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papa, tu devrais arrêter de fumer

Chapitre 3

Inceste

Je mis beaucoup de temps à m’endormir ce soir là,mes pensées étaient hantées par le déroulement de la journée à venir . Serai je à la hauteur pour honorer ma femme et surtout ma fille,comment allais je m’y prendre avec elle,lui faire l’amour en présence de sa mère ne serait pas évident ,tout à coup je n’étais plus aussi fier de mon idée. Le sommeil finit par me rattraper ,je m’endormis . Ma femme me réveilla le lendemain matin

""alors l’étalon on fait la grasse matinée ?"

J’ouvrais un œil laborieusement.

"on dirait que tu as rêvé à des cochonneries cette nuit,tu as vu l’état du drap"

Effectivement le drap était parsemé de taches douteuses au niveau de ma taille. J’étais pris en flagrant délit comme un adolescent,je tentais malgré tout de me donner une contenance.

"c’est de ta faute aussi,avec ta séance de rasage de hier soir,tu m’as excité comme c’est pas permis"

"alors là ! comme faux cul on fait pas mieux. Il est plus que temps que notre fille arrive avant qu’il ne me reste plus de draps propre" dit elle en rigolant

A ma grande surprise, elle commença à défaire lentement son peignoir tout en me regardant droit dans les yeux , une fois nue elle grimpa sur le lit. Christine rampa entre mes jambes jusqu’à ce que sa tête soit à la hauteur de mon sexe,posant son visage dessus elle le caressa avec les joues,le front,le nez,mais pas la bouche. Je bandais comme un taureau,après cinq minutes de ce traitement elle se mit debout ,une jambe de chaque côté de mon torse. J’avais une vue imprenable sur sur son bas-ventre épilé,pliant les genoux son corps descendit lentement sur moi jusqu’à s’asseoir sur mon dard. Son bassin entreprit un mouvement circulaire ,parfois je sentais ses lèvres humides écrasées mon gland. Elle me regardait,comme un serpent qui fixe sa future proie, en me souriant sans dire un mot. Je n’en pouvais plus,j’étais tendu comme un arc. Au moment ou je voulus poser mes mains sur ses hanches pour la soulever afin de la pénétrer ,elle me dit :

"on se calme,pas touche ! c’était juste une petite séance de mise en jambes pour tout à l’heure"

Alors là ,j’étais sur le cul (bien que j’y sois déjà)

"c’est de la torture!,tu as vu dans quel état tu m’as mis ! tu te comportes vraiment comme une .........."

" salope,tu veux dire!,mais mon pauvre chéri tu n’as encore rien vu,attends cette après midi"

Elle remit son peignoir,me laissant dans un état d’excitation incroyable. Avant de sortir de la chambre elle se retourna et me dit,

" On ne se fait pas du bien tout seul !,petit garnement. On est un homme,on résiste. CIAO ! mi amor"

Le comportement de mon épouse m’épatait de plus en plus . Je ne l’avais jamais vu dans cet état,pourquoi tout à coup ce revirement. Décidément les femmes sont et resterons toujours un mystère pour nous autres,les hommes. Un coup d’œil sur le réveil,10h30 ,effectivement il était plus que temps de se lever. 11h 30 j’étais fin prêt. Pour tuer le temps je m’installais au salon devant la télé avec un apéritif.

"pas trop d’alcool jeune homme,tu dois être en pleine possession de tes moyens cette après-midi"

C’était Christine qui venait de faire son entrée dans la pièce. Se postant entre moi et la télé,elle me dit:

"alors !comment tu me trouves,suis je à ton goût ?"

"mais tu vas ou habillée comme ça ?,en boîte ou à un casting porno. On n’est plus au Cap d’Agde,je te rappelles."

"OK,merci,donc c’est parfait ! T’inquiètes pas, j’ai mon manteau,je ne veux pas qu’on me prenne pour une pute. Lorsque je reviendrai tout à l’heure ,au moins je pourrai rivaliser avec ta fille,à mon avis elle va mettre le paquet question tenue sexy. Bon ! je m’en vais"

"tu pars déjà ?"

"oui je préfère au cas ou Sophie serait en avance,on ne sait jamais."

"au fait,tu vas lui dire quoi à ta copine,faudra que tu trouves une excuse pour ne pas rester avec elle cette après-midi"

"ça c’est mon affaire,ne t’en fais pas. Allez,bye , ne me fais pas honte auprès de ta fille ,montre toi à la hauteur. Je ne veux pas qu’elle croit que je suis marié avec un mou du genou,surtout que Paul son mari,est un sacré coup de surcroît monté comme un âne"

"mais comment tu sais ça toi ?"

"comment je sais,comment je sais! Sophie est ma fille,non!"

