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La palombière

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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La Palombière

Bonjour,

Je m’appelle Clémence. D’où est-ce que je viens ? D’un tout petit village dans les Landes, je ne vais pas vous dire le nom de celui-ci car il y a aucune chance que vous le connaissiez tant il est perdu dans la forêt...

Je me distingue grâce à un physique très standard si je puis dire. Dans les Landes les gens sont relativement grands alors que moi je suis vraiment toute petite, en effet je mesure seulement 1m58 comme une certaine chanteuse... Mais bon vous savez ce que l’on dit... Tout ce qui est petit est mignon... mignonne en l’occurrence !!! Je me trouve donc plutôt mignonne avec mes petits yeux verts et ma longue chevelure brune. Sur un point de vue disons plus intime je suis également dans le standard, je n’ai pas une grosse poitrine mais pour mes trente-six ans mon 85B tient bien place. Ce que j’aime vraiment chez moi c’est mon petit fessier très rebondit et ma légère cambrure le met bien valeur.

Ma vie est plutôt monotone, j’exerce le métier de traductrice, je traduis de chez moi des livres en espagnol et en Allemand. Le fait de travailler de chez moi ne me fait pas rencontrer grand monde et sur le plan sexuel je n’ai pas rencontré quelqu’un depuis deux ans, c’est le néant complet. Elles sont bien loin mes années étudiantes à l’étranger...


Je vois ma voisine et meilleure amie qui rentre dans mon jardin avec un papier à la main.


— Bonjour Clém, tu vas bien ?

— Oui merci et toi ? Quest-ce qui t’amène ?

— Tu vas à cette soirée en ville ce soir ? J’ai bien envie d’y aller mais je ne veux pas y aller toute seule et c’est à une heure de route...


En effet, c’est loin mais il s’agit d’une soirée caritative et j’ai vraiment besoin de changer d’air.


— Bon ça marche, je vais venir avec toi et tacher de me vêtir avec la rigueur qu’il se doit alors.

— Qui sait... ? Tu trouveras peut-être ton prince charmant.


Je suis comme une adolescente devant ma garde-robe et devant mon miroir. Est-ce que je prends la robe rouge, la bleue ? Est-ce que je m’attache les cheveux, ou non ? Je décide donc de me faire un beau lissage et de mettre cette magnifique robe bleu marine qui épouse parfaitement mes formes. Pour que cette soirée devienne unique en son genre depuis plusieurs années et pour ne négliger aucun détail afin d’engendrer une petite flamme dans l’il d’un homme, je décide de ne mettre aucun sous-vêtement afin qu’aucune marque vulgaire ne puisse être distinguée, et j’avoue que cette idée m’excite un petit peu. Je décide donc de pimenter un petit peu ma vie morose et il faut bien que je commence par quelque chose. De superbes talons aiguilles, voilà ce qu’il me faut, pas parce que je suis toute petite non non !!! Mais également parce que je suis en train de me faire une parfaite french manucure sur mes petits doigts de pieds et tout le monde doit la voir !!! Surtout la gent masculine qui je trouve est de plus en plus amoureuse des beaux pieds.


J’entends le bruit d’une voiture dans mon allée, ma voisine sonne à la porte.


— J’arrive... !!!

— Tu es magnifique, c’est la première fois que je te vois habillée comme ça !!! Je n’en reviens pas !!!

— Merci Carole, tu nes pas mal non plus dans ton genre. Bon allons-y avant que je ne change d’avis.


La route se passe plutôt bien, on se raconte nos vies et je me rends compte qu’il faut que je fasse attention lorsque je vais m’assoir durant la soirée car ma robe remonte vraiment sur le haut de mes cuisses et il ne faut pas que j’oublie que je ne porte rien.

Nous y voilà, l’endroit est magnifique et il y a déjà beaucoup de monde. Il faut que j’attrape un verre pour ne pas avoir cette impression d’être idiote les mains vides, et puis j’ai soif, nous avons beaucoup parlé dans la voiture.


— Alors as-tu rencontré l’âme sur ? Me demande Carole.

— Non !!! mais par contre c’est ironique mais il y a un de mes ex-copains là-bas.

— Costume gris et cravate rose ?

— Oui en effet, il s’appelle Xavier, cela n’a duré que trois mois mais bon c’était sympa.

— En tout cas il est craquant, d’ailleurs je crois bien qu’il se souvient de toi également ?

— Clémence ??

— Oui, bonjour Xavier tu vas bien ?

— Oh tu m’as reconnu, ça fait combien de temps ? Dix ? Quinze ans ?

— Quelque chose comme ça oui.


Il est toujours mignon et à mon avis il a une très belle situation étant donné le don qu’il vient de faire.


— Tu es ravissante Clémence, et cette robe te donne une magnifique prestance.

— La période où l’on portait des baskets et loin dernière nous maintenant.

— C’est sûr !!! Et je suis stupéfait du charme que ce changement opère sur toi. Désolé de me répéter mais tu es radieuse.

— Merci, le changement a eu beaucoup de bon également sur toi. Tu as toujours ton sourire ravageur.


Il est juste craquant dans son costume qui lui moule ses petites fesses, et il a l’air de s’entretenir car il est bien musclé. En revanche à mon grand dam, je vois aisément qu’il a une bague de mariage à son doigt, ma déception n’en est que grande. Pour ne pas montrer ma déception, je décide d’aller me pomponner aux toilettes.

Je peux voir à travers un miroir bien placé qu’il me dévisage de haut en bas ce qui me redonne un léger sourire.


— Ha Carole tu es là, je n’avais même pas remarqué que tu étais partie ?

— Tu avais l’air subjugué par ton Xavier... Tu savais que ton Xavier si craquant est l’organisateur de la soirée.

— Ha bon !!?

— Ben oui, il est médecin, et c’est pour collecter des fonds pour la recherche qu’il organise cette soirée.

— Haaaaaa zut !!!

— Quoi ?

— Ben il est marié !!

— Vu comme il te flatte, je ne sais pas trop sil est marié... tu as une chance Clémence.

— Qu’est-ce que je dois faire ?

— Je ne sais pas trop, à toi de voir mais on part dans une heure alors dépêche-toi.


Je n’ai pas mis cette belle robe de soirée pour rien, mais il est marié alors je suis un peu perdue. Je décide néanmoins d’essayer de le draguer un petit peu pour connaître ses intentions.

Malheureusement, tout le monde accapare Xavier pour discuter de ses travaux, mais je vois bien que du coin de l’il il me suit du regard.


— Xavier ?

— Oui

— Je tenais à te remercier pour cette belle soirée mais je dois y aller.

— Oh non déjà, j’aurai vraiment aimé discuter davantage. Tu fais quoi ce weekend ?

— Rien pour l’instant, pourquoi ?

— Tu sais mon père est malheureusement décédé il y a cinq et j’ai dans ce malheur hérité de sa palombière.

— Je suis désolée.

— Est-ce que tu serais d’accord de venir y passer le weekend ? Mes copains y sont depuis une semaine déjà mais moi avec le travail cette année, je ne peux y aller qu’à partir de vendredi.

— Je ne sais pas trop, je ne connais pas tes amis et la chasse à la palombe encore moins.

— Ne t’inquiète pas, ils n’ont pas vu de femme depuis une semaine mais ils sont très sympa et la saison de la palombe est quasiment terminée donc on ne tirera pas beaucoup.


Je ne sais pas trop quoi dire mais comme je disais à Carole, j’en ai marre de ma vie morose, et c’est l’occasion de passer un bon moment et peut être, est-ce l’opportunité de tenter un nouveau rapprochement avec Xavier.


— Mais tu sais dans la forêt, je vais davantage mettre les baskets que les talons.


Il éclate de rire.


— Même si tu serais craquante, tu aurais l’air ridicule avec des talons aiguilles dans la forêt !!! Tu es d’accord alors ?

— Bon oui d’accord.


