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L'ordre du chaos : saison 2

Chapitre 1

Xandra

Hétéro

Je suis au service de la démone Yezabel depuis qu’elle m’a fait enlever. En échange de la vie sauve, elle m’a confié la gestion de son domaine en ruine. Je me suis souvent demandé pourquoi elle m’avait choisi pour une telle tâche. Plus le temps passe, plus je commence à comprendre...


Son but est de conquérir le royaume d’Orandia. Elle a commencé par le saccage de Monalite, ma ville natale, puis elle en a soumis le comte afin qu’il serve ses dessins. En guise de « récompense » pour l’avoir aidée, j’ai « hérité » d’Helena, sa fille et mon amie d’enfance. Je ne voulais pas en faire mon esclave, mais mieux valait qu’elle soit placée sous ma protection plutôt qu’elle finisse violée par une armée d’orcs.


Malgré mon abduction et mon statut de serviteur d’une démone assoiffée de sang et de sexe, je n’ai pas à me plaindre de ma situation. À vrai dire, je vis mieux ici, parmi les créatures maléfiques, que parmi les humains. J’ai une bonne position, de nombreux avantages, et des appartements assez luxueux.


Les travaux de rénovation avancent bien. Je pensais pouvoir profiter de l’occasion pour souffler un peu jusqu’à ce que ma maîtresse vienne me voir avec de nouvelles idées d’expansions. Maintenant, non seulement elle veut agrandir la bibliothèque et les geôles, mais elle veut aussi créer un espace dédié aux expériences de sorcelleries. Les équipements sont chers et pas faciles à trouver. C’est là que les contacts d’Ana, la tenancière de l’auberge, me seront fortement utiles. Je vais m’en sortir. Tout sera prêt dans les délais. De toute façon, je n’ai pas vraiment le choix. Si j’échoue, je ne donne pas cher de ma peau.


Ce que Yezabel cherche à faire, c’est recruter des experts dans les sciences occultes et les utiliser pour renforcer son armée. Elle a déjà nommé une responsable pour cela : Cubi. Je déteste cette démone. Je ne sais pas de quelle race elle est, mais je la soupçonne d’être une cousine pas très éloignée des succubes. C’est une perverse qui ne pense qu’au sexe, mais pas vraiment dans le sens agréable de la chose. Disons que ses « partenaires » ne sont pas toujours consentants. Avant, elle occupait un poste « d’interrogatrice », cela en dit long. En attendant, elle reste une puissante sorcière dont il ne vaut pas mieux se mettre à dos.


Je reçois ses visites tous les jours. Je suis obligé de travailler avec elle pour m’assurer que tout se passe selon ses attentes. Ce qui me dérange chez elle, ce n’est pas qu’elle ne cesse de me harceler sur mes progrès, mais ce sont ses allusions incessantes sur « ce qu’elle rêverait de me faire ». Alors certes, je suis plutôt du genre à ne pas refuser une partie de jambes en l’air, même avec des engeances du mal, surtout qu’elle est bien foutue, elle ressemble un succube en plus grand et sans ailes, cependant, je tiens à mon intégrité physique. Je ne suis qu’un jouet à ses yeux, une friandise. Elle me met mal à l’aise. Même si je refuse de jouer à ses petits jeux, rien ne m’assure que je ne finirais pas un jour par me réveiller, attaché dans un donjon, totalement à sa merci.


Elle est sortie de mon bureau éternellement mal éclairé il y a une heure. Malgré l’heure tardive, j’y traîne toujours. Je ne travaille plus vraiment, pas pour ma maîtresse tout du moins. Je suis plongé dans des livres sur les arts occultes. J’ai toujours eu des prédispositions à la magie, mais je n’ai jamais eu de professeurs pour m’aider à développer mes dons. J’ai récemment décidé qu’il était grand temps d’y remédier et de m’améliorer dans ce domaine. Non pas que je cherche à lancer un mauvais sort sur quelqu’un, c’est même plutôt le contraire : je souhaite délivrer quelqu’un d’une malédiction.


Une jeune elfe blonde fait soudain irruption dans la pièce. Je la fixe les sourcils froncés pour la réprimander : elle n’a pas à me déranger comme ça à l’improviste, encore moins sans avoir toqué à la porte :


— Vous êtes toujours là ? me fait-elle faussement surprise.

— Comme tu le vois, Eliana.


Eliana, c’est mon assistance, mais aussi mon esclave sexuel. C’est une véritable nympho, chose très mal vue par son peuple. Je sais ce qu’elle cherche à faire et pourquoi elle est venue. Elle s’est vêtue d’une tenue transparente afin que je puisse admirer son corps fin et ses délicieux seins minuscules. En général, cela suffirait à m’exciter, sauf que je suis trop fatigué pour lui accorder de l’attention ces derniers temps. Elle essaie de me chauffer, elle prend des poses, elle me fait des sous-entendus, sans aucune réaction de ma part. Au bout d’un moment, je m’emporte contre elle. N’y a-t-il pas moyen d’être un peu tranquille ?! Au lieu de la jeter dehors, c’est moi qui m’en vais en claquant la porte. J’en ai marre, mes recherches ne mènent à rien de toute façon. Je crois qu’il est temps pour moi d’aller me coucher.


