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Je m’ouvre à mon chien, chez mon frère.

Chapitre 1

Zoophilie

Titre : Je m’ouvre à mon chien, chez mon frère.


J’arrive assez tôt chez mon frère Mathieu.

Chargée comme une mule et suivie par mon gros Patapouf, surnom du chien de la famille, il ne me reste plus qu’à monter les trois étages qui me séparent de sa porte d’entrée.

Arrivée sur le palier, je laisse tout tomber mon paquetage et je frappe trois coups à sa porte.

Patapouf, avec une langue pendouillante de 6 kilomètres après l’effort, me regarde avec son habituel oeil de balourdise empotée, mais d’une grande bonté.

La porte s’ouvre enfin.



***


Cinq heures ½ plus tôt, je chargeais ma voiture, chez mes parents, pour retrouver mon frère, basé sur le littoral méditerranéen. Nous sommes vendredi en tout début d’après-midi.

Mes parents ayant décidé de se faire un petit week-end en amoureux, je me retrouve toute seule dans cette grande maison, certes très agréable, avec piscine et dans un environnement de campagne luxuriant. Mais toute seule.

Bien qu’il y ait un bon bout de route à faire, je décide d’aller rendre visite à mon frère. Voilà 5 ans maintenant qu’il est parti faire ses études dans une école d’ingénieur. Son logement est plutôt très bien placé, tout proche d’une plage.

Son appartement donne directement sur une esplanade avec vue sur la mer. Autant en profiter un peu. J’ai juste une contrainte pour partir : mes parents me demandent de m’occuper pendant le Week-End du gros Patapouf qui leur sert de chien de garde. Enfin moi je parlerai plutôt de chien philanthropique. C’est simple, il est copain avec tout le monde, même avec les inconnus, il fait la fête.

Il est un peu gros, c’est une sorte de Bouvier Bernois croisé avec un Golden Retriever. Il doit bien faire dans les 40 kg, mais bon, je le prends avec moi et puis il me tiendra compagnie pendant le voyage.


***



A peine la porte entrouverte, mon frère m’accueille en caleçon et me lance :

— Entre vite, ça va bientôt commencer,

— heu bonjour, quand même,

— Oui, excuse-moi, entre, entre. Je suis heureux de t’accueillir.


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Il m’attrape et me fait un bon gros câlin de bienvenue. Je préfère cela. Il m’explique que son match de Foot va bientôt commencer et qu’il ne veut pas le louper. C’est un Fan alors que moi, cela me laisse de marbre. Je dois faire partie de ses rares personnes à ne rien connaître en Foot.

Je comprends son enthousiasme et me débrouille pour rentrer mes affaires, installer le chien et me débarrasser.


Plus de 4 heures de route m’ont laissée quelque peu flapie. Son appartement est distribué autour du couloir de l’entrée.

A droite, en partant du fond vers la porte d’entrée : salle de bain, w.c., buanderie et placard à bazar.

A gauche, une grande pièce séjour/cuisine et une chambre à suivre.

Petite particularité : mon frère a enlevé toutes les portes pour pouvoir circuler librement et sans entrave d’une pièce à l’autre. Bonjour l’intimité. Au fond du couloir, une fenêtre à la vitre fumée apporte de la lumière naturelle.


Mathieu m’informe rapidement que je peux m’installer dans la chambre et qu’il squattera son canapé. Sans perdre un moment, d’un bon il se jette dessus, saisit sa télécommande pour se scotcher devant son match qui démarre.


Le gros Patapouf s’installe quant à lui, sur le tapis de la porte d’entrée. Très bien, il a trouvé sa place.


Je commence à défaire ma valise pour récupérer mes affaires de toilette dans le but de prendre un bon bain après ce périple routier. Bien qu’il n’y ait pas de porte à la salle de bain, avec un frère absorbé par sa TV, je ne pense pas que cela pose de problème. Et puis après tout, c’est mon frère.

Je fais couler de l’eau chaude et commence à me déshabiller. D’un air béat, je pense à ce bon moment de détente qui s’annonce.