Je lui tends la joue pour lui faire la bise et je sens sa main sur le haut de mes hanches. Est-ce qu’il a remarqué que je ne porte rien sous ma robe. Son visage reste de marbre... Zut

Sur le chemin du retour je raconte à Carole mes discussions ainsi que mon futur projet avec Xavier dans sa palombière.


— Tu as bien de la chance, mais tu vas prendre pas mal de poids parce quà part manger, boire, et rester posté dans la palombière...

— Bon ben on verra, ce sera une première pour moi. Il passe me chercher vendredi soir.


Je suis complètement excitée à l’idée de ce weekend avec Xavier peut être allons-nous renouer avec le passé. On a quand même passé durant nos trois mois de relations des moments très agréables et très coquins également. Je commence à préparer ma valise et sans même penser à la présence là-bas de ses amis je mets des petites choses très sexy dans mes affaires. La météo à l’air très agréable alors de petits collants autofixants sous un petit short kaki me parait de rigueur. Je n’oublie pas les journées et je ne sais pas trop comment je dois être mais un legging et un top moulant me paraient adéquat.

Nous sommes enfin vendredi, et je n’ai pas dormi de la nuit, ces longues années de disette m’engendrent un drôle de stress, je ne sais pas si c’est du stress ou de l’excitation mais mon corps est en ébullition. D’autant plus que Xavier se gare devant la maison.

On part dans sa belle voiture.


— Tu vas bien depuis la soirée ?

— Oui très bien.


Durant le trajet, je sens le regard de Xavier se poser sur mes cuisses, je pense qu’il se remémore la soirée... ou alors je me nourris de fantasmes divers.

Après de vagues banalités nous arrivons à la palombière.


— Mes amis sont en train de chasser, je vais te faire visiter. Tu vas voir c’est très rustique, on n’a ni l’eau courante ni l’électricité mais on y est très bien.

— En effet, c’est rustique mais au moins on peut vraiment faire un break.


La cabane est très nature avec une décoration qui manque très clairement de féminité. Il y a des saucissons suspendus un peu partout, une immense table à manger en bois et deux chambres, l’une avec un grand lit et l’autre en format dortoir avec six petits lits.


— Tu peux prendre la chambre avec le lit pour toi toute seule.

— Ho merci !! Monsieur est trop bon.

— Par contre, les wc et la douche sont dehors.

— Pardon ??!!??

— Oui les toilettes sont sèches et la douche est là-bas.


La douche se résume à plusieurs planches en bois et on peut voir très distinctement qu’aucune intimité n’est possible...


— Haa, voilà les copains.


Je vois trois gaillards qui arrivent dans leurs treillis militaires, ils ont l’air surpris de me voir, Xavier ne les a pas avertis de ma venue, j’espère juste qu’ils ne seront pas incommodés d’une présence féminine dans leurs moments entre couilles.


— Salut les gars, je vous présente Clémence, elle sera avec nous pour le weekend.

— Ben super !! Bienvenue moi c’est Renaud.

— Moi c’est Paul.

— Moi c’est Marcel.


Paul est Renaud sont également des Landes et Marcel lui est Martiniquais et vient en Métropole juste pour ces deux semaines et les autres vont chez lui pour les vacances de Noël. Marcel est très mignon d’ailleurs mais beaucoup trop grand pour moi.

La soirée est la soirée de retrouvailles entre Xavier et ses amis et je commence à somnoler à les écouter et les voir picoler comme des trous. Ils ne me portent pas une grande attention et je suis un peu déçue de cette première soirée à la palombière.


— Je vais me coucher les garçons, je suis crevée.

— Rhooo déjà !!!Clémence alors !!

— Oui oui et en plus j’ai un peu mal à la tête.

— Tu veux que le médecin jette un il...


Les allusions un peu salasse commencent à fuser ça y est.


— Non ça devrait aller merci, bonne nuit.


Je dis cela en regardant Xavier pour lui faire comprendre que je suis un peu déçue.

Je me mets à l’aise et m’enfonce dans le lit. Ils ne sont pas habitués je pense à parler doucement et l’apéro n’aidant pas à être silencieux, je profite de toutes leurs discussions.


— Alors Xavier comment tu connais Clémence ?

— C’est une de mes ex de la fac.

— Ha ouai la vache tu ne t’emmerdes pas !!

— Elle est pas mal, ça a duré longtemps ?

— Non trois mois, on était plus en mode plan cul. Elle était à ma soirée l’autre soir, je ne l’avais pas vu depuis quinze ans.

— Ha ouai, c’est rigolo.

— Et je peux vous dire qu’elle avait une petite robe moulante... ouarfff en plus elle portait rien en-dessous.


Il avait bien remarqué que je n’avais rien sous ma robe, sa main baladeuse n’était pas anodine.


— Aie aie la coquine, c’est bon ça !!

— Et toi tu nous ramènes ça après une semaine dans la palombière.

— Ben elle m’a grave excité l’autre soir mais là j’avoue que bon.


Ha... !!! Il m’a invité dans sa palombière juste parce que je l’avais grave excitée l’autre soir comme il dit. En même temps, c’est sûr que ma tenue de ce soir en comparaison de sa soirée n’a pas d’égale.


— Rhoo mais elle doit être joueuse un peu non ? Avec un petit cul rebondit comme ça humm.

— Tu m’étonnes c’est une belle gourmande, elle est pas mal joueuse mais bon c’était à l’époque.

— Du genre ???


Xavier vient d’exciter la curiosité perverse de l’ensemble de ces potes et je ne perds pas une miette de leurs conversations... !!!


— Ben en trois mois, on a niqué dans pleins d’endroits, dès qu’on avait envie, on baisait.


Il utilise un langage qui est bien loin de son éloquence et de sa classe de l’autre soir. Mais les entendre parler comme ça, aussi crument de moi humm, je me remémore ces soirées et malgré la très mauvaise odeur de ma chambre l’envie de me caresser se fait sentir.


— Et le mieux vous savez quoi les gars ?

— Quoi !!!

— Elle aime le cul !!

— Mais le cul... genre baiser ? Ou la rondelle ?

— Si je te dis « le mieux » c’est bien qu’elle prend dans le cul mon pote.

— Ouarffff c’est bon ça !! Et du coup tu veux encore la chopper toi !!!


Je suis en colère que Xavier parle de moi comme ça mais à sentir l’agitation et le frémissement de mes doigts dans ma culotte je ne peux me résoudre à dire que je n’aime pas ça. Mes tétons sont gorgés d’envies et je voulais appeler Xavier pour qu’il assouvisse mon désir mais c’est bien trop facile pour lui. Je continue donc à me faire frémir toute seule en les écoutant et en pensant à ma future vengeance de leurs propos et comportements très insultants envers moi. Surtout qu’ils continuent encore et encore à parler de moi.


— Non franchement les gars à l’époque c’était une vrai coquine, imaginez que l’on a baisé au cinéma en mode discret

— Ha ouai !!

— Elle a pris ma queue et s’est enfilé le fion en s’asseyant. C’était dingue.

— Rhoo tu m’étonnes, j’avais un plan cul un peu comme ça aussi.

— Ouai mais elle n’est pas là. Rétorque Marcel.


Humm je sens que je viens mais je ne peux me permettre de faire du bruit. Heureusement, un oreiller est juste là et étouffe mes cris lors de la dernière gesticulation de mon majeur sur mon clitoris. Cette jouissance est si bonne, les mots crus de ces hommes en manque de sexe donnent une ardeur sans pareil à mon orgasme. Je m’endors en réfléchissant à la façon de me venger, à la façon dont je vais les chauffer demain en toute innocence et discrétion afin d’attiser leurs frustrations.

Le petit déjeuner se passe dans une drôle d’ambiance, on pense tous à notre manière à la soirée d’hier soir. Je décide de rompre ce silence.


— Alors comment va se passer la journée ? On se divise ?


