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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 2

Inceste

J’émerge doucement, profitant du fait que je n’ai pas cours ce matin. Il est tard et en arrivant dans la cuisine, je trouve un petit-déjeuner tout prêt sur la table. Je lance un café et allume mon téléphone, un message de Papa arrive aussitôt.


— Coucou ma chérie, bien dormi ? Je rentrerai normalement vers 18h. A ce soir, Bisous, Papa.


Je lui réponds, lui envoyant juste un emoji bisous, celui avec le cœur, et me jette sur une brioche en attendant que le café coule. Mes yeux tombent alors sur le canapé et je repense à ce qui s’est passé hier soir.

Je n’ai aucun regret, bizarrement. Ça m’a paru naturel, je... voulais vraiment être là pour lui. Et tant pis si c’est mon père, bon sang j’étais si excitée !


Je sors avec mon café et fume une clope sur la terrasse. Rien que de repenser à sa main sur moi... Mmmh ! Ce qu’on a fait a réveillé une part de moi que... j’avais laissée de côté en quittant mon ancienne fac. Depuis la rentrée, je n’avais eu personne et quand j’avais changé d’université, j’avais aussi... disons-le honnêtement, fui une période de ma vie. Des années d’entraînement, de privations et... surtout mon entraîneur.


Je ne regrettais pas ma décision d’être partie. La vie de sportive de haut niveau, les qualifications toujours plus difficiles m’avaient façonnée depuis le lycée, que ce soit sur le plan sportif bien sûr, mais aussi... sur le plan personnel. Ma relation avec mon entraîneur avait été... disons pour résumer, très fusionnelle, et un beau jour, je m’étais rendu compte que même si je n’avais pas de remord, je ne voulais plus de ça, et je m’étais réorientée vers le juridique sportif.



Je traîne un peu la matinée, fais une lessive et ensuite je révise toute l’après-midi. Vers 17h, je saute dans la douche. Et pendant que je me délasse sous le jet brûlant, je me rends compte que j’ai déjà pris ma décision.


******


J’ai préparé un dîner simple et, assis face à face sur l’îlot central, mon père et moi mangeons en silence. Je sens bien qu’il est gêné encore par ce qui s’est passé. Quand il est rentré, il m’a embrassée sur la joue comme toujours, mais il est peu loquace et on s’est attablés quasiment sans rien dire.


— Tu vas rester silencieux Papa ou bien on crève l’abcès tout de suite ? lui dis-je d’un coup en lui souriant le plus possible.


Il s’interrompt et me sourit aussi.


— Tu... n’as aucun regret ?

— Absolument pas. Tu es un bel homme et surtout je veux m’occuper de toi, comme tu l’as fait pendant toutes ces années.

— Je suis un vieux rabougri, ça serait mieux de t’occuper d’un garçon de ton âge quand même.

— Alors, premièrement t’es pas vieux, t’as 45 ans. Et deuxièmement les garçons de mon âge c’est pas trop mon truc si tu veux tout savoir.


Il débarrasse les assiettes, et me regarde en revenant.


— C’est donc pour moi que tu as mis cette jolie robe ?

— Oui mon petit Papa, dis-je en me levant et en tournant sur moi même dans cette robe à bretelles toute légère.

— Tu es très jolie.


Je m’approche de lui en faisant le tour de l’îlot, et en relevant doucement ma robe jusqu’à la limite de la décence, en fait bien au-delà.


— Par contre... j’ai oublié de mettre une culotte, dis-je alors dans une moue la plus coquine possible.

— Waouh Emilie tu...


Je monte alors m’assoir sur l’îlot. Mes jambes entrouvertes pendent dans le vide, je m’appuie sur une main en arrière, puis relève encore plus ma robe jusqu’à mon ventre, lui exposant toute ma féminité.


— J’ai pas arrêté de penser à hier soir tu sais et... à tes mains sur moi.

— Emilie tu es juste irrésistible, mais...

— Fais-moi du bien comme hier soir...


Il vient entre mes jambes et pose ses mains sur mes cuisses. J’en frissonne de désir...


— Tu... n’as pas froid aux yeux, c’est dingue...

— J’ai... pas mal d’expérience avec les hommes tu sais Papa...

— J’en ai bien l’impression, dit-il en remontant une main jusqu’à ce que le dos touche les lèvres glabres.

— Mmmhh... oui... dis-je dans un souffle.

— Tu as... vraiment envie de... d’être... comment dis-tu déjà ?

— Ahnn... ton support matériel...

— C’est ça. Tu en as envie, vraiment ?