Je n’ai pas grand-chose à enlever. Un petit haut de style crop-top marron à manche courte et col en V. Cinq boutons blancs le ferme sur le devant, dont trois, sont volontairement détachés mettant en valeur une vue plongeante sur ma poitrine rebondie. Je ne porte pas de soutien-gorge. Un vêtement qui me permet aussi d’exhiber mon petit ventre et surtout mettre en avant le piercing de mon nombril.

Je tire doucement sur mon mini-short en jean bleu, fesses en arrière pour le faire descendre le long de mes jambes. Une partie du tissu marque bien mon sillon interfessier se décolle gentiment pour découvrir un petit string noir tout simple. Un petit triangle recouvre juste mon pubis. Tout le reste n’est que fines ficelles pour se faire passer le plus inaperçu possible avec mes vêtements moulants. Me voici maintenant entièrement nue proposant ma silhouette fine, galbée sur un fessier rebondi par quelques années de danse à ce bain bien mérité.


Je coupe l’arrivée d’eau juste à temps, de la mousse généreuse s’est formée. Je me glisse doucement dans ce havre de paix. L’eau arrive au ras-bord de la baignoire, prête passer par-dessus bord.


Je rapproche et joue avec la mousse sur mon corps. Cette douceur d’air et de savon caresse les seins. Cela laisse une brillance et un lissage presque huileux sur ma peau mate. Mes mamelons se durcissent, cela m’excite. J’effleure puis fais rouler alternativement mes tétons entre pouce et index alors que mon autre main descend gentiment vers mon sexe qui mouille et demande toute mon attention. Mes doigts ouvrent ma fente pour se mettre en contact avec un clitoris affamé de caresses. J’exerce une pression autour de ma petite boule de plaisir pour faire ressortir et stimuler mon petit poids, maintenant à vif.

Tout en massant autour de ce bouton magique, la pulpe de mon majeur le caresse, tournicote, joue du morse dessus pour me procurer de multiples sensations. Le plaisir engendré provoque quelques secousses de mon bassin. Ma main gauche, jusque-là restée sur mes seins, passe sur les lèvres de ma bouche, je suce mes doigts, puis retourne sur mes seins et recommence plusieurs fois.


J’ai de plus en plus de spasmes de plaisir qui font à chaque fois renverser de l’eau et de la mousse sur le carrelage. Je ne m’en occupe pas, trop concentrée sur mon intense plaisir. Si intense que pour ne pas jouir trop vite je délaisse un moment mon clitoris pour descendre légèrement plus bas et commencer ainsi à me doigter.

Ma chatte est terriblement mouillée de cyprine. Mon doigt pénètre mon vagin sans aucune difficulté dans de petits mouvements de va-et-vient pour s’enfoncer de plus en plus à la recherche d’une nouvelle source de plaisir. Arrivée à la zone du point G, j’exerce, crescendo, quelques pressions et frottements. Les spasmes de plaisirs sont rapidement de retour, mes jambes flageolent, la tête en arrière et la bouche ouverte je laisse échapper quelques petits cris de plaisir. J’enfonce deux doigts dans ma bouche pour satisfaire mon envie de sucer le sexe d’un mâle en rut. J’imagine le gland de cette verge qui s’enfonce en va-et-vient dans ma bouche. Ce gland autour duquel ma langue tourne le long de sa couronne rouge. J’imagine ce mâle excité près à jouir dans ma bouche pendant que j’arrive au paroxysme de l’excitation, mes doigts masturbant frénétiquement ma chatte.


— buuutttTTTT !


Le hurlement de mon frère me fait sortir d’un bon de mon état de sensualité jouissive. Son équipe vient de marquer un but. Je fais un sursaut dans la baignoire qui renverse une nouvelle fois de l’eau savonneuse sur le sol. Cette fois je vais devoir éponger, pendant que mon frère ne se rend compte de rien, trop absorbé par son match. Surtout qu’une partie de l’eau s’échappe dans le couloir vers la porte d’entrée.


