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J'ai osé

Chapitre 3

le spectacle

Orgie / Partouze

Le bar théâtre  


Suite à cet essai, bien réalisé, nous en discutons ensemble, tant sur la réalité de cette exhibition publique, que sur les modalités ; car si ce n’est pas les finances qui peuvent influencer ma décision, il n’est pas question qu’ils soient les seuls à en bénéficier. Finalement après un nouveau contact avec eux, il en ressort que quarante pour cent des entrées et quinze pour cent des boissons me seront attribuées. L’asso devrait en retirer de beaux subsides.


La première représentation, la seule pour moi, a lieu un vendredi soir, et selon les patrons, une cinquantaine de personnes sont inscrites, ce qui devrait laisser de beaux bénéfices. Finalement le soir du spectacle, le bar étant fermé, il y a plus de soixante personnes, autrement dit la salle est bondée. Par contre, si je peux apprécier les talents d’un des hommes du spectacle, je ne connais toujours pas le deuxième.


Quelques instants avant le début, alors que je finis de me maquiller, Sylvia vient me voir :


— Je n’ai pas trouvé de femme pour débuter le show avec toi ; par contre, en mettant un masque, je me propose d’y remédier ; j’avoue que cela m’excite beaucoup, à la fois de jouer avec toi, mais aussi de m’exhiber devant mes clients, sans qu’ils puissent me reconnaitre, par sécurité, d’où le masque cachant mon visage ; cela ne te gêne pas ?

— Non, bien au contraire, par contre quel est le deuxième homme ?

— Je te réserve la surprise, mais tu ne seras pas déçue ; pour te rassurer, je me suis offerte à lui il y a quelques jours et j’aimerais bien être à ta place, tellement il m’a fait jouir.


Si pour la circonstance, j’ai choisi des vêtements coquins, Sylvia elle a choisi la provocation, dès son entrée, car elle ne porte qu’un corset, ses seins débordants au-dessus de la dentelle, une jarretière et des bas, et elle est juchée sur de très hauts talons. Pour moi, une jupette, un caraco sur un soutien sein, laissant mes pointes bien visibles et comme Sylvia un string, déjà bien infiltré entre mes lèvres bien humides.


Sur la petite scène, simplement une table, deux chaises et un divan. ; lorsque la lumière se tamise, je rentre en scène, m’asseyant sur une chaise, avant que Sylvia fasse son entrée et m’entraîne dans une danse lascive, me pelotant les fesses sur ma jupe, avant de la relever, ses mains s’emparant de mes deux lobes qu’elle pétrit longuement ; j’oublie la salle et je me prête à ses avances, l’embrassant d’abord doucement sur les lèvres avant que son baiser en retour devienne beaucoup plus fougueux.


Comme prévu, mais j’oublie que tout le monde peut nous voir, nous jouons pleinement, nous livrant sans réserve, ce qui rapidement déclenche notre plaisir réciproque ; alors que je suis entre ses cuisses, lapant sa chatte d’où s’écoule ma preuve de sa jouissance, derrière moi, une pression : celle d’un gland qui vient se frotter sur ma chatte avant de jouer sur mon clito ; je veux me retourner, mais Sylvia m’en empêche et emprisonnée entre ses cuisses, ma vulve est brusquement envahie par un chibre bien tendu.


Accroché à mes hanches, il s’enfonce totalement en moi et je ne peux retenir un cri, tant ma cavité est dilatée, écartelée par ce chibre, cri vite étouffé par la chatte qui s’appuie sur mes lèvres ; un projecteur nous éclaire et il est facile pour les spectateurs de voir que la pénétration est non seulement totale, mais aussi très puissante, car à chaque coup de piston de sa part, un claquement retentit, celui de nos deux corps se percutant. J’ai du mal à sucer la vulve devant moi, tant ses assauts me dévastent. Non seulement son chibre vient percuter le fond de ma matrice, mais il a su très vite trouver mon point sensible et son gland vient de plus en plus le solliciter.


Possession virile, endurante, percutante, tous les ingrédients pour que ma jouissance déferle et emplisse la salle ; alors que les mains de Sylvia martyrisent mes tétons, lui en profite et s’arc-boutant, il se déverse en moi, en de puissants et chauds jets de sperme ; ma jouissance est au rendez-vous et pour la salle, il est évident que ce n’est que la réalité et pas du spectacle de pro.


Alors que Sylvia s’écarte de moi, me laissant entre ses mains puissantes et qu’il continue à me labourer le ventre, un sexe se présente devant moi ; celui-ci, je le connais, il m’a déjà possédée et j’avoue qu’entre deux râles de plaisir, je l’embouche avec volupté. Ce n’est que le début d’un plaisir qui va me transporter vers le nirvana, car j’aime avoir deux hommes pour moi ; dans la salle, je sais que Jean va bien en profiter.