Xavier prit la parole comme si c’est le chef de cette petite tribu de la palombière.


— Ce matin tu viens avec Renaud et moi dans la Palombière de droite et cette après-midi tu iras dans celle de gauche avec Marcel et Paul.

— Très bien cool.


Ils m’expliquent les règles de rigueur et nous partons dans la palombière. Je mets mon legging bien moulant et mon tee-shirt également moulant. En sortant de la cabane Xavier me demande de passer devant lui en mettant sa main une nouvelle fois sur le haut de mes hanches. Il entreprit de laisser glisser sa main plus bas mais j’accélère le pas le laissant sur sa faim.


— C’est parti pour ta première chasse à la palombe. Me dit-il pour noyer ce petit moment de gêne.

— Oui j’ai hâte.


Sur la plate-forme en haut de l’arbre nous pouvons très distinctement voir la cabane ainsi qu’une vue plongeante sur les toilettes et la douche, la vue est magnifique, on surplombe la forêt. Les premiers oiseaux arrivent et les hommes commencent à armer leurs fusils. Mais personne ne réussit à attraper une palombe. En fait, la chasse à la palombe n’est que de longs moments d’attentes. Je décide de mettre à profit ce petit moment, j’attrape les jumelles et me cambre sur le bord de la plateforme pour ne pas trembler. Je sais que mon string en dentelle dépasse légèrement de mon legging. Je n’entends plus rien sur la plate-forme. En me retournant légèrement, je vois que Xavier et Renaud ont les yeux rivés sur mes fesses.

En regardant de plus près la plateforme je vois une vis qui dépasse un petit peu du bois. Après quelques minutes, discrètement, j’accroche mon legging juste en dessous d’une de mes fesses.


— Les garçons !! Ce n’est pas une palombe là-bas ?

— Où ?


Je fais exprès d’avancer sentant mon legging se déchirer.


— Clémence !! stop !! me dit Renaud.

— Ha merde il est bien déchiré là !!! Je suis blasée.

— Ha oui il est bien déchiré là. Rétorque Renaud avec un petit sourire moqueur.


Je pouvais distinctement voir que mon petit manège a eu l’effet escompter sur Renaud et Xavier, sans aucune gêne et devant moi ils me matent le cul.


— Attends fais voir si tu ne t’es pas coupé me dit Xavier en m’agrippant une fesse.

— Bon toute façon c’est l’heure de manger, je vais rentrer voir si j’ai un rechange.


Les garçons des deux palombières restent là-haut, j’en profite pour aller au petit coin en sachant qu’ils peuvent très clairement me voir à l’intérieur. L’odeur est horrible et la cuvette est souillée d’urine, je ne sais pas trop comment faire, je mets du papier sur le bord de la cuvette. Je descends tout doucement mon legging et me cambre un maximum pour descendre mon string. Les garçons ont une vue plongeant sur ma croupe mais sans pouvoir la distinguer nettement. Les savoir me mater me satisfait pleinement. Malgré l’odeur, je pris bien le temps de m’essuyer afin de prolonger leurs frustrants voyeurismes. Ils arrivent à la cabane avec un léger sourire surtout quand Paul et Marcel voient que mon legging est déchiré juste en dessous de ma fesse.


— Tu ne t’es pas fait mal au moins me demande Marcel.

— Non c’est bon merci, c’est surtout Xavier et Renaud qui se sont fait mal aux yeux.


Tout le monde éclate de rire et le repas se passe dans une très bonne ambiance, on est loin de celle dhier soir pour moi.


— Tu es avec nous cette après-midi alors ? J’espère que nous aurons plus de chance que ce matin.


Je monte la première dans la plateforme, avec la bonne humeur du repas, j’ai pour le coup complètement oublié que mon legging est troué mais bon dans un sens tant mieux et en plus de ça, les palombes sont au rendez-vous.


— Clémence tu veux essayer ?

— Pourquoi pas !!!


Je prends le fusil de Paul et il se place directement derrière moi ? A priori les garçons ont décidé d’être plus entreprenants que moi cette après-midi. Paul met sa main au niveau de mon nombril pour m’expliquer comment viser. L’idée de tirer me fait un peu peur mais c’est excitant.


— Celle-ci est pour toi !

— Tu es sur Marcel ?


Au moment de tirer je sens la pression du bassin de Paul sur moi. Dès le premier coup, je fais mouche. Je me jette dans les bras de Paul et de Marcel pour célébrer ce moment, ma poitrine est comprimée sur eux.


— Alors pas mal pour une débutante.

— Pas mal du tout même, il va falloir fêter ça !


Paul me reprend le fusil des mains, peut-être est-il dégouté de cette chance de débutant. Cette réussite ravive mon envie d’exercer mon manège sur Paul et Marcel. Je remonte très haut mon legging afin de le tendre un maximum. Ils peuvent à présent voir très facilement une partie du bas de ma fesse et par transparence mon string en dentelle. Je vois très rapidement l’effet sur Paul, son pantalon est bien raide au niveau de sa braguette. Marcel quant à lui est focalisé sur sa chasse. Je dois accentuer mon stratagème pour le toucher mais je ne peux pas être trop gourmande et paraître trop entreprenante, je veux absolument que ma naïveté les excite.


— Elle a eu une Palombe ? demande Paul par la radio.

— Oui

— Descendons fêter ça, de toute façon il est l’heure de l’apéro.


Nous descendons et les garçons commencent à préparer la petite fête.


— Désolé pour vous les garçons mais je ne vais pas rester avec ce legging troué toute la soirée, je vais le changer.

— Hoo t’es sur ? Personnellement il ne me dérange pas rétorque Marcel.


Mon petit jeu a donc bien marché également sur lui, il est juste plus discret.

J’enfile mes bas autofixants sous mon petit short, l’effet va être détonnant je pense. Je n’ai pas les talons cette fois-ci mais des ballerines toutes simples. Je m’attache les cheveux en me faisant une belle queue de cheval qui retombe sur mon haut moulant blanc. Je rejoins les hommes dehors qui ont déjà mis la table.


— A la première palombe de Clémence !!!

— Merci

— Il y a plusieurs rituelles tu sais ?

— Ha oui lesquelles Renaud ?

— Le premier est que tu dois graver ton nom sur la poutre là-haut.


Etant donné ma petite taille, je dois m’étirer et me mettre sur la pointe des pieds pour graver mon nom, je sens mes bas qui descendent sur mes cuisses. Les garçons ont une pleine vue sur ceux-ci, sans le vouloir grâce à ce rituel je les excite fortement, en témoigne le silence qui vient de s’instaurer. Je suis aux anges de les savoir dans cet état grâce à la vue de mes bas et mon cul raffermit par cette position.

La soirée se déroule, les verres se succèdent.


— Alors comme ça vous étiez ensemble à la fac avec Xavier ?

— Oui nous étions ensemble pendant environ trois mois.


J’essaye d’amadouer Xavier en glissant mon pied sur son mollet. Il me regarde d’un air nostalgique et avec un léger sourire en sentant mon pied.


— Oui en effet c’était de bons moments.


Je sens sa main qui retire ma chaussure et qui caresse mon pied.


— Et vous quatre vous vous êtes connu comment.

— A la fac juste après que tu sois parti en Espagne dit Xavier.

— Vous avez dû en faire des bêtises d’étudiants...

— Non pas vraiment !!

— Vous navez jamais comparé vos kikis comme le font l’ensemble des étudiants ?


Je viens de jeter un froid, les garçons se regardent d’un air un peu stupéfait.


— Entre filles on se montrait bien nos seins !!!

— Ha ouai ??

— Ben oui c’était les joies étudiantes.


Les garçons sont très excités de ma dernière annonce et veulent en savoir plus.


— Et tu as fait quoi d’autre ?

— Non mais c’est moi qui ai posé la première question... Alors ?

— Alors quoi ?