Je prends le chemin de mes appartements. Là-bas, Helena m’attend déjà nue dans mon lit. Enfin, dans NOTRE lit. Elle se masturbe, comme toujours. C’est elle que je cherche à aider. Ma maîtresse lui a lancé un sort, et depuis, elle n’a plus aucune inhibition. Cela a eu pour effet étonnant de révéler chez elle un appétit sexuel hors norme. Elle ne pense plus qu’à ça, elle ne vit plus que pour ça. Je suis obligé de l’enfermer, sinon, elle serait capable d’aller s’empaler sur la première bite venue. Je souhaiterais pouvoir la délivrer de sa malédiction, mais en étant incapable, je fais la seule chose que je puisse faire pour elle : la baiser.


Je viens la rejoindre et la prends violemment. Je mentirais en disant que je fais ça uniquement pour elle et pour protéger son honneur de fille noble. Au contraire, je la veux de toute mon âme. Pas comme un amant amoureux, mais comme une ordure qui a envie de la souiller de la façon la plus dégradante possible. Je lui défonce la chatte et lui ramone le cul. Elle gueule en me demandant de la prendre plus fort. Elle enchaîne les orgasmes comme personne. Les draps sont trempés de sa mouille. Elle m’excite. Ses cheveux blonds en longue tresse, son corps athlétique, ses seins magnifiques qui tiennent dans la main. Je fantasme sur elle depuis mon adolescence. J’ai toujours rêvé de pouvoir me servir d’elle comme un sac à foutre. Je la veux pour moi, rien qu’à moi, il n’est pas question que je laisse quelqu’un d’autre la toucher. Oui, c’est égoïste.


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Le château est rempli de mâles bien membrés qui seraient plus que capables et ravis de satisfaire ses besoins, mais je préfère me refaire bander magiquement vingt fois d’affilées que de la laisser entre leurs mains. Je ne le supporterais pas.


Je la démonte par-derrière en lui tirant les cheveux et en lui donnant des fessées. Je prends un pied monstrueux. Je ne serais jamais trop fatigué pour elle. Nous baisons depuis une heure et j’ai déjà éjaculé trois fois dans son cul. Grâce à ma magie, je n’ai pas à me retenir ni à m’arrêter. Elle s’écroule ventre sur le matelas lorsque je relâche sa tresse. Elle n’en peut plus, elle bouge à peine. Elle est comme une poupée de chair, une machine à jouir. C’est le signal qu’elle en a eu assez. Je sors d’elle et l’attrape par la tête pour me branler devant son visage. Je me fais éjaculer une dernière fois sur sa figure. Elle ferme les yeux, en transe, gémissant de plaisir en me recevant. Elle tombe de sommeil presque tout de suite après, sans même avoir pris le temps de se nettoyer un peu, épuisée par tous ses orgasmes. Je redeviens alors un homme et la prends tendrement dans mes bras. Je l’aime. Du moins, à ma manière.


Le lendemain est une longue journée de travail, enfermé comme quasi tous les jours dans mon bureau sombre. Eliana me fait la gueule pour hier. Il faudrait qu’elle arrive à se rappeler qu’elle est MON assistante, MON esclave, et non l’inverse. Elle toque à ma porte vers le milieu de l’après-midi. Du moins, de ce que je pense être l’après-midi, il fait toujours noir par ici. Je soupire à l’avance. Si je ne l’ai pas fait demander, c’est qu’elle vient encore pour se plaindre et me déranger. Qu’est-ce qu’elle veut cette fois ?!


— Maître ? Pardonnez mon intrusion, mais on m’a signalé qu’une prisonnière demandait à vous voir.

— Une prisonnière ? Qu’est-ce que ça peut me faire ?!

— Elle dit qu’elle vous connaît.

— Evidemment qu’elle le dit. Et vous l’avez crue ?

— Les gardes disent qu’elle insiste depuis des semaines. Elle s’est fait fouetter plusieurs fois pour ça, mais elle continue.

— Et alors ?

— Ils se sont dit que ça valait peut-être la peine de vous prévenir. Elle fait partie des prisonniers de Monalite. Elle dit qu’elle s’appelle Xandra.

—


Mon cœur s’arrête soudain de battre et mon visage se décompose. Xandra ? Serait-ce possible ?


— Faites-la venir.

— Qui est-ce ?

— FAITES-LA VENIR J’AI DIT !

— Très bien, maître, je préviens les gardes tout de suite.


Elle s’enfuit, apeurée par ma réaction. Je n’aurais pas dû crier comme ça. Je m’excuserais plus tard. Cette femme a plutôt intérêt à être qui elle prétend être, sinon, les coups de fouet auront l’air de tendres caresses en comparaison à ce que je vais lui faire. Xandra, après tout ce temps... J’espérais naïvement qu’elle ne vivait plus à Monalite lorsque l’assaut a eu lieu. Nous ne nous sommes pas revus depuis... Peu importe, c’est du passé.


Eliana revient une demi-heure plus tard en faisant entrer la prisonnière :


— Je vous laisse, prononce-t-elle vite fait avant de s’éclipser.


Elle avait l’air gênée. C’est bien la première fois. Se sont-elles parlé durant le trajet ? J’observe la femme en piteux état. Les gardes lui ont mis des menottes aux poignets et aux chevilles, comme si cette frêle captive pouvait représenter une quelconque menace.


— Xandra ?! fais-je en sursautant dans mon siège.


Pas de doute, c’est bien elle. Je ressens une profonde douleur dans la poitrine. On dirait une clocharde qui ne s’est pas lavée depuis des mois. Elle est couverte de sang et saletés jusque dans ses cheveux roux ébouriffés. Sa robe déchirée n’est plus qu’une guenille. Que lui ont-ils fait ?