"ah bon ! parce que vous vous faites ce genre de confidences,je ne veux même pas savoir ce que tu lui as dis sur moi"

"que du positif ! mon chéri"

La porte d’entrée se ferma,j’étais seul à présent. Je trouvais tout de même bizarre le commentaire de Christine sur les performances sexuelles et la taille de l’attribut de notre gendre;"après tout ,entre mère et fille c’est peut être normal de parler de ces choses là" me dis je. Au fil des minutes je sentais monter l’angoisse. J’échafaudais plusieurs scénarios sur la façon dont j’allais m’y prendre avec Sophie,je ne voulais surtout pas la décevoir en ayant un comportement de goujat ou de pervers. Soudain j’entendis une voiture se garer devant la maison.

"Voilà,ça y est ,on y est,allez courage mon grand" me dis je à moi-même.

La porte d’entrée s’ouvrit,

"Papa tu es là ?"

,"Alea jacta est" comme disait le grand Jules"je suis au salon Sophie,viens entre !"

"Bonjour papa !"

"Bonjour ma grande"

"Alors ça y est ! c’est le grand jour on dirait mon petit papa. Tu vois que tu as tenu bon,je suis fière de toi."

"Ça n’a pas toujours était simple,je le reconnais,mais en te voyant je ne regrette pas"

"juste en me voyant ? ou est ce plutôt la récompense que je t’ai promise qui t’as motivée pour tenir ces trois mois""

"Oui,bon ! ça également,c’est vrai"

"SURTOUT ça,hypocrite va ! Bon passons!,maman est partie ?"

"oui,comme tous les mercredis,elle rentre en général vers 19h"

"on a tout le temps pour nos galipettes dans ce cas. Tu n’as pas l’air très à l’aise ?"

"pas trop non,ça n’est pas tous les jours qu’on fait l’amour avec sa fille. C’est même une première ,et comme pour toutes les premières il y a le trac"

"t’en fais pas,tout se passera bien,tu verras. Je ne vais pas t’attribuer une note ,comme jacques Martin,quand ça sera fini" dit Sophie en rigolant

"je pense que l’on serait mieux dans la chambre à coucher,tu crois pas ?"

"ah ! parce qu’en plus tu veux que l’on fasse ça dans le lit conjugal,un peu vicieux comme plan!"

"mais non ! c’est tout simplement pour que l’on soit à l’aise,qu’est ce que tu vas imaginer ?"

"moi rien,mais toi tu vas imaginer,tourne toi et défense de regarder"

J’obéis tout en essayant de me détendre un peu. J’entendis Sophie bouger puis des froissements de tissu,mon imagination commença à vagabonder réveillant du coup mon viril attribut.

"ça y est tu peux regarder !"

Je me retournais et là,le choc !. Sophie était tout simplement bandante,sexy à souhait,provocante,un appel au viol,un fantasme ambulant.

"alors !verdict"

"Sophie ! tu es..... tu es tout simplement belle,magnifique,sexy en diable. J’ai vraiment une chance incroyable d’avoir une fille comme toi"

Elle était vêtue ,des pieds à la tête,d’une combinaison noire ressemblant à de la dentelle,moulant chaque centimètre carré de son corps. Ses seins pointaient comme des obus,les tétons prêts à crever le fin voilage. Au niveau de l’entrejambe le sillon de sa vulve était imprimé dans le tissu. Elle tourna lentement sur elle même ,son fessier apparût,les deux globes charnus magnifiquement emprisonnés par le tissu,le tendant à merveille.

"tu bandes papa ?"

"Euhhh oui, je crois Sophie"

"Comment ça!"tu crois",ça n’est pas très gentil comme réponse"

"Si,si,je bandes ma chérie. Désolé ,je suis un peu perturbé devant le spectacle que tu m’offres. Tu vois rien que pour ça j’aurai arrêté de fumer"

"hummm ! c’est mieux, je penses tout de même que tu exagères un peu là mais je vais prendre ça comme un compliment. On passe dans la chambre ou tu veux déballer ta récompense ici ?"

"je préfère la chambre ,tu sais ou elle est"

Elle a gardé ses escarpins au pied ce qui accentue son déhanchement. A chacun de ses pas ses fesses montent et descendent avec la régularité d’un métronome. Ma fille est vraiment une superbe femelle. Arrivée dans la chambre elle s’assied sur le lit ,prenant appui sur ses bras tendus vers l’arrière ,ses seins tendus avec arrogance vers moi;elle me dit,

"Maintenant que nous sommes ici il n’y a plus de père ni de fille mais un homme et une femme qui vont faire l’amour. Donc ,si tu veux faire ou dire des choses que tu n’as jamais osé avec maman ,c’est le moment,lâche toi. Je suis d’une génération plus libérée que la vôtre,ça ne me choquera pas même si ça viens de toi papa."

"Euh ! oui,mais ça ne va pas être évident tu sais ! "

Elle se leva pour venir se coller contre moi ,de tout son corps. Ses mains saisirent les miennes ,elle les posa sur sa poitrine tout en me fixant avec un sourire. La chaleur de ses globes se transmit instantanément à mes paumes,accentuant encore mon érection.