— Ben qui a la plus grande ? Vous ne le savez pas ? Alors c’est le moment de comparer non ? Et j’ai tiré ma première palombe alors j’ai le droit à un souhait !!


Je viens d’inventer cette règle mais bon il fallait bien que j’invente quelque chose pour faire augmenter leurs testostérones surtout que je suis en train de remonter mon pied sur la cuisse de Xavier. Je pense que cela a eu un certain effet sur lui.


— Paul va chercher la règle !! Mais avant il y a le deuxième rituel !!!

— Ha oui dit Marcel !!La chanson paillarde.

— Ha et c’est quoi les paroles parce que je veux bien la chanter mais...

— Ha non toi tu ne chantes pas !!

— Tu dois t’allonger à plat ventre sur la table et nous devons tous autour de toi faire du tam-tam sur la table en chantant notre chanson paillarde.


Je suis certaine qu’ils viennent d’inventer ce rituel mais mon stratagème m’excite autant qu’eux et si je veux les voir comparer leurs queues je dois faire ce petit rituel.


— Bon et après vous comparez vos zigounettes alors ?

— Pas de problème


Je m’installe à plat ventre sur la table pendant que les garçons se lèvent. Xavier commence à entamer le premier couplet en tapotant doucement sur la table. Paul, Marcel et Renaud commencent également à chanter et à tapoter également sur la table. Les vibrations de la table engendrent un frisson terrible en moi, c’est intense, c’est bon.

Xavier entame le second couplet et me claque une fesse, ses mains passent de la table, à mon fessier.


— Heyyyy !!!!!!!


Mon cri de surprise ne change rien, les garçons poursuivent la chanson en claquant mes fesses.

Je sens une légère douleur m’envahir mais elle est plutôt agréable. Je rigole car Paul caresse mes cuisses et sa me procure des chatouillements. Plus la chanson avance et plus les fessées sont plus intenses ce qui m’oblige à m’agripper d’un côté à la cuisse de Xavier et de l’autre à celle de Marcel. La douleur fait place peu à peu à une sensation de bien-être, mes fesses se contractent de temps en temps ce qui engendre des claquements plus secs et la mise à nu complète de mes bas. La fin de la chanson approche et je pense que mes fesses sont d’un rouge vif voir violettes, heureusement que mon short me protège légèrement. Je ne sais pas qui mais l’un des garçons me claque les fesses qu’avec une main car je sens l’autre qui au moment de s’abaisser sur mes fesses se glisse dans mon entre cuisses et c’est très agréable. Je ne sais pas pourquoi je laisse faire ça, surement que ce petit rituel m’excite terriblement.


— Et voilà la chanson est terminée, tu viens de faire le deuxième rituel.

— Vous avez tous fait ce rituel ?? Pas sûr !!!!

— En fait pour bien chanter cette chanson il faut l’accompagner d’instruments... et on a pris ce que l’on avait sous la main...


Ils ont tous le sourire aux lèvres surtout en me voyant remonter mes bas. Je décide donc de prendre ce moment avec humour, surtout que j’ai passé un super moment, un moment nouveau pour moi. Mais en aucun cas, ils ne doivent voir ce petit brin d’excitation en moi.


— hééé bien je ne vais pas m’assoir tout de suite... de toute façon je vais chercher la règle.


Je vois à travers la fenêtre les garçons, ils parlent de cette petite chanson et je me demande s’ils ne vont pas m’en proposer une autre...


— Voici la règle !!! Qui commence ?

— Moi, de toute façon tu la connais déjà !! dit-il avec un grand sourire.


Xavier, Paul et Renaud déboutonnent leurs pantalons et sortent leurs queues. Xavier a une queue moyenne mais vraiment très belle, un gland magnifique et une épilation parfaite ? Renaud et Paul ont en revanche des queues originales celle de Renaud est de taille moyenne mais vraiment courbée sur le côté. Paul a quant à lui une toute petite queue mais il me la montre sans gêne. Je me tourne à présent vers Marcel.


— Ben alors toi aussi Marcel.

— Pas la peine, je gagne.

— Jusqu’à preuve du contraire non...


Marcel commence à déboutonner son pantalon et sort sa queue, en effet il gagne haut la main sans même mesurer. Sa queue est ce que l’on peut appeler une vraie queue elle est gigantesque, je n’ai jamais vu une bite pareille. Elle est magnifique également avec un gland parfaitement dessiné.


— Ouarff avec seize centimètres au repos et cette impressionnante largeur je crois que Marcel gagne très nettement.

— Je n’ai jamais perdu dit-il en souriant.


Lui avait déjà fait ce genre de comparaison à la fac. Quant à moi entre les différents rituels et ses quatre queues devant moi je ne reste pas insensible. Ma culotte est trempée et mes tétons sont durs comme jamais.


— Il y an dernier rituel dit Xavier.

— Ha oui et lequel ?

— Nous devons te faire chevalière de la palombière.

— C’est-à-dire ?

— Ben étant donné que nos queues sont à l’air nous devons t’adouber.

— M’adouber ???

— Oui il faut que tu te mettes à genoux.

— Je vois où vous voulez en venir les garçons mais c’est mort...

— Rhoo t’es pas drôle.


En effet, je vois très bien où ils voulaient en venir, ils voulaient que je me mette à genoux et pourquoi pas les sucer mais bon c’était trop facile. Cette idée me fait peur, c’est un sacré cap à passer dans ma vie morose. Mais à ce point-là, je ne suis pas prête.

Les garçons se sont rassis mais en décidant de garder leurs queues à l’air.


— Vous voulez leur faire prendre l’air ?

— Ben moi je trouve que l’on est pas mal comme ça !!


Tout le monde rigole de nouveau et nous nous rasseyons autour de la table. Marcel a sa queue qui repose sur sa cuisse. Je suis gênée, mon regard se pose à de nombreuses reprises sur elle, je suis fascinée par cette dernière, j’ai la terrible envie de la caresser.


— Alors Clémence tu peux t’assoir ?

— Oui oui merci mes fesses vont beaucoup mieux.

— Bon j’ai soif dit Xavier, Paul vient m’aider à chercher à boire.

— Moi je vais pisser dit Renaud.


Je me retrouve donc seule à table avec Marcel.


— Tu veux la toucher n’est-ce pas ?


Marcel me prit de court. Ho que oui j’ai envie de la toucher cette majestueuse bite, mais encore une fois je ne voulais pas...


— C’est tentant Marcel mais tu peux la ranger.

— Alors il faut que tu arrêtes de la regarder tout le temps, c’est gênant...


Mince je n’ai pas été discrète. Ma jambe ne cesse de trembler et elle témoigne très bien de mon hésitation.


— Bon vas-y, je dirai rien.


Marcel prend ma main et la pose directement sur sa queue.


— Hoo...


Je n’arrive même pas à la prendre en main tant elle est large et mon regard cloué sur celle-ci témoigne de ma surprise.


— Hoo... !!!


Telle est mon expression quand je lui caresse le gland car j’arrive à peine à le prendre entièrement dans la toute petite pomme de ma main.


— Alors tu en penses quoi ?

— C’est surprenant et magnifique à la fois.

— haha magnifique !!


Oui magnifique, j’ai l’impression de contempler une statue romaine, et inconsciemment, comme si j’étais la marionnette d’une force lointaine je commence à le branler doucement en le regardant, envieuse, désireuse... Je vous laisse imaginer le chamboulement dans mon petit short kaki...


— Elle est brulante ?

— Elle est encore sous l’effet de la déchirure de ton legging, tu étais vraiment belle.


Marcel m’avait regardé toute la journée sans que je ne m’en rende compte, il avait beaucoup mieux joué que moi. Il enleva ma main de sa queue...


— Si tu veux la retoucher, il faudra te faire adouber.


Marcel se rhabille en me lançant cet ultimatum, c’est un challenge sans précédent pour moi mais il a fait exprès de jouer ce petit jeu car il sait que sa queue engendre en moins un désir terrible, une sorte d’addiction.