— Manaël ! s’exclame-t-elle de surprise. C’est bien toi ?!

— Oui, c’est bien moi, fais-je en essayant de rester impassible.


Je la sens tiraillée entre l’envie de se blottir contre moi de soulagement, et la terreur paralysante de me voir servir Yezabel :


— Quand on m’a dit que c’était toi qui dirigeais ce château, je n’arrivais pas à le croire.


Je détourne le regard en baissant les yeux, honteux. Je ne peux imaginer la déception qu’elle a dû éprouver en l’apprenant.


— Tu as demandé à me voir, qu’est-ce que tu veux ?

— Je... J’espérais que tu puisses m’aider...

— Je ne suis pas libre de faire ce que je veux, Xandra. Je réponds à une maîtresse. Si je me mets à libérer des prisonniers, on va finir par me poser des questions...

— Manaël... je t’en supplie... fait-elle les larmes aux yeux. Tu ne peux pas me laisser comme ça !


Je ne supporte pas de la voir pleurer. Elle a toujours été une fille gentille et fragile. Je me demande comment quelqu’un comme elle a pu survivre aussi longtemps dans une prison orc. Il faut que je fasse quelque chose :


— Je ne peux pas te rendre la liberté, mais je peux au moins te faire sortir de prison. Tu pourrais devenir une servante, travailler au château.

— Oui ! Oui ! Tout ce que tu voudras ! Je ne poserais pas de problème, je te le jure !

— Ana, l’aubergiste, cherche quelqu’un pour l’aider depuis quelque temps. Je vais te faire présenter devant elle et t’assigner des quartiers dans l’aile des serviteurs.

— Merci, Manaël ! Merci ! en pleure-t-elle presque. Tu ne te rends pas compte de ce que cela représente pour moi !

— Autre chose ?

— Eh bien... en fait...


Je disais ça pour mettre fin poliment à la conversation. Elle a du culot d’essayer de pousser le bouchon un peu plus loin. Ce n’est pas la Xandra que je connais. Elle doit vraiment être désespérée.


— Je... j’ai été capturée en même temps que mon mari. Je ne l’ai pas revu depuis. Serait-il possible d’avoir de ses nouvelles ? De faire aussi quelque chose pour lui ?

— Ainsi donc, tu es mariée maintenant ?

— Oui...

— Je vois...


Je ne comprends pas ma propre réaction. Suis-je jaloux ? C’est pourtant moi qui l’ai quittée. Elle est libre de faire ce qu’elle veut. Alors pourquoi est-ce si douloureux ?


— Je ferais des recherches pour le retrouver, mais je ne peux rien te promettre.

— C’est tout ce que je demande. Merci !


Elle me donne son nom, puis j’appelle Eliana pour la charger de rendre officiel son statut de servante. Elle s’en va donner le mot aux gardes et la conduire dans ses nouveaux appartements. Lorsqu’elle me revient pour me faire son rapport, elle a un curieux sourire aux lèvres. Je n’aime pas ça :


— Quoi ?! fais-je de mauvaise humeur.

— Non, rien.


Je soupire.


— Vous vous êtes parlé, c’est ça ?! Qu’est-ce qu’elle t’a raconté ?!

— Pas grand-chose. Hormis que vous étiez son ex.

— C’est déjà trop.


Je me tais et retourne à mon travail. Elle devrait se retirer, mais elle reste là, avec son sourire énervant :


— Quoi ?!

— Rien, j’ai dit.

— Tu as des questions, c’est ça ?!

— Quelques-unes, oui, fait-elle faussement innocemment.


Je soupire une seconde fois en reposant ma plume dans l’encrier :


— Très bien, j’imagine que de toute façon, je n’y couperais pas, alors autant faire ça tout de suite. Vas-y, pose-les, mais je te préviens : nous n’aborderons ce sujet qu’une seule fois. Après cela, je t’interdis même d’en faire allusion à l’avenir, c’est compris ?

— Oui maître.

— Je t’écoute.


Son sourire s’élargit. On dirait vraiment une commère à la recherche de ragots :


— Vous êtes sortis ensemble combien de temps ?

— Deux ans.

— C’était il y a combien de temps ?

— Quatre ou cinq ans.

— C’est elle ou c’est vous qui êtes parti ?

— Moi.

— Pourquoi ?

— Cela ne te regarde pas.

— Oh, allez. Soyez sympa ! Je ne le dirais à personne !


Elle m’épuise :


— Parce que je ne suis pas quelqu’un de bien.

— Alors ça, j’en doute. J’ai eu l’occasion de parler à beaucoup de gens venant de Monalite dernièrement, et c’est loin d’être ce que j’ai entendu.

— À des gens de Monalite ?! Qu’est-ce qu’ils disent ?!


Son visage s’assombrit tout à coup, comme si toute joie de vivre venant soudainement de s’éteindre :


— Ils disent... Qu’ils ne comprennent pas comment leur héros a pu les trahir comme ça.

— Un héros hein ? La réponse est pourtant simple, je viens de te le dire : je ne suis pas quelqu’un de bien.

— Alors pourquoi pensaient-ils le contraire ?

— Parce que les gens sont cons.

— Vous... ne voulez pas me raconter ce qui s’est passé là-bas ?

— Pour quoi faire ? Tu sembles en avoir déjà entendu beaucoup parler.

— J’aimerais avoir votre version.

— Qu’est-ce que ça change ?