"caresse les ,ils sont à toi"

Elle commença à déboutonner ma chemise,lentement,s’attardant sur chaque bouton. Elle en profitait pour coller,de temps à autre, son pubis contre le mien .Ses mains couraient sur mon torse,jouant avec mes tétons,je sentis d’ailleurs les siens gonflés sous les miennes. La tension montait,degré par degré. Lorsqu’elle eut entièrement enlever ma chemise,elle se retourna puis se lova contre moi,ses fesses appuyant sur mon bas-ventre,mes mains retrouvèrent ses seins ,mes doigts s’activèrent sur ses tétons. Son fessier ondulait contre mon sexe,mon érection était à son zénith. Elle glissa lentement vers le bas toujours au contact de mon corps,lorsque sa tête arriva à la hauteur de ma ceinture elle se retourna et s’agenouilla. Ses doigts s’activèrent sur la boucle puis sur la fermeture éclair. Libéré de toutes attaches le tissu commença à glisser jusqu’à tomber sur mes chevilles. Elle posa ses mains sur mon slip,de chaque côté,puis tira vers le bas .Doucement le sous-vêtement glissa entraînant ma virilité avec lui,mais arrivé au point de non-retour elle refusa de continuer. Sophie tira lentement faisant apparaître cm par cm mon dard ,a un moment le tissu glissa d’un coup sec mon sexe se redressa à la vitesse d’un diable surgissant de sa boîte. Sophie ne perdait pas une miette du spectacle. Je sentais mon rythme cardiaque s’accélérer .

"comme elle est belle ,en plus tu t’es rasé!j’adore ,papa,"

"pour te faire honneur ma chérie"

Sophie déposa un baiser sur le bout du gland,je répondis par un gémissement spontané.

"Viens sur le lit ,papa"

Je me mis sur le dos,aussitôt elle rampa sur moi,épousant mon corps avec le sien,son visage au dessus du mien. Sa bouche descendit sur la mienne ,nos lèvres entrèrent en contact,sa langue s’insinua entre les miennes pénétrant ma bouche. En même temps son corps ondulait sur moi,écrasant mon chibre. Je posais mes mains sur ses fesses et l’attirais de toutes mes forces contre moi,répondant à son baiser. Nos langues s’entremêlèrent comme des serpents faisant l’amour. Je caressais son corps comme un fou,partout ou mes mains avaient accès. Au bout d’un moment elle cessa son baiser pour entreprendre une lente reptation vers le bas,sa bouche s’arrêtant ça et là pour me donner de petits baisers,ses lèvres tétèrent mes mamelons. J’appréciai au plus haut point,laissant échapper de petits gémissements. Elle continuait,imperturbable,sa descente vers son objectif. Mon nombril fit l’objet d’une attention particulière qui me tira encore quelques soupirs. Je sentais que mon sexe bougeait sans le vouloir, comme animé d’une vie propre ,il voulait cette bouche qui tardait à venir. Elle était arrivée sur mon pubis mais ne descendait plus ,au contraire elle allait maintenant de droite à gauche. Mon dard tendu à l’extrême frottait contre sa joue,suivant le déplacement de sa tête. A mon grand désarroi elle le contourna ,sa bouche descendant sur ma cuisse pour finir sur mes testicules. Je n’en pouvais plus,mes doigts crochetés les draps,j’avais envie de hurler,de l’insulter. Elle aspirait maintenant mes testicules dans sa bouche,l’une après l’autre,ce sentiment de frustration était intolérable. Je craquais :

"SOPHIEEEEE,s’il te plaît .........."

Elle leva la tête,me regarda avec un sourire de vainqueur,elle s’amusa alors à titiller mon vit par de petits coups de langue. A chaque contact celui-ci avait un mouvement de recul comme pour échapper à ces caresses démoniaques. Je me surpris à geindre comme un gamin devant une friandise.

"je t’en prie... tu vas me faire devenir fou. JE TE JURES QUE JE NE TOUCHERAIS PLUS UNE CIGARETTE DE MA VIE !"

J’étais prêt à dire n’importe quoi,tellement cette bouche qui se refusait à m’avaler,me faisait envie.

Au bout d’un temps qui me parût interminable je sentis enfin le contact de ses lèvres sur mon gland,elle l’aspira lentement avec d’horribles et merveilleuses succions ,comme un serpent avalant sa proie. Ma gorge laissa échapper un long râle de plaisir,toute la tension accumulée retombait d’un coup. Mon cerveau n’enregistrait plus que l’effet de la délicieuse sensation que me procurait cette bouche. Je la saisis par les cheveux tentant de m’enfoncer le plus loin possible, mais elle résista,pour le moment elle ne bougeait plus . Par contre sa langue s’activait sur mon gland prisonnier ,je tressautais de tout mon corps à chaque attouchement. En amante avisée,Sophie alternait parfaitement l’intensité de ses caresses buccale Ce manège dura une éternité pour moi,je commençais à avoir des envies de viol ,tellement je ressentais le besoin de jouir . Sophie dû le sentir car elle se releva pour se mettre en levrette ,me présentant ses fesses. Tournant la tête elle me dit :

"si tu savais comme je mouille ,viens , je te veux dans mon ventre "

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