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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 1

Inceste

J’ai toujours été une fille à Papa, ça va, ce n’est pas la peine d’en faire un fromage.

Déjà toute petite, j’étais toujours fourrée dans ses pattes. Maman se foutait toujours de nous deux, mais je crois qu’au fond, on savait déjà qu’elle allait partir. C’était arrivé juste après que je sois entrée au lycée, en section sport-études gymnastique. Elle s’était barrée avec un abruti plein aux as, et mon père avait été dévasté les premiers temps. Et moi je n’avais quasiment rien vu parce que j’étais totalement accaparée par mes études.


Je m’en veux, j’aurais dû être là pour lui.


Lui avait toujours été là pour moi, quand j’étais petite bien sûr, mais aussi après. A mon premier chagrin d’amour, c’est lui qui m’avait consolée. Quand je m’entraînais et lors des compétitions le week-end, il était là sur le banc à m’encourager. Quand mes formes étaient apparues, d’un coup, et que je m’étais retrouvée avec deux gros seins du jour au lendemain ou presque, c’est lui qui m’avait emmenée acheter mon premier ensemble de lingerie. Et la première fois que j’avais couché avec un garçon, c’est à lui que je m’étais confiée. Je me rappelle encore de sa façon gênée d’essayer de me parler de sexe.


Et là maintenant à 20 ans c’est à mon tour d’être là pour lui.

Bon, OK, je ne suis pas un grand gaillard tout mince et musclé comme il l’est pour me consoler. Du haut de mes 1m53, je suis plutôt du genre miniature. Mais je veux être une épaule comme il l’a été pour moi. Alors j’ai changé de fac et je suis revenue habiter chez lui. Ça n’est pas la raison principale de mon retour, mais bon... ça on en reparlera plus tard.


Papa ne parle plus de Maman et il me semble qu’il est heureux maintenant. Il a eu quelques rencards, je crois, mais rien de sérieux. Il est trop gentil en fait, il paraît que les femmes aiment les brutes. C’est nul.

On cohabite facilement, il bosse beaucoup, mais on dîne tous les soirs ensemble. Je m’occupe un peu de la maison, tout autant que lui, et on est là l’un pour l’autre simplement.


Enfin simplement, jusqu’à hier.


******


En rentrant de la fac, j’avais trouvé le salon-cuisine vide.

Comme la voiture de Papa était garée devant, je m’étais dit qu’il avait dû aller balader à pied. Notre maison est en bordure de ville, mais près de la forêt. Je montai les escaliers quand j’entendis un très léger bruit venant de sa chambre. Comme celui d’un film qu’on passe trop fort dans un casque audio.


J’ai toujours été curieuse. Trop peut-être. Mais quand je penchai la tête pour regarder par le petit filet de la porte entrebâillée, j’eus une sacrée surprise.

Mon père était endormi sur son lit, son ordinateur portable à côté de lui et ses écouteurs dans les oreilles, ceux-ci diffusant le son caractéristique des gémissements d’une femme. Et sur l’écran du portable, un film tout ce qu’il y a de plus amateur puisque la caméra était apparemment posée sur la commode et filmait mes parents en train de baiser. Mon père sur l’écran était derrière ma mère à quatre pattes et il la besognait assez brutalement. J’étais en train d’halluciner, quand je remarquai le clou de la scène : mon père dormait à côté de son ordi, jogging baissé aux genoux et son sexe dans la main. Et un sexe de cette taille, j’en avais rarement vu.


Je courus jusqu’à ma chambre et après avoir jeté mon sac et mes vêtements par terre, je sautai dans la douche.

L’eau chaude sur moi, la vision que je venais d’avoir me revint par flash. C’était assez étrange comme sensation. Je n’avais jamais vu mon père sous l’angle sexuel, évidemment. Mais en étant honnête, la vue de ce sexe pourtant flasque, mais déjà sacrément gros m’avait quand même excitée. Il se branlait en regardant d’anciennes vidéos de lui et de Maman. Pas du porno comme l’aurait fait n’importe quel homme de son âge. Je trouvai ça à la fois triste et en même temps, je ne pouvais m’empêcher d’y repenser.

