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Papa nique, belle-maman couche.

Chapitre 1

Mariage orgisque

Orgie / Partouze

Cette cérémonie de mariage me faisait horreur mais je n’avais pas eu le choix. Il fallait que j’assiste à la seconde union de mon  père.


Même s’il avait divorcé depuis très longtemps et que je ne voyais ma mère que deux à trois fois par an, à l’exception de cette dernière année où j’avais habité chez elle à Edmonton au canada, je n’acceptais pas ma nouvelle belle-mère.


D’à peine trente ans, je ne parvenais pas à lui trouver la moindre qualité... la jalousie sans doute.


Me vantait-on sa beauté, je la trouvais moche; Et si on louait son humour, je le trouvais lourd. Sa jeunesse... parlons-en !


J’avais dit à mon père, qui a 25 ans de plus, qu’elle l’épousait pour son fric et je m’étais retenu de dire qu’il l’épousait pour son cul mais c’est ce que je pensais. Sans le savoir, j’avais touché dans le mille... ou presque.


La noce avait lieu en petit comité.


Mon père, Gilles, sa femme, Yvina et son frère Octave ,métis comme elle évidemment, mon grand frère Grégoire et moi.


Des invités, quelques collègues de mon père avec leurs épouses ou concubines, quelques amis trentenaires de ma belle-mère avec leurs conjoints, pas d’ oncles ou cousins ou quoi que ce soit d’autre.


Nous étions chez l’associé et témoin de papa, Romaric, quinquagénaire fringuant, marié pour la quatrième fois, récemment pendant mon séjour au canada, à une nana encore plus jeune que ma belle-mère et dont chaque mouvement faisait bailler la robe dévoilant facilement l’intégralité de ses seins qu’elle se donnait grand mal à ne pas cacher.


La vaste propriété nous accueillait pour les festivités estivales, sur la grande terrasse autour de la piscine.


J’avais boudé à la mairie et pendant le cocktail je m’étais éclipsé pour regarder un truc devant le home-vidéo. J’aurais pu passer du temps avec Arnold, le fils de Romaric, d’à peu près mon âge et avec lequel je m’entends assez bien mais il avait rapidement disparu et, en le cherchant, je l’avais surpris avec un couple illégitime d’amis de ma belle-mère en train de copuler dans une des salles de bain de l’étage. Les deux garçons sautaient la fille dont le mec était resté près du buffet.


Je me dis que ma belle-mère avait amené des gens de moralité douteuse et même si je n’ignorais pas que mon père fût un séducteur, je me dis qu’il n’allait pas tarder à se  retrouver cocu... si ce n’était déjà le cas. Après tout, ce serait bien fait pour lui et cela mettrait un terme à cette maudite union.


-  Tu viens, ça va être le gâteau ?


C’était mon frère.


-  M’en fous !

-  Allez, fais pas la gueule Charly, viens !

-  OK, deux minutes, après je me casse. J’en ai ras le cul de cette noce de merde.

-  Bon... au fait, t’as pas vu Arnold ?

-  Oh que si !La dernière fois que je l’ai aperçu, il était avec un mec et la meuf d’un autre mec dans la salle de bain qui donne sur le tennis.

-  Qu’est-ce qu’ils foutaient?

-  Tu me crois si je te dis qu’ils étaient en train de poser du carrelage ? A ton avis ?... Non ?... Toujours pas ?  Et bien, d’aptès ce que j’ai pu voir, elle le suçait pendant que l’autre gars la doigtait.

-  Putain, c’est vrai, y’a l’air d’avoir de la moule.... deux ou trois chaudasses là-dedans... et pas que des moches.. Je pense qu’il y a moyen de s’amuser ce soir.

-  Tu vas pas baiser une invitée de ta belle-mère le soir de ses noces ?

-  Je vais me gêner. Si Arnold le fait ! Non sans blague, si l’occasion se présente... pourquoi pas ? Pas toi ?

-  Non, non ce mariage m’écœure assez comme ça alors si en plus les copines de la belle-doche sont aussi des putes, c’est le pompon !

-  T’es dur là ! Juge pas Yvina avant de la connaître...

-  Mais ouvre les yeux. Ça se voit que c’est une grosse pute qui veut se faire du fric sur le dos de papa...

-  Et alors ? C’est ton problème ?

-  Ben ouais. Ça me fait chier de le voir se faire entuber comme ça.

-  Tu délires...Bon... on y va ?