— C’est pas sympa ça Marcel !!!


Les garçons reviennent un à un à table sans savoir ce qui venait de se dérouler et ils s’étaient tous rhabillés.

Tout en mangeant le dessert, je vois Marcel qui touche sa queue à travers son pantalon, qui s’amuse à la passer d’une cuisse sur l’autre. Je suis en ébullition, je n’ai qu’une envie c’est de reprendre en main cette queue brulante, mais la seule opportunité, je la connais.


— C’est quand même dommage pour le dernier rituel... !!!

— C’est clair...

— C’est clair...

— C’est clair...

— Hoo mais comme vous êtes !!!Votre dernier rituel est un peu Olé Olé.


Un grand stress m’envahit, ma tête me dit de dire non mais mon désir envers le sexe de Marcel me dit oui vas-y, fonce, sort de ta petite vie morose.


— Bon j’ai une autre idée dit Xavier

— Laquelle ? Demandais-je d’un air étonné.

— Vu que tu refuses le troisième rituel tu dois refaire le deuxième rituel mais avec une pénalité !!

— Ha et laquelle de pénalité ?

— On va se concerter !!


Les garçons se regroupent et discutent avec un petit sourire en me regardant. Je ne sais pas quest-ce qui m’attend mais je décide que, quoi qu’il arrive, accepter la pénalité et voir à quoi cela me mène.


— Alors on a décidé que si tu pioches une carte de valeur inférieure à la mienne, tu dois enlever ton short pour la chanson.

— Mon short ??Je ne sais pas trop

— Rhoo ça va, on avait bien nos bites à l’air tout à l’heure !!...

— C’était une vue agréable en effet... Bon ok mais c’est moi qui tire les cartes.

— Si tu veux


Renaud me tend le paquet, je pioche un valet.


— Ha désolé les gars...


Et zut je pioche un roi pour eux.


— hé bimm s’expriment-ils d’un air plutôt enjoué.


En souriant légèrement, je descends alors doucement mon short le long de mes jambes en me tenant sur le bras de Marcel pour ne pas tomber. Je m’allonge une nouvelle fois sur cette table, je suis à plat ventre. Il est très facile pour moi de voir le sexe courbé de Renaud et le petit sexe de Paul qui s’allongent à vue d’il. La vue de mon string en dentelle turquoise sur mes fesses et de mes bas intégralement visibles ne les laissent vraiment pas indifférents, et c’est tant mieux.


— Après moi !!!


Les garçons commencent cette fois-ci directement sur mes fesses avec un rythme intense. Mon corps s’écrase sur la table sous l’effet de leurs claques. Cette sensation est vraiment agréable, je peux voir que Paul est en érection, en me retournant de l’autre côté je vois également que Xavier et Renaud sont également en pleine érection. Marcel quant à lui ne doit pas totalement se réjouir de cette chanson car c’est le seul qui ne bande pas. Pour atténuer la frénésie des impacts, j’écarte légèrement les cuisses afin de raffermir un petit peu mon postérieur. Chose qui devait arriver, une nouvelle fois je sens une main qui au lieu de claquer sur l’une de mes fesses, se loge entre mes cuisses en effleurant à chaque fois mon petit abricot.

Le désir est en moi, c’est la première fois de ma vie que je vois autant de queues autour de moi. J’ai envie de la bite de Marcel, j’ai envie de découvrir sa queue, j’ai subitement envie d’eux, de ces quatre queues devant moi. Est-ce que l’occasion se présentera une autre fois dans ma vie ? Je n’en sais rien, mais je voulais vraiment changer quelque chose dans ma vie.


— Whaoouu cette chanson nous a fait un drôle d’effet.


Les garçons sont en train de regarder leurs bites en érection à travers leurs pantalons en rigolant.


— Elles se sentent à l’étroit les pauvres.

— Rhoo merde je me mets à poil, tu me suis Clémence dit Renaud en retirant son tee-shirt !!


Le fait que je remette mon short annonce la couleur mais je fais cela surtout pour ne pas leur montrer que je mouille comme une folle.


— Elle n’était pas si magnifique que ça ma queue en fait me susurre Marcel dans l’oreille.


Il me provoque, il sait que sa queue m’a troublé. Je décide de le provoquer à mon tour.


— Par contre vous avez tellement bien chanté que je veux bien faire le dernier rituel !!


Je viens de me lancer, je viens de sortir la phrase qui allait surement me faire oublier cette vie monotone depuis deux ans.


— Tu veux le dernier rituel ? Vraiment ?

— Ben à priori c’est le bon moment car la soirée est bien entamée et si je fais votre dernier rituel j’aurai moi aussi le droit de vous demander quelque chose en suivant.


Je regarde Marcel dans les yeux en disant cette dernière réplique ce qui le fit esquisser un petit sourire.


— Alors, à genoux future chevalière de la palombière dit Xavier en titubant.


Je suis à genoux au milieu des quatre garçons. Ils déboutonnèrent tous leurs pantalons et prirent leurs bites en main. Je compris réellement à ce moment-là en quoi cela consiste.

Ils commencent à les poser sur moi, deux sur la tête et deux sur les épaules. Je peux très facilement sentir cette intense odeur d’urine autour de moi, les garçons n’ont pas pris beaucoup de douches durant le séjour. Marcel se joue d’écraser la lourdeur de sa bite sur mon épaule. Ne sachant que faire de mes mains, je les pose sur mes genoux.


— Clémence, pour la première fois de ta vie, tu es à la palombière, pour la première fois de ta vie tu as eu une palombe. Et donc tu as l’honneur de devenir Chevalière de la palombière.


Les garçons sont insistent, ils frottent leurs queues contre ma joue.

Sans plus me poser de question, je tourne ma tête vers la petite bite de Paul qui est sur mon épaule, j’entrouvre la bouche et Paul ne met pas longtemps à comprendre et m’introduit sa queue dans ma bouche. Elle a un goût horrible d’urine mais je sais que c’est le cas pour les quatre alors je passe outre et savoure le moment. Maintenant je sais quoi faire de mes mains... Je prends la bite de Xavier et Renaud en main, même sils sont déjà en érection, je les branle doucement et regarde Marcel droit dans les yeux, je ne sais pas si c’est à cause de son organe mais Marcel m’attire terriblement. Paul se retire de ma bouche, il a déjà envie de jouir, il se recule un petit peu laissant la place à la bite courbée de Renaud qui racle l’intérieur de ma joue, j’en profite pour attraper celle de Marcel.


— Tu vas aimer ce dernier rituel !!

— C’est mieux que la chanson paillarde ça !!


J’ai la bite de Marcel de tout son poids dans ma main, elle est toujours aussi chaude c’est une sensation très agréable, je ne m’en lasse pas. Renaud se sert de sa main pour faire des vas et viens dans ma bouche, je ne sais pas trop où donner de la tête avec ces quatre bites sur moi. L’expérience est toute nouvelle mais si agréable pour le moment.


— Prends la mienne !! Marcel m’offre sa bite humm


Je la prends à deux mains laissant en plan celle de Xavier et commence à le branler. Je sens à présent le sang affluer dans sa queue qui commence nettement à se gorger. Heureusement Renaud se retire et je peux reprendre mon souffle et soulever la queue de Marcel pour lécher ses couilles et surtout pour qu’il puisse voir que son sexe à moitié bandé recouvre toute ma tête.


— Hooo mais tu as faim s’exclame Xavier je ne me souvenais pas que tu gobais les couilles.

— Hé si !!


Je remonte ma langue sur la grande longueur de sa verge et avale son gland, ma bouche est remplie et ma mâchoire me fait atrocement mal mais c’est si bon, son gland est brulant, je le branle, je le branle et le branle encore en essayant d’enrouler ma langue autour de son gland.


— Ben nous alors ??? S’exclament les trois autres.