Et bien sûr, ma main s’égarait alors toute seule entre mes cuisses. J’étais littéralement trempée. Et rien à voir avec la douche. Je stoppai alors ce début de masturbation incestueuse et me lavai rapidement.

Du couloir, j’entendis mon père m’appeler.


— T’es rentrée ma chérie !?

— Chuis sous la douuuuche !

— OK je vais faire à dîner !

— Okay j’arrive !


******


On a littéralement avalé le dîner, on devait mourir de faim tous les deux. Et là sur le canapé géant du salon on regarde une connerie de programme télé. Ma tête posée sur ses cuisses comme souvent, on commente plus qu’on ne regarde la débilité des intervenants.


— J’ai... une question un peu indiscrète Papa...

— Bah vas-y, balance ma chérie.

— Pourquoi tu... n’as pas de copine ? essayé-je de demander.

— Je pourrai te poser la même question ! me répond-il en riant.

— Allez, steupléééé Papa !

— Eh bien j’ai eu quelques dîners, mais... je n’sais pas, je crois que je ne retrouve pas ce que j’aimais chez...

— Tu n’as eu personne dans ton lit depuis Maman ?!

— Eh, c’est pas une discussion père-fille ça...

— Ça va Papa, c’est un peu à mon tour d’être ta confidente OK ?

— T’es mignonne. OK, alors, si j’ai eu quelques aventures. Mais ça n’a pas été top, c’est tout.

— Trop cochonnes ? Pas assez ?

— EMILIE !

— Alleeeez Papa, ça te fera du bien de vider ton sac un peu !


Je le vois bien au-dessus de moi : il hésite, mais il a envie de se raconter un peu. Les mecs font souvent les durs, mais en fait ils ont tout autant besoin de parler que nous.


— OK. Alors la première était effectivement un peu coincée. On s’est vus deux fois et... bon bin ça n’a pas trop collé quoi.

— Une planche ?

— Ouaip. A repasser !


On éclate de rire tous les deux, mais il est encore gêné.


— On devrait pas parler de...

— De quoi ? Ça va je suis grande Papa et puis on parlait bien quand j’étais ado non ?

— Oui, mais pas de moi ! s’exclame-t-il.


Je me redresse alors, face à lui en tailleur dans le canapé.


— Papa c’est bon, on est deux adultes maintenant, alors on peut parler de tout OK ?

— OK OK... t’as grandi, mais j’ai toujours du mal...


Il sourit en passant sa main sur mon visage, mais reste silencieux. Bordel, il va falloir que je lui tire les vers du nez en plus.


— Alors, dis-moi, qu’est-ce qui n’a... pas collé avec tes copines ?

— Eh bien, puisque tu veux tout savoir, ta mère et moi avions une vie... câline dirons-nous, assez intense.

— OK et ?

— Eh bien les quelques dames gentilles que j’ai rencontrées n’étaient pas ou plus trop portées sur la chose, quoi.

— Ah. C’est ballot ça, dis-je pour le faire sourire.

— Comme tu dis ! Au bout de quelques rendez-vous, j’ai arrêté et...

— Et quoi ?

— T’as compris.

— Nan, dis-le, ça fait du bien.

— Et beh je m’occupe de moi comme un grand quoi !


En me disant ça, je vois son regard faire un aller-retour entre mes yeux et... bien plus bas. Sans regarder, je comprends que ma position et mon grand t-shirt posé sur mes cuisses en tailleur doivent lui révéler une grande partie de... mon anatomie. Je fais comme si de rien n’était et poursuis notre conversation.


— Ça fait longtemps que tu... n’as pas vu de femme ?

— T’inquiète pas pour ça ma chérie, t’es adorable, mais je pense que...

— Papa, j’aurais voulu être là pour toi quand elle est partie. Je m’en veux, dis-je en l’interrompant.

— Tu n’as pas à t’en vouloir, tu étais à fond dans tes études et la gym, et puis c’était pas ton rôle.