Nous rejoignîmes l’assemblée. Elle était incomplète, le convives ayant cherché de la fraicheur dans le parc ou à l’intérieur. Mais, surtout, il manquait la mariée et on avait besoin d’elle pour entamer le gâteau.


-  Tu vas voir où elle est, dit mon père à mon frère... elle ne répond pas à mon message.

-  Elle doit pas avoir son portable. J’y vais.


Je pris une coupe de Champagne et j’attendis avec le reste de la société.


Mais il manquait toujours du monde, les minutes s’écoulaient et Grégoire ne revenait pas.


-  Si ta femme est avec le patron... tu devrais aller les rejoindre, dit un collègue de mon père. Toutes ces jolies nanas l’ont émoustillé... il est bien capable de prendre du bon temps !


Si j’avais été mon père j’aurais réagi à ce sous-entendu mais il se contenta de rire, assez franchement même,  de ce propos scabreux.


Mais cela insinua le doute dans mon cerveau. Et si le type avait raison, si mon introuvable belle-mère était avec Romaric. Qui, de fait, avait disparu lui aussi... Chaud lapin celui-là, il en était bien capable... pendant que j’étais au canada, il avait eu le temps d’épouser sa troisième femme que je n’avais même pas connue, de divorcer et de se remarier... Quelle joie ce serait de la prendre en flagrant délit avec lui ... ou un autre...de placer ainsi mon père face à son infortune et de mettre fin à cette union détestée.



Je partis donc à la recherche de mon frère, afin de savoir quelles parties du domaine il avait déjà explorées et affiner mes recherches.


Je n’eus pas à chercher bien loin. Le rez-de-chaussée était vide... enfin de ceux que je cherchais. Personne au salon, dans la bibliothèque, au billard, au salon vidéo dans la salle à manger, dans le bureau ni dans aucune des suites ou dans les pièces de service.


A l’étage, il y avait entre autres, la chambre ou mes "parents" devaient passer la nuit.


La porte était grande ouverte. Ils ne se cachaient même pas. Cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille.


Romaric était debout devant le plumard. Il avait gardé sa chemise, son gilet, sa grosse cravate rouge et, curieusement, ses souliers vernis et ses chaussettes. Le pantalon gisait en bouchon sur le tapis. Ma belle-mère, à quatre pattes, le buste penché en avant et la croupe en l’air, lui suçait rageusement la bite.


Les pans de la chemise cachaient les fesses du mâle mais sa puissante musculature de sportif accompli se voyait à ses jambes sculptées recouvertes d’une importante pilosité, pilosité qu’on voyait sur les couilles et le pubis quand les mouvements le permettaient. De sa main droite, il flattait un sein sorti de la robe blanche de la mariée et qui, avec son double formait une séduisante tâche sombre, ronde, ferme, aux tétons pointus..


La main gauche appuyait doucement sur la tête de la fille.


Les yeux fermés, la nuque légèrement inclinée vers l’arrière, ses cheveux blancs rasés très courts, comme sa barbe et sa moustache impeccables,  la bouche entre-ouverte, l’homme râlait de plaisir.


Un type était étendu, dos sur le lit. Son visage était enfoui sous les froufrous de la mariés dont les jambes écartées offrait libre passage, on le devinait aisément, à la langue du gars dont tout indiquait qu’il léchait la chatte. Jambes écartées, Sa braguette était ouverte et en sortaient une belle paire de roustons épilés ainsi qu’un grosse bite qu’il masturbait lentement.


Je pris des  photos immédiatement sans que le trio ne me remarque et j’hésitai quand même à les montrer immédiatement à mon père, d’abord parce que je ne me sentais pas l’âme d’une balance et ensuite parce que, devant les invités, cela l’aurait trop humilié. Mais j’étais trop heureux de voir mes soupçons confirmés. C’était bien une grosse salope. Elle n’allait pas rester longtemps à la maison !


J’en étais là de mes réflexion lorsqu’une voix se fit entendre dans mon dos. C’était Octave.


-  Ah, vous êtes là, on vous cherche partout !


Romaric le regarda en souriant et Yvina lui jeta un regard sans que ma présence les trouble l’un ou l’autre, comme si ma présence était naturelle. Ils n’avaient même pas honte ?


Octave se dirigea vers la fenêtre qui était grande ouverte et se pencha un peu pour appeler la société qui était restée sur la terrasse.