Je n’arrive pas à me détacher de la queue de Marcel, cette immense découverte est intense et sensuelle à la fois. Marcel se retire et Xavier prit la place dans ma bouche. La taille moins imposante me soulage la mâchoire et me permets de reprendre des rapides vas et viens sur sa bite tout en continuant à branler Marcel et Renaud. Paul qui avait je présume toujours envie de jouir n’ose pas s’approcher de mes mains ni même de ma bouche alors il commence à me déchirer le tee-shirt laissant mon soutien-gorge à la vue de tout le monde. Il renifle mon tee-shirt et dans un nième balbutiement il trébuche et tombe juste devant moi. Je voulais satisfaire tout le monde et me satisfaire également c’est pourquoi mon esprit métamorphosé s’emballe, car si je ne peux pas le sucer lui va savourer l’odeur de ma chatte.

Je me relève légèrement pour venir à sa hauteur et je m’accroupis directement sur sa tête. La situation a l’air de parfaitement lui convenir. Je sens sa langue contre mon short déjà gorgé de cyprine.


— Hoo la vache !! Elle adoube Paul !!!!

— C’est soit ça, soit il jouit déjà !!

— Pas de soucis, au pire on est encore trois !!


Je rigole et reprit la queue de Xavier. Marcel s’amuse à tirer sur l’arrière de mon string, je suis en transe par la sensation de cette brulure le long de ma raie, de la langue qui essaye de passer outre mon short et de cette queue en bouche et de la chaleur entre mes mains que me procurent celles de Marcel et Renaud.

Cette transe me fait intensifier le rythme de mes vas et viens et de mes changements de bites dans ma bouche.


— Putain c’est bon !! S’exclame Xavier

— Rhoo ouais c’est un putain de rituel !!

— On enlève nos fringues !!

— Pour quoi faire ?? Vous ne voulez pas continuer à me faire chevalière de la palombière ?

— Si bien sûr !!! Mais on sera plus à l’aise pour la suite de l’adoubement !!!

— Une suite ?? Le rituel c’est juste un adoubement les garçons ne vous emballez pas !!


Je veux continuer à les titiller c’est rigolo, je veux que leurs taux de testostérones soient à leur maximum. J’ai l’opportunité de combler mes deux ans de frustration en une soirée !!!

Pendant que Xavier et Marcel enlèvent leurs fringues je décide de m’allonger sur Paul et de lui faire profiter d’un rapide soixante-neuf. Sa queue est bien différente de celle de Marcel mais celle-ci au moins je peux la prendre entièrement en bouche ce qui est impossible avec l’autre. Paul est euphorique c’est rigolo, je décide de lui procurer une sensation folle en ondulant mon bassin sur sa tête, l’humidité passant à travers mon léger short commence à humidifier légèrement son visage. Son souffle devient court et je sens plusieurs giclées envahirent ma bouche.


— Rhoo putain j’en pouvais plus, désolé tu es tellement...!!

— Merci Paul dis-je en recrachant doucement son sperme le long de sa verge.


Je me relève et m’assois sur le bord de la table en regardant les garçons se dévêtirent, ils sont complètement à poil. Pour essayer de les exciter davantage, je remonte mes pieds sur le bord de la table en écartant légèrement les genoux, je n’ai plus aucun tabou, je me laisse aller sans aucune retenue comme dans mes rêves les plus coquins.


— Clem tu as aimé ce rituel !!

— Intéressant en effet...

— J’ai un rituel à vous proposer les garçons !!


Le fait que j’écarte davantage les cuisses en remontant l’un de mes bas suscite un vrai oui général.


— Mais pour un vrai rituel il faut que toute l’équipe soit là... !!! Ça ira Paul ?

— Ne t’inquiète pas pour moi.


Je dois à présent inventer de façon spontanée un rituel car ils sont à ma merci... Ils sont tellement excités que je peux faire n’importe quoi... Trouver un rituel avec le goût du sperme de Paul dans la bouche rend la chose plutôt agréable.


— Alors c’est quoi ton rituel ??


Zut aucune idée ne me vient à l’esprit à moins que...


— Les garçons ?

— Oui !!

— Vous devez vous bander les yeux avec votre caleçon et me masser.


Les garçons se rapprochent de moi...


— Non non non vous restez là-bas. Il faudra me trouver avant la fin de la chanson pour pouvoir me masser. Si vous ne me trouvez pas avant la fin de votre chanson tant pis pour vous. Ce rituel est ridicule mais sur l’instant je n’ai trouvé que ça à dire.


Les garçons se bandent les yeux et commencent à essayer de me trouver et je vois bien qu’ils s’empressent d’essayer de me trouver. Moi je n’ai bougé que de quelques mètres, juste de l’autre côté de la table. Je profite de cet avantage pour retirer mon short. C’est Paul qui se rapproche le plus vite de moi.


— Oupss les garçons, je crois que mon short est tombé.


Paul me trouve et commence à me masser, ces mains trouvent très rapidement le chemin de mes seins. Un grand sourire égaye son visage, Paul est très tendre avec moi, c’est agréable.


— Mais merde tu es où ?


Xavier commence à perde patience et ça me fait rire, dévoilant par la même occasion ma position. Xavier, Renaud et Marcel se dirigent à présent dans ma direction et ils sont presque là.

Marcel se dirige droit vers moi, restant assise sur le bord de la table avec Paul à mes côtés j’écarte en grand les cuisses laissant reposer mes pieds sur le bord de la table.


— Vous pouvez ouvrir les yeux, Paul a gagné.


Au moment où ils ouvrent les yeux, Marcel est juste devant moi, Paul toujours sur ma droite et Xavier est juste derrière Marcel et je ne sais comment mais Renaud est monté sur la table.


— Un peu nul ton rituel s’exclame Renaud.

— Je confirme... mais pas pour Paul à priori.

— C’est moi qui ai le plus de chance les gars héhé.

— En même temps les garçons, je crois que Paul a triché un peu...

— Enfoiré va !!


Marcel ne dit rien mais me regarde droit dans les yeux, je vois très bien dans son regard qu’il veut passer à autre chose, qu’il en a marre des rituels. Il met ses mains sur mes genoux...


— Et maintenant ?


Je ne dis rien, je le regarde, je mordille ma lèvre inférieure.


— Maintenant ?


Marcel descend ses mains le long de mes cuisses, je n’arrive pas à dire le moindre mot. Les garçons également ne disent rien, ils attendent la suite. Marcel est devenu une sorte de mâle alpha pour eux. Il continue à descendre ses mains jusqu’à arriver sur mon string.

Je suis anxieuse, stressée, mais horriblement excitée et c’est grâce à cette dernière sensation que je ne dis rien, que je le laisse faire.

Marcel glisse ses pouces sous mon string laissant ses autres doigts sur ma dentelle. Il est en contact avec l’humidité de mes lèvres.


— Humm


Il agrippe mon string et commence à tirer dessus... Ma dentelle fébrile commence à se déchirer. Je continue à regarder Marcel droit dans les yeux. Sous une dernière impulsion et un dernier craquement il déchire intégralement mon string, j’ai la chatte à l’air, mon string est complètement ouvert devant. Je n’ai plus que mes bas sur moi, mon soutien-gorge et ma dentelle qui ne tient, je ne sais comment. En tout cas, je suis trempée devant ces quatre mâles.


— Et maintenant ??!! Demande une nouvelle fois Marcel.

— Et maintenant ?? Je ne sais pas trop, pourquoi as-tu déchiré mon string ? lui dis-je en passant l’un de mes pieds sur l’une de ses fesses.


Paul et Xavier comprennent tout de suite et prennent mes pieds pour écarter mes jambes et offrir ma chatte à Marcel qui approche sa bouche.