Il refait encore un aller-retour du regard. Et là une idée dingue pointe dans ma tête, en même temps que je vois poindre également une bosse dans son jogging.


— Quand même. J’aurais dû être plus présente pour toi, continué-je. Donc j’ai décidé un truc.


Je prends mon courage à deux mains. Je m’allonge un peu sur l’accoudoir, mes jambes toujours en tailleur. Mon t-shirt ne cache désormais plus rien de mon intimité.


— Qu’est-ce que tu... commences mon père, mais je ne le laisse pas finir.

— Ts ts ts ! sifflé-je. Y a pas de raison que tu passes ta vie en solo. Donc en attendant que tu trouves quelqu’un qui te correspond, je vais... te servir de support matériel visuel.


Il a les yeux bloqués sur mon entrejambe, entièrement exposé à son regard.


— Mais chérie non, couvre-toi je ne...

— Papa ! Ca va, c’est juste ma chatte c’est tout ! Regarde-la, et regarde ton pantalon, lui au moins il est honnête !


Il se rend compte de la sévère érection qui fait désormais une belle tente avec le tissu.


— Non je ne... tu ne peux pas...

— Ça va, je te dis Papa, je... elle en a vu d’autres OK ? J’ai vingt ans, je ne suis plus une gamine et personne n’en saura rien. Je veux faire ça pour toi, être là pour toi, OK ? Tiens, regarde !


Et en disant ça, j’attrape sa main et la pose à plat sur ma chatte, sans autre forme de procès.


— Emilie Non !

— Papa ta main n’a pas fondu, et ma chatte ne s’est pas désintégrée. C’est juste physique, c’est tout.


Il ne dit plus rien, mais ne décolle pas son regard de sa main sur moi. Ses doigts se mettent à bouger doucement.


— Voilà Papa, tu vois c’est tout, ça fait trop longtemps que tu n’en as pas touché une, et je veux te faire plaisir un peu à mon tour...


Mais pour être honnête, ses doigts qui remuent légèrement sur mes lèvres me font également plaisir à moi aussi...


— Je... n’aurai jamais imaginé que... commence-t-il sans enlever sa main.

— Que quoi Papa ? Parle, vas-y...

— Que tu étais toute rasée comme ça.

— Ahn, ça ? Mmmh une vieille habitude de la gym. Je te... Hnnn... raconterai ça plus tard peut-être.

— Tu... aimes ce que je te fais je me trompe ? me demande-t-il alors sans lever les yeux.

— Bien sûr que oui, c’est physique, je te l’ai dit.

— Tu m’as parlé juste avant de support matériel ? Ça veut dire quoi, continue-t-il en même temps que ça caresse s’affirme.

— C’est un terme du Net, FAP material, une aide à... la masturbation quoi, dis-je en soupirant un peu plus.

— Mais je ne peux pas...

— Papa, détends-toi. Et sors-moi ce truc de ton pantalon, tu vas te faire mal à force, lui dis-je alors en montrant la bosse tendue.

— Tu es sûre que c’est OK ?

— T’inquiète, crois-moi j’en ai vu d’autres...

— Bin dis donc ma chérie je... ne pensais pas que...


Et là il me regarde dans les yeux.


— Papa, tu as vu la mienne, montre-moi la tienne maintenant, ajouté-je avec un clin d’œil.


Et silence, il descend alors l’élastique de son jogging et libère... une barre à mine. Je n’ai pas vu énormément de sexes dans ma vie, mais là c’est définitivement le plus gros que j’ai jamais vu.


— Wow Papa t’es... sacrément équipé !

— Hmm... oui je... ça fait aussi partie du problème en fait.


Il se contemple en tenant son sexe sans enlever sa main du mien.


— Les femmes la trouvent trop grosse ? dis-je.

— Oui... ça en a effrayé quelques-unes.


Il regarde à nouveau mon entrejambe et sa main.


— Caresse-toi Papa, c’est fait pour ça, alors n’hésite pas OK ? lui dis-je sur un ton doux, pour l’encourager.