-  Eh, cria-t-il. Ils sont là ! J’les ai retrouvés... ils sont déjà au dessert.


Et, fermant sa main sur une bite invisible, il l’approcha de son visage en simulant un va-et-vient tout en gonflant sa joue chaque fois qu’il touchait sa bouche, dans un geste obscène sans équivoque.


Puis il se retourna, et commença à défaire sa ceinture tout en passant le pied droit derrière le gauche pour faire sauter ses godasses, l’une après l’autre.


-  Vous auriez pu nous attendre ! ajouta-t-il.


J’étais sous le choc. Je ne réalisais pas ce qu’il se passait. Est-ce que j’étais le seul à trouver anormal que l’associée de mon père baise ma belle-mère en compagnie d’un type qui ne s’était pas arrêté de brouter le minou pendant l’intervention d’Octave.


Il y eut tout à coup de l’agitation dans l’escalier et je me retournai pour voir la quasi totalité de la noce gravir les degrés quatre à quatre, père en tête.


Sans faire plus attention à moi, il me bouscula et se rua dans la chambre. Il tapa une grande claque dans le dos de son témoin.


-  Putain ! T’es pas cool... J’avais la priorité pour moi ce soir !

-  Que veux-tu, elle est trop bonne !


Mon père commença à se déshabiller pendant que d’autres convives se frayaient un passage dans la chambre.


-  Oh, oh, du calme, du calme... gueula Octave  ! C’est petit ici. On va pas tous tenir. Allez niquer ailleurs. C’est pas les piaules qui manquent.


La femme de Romaric, Melvina, était entrée aussi. D’un geste, elle avait rabattu les bretelles de sa robe qui glissa jusqu’au sol la découvrant entièrement nue.


Tandis que son mari se faisait toujours pomper par ma belle-mère et que d’autres personnes commençaient à se peloter dans la chambre et sur le palier, elle grimpa sur le lit, empoigna la bite du mec qui était caché sous la jupe, lui titilla le méat du bout de la langue et demanda


-  Elle est à qui cette belle bite bien dure qui pue bien la pisse et la sueur ?


Yvina souleva son cul et je vis apparaître la face de mon frère luisante de cyprine. Comment n’avais-je pas fait le lien entre les deux disparitions ?


Melvina se précipita sur mon frère, lui roula une pelle, l’enjamba et vint se planter sur sa queue pendant qu’Yvina se dégageait et que mon père, désormais nu, montait sur le lit pour la prendre en levrette.


Ainsi placé, il commença à dégrafer la robe.


Octave avait rejoint le groupe de sa sœur pour se faire sucer le zob par Melvina qui ondulait de plaisir sur le corps de mon frère.


Un cauchemar ! C’était un cauchemar... non ! Non, car les cauchemar ne font pas bander.... et je bandais comme un âne.


L’une des copines de ma belle-mère, que je n’avais vue ni d’Eve ni d’Adam, s’agenouilla devant moi, baissa ma braguette et défit mon ceinturon. Je me reculai contre le mur. Elle dégagea ma bite tendue et l’enfonça dans sa bouche avec une telle expertise qu’elle me la bouffa jusqu’aux couilles.


Je ne réalisai pas ce qui se passait.


Autour de moi, le mariage avait tourné à l’orgie. Comme les hommes étaient un peu plus nombreux que les femmes, certaines étaient prises par les deux bouts, à l’instar de ma belle-mère.


Mon père la tringlait avec violence. Romaric se dessapait progressivement.


J’entendis mon frère dire :


-  P’pa s’te plait, j’aimerais encore lui bouffer la moule.


Alors mon père sortit du vagin; sa femme se remit au dessus de mon frère après en avoir profité pour enlever totalement  sa robe. Elle avait un porte-jarretelles mais pas de culotte.


Elle continuait de sucer Romaric; Grégoire lui lavait la moule et Melvina s’était désormais intéressée à la bite d’Octave.


-  Claude ! Tu peux prendre le sac à ta gauche... troisième pochette..  non de l’autre côté.. ouais là ! Le tube de gel s’il te plait.


Le collègue de mon père, le fameux Claude s’exécuta. Rien dans la manœuvre ne l’empêchait de continuer à profiter de la fellation que lui pratiquait la femme d’un autre collègue.


Le tube vola à travers la pièce, mon père le rattrapa, l’ouvrit et rapidement, enduit le bout de sa bite. Puis, sans se presser, il sodomisa sa femme.