— Je veux... comprendre, c’est tout.


Qu’est-ce qu’elle a aujourd’hui ? Je ne me rappelle pas l’avoir déjà été aussi curieuse. Soit. Pourquoi pas ? Ce n’est pas comme si c’était un grand secret de toute façon :


— Installe-toi, cela risque d’être long.


J’avais pointé la chaise du doigt, mais elle s’assied sur mon bureau bien en face de moi à la place. C’est tout elle ça :


— Que sais-tu sur moi, d’avant mon service auprès de Yezabel ?

— Que vous étiez le héros de Monalite ?

— Et ?

— Et rien d’autre.

— Alors, commençons par le début. Je suis le fils d’un couple de serviteurs au château de Monalite. Étant enfant, on a décelé en moi des talents en magie. Sauf que ce qui serait vu comme un don dans certains royaumes est perçu comme une malédiction à Orandia. On m’a donc traité toute ma vie comme une espèce de monstre ou un pestiféré. Même mes parents ne m’ont jamais vraiment beaucoup aimé. Avant de connaître Xandra, la seule personne qui ne s’est jamais intéressée à moi, c’est Helena.

— La fille du comte.

— Exactement. Elle a toujours été... rebelle. Elle n’a jamais rien voulu faire comme les autres. Quand les autres jeunes filles rêvaient de rencontrer et d’épouser le prince charmant, elle rêvait d’apprendre le maniement des armes et de partir à l’aventure. J’imagine que c’est cela qui nous a rapprochés : le fait de se sentir seul et incompris de notre entourage. Ses parents ont toujours « toléré » ses excentricités, pensant que cela lui passerait, jusqu’à son adolescence.

— Qu’est-ce qui a changé ?

— Contrairement à ce qu’ils espéraient, Helena ne m’a jamais rejeté ni jugé pour mes différences. Elle a toujours su faire preuve d’une grande ouverture d’esprit. C’est même elle qui m’a appris à lire et à écrire. Comme nous passions beaucoup de temps tous les deux, ils ont fini par avoir peur que... comment dire... que je ne vole la virginité de leur fille.

— Vous sortiez ensemble ?! sourit-elle.

— Quoi ? Non ! Notre relation a toujours été parfaitement platonique. C’est une noble ! Elle connaissait sa place, et je connaissais la mienne. Je ne me suis jamais imaginé que quelque chose de ce genre puisse arriver entre nous, même si je dois admettre que je l’ai souvent espéré. Néanmoins, le comte s’est imaginé des choses. Il m’a renvoyé du château lui a interdit de me voir.

— C’est horrible ! Mais pardonnez-moi, maître : je ne comprends pas le rapport entre cette histoire et votre statut de héros de Monalite.

— J’y viens. Bien des années après, et après que j’ai connu Xandra, le comte chercha à marier sa fille. Ce ne fut pas une chose aisée vu sa réputation. La plupart des nobles veulent une princesse docile pour épouse, pas une guerrière farouche. C’est presque inespéré qu’il trouvât finalement un prétendant, et non des moindres : le fils d’un Duc. Tu imagines ? Cette alliance entre les deux familles aurait dû assurer prospérité et richesse à Monsieur le Comte, sauf que cela n’a pas plu pas à un rival.

— Et c’est ce qui a provoqué le fameux siège de Monalite ?

— C’est ça. Helena était partie avec son père afin de rencontrer son futur mari. C’est là que ce chacal en profita pour attaquer. Des assassins se sont introduits une nuit dans le château pour tuer tous les officiers supérieurs. Ils ont pu être arrêtés, mais le mal était fait. Le lendemain, l’ennemi était à nos portes.


Je marque une pause avant de continuer. Rien que de penser à ce qui s’est passé ensuite me met en colère :


— Ce que j’ai vu après cela, je ne pourrais jamais l’oublier. Je ne te parle pas de l’horreur de la guerre et du carnage, mais d’à quel point les humains sont pathétiques. Je n’ai jamais beaucoup aimé les miens. Hormis envers des personnes telles qu’Helena ou Xandra, je n’ai jamais ressenti que du dégout. Nous étions sans leaders, sans personne pour nous diriger. Et qu’ont-ils fait ? Ils ont paniqué. Ils se sont comportés comme des animaux et des lâches. Certains se sont mis à pleurer en pissant dans leur froc, d’autres en ont profité pour s’en prendre aux plus faibles, mais pas un à essayer de remettre un peu d’ordre dans ce chaos. Pas un seul ! C’est comme si toute notre civilisation s’était écroulée du jour au lendemain.

— Et vous, qu’avez-vous fait ?

— Ce que n’importe qui aurait dû faire : quelque chose ! Quand je suis monté sur les remparts, j’ai constaté que les soldats ne savaient absolument pas comment réagir, il y en a même qui voulaient se rendre. J’ai alors commencé naturellement par donner des instructions. Je ne suis pas un expert militaire, c’était juste des choses simples qui découlaient du bon sens. J’ai été moi-même très étonné d’avoir été écouté tout de suite. Je ne suis ni général ni noble, je ne suis personne, et pourtant... Je crois qu’ils attendaient juste que quelqu’un vienne prendre des décisions à leur place.

— C’est incroyable cette histoire !