— Et maintenant... Mange-moi Marcel


Il termine de déchirer ma dentelle et jette au loin les restes de cette dernière en approchant sa bouche. Je sens à présent la langue de Marcel tournoyer sur mon clitoris. Il est un peu maladroit et j’ai connu bien mieux mais je ne peux m’empêcher de m’avachir sur mes coudes en basculant ma tête vers l’arrière.

Renaud qui est debout sur la table saisit l’occasion pour enjamber ma tête, il plaque ses couilles sur ma tête, mon nez est dans son anus l’odeur est une nouvelle fois horrible mais les grands coups de langue de Marcel me font oublier cette nuisance gustative et olfactive. Je gobais une à une les couilles de Renaud en tentant de résister aux chatouilles que me procurent les baisers de Xavier et Paul sur mes pieds.


— C’est bon les garçons !!

— Ho oui c’est bon rétorque Marcel.


Xavier succède à Marcel et sa langue et beaucoup plus entreprenante car il sait très bien que j’adore me faire fouiller par une langue.


— Tu aimes comme ça n’est pas !!

— Ho oui tu me connais sur ce point-là.


Paul vient remplacer Renaud et il sait très bien que toute sa bite rentre dans ma bouche c’est pourquoi il prend ma queue de cheval pour que mon nez puisse venir toucher son bas ventre, il est à l’entrée de ma gorge.


— Qu’est-ce que tu me suces bien bordel !!


Du coin de l’il je surveille Marcel qui est en train de renifler mon string qu’il venait de jeter, cette vue me rend complètement dingue, il a ce petit côté pervers mais discret qui est craquant.

La position devient inconfortable, je me tourne pour me mettre à quatre pattes sur la table, Marcel vient devant moi et me place son imposante queue devant la bouche, je l’embrasse pendant que ses mains me caressent le visage avec tendresse.


— Tu l’aimes vraiment ma queue hein ??

— Elle est magnifique ta queue Marcel.


J’agrippe ses couilles pour tirer sa bite dans ma bouche, enfin son gland.


— Rhhaa oui putain que tu suces bien.


Ma mâchoire me fait de nouveau très mal mais je veux satisfaire Marcel.

Je sens derrière moi la langue de Renaud qui glisse le long de ma croupe et qui remonte sur ma petite rondelle. Xavier regarde la scène en se branlant légèrement. Il ne mit pas beaucoup de temps à se rapprocher. Et profitant de ce petit moment de pause pour lui, il me retire mon soutien-gorge.


— Renaud regarde !!


Xavier profite de la salive de Renaud et de mon état d’excitation pour m’introduire un doigt dans le cul car il sait que j’aime ça.


— Rhoo mon gars...


Renaud reprend ses jeux de langue pendant que Paul frotte sa bite contre l’un de mes pieds. Je suis aux anges.

Ma petite taille fait que Marcel se penche pour attraper mes fesses et les écarter. Xavier se jette pour lécher à pleine bouche mon anus.

Il m’écartait férocement les fesses et une légère douleur m’envahit.


— Han han


Voulant exprimer mon refus et mon léger mécontentement, Marcel enfonce légèrement sa queue dans ma bouche, je manque de suffoquer, je referme ma mâchoire pour lui faire comprendre qu’il est un peu trop loin. Il se retire laissant place à un très long filet de bave.


— Ho la vache.


Je me relève afin de reprendre mes esprits et mon souffle, à part mes bas, je suis complètement nue devant la table avec l’un de mes bas qui tombe sur l’un de mes genoux.

Renaud est posé sur le bord de la table, je me cambre afin de venir le pomper. Il prit ma queue de cheval pour faciliter mes vas et viens. J’aime tellement les sucer et changer d’une bite à une autre à ma guise.

Paul laisse glisser ses doigts le long de mes fesses et les introduit au fin fond de ma chatte.

Marcel se branle à côté de moi pendant que Xavier malaxe mes seins et mordille mes tétons.


— J’adore cette soirée les gars, Xavier tu avais raison hier soir !!!

— C’est la meilleure des chaudasses Clémence !!!


Je suis si excitée que Paul n’arrête pas de lécher ses doigts en les sortant de ma croupe trempée !!!

Dans ma tête une question me hante, qui osera me pénétrer en premier ?? Mon bas ventre commence à me chatouiller j’espère qu’ils ne vont pas attendre trop longtemps. Ou est ce qu’il faut que je lance un défi, je ne sais pas.


— Humm !! putain tu vas me faire jouir !!!


Xavier n’en peut plus, il se retire de ma bouche. J’en profite pour me rassoir sur le bord de la table.


— Ben alors Xavier !! Viens me voir !!


Xavier s’avance vers moi !! Je pose mes pieds sur sa bite car je sais qu’il adore que je le branle avec mes orteils.


— Ho oui fais le moi !!


Je commence à branler Xavier avec mes pieds pendant que les autres profitent du spectacle.


— Hoo merde hummm !!!


Xavier se mit à trembler !! Il attrape mes pieds dans leurs bas et se met à jouir sur eux !!


— Putain j’adore toujours autant les asperger !!


Ton foutre est toujours aussi chaud !!!!


— Tu m’as bien chauffé aussi en me proposant ça !!!!


Marcel se rapproche sur le côté de la table, il me retire mes bas complètement souillés par le sperme de Xavier. Sa queue m’attire toujours autant, je bascule légèrement sur le côté afin de la prendre une nouvelle fois en bouche !!! Je le branle très fermement pour qu’il bande comme un taureau, je veux voir cette verge en pleine érection mais malgré mes efforts je n’arrive pas à mes fins, elle est immense mais jamais raide et dure comme je le désirerai.

Renaud se rapproche de moi et écarte ma croupe. Il commence à me doigter très vigoureusement et place son gland à l’entrée de ma chatte. Il hésite !!! Je n’en peux plus


— Baise-moi bordel !!!

— Ho que oui putain !!


Renaud introduit sa bite en moi !!! Pour la première fois de ma vie, j’avais une gigantesque queue dans la bouche et une autre en moi !! Cette sensation est fulgurante, j’aime la sensation d’être cette salope d’un soir.


— Alors tu aimes ça salope !!

— Oh oui c’est bon !! Baise-moi encore !!

— Je ne vous avais pas dit les gars que c’était une belle coquine !!


Les coups de bite de Renaud m’enfoncent la bouche un peu plus sur la queue de Marcel qui commence à grogner.

Renaud prend ma cuisse à pleine main.


— Prend ça bordel.


Il ne me ménage pas !!! Et sa bite courbée donne une sensation étrange mais agréable à ses coups de butoir !!


— Regarde Marcel ce que Clémence ne peut pas faire avec toi !!! rétorque Paul qui est venu juste à côté de lui !!


Il saisit ma queue de cheval et introduit une nouvelle fois intégralement sa bite dans ma gorge profonde pour lui !!

Les coups de bite de Renaud écrasent mon nez sur le bas ventre de Paul. Je sens sa bite dans ma gorge !!


— Baise-la !! dit Marcel à Paul en me regardant doit dans les yeux !!


Marcel veut voir mes yeux se remplirent de larmes sous les coups de bite de Paul dans ma gorge.

Pour me venger je glisse ma main entre les cuisses de Marcel qui se branle et commence à chatouiller son anus qui est très sale.

La salive dégouline de ma bouche !!


— Tu aimes vraiment ça salope. dit Marcel.


Pour répondre à sa question je glisse légèrement mon doigt dans son anus. De gêne, il regarde si aucun de ses potes ne le regarde !!! J’en profite du coup pour lui insérer totalement mon majeur.


— Putain

— Quoi putain ??

— Non rien dit-il.


Il se recule légèrement et me contemple !!

Xavier ayant repris des forces s’allonge sur la table !!


— Allez viens là !!


Je m’approche de Xavier pour venir m’empaler sur lui, sa verge est une fois de plus dure à souhait !! Je peux gérer ma pénétration et c’est très agréable. Je sens doucement sa verge s’enfoncer en moi !!