Désormais, on baisait de partout. J’entendais les femmes gémir de plaisir et les gars tenir les pires propos orduriers; Un gars, que je ne pouvais pas voir disait : "Tirez-moi cette truie, tirez-moi cette truie...".


Melvina abandonna la queue de mon frère dont le visage disparaissait toujours entre les cuisses de la belle-mère.


Mon frère perçut-il que la bouche qui se refermait sur sa queue était celle d’Octave  ? Toujours est-il qu’il se laissa faire.


Melvina s’approcha de moi et demanda à la fille qui me suçait de laisser la place. Celle-ci le fit de bon gré et s’en alla sur le lit où elle prit la place d’Octave qui vint nonchalamment nous rejoindre. Melvina avait commencé à déboutonner ma chemise mais elle s’interrompit pour branler le beau métis, tout en me suçant.


J’achevai de me déshabiller moi même;


La garce pompait magistralement et je ne parvins plus à me concentrer sur la scène centrale, d’autant qu’elle se mit à sucer Octave en même temps que moi soit en essayant d’avaler les deux glands, soit en alternant de l’un à l’autre.


Puis elle se redressa pur coincer mon sexe très dur entre ses deux nichons, plus imposants que ceux de ma belle mère.


Elle n’en était pas, là non plus à son coup d’essai. Octave regardait en se masturbant.


Mais mon attention fut attirée par se qui se passait sur le lit où désormais ne restaient plus que mon père, sa femme, son témoin et mon frère. D’ailleurs les autres couples avaient quitté la pièce. Les cris de femmes résonnaient de partout.


-  On se la reprend en double cette salope ? proposa Romaric.

-  Tu prends le cul ou la chatte ? répondit mon père.

-  Bah ! On alterne... comme d’habitude ?


Le naturel avec lequel la partouze avait commencé s’expliquait. Ce n’était pas la première fois. Mais je n’étais pas encore au bout de mes surprises.


Je vis donc Yvina  se dégager, Romaric s’allonger pour qu’elle s’empale dessus. La verge disparut d’un coup dans le vagin et mon père reprit sa place dans le fion. Mon frère, ayant perdu son occupation vint se faire sucer par sa belle-mère.


C’est alors qu’Arnold entra ?


-  Ça queute toujours par ici  ?

-  A donf, répondit Grégoire.

-  Belle réunion de famille ! reprit l’autre.


Je n’y avais pas prêté attention mais, effectivement, les familles étaient réunies, la nôtre et celle de Romaric plus le frère d’Yvina.


Melvina se remit à me sucer pendant qu’Arnold allait  lui aussi connaître cette joie auprès de ma belle-mère alternant avec mon frangin.


Octave se mit à genoux auprès de Melvina. Je devinai aussitôt qu’il allait me sucer comme il l’avait fait à mon frère. J’eus un léger mouvement de recul. Mais finalement il était aussi doué que la femme... plus peut-être. Sa langue faisait merveille. S’il continuait à ce train là, je jouirais avant peu.


 Mon frère vit la scène alors qu’il attendait son tour pour se faire bouffer le dard. Il s’approcha :


-  Eh frérot, tu m’avais pas dit que tu fonctionnais à voile et à vapeur.

-  Comme toi !

-  Ah, non c’est pas trop mon truc les mecs.

-  Tu déconnes ! Quand Octave t’a bouffé la bite tout à l’heure t’a rien dit !


Mon frère me regarda stupéfait puis avisa Octave d’un air de dire : "C’est une blague ou quoi ?"


Mais avant qu’il réalise, Octave leva son pouce en l’air et s’arrêta brièvement de me pomper juste le temps de dire : "Excellente d’ailleurs" !


Mon frère tourna les talons pour rejoindre ma belle-mère.


Mon père arrivait au bout et je l’entendis jouir bruyamment. Je ne l’avais jamais vu, nu, ni, à fortiori, faire l’amour... ça faisait beaucoup de nouveautés à la fois.


-  Ouais c’est bon , je viens....ouiiiiii... Aaaaaaah.... Putain.... trop booon....


Puis il se retira.



Romaric prit alors la place mais, avant de s’y mettre, il demanda :



-  Qui veut l’autre trou ?


Ce fut elle qui répondit.


-  J’aimerais bien que mes beaux-fils me prennent.

-  Oh oui ! Répondit mon frère, moi je veux bien te prendre dans le cul.