— Non, c’est pitoyable. Il n’y avait vraiment personne d’autre pour faire de même ? Les gens ont-ils à ce point besoin d’être guidés comme des enfants ?! Bien sûr, certains ont contesté mes ordres au début. Je m’en moquais, je n’attendais pas mieux que quelqu’un prenne le relais et fasse mieux que moi. Sauf qu’en se rendant compte qu’il n’y avait personne d’autre pour faire figure d’autorité, ils se sont ravisés et ont fini par me suivre. C’est comme ça que sans que je n’aie eu le temps de le réaliser, je suis devenu leur chef, et que moi, un gueux n’ayant pas la moindre expérience de la guerre, je me suis retrouvé avec la responsabilité de la survie de toute une ville sur les bras. Ce n’est pas ce que je voulais, je n’ai jamais demandé ça. Je voulais juste... agir, pas diriger.

— Mais vous l’avez fait, maître ! C’est formidable !

— J’ai simplement fait ce que n’importe qui aurait dû faire, rien de plus. Je ne comprendrais jamais comment j’ai pu me retrouver dans cette position, une telle chose n’aurait jamais dû arriver. Les gens auraient dû se prendre en main, s’organiser d’eux-mêmes, se battre pour leur vie. Pas la remettre entre mes mains ! Je les haïrais toujours pour cette faiblesse. C’est à vomir ! Ce que j’ai fait, je l’ai clairement fait pour moi, pas pour eux. Leur sort m’importait peu. Néanmoins, nous avons tenu le siège pendant plus de quatre mois. Quatre longs mois avant que le comte ne revienne avec du renfort libérer la ville.

— Vous avez dû rendre son rival complètement fou !

— Il parait. Je dois admettre qu’il était assez amusant de le faire tourner en bourrique.

— Et à la fin, on vous a traité comme un héros !

— Non. Pas vraiment. Le comte me haïssait toujours autant. Il m’a gentiment remercié pour mes services, puis il m’a oublié. Tout le monde m’a oublié. Ma vie a repris comme si rien ne s’était jamais passé. Ne te méprends pas, je n’ai jamais fait tout cela pour la reconnaissance, et encore moins pour qu’on me traite de « héros », mais une telle ingratitude m’a rendu particulièrement aigri. Tu voulais connaître ma version de l’histoire ? Et bien la voilà : les gens n’étaient que des bébés pleurnicheurs qui me crachaient dessus, je les ai aidés dans des temps difficiles quand ils en avaient besoin, et une fois la crise passée, ils m’ont tourné le dos. Les humains sont pathétiques. Je me dis souvent que j’aurais mieux fait de m’enfuir et de les laisser à leurs sorts. Ils l’auraient bien mérité.

— Je ne suis pas d’accord avec vous, rétorqua mon esclave.

— Comment ?! me fâché-je contre elle.

— Vous avez tort. Les gens ne vous ont pas oubliés. Ils vous tiennent en haute estime. Je vous l’ai dit, j’ai parlé avec beaucoup de gens de Monalite, et beaucoup ont du mal à croire que vous servez Yezabel aujourd’hui tellement ils vous prennent pour leur sauveur.

— Ne m’as-tu pas écouté ?! fais-je en tapant du poing. Je ne suis pas un héros, Eliana ! Je n’ai pas agi par pure bonté de cœur, mais par simple instinct de préservation. Ce que n’importe qui aurait pu faire. Ce que n’importe qui aurait DÛ faire.

— Mais ils ne le font pas fait. Ce qui fait de vous quelqu’un d’exceptionnel.

— Eliana !

— Peu importe ce que vous direz, m’interrompt-elle en souriant, moi je pense que vous êtes quelqu’un de bien. C’est pour ça que je suis heureuse d’être votre servante. Votre esclave.


Elle m’énerve. Je n’ai même pas envie d’argumenter :


— Ta curiosité est-elle satisfaite maintenant ? lui fais-je pour passer à autre chose.

— Oui maître.

— Bien. Nous n’en parlerons plus jamais dans ce cas. Tu peux te retirer maintenant.


Mais elle reste là. Son sourire disparaît peu à peu, puis elle baisse la tête :


— Qu’est-ce qu’il y a encore, Eliana ?

— Maître... je voudrais vous demander autre chose...


Je soupire :


— Quoi donc ?

— Vous me trouvez encore à votre goût ?

— Qu’est-ce que c’est que cette question encore ?! Évidemment !

— Parce que depuis que cette Helena est au château, vous ne m’avez plus jamais touchée.


Je sursaute de surprise. Maintenant qu’elle en parle, c’est assez vrai. Je ne m’en étais pas rendu compte. M’enfin, je ne comprends pas en quoi cela la dérange :


— Et alors ? Je t’ai donné l’autorisation de t’envoyer en l’air avec qui tu veux. Ne viens pas me dire que tu as du mal à trouver des partenaires.

— Je n’ai en effet aucun mal à trouver des partenaires, et je suis ravie que vous m’ayez donné ce droit, maître, mais cela ne change rien au fait que je suis en manque de vous.

— En manque de moi ?

— J’ai besoin que vous m’usiez, maître. Je ne suis pas heureuse si vous ne me faites pas sentir que je suis votre chose.


Décidemment, elle n’a de cesse de me surprendre. J’ai toujours su qu’elle était une nympho tordue, mais je n’avais jamais réalisé que nos jeux étaient si importants pour elle. Je la regarde. Non, je l’admire. Son corps mince, ses vêtements transparents qui ne cachent rien de ses petits seins aux mamelons pointus. Bien sûr qu’elle me fait toujours bander. Je me lève et m’avance en sa direction d’un pas décidé. Elle ne bouge pas, elle m’observe avec des yeux de petits chiens. Je me colle près d’elle comme si j’allais la prendre dans mes bras. Sauf qu’au lieu de cela, je me contente de lui caresser tendrement le visage d’une main. Elle ferme les yeux. J’en profite pour la surprendre en l’embrassant comme un amant :


— Maître...