Xavier adore cette position, je le sais car à chaque fois il ferme ses yeux lorsqu’il pose ses mains sur mes hanches.


— Comme dans l’ancien temps ma Clem...

— Oui mais non, on est juste là mon pote rétorque Paul.

— C’est clair dit Marcel en prenant ma tête pour m’embrasser tendrement.


Je venais à ce weekend pour séduire Xavier mais Marcel est vraiment très charmant.

Je me relève légèrement pour me retirer de Xavier, Marcel me tire vers lui, me faisant descendre de la table. Ma tête est à présent au niveau de la bite de Xavier qui se retrouve très vite dans ma bouche !!


— Putain tu ne t’arrêtes jamais salope !! Tu veux gouter à ta mouille c’est ça... ??


D’un clin d’il j’acquiesce ses dires.

Marcel lève l’une de mes jambes pour venir la poser sur le banc de la table. Ses doigts écartent mes lèvres et posent son gland sur l’entrée de ma chatte détrempée.

Je ne peux rien dire car j’ai l’intégralité de la bite de Xavier dans ma bouche. Marcel commence à enfoncer sa queue et l’introduction est difficile, très difficile, ma chatte est trop petite pour sa queue qui n’est même pas bandée.


— Ouarff c’est étroit là-dedans !! Qu’est-ce que tu as branlé Xavier !!

— Hahaha j’ai fait ce que je pouvais à l’époque mon ami.

— Hahaha


Marcel s’enfonce peu à peu en moi !! Ma chatte épouse petit à petit sa queue brulante.


— Arggghh


La queue de Xavier m’empêche de gémir, mais la sensation est intense, brulante c’est si bon de sentir ses timides premiers vas et viens en moi !!

Sa queue est si énorme que je suis obligée de me mettre sur la pointe du pied lorsqu’il essaye de s’enfoncer en moi pour ne pas que ce soit trop brutal. Je sens ses mains sur mes hanches m’empêchant de m’échapper.

Humm son gland vient de rentrer pleinement en moi, c’est si bon à présent. Il glisse sa queue peu à peu en moi gémissant à chaque centimètre qui me pénètre mais elle est encore trop molle et se courbe lorsqu’il essaye de s’enfoncer davantage.


— Lèche-moi le cul !! Xavier s’exprime d’un ton autoritaire et remonte ses genoux sur son torse et me place son cul juste devant moi. Je lèche avidement son anus et je vois bien que Xavier adore ça, pour lui accentuer le plaisir je remonte ma langue vers ses couilles et vient gentiment lui doigter son petit cul.

— Hey regarde Paul elle doigte le cul de Xavier !! Renaud et Paul sont surpris et ne savent pas où donner de la tête.

— Ahhhhh putainnnnn !!! Marcel n’arrive pas à enfoncer sa queue, il ne bande presque plus. C’est mignon de le voir frustré mais dans un sens j’ai un avant-goût de sa queue et les perspectives sont magnifiques.

— Bon à nous maintenant !!


Renaud et Paul expriment leurs mécontentements car ils veulent également me pénétrer.


— Viens me voir ma belle !! Renaud s’allonge à même le sol et me dit de venir le chevaucher.

— humm Marcel ! Il se retire de moi et m’embrasse le dos, cette pénétration était si frustrante pour lui et au final un peu pour moi également.


Je retire mon autre bas car il est bien descendu sur ma cuisse.


— Viens là ma belle !! Je me mets au-dessus de Renaud et m’empale sur verge, elle rentre très facilement après celle... enfin le gland de Marcel qui d’ailleurs se mit devant moi avec Xavier afin que j’agrippe leurs queues.


Cette nouvelle expérience est irréelle mais si bonne pour moi, j’adore cette sensation, je ne regrette en rien d’avoir accepté ce dernier rituel.

Je n’ai guère le temps de me remettre que je vois Paul qui humidifie son majeur et le place juste derrière moi, juste derrière mon cul. Il profite de l’un de mes rebonds sur la bite de Renaud pour le placer afin que ma petite étoile vienne elle aussi s’empaler. Et c’est le cas, sous l’extrême excitation de cette partie de baise je m’empale directement sur son majeur.


— humm !!


Il ne met pas longtemps à venir se placer entre les cuisses de Renaud. Je vois très clairement où il veut en venir, le voyant agripper sa queue je me tourne vers lui, lui signifiant que non, il ne me mettra pas sa bite dans mon cul.


— Tu n’aimes plus cela ma Clem ?

— Hé ho doucement les garçons quand même, n’abusez pas !!!


Durant deux ans je n’ai eu qu’un petit plug pour mon cul donc bon même si je veux changer ma vie morose je ne suis pas prête à me faire prendre en double pour le moment.

Renaud lui n’a que faire de cette discussion et accélère vigoureusement ses mouvements de bassins.


— Ohh oui putain c’est bon !! Je sentais la jouissance venir en moi. Je ne veux pas venir avant les garçons mais là, sa queue et ses coups de bite me font hurler de plaisir. J’accélère très clairement mes vas et viens sur les bites de Xavier et Marcel, ma bouche dégouline de bave. Je ne peux me retenir davantage.

— Hooo ouiii

— Mais c’est qu’elle crie la coquine !!


Hummm hummm !!!

Je tremble, je suis dans un autre monde.


— Je n’en pouvais plus les garçons c’était trop bon !!


Marcel me relève et me m’allonge sur la table. Il écarte mes cuisses et me dévore la chatte. C’est si bon de sentir sa langue me parcourir. Xavier, Paul et Renaud montent sur les bancs et commencent à se branler. Je suis encore groggy de mon puissant orgasme et de ce cuni que me promulgue Marcel me fait sursauter à plusieurs reprises.

Je me cambre, je vais jouir à nouveau !!


— humm putaaaaiiiinnnn !!!! J’inonde le visage de Marcel dans un nouvel orgasme.

— Ouvre la bouche princesse !! Me demande Xavier d’un air près à jouir. Les trois garçons s’approchent de moi en se branlant. Les garçons se mettent à grimacer et Renaud en premier s’approche de moi et me gicle au visage, Paul également mais lui ainsi que Xavier visent ma bouche, j’ai la bouche qui dégouline de sperme, je n’ai pas l’habitude d’avaler et je laisse leurs spermes couler le long de me seins... Il ne reste plus que Marcel, je le regarde.

— Tu ne veux pas venir Marcel ?


Marcel est encore un peu frustré et je le sens dans ses yeux. Je m’assois sur le bout de la table, Marcel se place entre mes cuisses. Il me prend dans ses bras pour me faire un câlin pendant que les autres s’éloignent de nous.


— Qu’est-ce qu’il y a Marcel ?

— Rien je suis juste un peu déçu ?

— De quoi dis-moi ?


Pendant que nous discutons je glisse mes mains entre nous deux pour le branler tendrement.


— Ben je n’ai jamais bandé comme il se doit et bon c’est dommage.

— Ben ne il ne faut pas que tu t’inquiètes tes compères se sont bien occupés de moi.

— Je sais mais bon... et en plus tu rentres demain...

— T’es mignon mon Marcel mais tu sais tu ne me laisses pas vraiment indifférente. On aura peut-être l’occasion de se revoir.

— Pas sûr... me dit-il en s’éloignant peu à peu de moi sans même avoir éjaculé.


Les garçons sont en train de se rhabiller et j’en fais autant avec les quelques affaires que je retrouve. Mes pensées sont en ébullition car je viens de vivre un moment extraordinaire. Je suis très loin de ma vie monotone et j’adore ça !!! Cette excitation me donne qu’une envie... de recommencer... j’ai pleins d’idées nouvelles qui me parcourent l’esprit.


— Les garçons ?

— Oui

— Je peux vous poser une question ?

— En fait, je trouve la chasse à la palombe très intéressante et je me demande, si vous seriez d’accord pour que je reste trois ou quatre jours de plus avec vous ?

— Ha ben carrément !!!


A suivre...