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Papa et sa salope de fille

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’étais âgée de dix-huit ans et j’étais sur le point de vivre ma première expérience sexuelle, la plus excitante de ma vie. 


 J’étais encore innocente mais je sentais poindre en moi une envie, un désir que je ne savais pas comment assouvir. J’en étais arrivée au point où je ressentais une excitation extrême à la vue du moindre objet phallique. Banane, tournevis, lampe-torche, je les imaginais tous me les enfoncer bien fort et bien loin dans ma chatte et j’en mouillais comme une folle. Mais jamais je ne passais à l’action. Quelque chose me retenait, comme une sorte de culpabilité puritaine. D’une certaine manière, le désir me suffisait. 


 Je vivais seule avec mon père mais nous nous voyions peu. Lorsqu’il ne travaillait pas, il sortait très souvent avec ses amis, et sans doute avec des femmes, même s’il n’en parlait pas. Il faut dire que je ne lui posais pas de questions. De temps en temps, je le voyais simplement quitter la maison en soirée et sa tenue me paraissait suspecte. Ses pantalons étaient plus serrés, ses chemises plus cintrées, ses cheveux mieux coiffés. Parfois, j’avoue que j’étais jalouse. Je ressentais un pincement au cur sans trop savoir à qui en attribuer la faute. 


 Etais-je jalouse de cette vie sentimentale et sexuelle que mon père parvenait à avoir alors que j’en étais moi-même incapable ? Etais-je jalouse des femmes qu’il allait rejoindre ? Je me surprenais parfois à admirer ses fesses bien fermes, ses bras puissants et son torse bien dessiné. Pourtant, jamais je ne m’étais imaginé que nous pourrions assouvir ensemble ce besoin primaire qui nous dévorait tous les deux. 


 Et puis un jour, le désir s’est mis à brûler entre nous. Tout doucement, comme cela commence toujours. C’est aussi ce qu’il y a de bon : la tension, l’attente. Tout a débuté avec pratiquement rien. Un effleurement qui m’a allumé les sens mais qui n’a pas eu de conséquence immédiate. Ce premier signe a été suivi de beaucoup d’autres, toujours plus intenses, jusqu’au moment où le désir est devenu si fort qu’il nous a fallu l’assouvir de la manière la plus immorale et bestiale qui soit. 


 Cette fois-ci, aucune culpabilité ne s’est dressée sur mon chemin. J’étais devenue une femelle en chaleur tout juste bonne à être montée, SA femelle. On en était arrivés au point où il aurait pu me faire faire n’importe quoi. Au moindre de ses ordres, je me serais exécutée en gémissant par anticipation avant de me mettre à hurler de plaisir comme une chienne. 


 Physiquement, on peut dire que j’étais et que je suis toujours plutôt bien roulée. De taille moyenne, j’ai de longs cheveux châtains que je porte toujours lâchés, des fesses bien rondes et fermes, des cuisses appétissantes et une poitrine plutôt généreuse. C’est d’ailleurs mes seins qui sont à l’origine du premier incident qui m’a mis le feu à la chatte. 


 Je les en remercie, car sans eux, l’innocente jeune fille que j’étais ne serait jamais devenue la salope incestueuse que je suis aujourd’hui. 


 Il faut dire que mes bouts sont très sensibles et qu’ils sont capables à eux seuls de me donner beaucoup de plaisir. 


 C’est ainsi qu’un soir comme les autres, mon père s’était enfermé dans la salle de bain pour préparer une de ses nombreuses sorties. Pour ma part, je venais de me mettre en pyjama et je regardais une de mes séries préférées sur Netflix quand j’entendis sonner. 


 Sans prendre la peine de me couvrir, je descendis ouvrir. Je portais un simple débardeur, évidemment sans soutien-gorge, et le vent froid qui s’infiltra du dehors fit immédiatement pointer mes tétons. Je me retrouvai face à l’un des amis de mon père, un homme assez petit, chauve et dont la bedaine dépassait presque de la chemise. Il eut beau me sourire poliment, je vis bien que son regard s’attardait sur ma poitrine. Je me mis à rougir tandis que je l’invitais à entrer pour attendre mon père. Son sourire devint libidineux et ses yeux pétillaient d’amusement. J’avais l’impression d’être toute nue face à lui et sa présence me gênait horriblement. 


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 Heureusement, mon père ne tarda pas à descendre. Ses fesses étaient bien moulées dans un jean qui mettait également en valeur ses cuisses puissantes. En me voyant en débardeur, il attrapa machinalement un vieux gilet qui pendait à la rambarde de l’escalier et me le tendit. C’est à ce moment-là que l’incident se produisit. L’espace de quelques secondes, l’un de ses doigts fut en contact avec l’un de mes tétons et je poussai un gémissement de pur plaisir qui lui fit hausser un sourcil. 


 Mais bientôt, il avait disparu à la suite de son ami, me laissant seule et excitée. Mes bouts étaient maintenant si durs qu’ils en étaient presque douloureux. Entre mes cuisses, je sentais que ma chatte se lubrifiait comme jamais. Je ressentais le besoin impérieux de me soulager mais j’ignorais comment faire. Je rejoignis ma chambre, retirai mon haut et me mis à me titiller les tétons. J’ajoutai un peu de bave pour que ça glisse mieux, y allai de plus en plus fort, mais je sentis rapidement que cette méthode avait ses limites. 


 Il me fallait quelque chose de plus agressif. C’est alors que mes yeux tombèrent sur les pinces à linge qui trainaient par terre à côté de l’étendoir où séchaient mes sous-vêtements. L’idée me parut complètement folle mais pour une fois je passai à l’action. Je m’emparai d’une première pince à linge, hésitai un instant, l’ouvrit, puis la refermai sur mon téton gauche. Je ressentis aussitôt une vive douleur qui se mua rapidement en un plaisir intense. Je me dépêchai de faire subir le même sort au téton droit. 


 Allongée sur mon lit, une pince à linge accrochée à chacun de mes bouts, je glissai deux doigts dans ma culotte et me mis à me masturber en gémissant comme une salope, aussi fort que possible. Puis, comme je ne venais pas encore, de ma main libre, j’attrapai une des pinces pour la serrer encore plus fort autour de mon sein. C’est alors que, la douleur se mêlant au plaisir, je jouis. 


 Jamais je n’avais autant mouillé. La main qui m’avait servie à me masturber était poisseuse de cyprine. Haletante, je la portai à mon visage, observant le liquide mi épais mi transparent avec curiosité. J’hésitai un instant puis je me léchai les doigts avec gourmandise. Je ne tardai pas à m’endormir, les pinces à linge toujours fermement attachées à mes bouts.


***


Ecrire ce premier chapitre m’a beaucoup excitée, j’espère que vous aussi! ;-) A bientôt pour la suite, petits coquins!