— Je ne... t’imaginais pas si...

— Délurée ? le coupé-je alors.

— Oui, répond-il en souriant.

— Eh bien... disons que pour faire court, j’ai pas mal appris ces dernières années en sport étude. Mais on n’est pas là pour parler de moi OK ? Dis-moi toi ce... que tu aimes.

— Un genre d’action ou vérité ? demande-t-il en souriant.

— Ouaip, c’est ça.

— OK alors, je dis action, commence-t-il.

— Très bien Papa : masturbe-toi comme tu as l’habitude de le faire.


Il me regarde puis ses yeux retombent sur sa main sur ma chatte. Et l’autre commence à monter et descendre en serrant la colonne de chair. Il est si dur que les veines saillantes paraissent prêtes à exploser. Et moi, franchement, je commence sérieusement à mouiller comme une fontaine.


— A moi, dis-je pour revenir à notre jeu : Avec laquelle de tes aventures c’était le mieux ?

— Hmm... eh bien y en a eu une avec qui c’était top, mais elle était mariée alors...

— OK. Va à l’essentiel. Comment elle aimait que tu la prennes ?

— Par derrière. Dans des endroits insolites.

— Elle suçait bien ?

— Oui. Elle... elle arrivait presque à me prendre... en entier.


Il accélère ses caresses... sur lui et sur moi aussi. Ses doigts glissent maintenant entre mes lèvres trempées, mais je résiste pour ne pas trop le lui montrer.


— Elle était comment physiquement ?

— Petite, brune, de jolis seins avec de gros mamelons.

— C’est comme ça que tu les aimes ?

— Oui...


Je remonte alors mon t-shirt et le quitte en le jetant plus loin. Je me retrouve nue, appuyée sur l’accoudoir et mes jambes maintenant écartées face à lui, sa main définitivement active sur mon intimité ruisselante.


— Wow chérie tu...

— Mes seins te plaisent alors ?


Je les tiens dans mes mains dont ils débordent. Mes larges aréoles sous deux tétons maintenant très durs me picotent chaudement, et mon père découvre que mes seins d’ados sont devenus deux énormes poires avec le temps.


— Je sais qu’ils tombent un peu déjà... dis-je en les regardant.


Son pouce tourne sur mon bouton et un frisson m’électrise. Il se branle de plus en plus fort en ne sachant plus où donner des yeux.


— Ils sont magnifiques ma chérie... si gros et... tes aréoles si larges... Waouh !

— Je te plais alors ?

— Bien sûr, mais ce n’est pas...

— Papa, laisse-toi aller maintenant et continue, là... en bas...

— Tu aimes ce que... je te fais ?

— Ahnnn... oui Papa... et de te voir te... Mhhh...

— Tu aimes me voir me caresser aussi ?

— Ahnnn oui... elle... elle a l’air si dure...


Il accélère ses doigts sur mon clito et je me pince doucement les tétons, m’ouvrant encore plus pour lui...


— Ahnnn Papa je... je vais...

— Oui ma chérie moi aussi je...


Et dans deux «Han» longs et sonores, il nous fait jouir tous les deux, ses saccades jaillissant tandis que tout mon corps se contracte violemment, je m’effondre tête en arrière, terrassée.


Je le sens se lever et aller à la salle de bain de l’étage.

Un moment plus tard, je le rejoins et reste dans l’entrebâillement de la porte. Il est appuyé sur le lavabo, les yeux baissés. Je me blottis alors dans son dos.


— On n’aurait pas dû...


Je lui soulève le menton, et nos regards se croisent dans le miroir.


— Papa, ne sois pas gêné. On est tous les deux là, et à partir de maintenant, je vais m’occuper de toi OK ?

— Mais ça n’est pas à toi de...

— J’en ai eu envie, ça compte ?

— Oui, mais...

— Et tu en as eu aussi envie aussi non ?

— Oui.

— Alors on s’en fout du reste.


Je l’embrasse sur la joue.


— Bonne nuit Papa, fais de beaux rêves OK ?

— Bonne nuit ma belle.


(A suivre...))

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