Je sors du bain et tout s’enchaîne rapidement.

A peine le pied posé par terre, je dérape et tombe sur le cul. Dans l’élan, le sol étant tellement glissant, entraîné par ma chute, mon corps se retrouve propulsé dans le couloir. Au bout du couloir : la porte d’entrée. Et entre cette porte et moi : Gros Patapouf !

Sur le dos, jambes en avant et fesses en l’air, l’impact est inéluctable.

Pour moi, tout se joue comme une scène au ralenti.

Me sentant certainement arriver, ce brave chien à malgré tout à peine le temps de relever la tête, avec comme un gros point d’interrogation au-dessus de son crâne.

Pas le temps de m’éviter. Je m’écrase, enfin mon entre-jambes s’écrase, contre lui, en plein sur la truffe.

Mon sexe encore gluant de ma masturbation s’écarte contre la truffe du Gros Patapouf hébétée. Sa truffe humide se replie façon accordéon contre ma chatte tout en écartant et pénétrant entre mes lèvres.


Le temps me semble s’être arrêté. Je reste ainsi, les jambes en l’air, la chatte contre sa truffe qu’une seconde ou deux, mais cela me paraît incroyablement long. Je pousse sur mes deux mains pour me dégager de quelques centimètres. Un filet gluant se crée entre son museau et mon sexe. D’un coup de langue il se nettoie le bout de son nez gobant toute cette substance visqueuse.


— Errkkk dégueu.


A peine dégagée, sur un sol hyper glissant et légèrement en pente vers la porte (certainement pour qu’en cas de dégâts des eaux, elles puissent s’évacuer vers l’extérieure plutôt que dans l’appartement), avec zéro adhérence, les paumes de mes mains ripent, je reglisse pour aplatir de nouveau avec mon sexe la truffe de mon gros Patafouf.

Cette fois-ci il n’attend pas que je me dégage et sa langue vient directement me lécher entre les lèvres. Cela m’électrise immédiatement. Une décharge qui me parcourt des reins jusqu’en haut du dos. Je pose mes mains sur sa tête pour le repousser, mais impossibles nous sommes trop l’un dans l’autre.


— Non ! Arrête ! je ne veux pas !


Sa langue chaude me lape et déguste le minou. Bien que dégoûtée, je me surprends à gémir et ressentir du plaisir.

Je tente une autre technique, en me retournant pour me mettre sur le ventre et ramper vers la salle de bain. Mais c’était sans compter qu’il pose une de ses grosses pattes sur mes fesses.


C’est avec la fente de mon sexe bien ouverte que sa truffe se recolle sur mon minou et que sa langue se remet en action. Elle n’a aucune peine à atteindre mon petit rubis enflammé. C’est avec des geignements de plaisir me paralysant ce un sol qui n’accroche pas que je tente néanmoins de me dégager.

J’ai surtout l’impression d’être aussi efficace qu’un vulgaire gastéropode qui tente de gravir une vitre savonneuse à la verticale.

Tant bien que mal j’avance un peu et libère mon berlingot de ce cunni qui ne m’a pas laissée de marbre. Je trouve cela dégoûtant, bien qu’en même temps j’ai adoré cette sensation unique.

En tout cas, mon toutou semble avoir apprécié puisqu’il ne perd pas un instant, se lève, arrive au-dessus de mon dos et commence à donner des coups de reins au niveau de mes fesses.


Houla, de gros voyants rouges s’allument dans ma tête. Il doit m’envisager comme sa femelle en chaleur.

Il faut dire que j’imagine bien les signaux envoyés : Odeur de sexe féminin bien lubrifié, dans une position favorable à l’accouplement.


J’évite de crier après lui pour ne pas me faire surprendre dans cette position par mon frangin. Son match le rend peut-être très addictif, mais il n’y a quand même aucune porte qui sépare les pièces.


— Couché mon gros, aller couché sur ton tapis !