— Oui, Eliana ?

— Je mouille.


Je passe une main sous sa culotte avant de la ressortir juste après :


— En effet.

— Maître... Pitié, prenez-moi.

— Pas maintenant. Tu mérites que je me fasse pardonner pour t’avoir autant négligée. Reviens ce soir, j’ai une idée.

— Ce soir ? Maître... Je ne sais pas si je pourrais tenir.

— Et pourtant, tu tiendras. Je t’interdis de te masturber ou de coucher avec qui que ce soit d’ici là.

— Ça va être trop dur...

— Fais-moi juste confiance, cela en vaudra la peine.


Elle baisse les yeux en signe de soumission, puis elle se retire. Le reste de la journée va paraitre très long à cette petite. À vrai dire, à moi aussi. Les heures passent. Je prends mon repas à mon bureau comme c’est souvent le cas lorsque le boulot s’accumule. Il doit déjà être très tard. Eliana refait son apparition en entrant dans la pièce une fois de plus sans toquer. Exceptionnellement, je ne la réprimande pas. Elle ne dit rien, même pas un salut. Elle attend, les mains derrière le dos et les yeux fixés au sol, comme si ma présence l’intimidait. Je pense qu’il est effectivement temps que j’arrête de travailler, j’ai des choses plus intéressantes à faire. Je me lève la rejoindre. Elle frissonne d’anticipation :


— Viens Eliana, il est temps que je te présente à Helena.


Elle affiche un air déçu. Ce n’est pas vraiment ce à quoi elle s’attendait. Je suis étonné qu’elle ne réagisse pas plus que ça. Je lui ai demandé de me faire confiance, et c’est ce qu’elle fait.


Je la conduis dans mes appartements. À l’intérieur, Helena, nue, est en train de se masturber sur le lit. Ma blonde guerrière au corps athlétique sursaute lorsqu’elle remarque que je suis accompagné. Je ne sais pas laquelle est la plus surprise par la situation :


— Manaël ?! s’exclame-t-elle pour me demander des explications.

— Helena, je te présente Eliana. C’est mon esclave sexuel.

— Ton esclave... sexuel ?! répète-t-elle incrédule. Qu’est-ce que ça veut dire ?!

— C’est pourtant clair, non ? Cela veut dire que c’est mon trou à bite. Explique-le-lui, Eliana.

— Je suis votre sac à foutre, maître.

— Là, tu vois ?


Helena je ne sais pas comment réagir. Elle ne comprend pas ce qui se passe. Tout doit lui sembler irréel. Eliana par contre reste parfaitement dans son rôle, impassible et docile.


Je sors mon sexe de mon pantalon sans autre explication. Je bande déjà comme un âne tellement j’ai anticipé de moment :


— Eliana, viens prendre soin de ma bite. Montre-lui comment tu es une petite pute bien dressée.


Elle s’accroupit devant moi sans discuter et me prend en bouche pour me pomper sans utiliser les mains. C’est bon, je soupire de plaisir. Je l’attrape par le cou pour lui forcer le rythme.


— Oooh, oui. Ça c’est ma petite pute à moi, fais-je pour provoquer Helena.

— Manaël ?! Qu’est-ce qui se passe ?! s’indigne cette dernière.


Elle bondit pour se rapprocher de nous sans toutefois quitter le lit. Elle s’accroche à un de ses piliers comme si la vue était si insupportable que même à genoux, elle risquerait de s’effondrer :


— Quoi ? Ce n’est pas assez évident ? Je l’ai invitée ici pour pouvoir la baiser toute la nuit.

— Qu... Non ! Ce n’est pas possible ! J’en veux aussi ! s’écrie-t-elle en sautant du matelas pour se ruer vers moi à quatre pattes.


La malédiction l’a rendue pathétique. Elle n’est pas jalouse que je le fasse avec une autre, elle est jalouse que je ne le fasse pas avec elle.


Elle rampe frénétiquement jusqu’à se placer à genoux à côté d’Eliana. Elle la regarde de près avec des yeux exorbités en salivant comme un loup affamé devant un gigot. Lorsqu’elle fait mine d’attraper ma verge pour la lui voler, je la chasse en la repoussant au sol.


— Dégage. Elle n’est pas pour toi ce soir.

— Mais je la veux !

— Tu l’as tout le temps déjà. Tu peux bien la partager une nuit, non ? Si tu es en manque, tu n’as qu’à te masturber, comme d’habitude.


Regardez-moi ça. Je vais la cocufier devant son nez, et la seule chose qui la rende folle, c’est de ne pas avoir son coup de bite. Eliana doit mouiller abondamment maintenant qu’elle a compris ce que j’avais en tête, elle commence d’ailleurs par se caresser. Elle utilise son autre main pour me branler, tout en usant de sa langue sur mon gland.


— Hmm. Tu es tellement douée, ma salope. Tu es la meilleure.


Helena se doigte furieusement la chatte en observant le spectacle. Elle s’imagine être elle. Elle VOUDRAIT être elle. Elle tente une nouvelle approche, mais cette fois, c’est Eliana qui la repousse. Celle-ci sait que cette nuit est pour elle et rien que pour elle. Je vais la sauter par tous les trous, et l’aider ainsi à se venger d’Helena. Il n’y a pas de meilleur moyen pour lui déclarer que non, elle ne m’a pas volé à elle, qu’elle sera toujours ma petite pute à moi.