L’inconnu derrière moi se retire et vient me donner sa queue à sucer ; je découvre alors que c’est un beau mâle métis, très bien pourvu, mais ma matrice me l’avait déjà prouvé ; Michel vient de se planter en moi, alors que je suis en levrette, plaquée sur le bras du canapé ; j’ai aimé ses possessions la dernière fois et je le retrouve, toujours aussi puissant, toujours aussi performant, j’en oublie souvent le mandrin, tellement il me fait jouir bruyamment ; malgré tout, il reprend rapidement sa vigueur et ses envies, car se retirant de ma bouche, il s’allonge sur le sol, la tige fièrement tendue au-dessus de son ventre.


Mon pourfendeur comprend et se retirant de ma chatte, il me place au-dessus du mandrin et m’empale dessus ; je comprends vite ce qui m’attend, mais je l’appréhende aussitôt, car les deux chibres sont très conséquents et ma chatte va encaisser dur ; manifestement, ils veulent me prendre en double vaginal, car j’ai annoncé que je refuse la sodomie. Je ne me suis pas trompée, mais quand il pose sa queue à l’entrée de ma grotte déjà investie, il a du mal à s’insérer contre l’autre, malgré la jute qui me remplit. D’une poussée brutale, il est en moi et je ne peux retenir un cri tellement ils m’écartèlent, mais rien ne les arrête ; bien au contraire, alors que les deux queues sont collées, il commence à me pistonner, alors que le métis suit le mouvement ; ma chatte est dévastée, dilatée, douloureuse, mais le plaisir est le plus fort et ma cyprine qui s’écoule abondamment favorise cette double possession.


Je ne sais si les spectateurs ont la totale vision sur la scène, mais les chuchotements que je perçois parfois me prouvent qu’ils doivent apprécier ; il en est de même pour moi, car harmonisant leurs possessions, les deux hommes font de moi une poupée pleine de jouissance ; je suis coutumière de cette situation que j’apprécie toujours, mais là, sans doute aussi parce que l’on peut me voir jouir, mon ventre me brûle tant il est envahi par ces deux puissants baiseurs ; ils m’ont déjà fait jouir plusieurs fois quand une première giclée de sperme envahit mon ventre ; je ne me retiens plus.


— Oh oui, je sens ton sperme en moi, encore, fécondez-moi tous les deux, putain que c’est bon, je jouis...


Mon ventre est vite rempli de leurs semences et quand ils se retirent, leurs spermes s’écoulent entre mes cuisses ; courtois, ils m’aident à me relever et me prenant par la main, ils me présentent face à la salle ; je ne dois pas être reluisante, les yeux défaits par le plaisir, les cuisses couvertes de leurs semences, mais les applaudissements prouvent leur plaisir. Alors que nous nous retirons, je retrouve Jean, très excité, qui me confirme que la salle a bien participé, certains même en ont profité pour jouer ensemble.


Alors que je reprends mes esprits, Sylvia me fait un compte rapide de la soirée ; l’asso va être contente de la manne imprévue. Son mari l’appelle et je la vois discuter, tout en me regardant, avant de me rejoindre, un peu gênée :


— Ne te sens pas obligée de répondre de façon positive, mais un couple a fait une proposition, te croyant une pro ; ils souhaitent que tu passes la nuit avec eux.

Elle me montre le couple, assez jeune, une belle femme, qui me plaît immédiatement et son homme, certes moins sexy, mais beau gosse. J’avoue que la situation à la fois me choque, car ils me prennent pour une prostituée, mais aussi m’excite, car c’est la preuve que j’ai bien joué le rôle prévu ; Jean a compris mon désarroi et il me serre la main sans rien dire.


— Si cela doit te décider à choisir, ils te proposent une belle récompense pour la nuit.


C’est Sylvia qui vient de compléter la proposition. Je ne sais comment réagir. Je sais que Jean suivra ma décision, mais ai-je envie d’être vraiment une pute, car ce sera, cette fois vraiment le cas. Je regarde Jean et je constate que son pantalon est bien tendu ; à nouveau Sylvia se penche à mon oreille.


— Si cela te tente, profite, je m’occuperai de ton homme.


Sans plus réfléchir, je me lève et vais au-devant du couple.


— Je suis partante pour la nuit, mais, j’ai besoin de quelques explications, pas de crade ni de violence, c’est une condition impérative ; je vous avoue que c’est la première fois que j’agis ainsi.

— Rassurez-vous ; vous ne risquez rien ; nous vous expliquerons en route ; nous avons vu votre prestation et je suis sûr que vous nous apporterez satisfaction ; de plus si cela peut vous rassurer un peu plus, votre mari peut nous suivre ; nous mettrons une chambre à sa disposition, mais par contre, il ne pourra pas se joindre à vous.


Après en avoir averti Jean, je le quitte, lui donnant un baiser passionné, je les suis pour une autre aventure qui j’en suis sûre laissera des traces.

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