Mais rien n’y fait. J’arrive à avancer un peu, mais pas assez. Je décide de me relever pour tenter de m’enfuir à quatre pattes pour aller plus vite. Oui je sais, c’est risqué, mais coincé sous lui, ai-je vraiment d’autres solutions?

Je plie mes jambes pour me mettre sur les genoux. Automatiquement mes fesses montent et viennent contre le ventre de l’animal. Pour le moment il ne semble plus bouger, à part se dresser aussi sur les pattes pour rester à bon niveau. A ce stade, je me dis que cela peut être gagné pour moi. Je pousse maintenant sur mes bras pour me mettre en position de fuite la plus efficace. Le chien reste au-dessus de moi. Il m’est inutile de chercher à le soulever, trop lourd, mais je peux maintenant m’échapper en patinant des quatre membres vers la salle de bain.


Mais lui, il décide d’une autre stratégie. Je commence à peine à avancer un bras qu’il me saisit de ses deux grosses pattes avant par la taille. D’un mouvement, un seul, je me retrouve en position de levrette contre son sexe que je peux sentir ferme et tendu entre la raie de mes fesses. Je pousse de toutes mes forces et une nouvelle fois mes mains glissent me faisant atterrir les épaules contre le sol. Là, je comprends vite que la position est optimale pour lui. Tout se passe comme si je m’offrais à lui, sa chienne en chaleur.

La joue contre le sol, le cul cambré en hauteur j’ai en vision la salle de bain que j’aimerai tant atteindre. Mon chien recommence ses coups de reins, je peux sentir son sexe glisser dans ma raie des fesses avec une grande facilité tant la zone est humide et gluante.


— Non arrête, allez, coucouche panier ! Non arrê...


Je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase, il passe à l’action, ahhh, bon sang, il enfonce son sexe d’un coup dans ma chatte. Je ne peux m’empêcher de gémir. Je mouille tellement qu’il n’a aucune difficulté à me pénétrer. Agrippé à moi, ses mouvements de va et viens s’accélère que j’accompagne en bougeant mon bassin. Cambrée comme il faut, je lui donne ainsi un angle de pénétration optimal, il entre en moi en profondeur. Je suis sa chienne et j’aime ça.


Je me libère de toutes pensées absorbées uniquement par le plaisir que ce mâle me donne. J’accepte et deviens une salope qui se fait baiser par son chien. Totalement soumise, je bouge avec lui pour profiter au maximum. J’écarte les cuisses au mieux pour qu’il puisse me sonder au plus loin de mon intimité. Il entre en moi comme je n’ai jamais été sautée. Je sens la base de son sexe qui s’écrase contre ma chatte à chaque va et viens et j’en redemande en tortillant du cul. Tout mon corps vibre sous ses coups de butoir, jusqu’à ce qu’il se verrouille et jouisse en moi.

Sa semence chaude coule à l’intérieur de mon vagin. Je suis enfiévrée de sentir son noeud gonflé en moi, ce qui l’empêche de sortir de mes entrailles. Je continue à tortiller du cul pour bien sentir son sexe frotter contre mes parois vaginales. Je couine comme une femelle en chaleur pour ne redemander. Mmmmm, en état de surexcitation total je finis par jouir pleinement à mon tour et me délecte d’être empli de son sperme.


Je suis en grand état d’excitation, j’ai encore envie de sexe, de continuer à faire ma chienne, quand un petit bruit du côté de la salle principale me fait tourner la tête.


Là, mon frère, appuyé contre le chambranle de la porte, me regarde avec délectation, sa main est posée et s’active sur le devant de son caleçon. Je vois bien une belle bosse et comprends bien ce qui se passe. Un grand sentiment de honte m’envahit me faisant instantanément monter la rougeur au visage.


— Et bien, ma salope, tu ne t’embêtes pas ! C’est la mi-temps, je n’ai pas tout vu de tes exploits, mais la fin m’a plu. Et vu tes gémissements, ta position et ta tête de jouisseuse, cela en dit long.



Fin de la première partie.

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