— Va te mettre à quatre pattes sur le lit, lui fais-je d’un ton autoritaire.

— Quoi ?! Non ! Pas sur notre lit ! objecte Helena.

— Notre ? C’est MON lit ! J’y invite et j’y baise qui je veux. Ce soir, tu dormiras sur le canapé !

— Non ! Non ! Ce n’est pas vrai !


Mon elfe s’exécute docilement, rampant lentement. Sur place, elle affaisse son torse contre le matelas pour mieux m’offrir ses orifices. Je la rejoins et viens derrière elle, sexe en main. Bien sûr, je m’enfonce en premier dans son cul. Je la prends par des coups secs et puissants en la maintenant par les hanches. Mes couilles claquent contre son pubis.


— Hmm, Eliana, ton petit trou m’avait manqué.

— Maaaitre, gémit-elle.


J’augmente le rythme, je la pilonne franchement. Helena s’est approchée pour mieux nous observer. Elle est écœurée par ce qu’elle voit, écœurée de ne pas pouvoir participer. Elle ne fait pas de nouvelle tentative, elle a compris le message. Je n’ose imaginer son niveau de détresse. Je l’ignore complètement. Eliana, elle, la regarde dans les yeux. Elle lui fait un petit sourire qui lui dit « il est à moi ». Cela doit l’enrager encore plus.


Je ne fais pas l’amour. Je suis un homme avec des besoins, et j’utilise l’anus de mon esclave pour me soulager. Je passe une main de son dos à son cou pour ensuite lui tirer les cheveux. Je la force à se redresser, mon corps contre le sien.


— Han ! Han ! Han ! geint-elle à chacun de mes assauts.


Ses seins sont petits, mais ils sont diablement beaux. Je les lui masse et lui pince les tétons. Cela la fait frémir davantage. Je plonge ma tête dans son épaule et la lui mords. Elle me répond en passant un bras derrière elle pour me caresser les cheveux. Je lui fais sentir qu’elle n’est pas juste un trou à bites, mais qu’elle est le mien. Elle m’excite, je la veux. Je ne désire personne d’autre comme sac à foutre. Je lui fais sentir qu’elle est ma chose, et elle en jouit, littéralement, elle explose d’un premier orgasme :


— Aaaah ! Maître !


Je ne lui offre aucun temps mort. Au contraire, je viens jouer avec sa chatte tandis qu’elle est en train de jouir. Des jets de mouilles jaillissent tandis que je la doigte profondément. Je dois la retenir de ne pas s’effondrer. J’essaie de continuer mes coups de boutoirs comme ça, mais elle devient rapidement trop lourde à mon goût. Je la pousse en avant, elle s’écrase sur le ventre. Je m’allonge sur elle et poursuis de l’enculer dans cette position. Elle ne bouge pas, elle me laisse faire. En ce moment, elle ne désire n’être qu’un trou, mon trou. J’abuse d’elle pendant de longues minutes en la dominant de tout mon poids. Je lui fais sentir mon souffle sur la nuque. Je lui mords le cou. Elle ne cesse de gémir en me suppliant de lui en donner encore :


— Maître ! Maître ! répète-t-elle.


Moi, je ne dis rien. On ne parle pas à un objet. On s’en sert, c’est tout. C’est pour ça d’ailleurs que lorsque je sens que je vais éjaculer, je ne me retiens pas. Je me laisse emporter par le plaisir que ravager ce cul me procure. Je grogne juste avant d’exploser et de gicler mon sperme au fond de ses intestins. Cela provoque en elle un second orgasme :


— Oh oui ! Maître ! Jouissez pour moi ! Donnez-moi tout ! Donnez tout à votre vide-couilles !

— Hmm oui ! Prends ! Rah ! Salope !


Helena elle-même se met à jouir en nous regardant. Si elle n’était pas si bruyante, j’aurais oublié qu’elle était là. Je laisse ma queue pulser et lui donner tout ce qu’elle a. Je ne sors d’elle qu’une fois que je suis satisfait. Eliana reste là, immobile, le cul débordant de foutre. Epuisée, elle arbore le sourire de la femme rassasiée. N’a-t-elle pas compris que je lui avais promis une nuit ? Ce n’est que le début. Je me mets debout sur le lit et la force à se mettre à genoux.


— Viens. Suce la bite qui t’a fait jouir.

— Oui maître.


Elle me pompe avec plaisir. À sa grande surprise, le temps passe et je ne débande pas. Elle ne réalise pas que j’ai utilisé le sort des succubes. Elle ne sait pas ce que c’est, c’est la première fois que je fais ça avec elle. Manifestement, elle se moque de comprendre. Tout ce qu’elle voit, c’est qu’il y a une bite bien dure rien que pour elle :


— Vas-y. Montre à Helena comment on s’occupe d’une belle queue, lui fais-je.


Voyant une occasion d’humilier sa rivale, elle s’applique davantage pour lui faire un vrai show. Elle me lèche le gland en sortant obscènement la langue, puis me branle d’une main en me bouffant avec mes boules. Elle prend divinement soin de moi. Elle me fait même des gorges profondes.


— Alors, Eliana, c’est quoi ta friandise préférée ?

— Votre queue, maître.

— Qu’est-ce que tu voudrais faire avec ?