-  Bonne idée ! Démontez-moi cette salope les garçons.


En temps normal cette parole de mon père m’aurait choqué. Mais depuis une bonne vingtaine de minutes, plus rien ne pouvait me surprendre; mais comme j’hésitai encore cependant, Romaric vint me chercher.


-  Allez bouge ton cul. Obéis à ton père !


Et sans avoir le temps de dire ouf, je me retrouvai jeté sur le lit. Déjà, la femme de mon père me chevauchait et attrapait mon sexe pour le guider en elle. Elle s’allongea sur mon corps, écrasant ses seins contre mon torse, et je sentis la queue de mon frère  lui rentrer dans le cul où mon père venait d’éjaculer.


Mon frère fit tout les mouvements. Je me laissai porter par son rythme, ses va-et-vient rapides derrière la paroi mince et souple. Ma belle-mère criait dans mes oreilles et, soudain, elle me roula une méga pelle.


Puis elle se redressa pour attraper la queue qu’Arnold l’invitait à sucer.


-  Alors les garçons ? Elle est pas cool votre nouvelle maman  ? J’crois qu’il n’y aura pas d problème pour qu’elle vous borde le soir ! Vous avez vu comme elle aime la bite ? Vous n’aurez même plus besoin de sortir en boîte pour vous trouver un bon vide-couilles pour la soirée !


Mon frère répondit


-  C’est vrai qu’elle est bonne bordel de merde. Tu la sens ma queue salope, tu la sens bien ?

-  Oh oui, elle est bonne ta bite. Casse-moi le cul, défoncez moi les garçons !


C’était la première fois de ma vie que je faisais une double. J’étais excité, terriblement. Mon sperme m’échappa et j’inondais la chatte de la femme de mon père. Avant que je me retire, mon frère éjacula à son tour. Il accéléra en gémissant et donna de violents coups de queue très profond. Je sentis sa bite palpiter contre la mienne encore dure. Nous nous retirâmes et Arnold prit ma place pendant que son père sodomisait Yvina. Avant de quitter la pièce, réalisant effaré ce que je venais de faire, je vis Octave présenter sa bite à sa sœur. Elle l’attrapa sans broncher et l’engloutit jusqu’aux couilles.


Ça et là, des couples niquaient encore alors que d’autres avaient terminés.


A mesure que les orgasmes se terminaient, les gens revenaient sur la terrasse où, malgré le soir qui tombait, la chaleur n’avait pas diminué.


Personne ne se rhabillait; toute la noce était nue;  Les femmes était échevelées, le maquillage coulait de partout et quelques garçons gardaient des traces de puissants suçons ou de rouge à lèvres sur les parties les plus intimes de leur anatomie. Il régnait une réelle bonne humeur.


Chacun buvait, et tous ou presque parlaient de sexe, commentant leurs exploits ou se donnant tel ou tel conseil. "Tu devrais baiser la copine d’untel, elle est bonne. Ton mari a une queue d’enfer ! Tu me le reprêteras.. etc...".


Il s’écoula encore un long moment puis quelqu’un dit qu’on avait oublié le gâteau.


Quand il fut arrivé, mes "parents" le découpèrent. Comme il était couvert de crème, quelqu’un eut l’idée d’en couvrir les seins de la mariée et mon père vint les lécher. Sous les rires, les applaudissements et les commentaires graveleux. Ses potes alors lui recouvrirent la bite de la même manière. La mariée la nettoya non sans qu’on lui demande s’il elle aimait le sucré ou le salé et lequel elle préférait des deux.. Puis les hommes l’allongèrent sur la table et lui badigeonnèrent la chatte; mon père la mangea.


-  Montre-nous comment tu la baises!

-  Oui, montre-nous !

-  Vive, vive la mariée, le marié doit la sauter ! Chanta un mec.


Mon père bandait. Il monta sur la table le plus naturellement du monde comme si la perspective d’être regardé par des dizaines de paires d’yeux était des plus normales. Yvina écarta les jambes et il la pénétra en missionnaire Tout le monde fit cercle autour et petit à petit l’orgie recommença.


Il semble qu’elle ait duré toute la nuit avec des moments de pause et de reprise. Pour ma part, j’avisais une jolie petite blonde au fessier généreux qui constitua mon dessert et ma berceuse en même temps... puis je trouvai un lit vide mais encore chaud et humide ou néanmoins je m’endormis comme un bébé.


A suivre.

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