— La faire jouir.

— Vraiment ?

— Oui. Je veux qu’elle me souille le visage.


Je m’attendais à ce qu’elle me demande que je la prenne, mais bon, si c’est ce qu’elle veut. Je la laisse jouer avec mon sexe selon ses désirs. Elle fait vraiment tout pour essayer de me faire éjaculer. Je me retiens, même si je sais que je n’en ai pas besoin. C’est juste pour la frustrer un peu. Pour les frustrer toutes les deux. Helena continue de se masturber comme une folle en nous regardant. Elle gémit tout le temps. Cela m’excite de ne pas la faire participer. Quand je décide en avoir eu assez, je me laisse aller et me branle moi-même pour me finir. Eliana devine ce qui va arriver. Elle ouvre grand la bouche en sortant la langue. Je beugle comme un animal lorsque je me sens venir. Je lui gicle à la gueule comme si je n’avais pas joui depuis des semaines. Je l’arrose de sperme. Elle est surprise tellement il y en a. Je lui balance les derniers jets entre les seins. Elle dégouline de partout.


— Hmm, maître, se délecte-t-elle.


Elle étale un peu mon jus avec ses doigts, puis se les lèche comme une chatte faisant sa toilette. J’y ai marqué mon territoire. Ce qu’elle est belle comme ça ! Elle lance des regards d’allumeuse envers Helena qui rêverait d’être à sa place.


La pauvresse pense que c’est terminé, ou du moins, que je vais voir besoin d’un break. La sotte. Je repars aussitôt à l’attaque. Je lui ai laissé l’occasion de faire ce qu’elle voulait, c’est à mon tour de reprendre ce que je veux d’elle. Cette fois, je m’attaque à sa chatte. Je la prends en missionnaire. Bordel, ce qu’elle est trempée :


— M... maître ?!


Elle ne comprend pas ce qui me prend. Deux fois à la suite, cela aurait juste pu être le fruit du hasard. Mais trois fois, elle commence à tilter qu’il y a de la magie là-dessous. Le plaisir qui l’envahit l’empêche de se poser trop de questions. Elle se moque du pourquoi du comment, tant que je la prends. Je la ravage ainsi à ma guise pendant des heures sans m’arrêter. Je me fais éjaculer dans sa chatte et son cul à répétition, quand ce n’est pas carrément sur elle. Elle est toute gluante de sperme, mais je m’en moque, elle m’excite. Je la veux. Je tiens à ce qu’elle sache à quel point elle a été idiote de penser que je pourrais ne plus m’intéresser à elle. J’ai besoin d’elle, de la sauter. Baiser avec Helena est génial, je ne dis pas, mais à elle seule, je ne peux pas être pleinement satisfait. Il me faut ma pute, il me faut mon Eliana. Je n’ai jamais pris autant mon pied avec elle. Je ne l’ai jamais autant usée. Après ce soir, elle ne doutera plus jamais de mon attrait pour elle.


Peu importe le nombre d’orgasmes qu’elle enchaîne, elle ne me demande jamais de m’arrêter. Elle me supplie au contraire de continuer. Je n’aurais jamais cru voir une femme aussi heureuse d’être traitée comme un sac à foutre. Elle semble nager dans le bonheur, le plus beau moment de sa vie. Elle est vraiment tordue.


Je ne cesse de la ramoner bien qu’elle soit à bout de souffle. Elle n’a même plus la force de gémir. Je me fais gicler encore une fois avant de marquer une pause. Putain, je ne l’ai pas raté. Quel spectacle obscène ! Ma semence s’échappe de sa chatte et de son cul. Son corps est collant de sueur et de sperme. Je l’ai abandonnée, allongée sur le ventre, à peine consciente. Les yeux révulsés et la langue sortie. Je me laisse débander et me calmer. Helena s’est installée sur le divan. Elle est également épuisée à force de se faire jouir. Elle cherche à communiquer avec moi du regard. Elle n’est pas en colère, juste horriblement déçue d’être délaissée. Mes petites femmes finissent par s’endormir. Je décide de fermer les yeux également un moment. Quand j’estime qu’Eliana a dû récupérer assez, je la réveille en l’enculant.


— Qu’est-ce que tu n’as pas compris par « toute la nuit ? » lui fais-je devant son air surpris.


Nous sommes tellement bruyants que nous avons aussi réveillé Helena. De toute façon, nous faisons comme si elle n’était pas là. Nous copulons ainsi à répétition jusqu’au petit jour. Je la prends dans toutes les positions, la baise par tous les tours. Je la laisse parfois me chevaucher pour se faire jouir toute seule. C’est beau de voir que malgré le nombre de fois qu’elle a joui, elle ressent toujours ce besoin de s’empaler sur ma bite. Et dire qu’elle, elle n’utilise même pas la magie pour ça. J’ai perdu le compte du nombre de fois que j’ai éjaculé pour elle. Je gicle une dernière fois sur sa gueule de salope, puis je l’abandonne à moitié conscience pour repartir au travail. Elle voulait être « usée », la voilà servie. Elle est tellement collante et dégoulinante de sperme que n’importe qui jurerait que plusieurs régiments d’orcs viennent de lui passer dessus. Les draps sont complètement souillés, il va falloir les changer.


Je crois qu’il ne va pas falloir compter sur elle aujourd’hui. Ce n’est pas grave, je m’en sortirais sans elle, tant qu’elle n’ose plus jamais me demander si j’ai perdu l’envie d’elle.

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