Il pianote le dos de ses doigts sur ma petite chatte, et c’est tout bonnement divin.


— Ahnn... Oui Papa...

— Alors, dis-moi en quoi ça consiste...


Il tourne sa main, son majeur glisse à peine entre mes lèvres humides. Il se rapproche encore plus de mon visage aussi.


— Hnnn... tu... je veux être là pour toi quand... tu as besoin... ou envie...

— Qu’est-ce que tu appelles « être là pour moi » ?

— Mmmmh... tout... tout ce que tu voudras Papaaah !


Son pouce atteint mon bouton, je m’ouvre encore plus.


— Dis-moi alors... qu’entends-tu par « j’ai pas mal d’expérience » ? Tu as connu... beaucoup de garçons ?

— Ahnnn... non... pas beaucoup, mais...


Je n’ai jamais parlé de ça à quiconque, et là entre ses mains j’hésite encore à lui parler de tout ce qui s’est passé.


— Dis-moi. Ou j’arrête.

— Oh non ! N’arrête pas !


J’ai presque crié tant ses doigts sont délicieux...


— Qui a donc déluré ma petite fille comme ça alors ? me demande-t-il.

— Tu sais entre les études et... les entraînements je ne sortais pas beaucoup. Et notre entraîneur était tout le temps là avec nous, du Petit déjeuner au dîner.

— Hein ? Mais il...

— Ça va Papa, ne t’inquiète pas tout va bien.


Il s’est interrompu d’un coup. Je le regarde dans les yeux, et je défais alors son pantalon, qui tombe à ses pieds. Sans rien dire, il me laisse faire quand je glisse ma main dans son caleçon et empoigne son sexe déjà dur. Et dans ma petite main, je sens alors toute son épaisseur raidir encore plus.


— Oh chérie je...

— Laisse-moi faire Papa.

— Hmmm... OK...

— Tu veux que je te raconte toute mon... histoire alors ?


Il repose sa main doucement entre mes cuisses.


— Oui...

— OK. Donc je te disais qu’il passait beaucoup de temps avec nous. Et ensuite, de plus en plus avec moi quand j’ai commencé à avoir de bons résultats aux championnats. Tu l’as rencontré quelques fois tu te... rappelle comment il était, beau parleur, mais bel homme. Grand et fin, comme toi, de ton âge, et très... persuasif.

— Tu es tombée amoureuse de lui ?

— Comme toutes les filles de mon âge, les hommes mûrs sont séduisants et... oui il me plaisait beaucoup. Alors quand il a commencé à m’entraîner en cours particulier, j’étais super fière et... intimidée. Je lui faisais confiance entièrement, mais j’étais pas naïve non plus. Alors quand il corrigeait mes positions ou quand il m’aidait à m’étirer, je voyais bien qu’il me tripotait, mais...

— Ça te plaisait, c’est ça ? me dit-il alors en glissant ses doigts entre mes lèvres trempées.

— Oui... oui j’aimais ses mains sur moi. J’aimais qu’il me parle pendant des heures et... qu’il me touche comme ça. Un jour, sous prétexte d’améliorer mon amplitude, il m’a fait quitter mon justaucorps, il était tard et on était seul sur le tapis central du gymnase. Je me suis retrouvée nue pour la première fois devant quelqu’un, et il me plaçait selon son bon gré en laissant traîner ses mains partout. Quelques jours après, on parlait dans ma chambre et il m’a dit qu’il faudrait que je m’épile, car ça se voyait sur le justaucorps selon mes mouvements. Je ne savais pas faire alors il m’a dit qu’il allait le faire et je me suis retrouvée sur mon lit, les cuisses écartées pendant qu’il me rasait la chatte entièrement, et ensuite pendant qu’il me passait de la crème dessus. Ses doigts glissaient sur moi, puis en moi...

— Comme les miens maintenant ?

— Ahnnnn oui... comme ça... La semaine d’après il a recommencé, pour l’entretien a-t-il dit, mais au lieu de me passer de la crème il m’a léchée. J’ai joui comme une dingue ce soir-là... et lui il se branlait sans savoir que je le voyais au pied du lit. Mes classements étaient bons, je devenais encore meilleure et quand j’ai atteint les finales, il me léchait la chatte tous les soirs pour que je dorme bien, soi-disant. Un jour on parlait de lui et du temps qu’il me consacrait, je me sentais un peu redevable alors il m’a demandé de lui rendre la pareille, et je l’ai sucé ce soir-là. Et les autres soirs ensuite, il me bouffait la chatte pendant que je le pompais. C’était notre rituel, à l’entraînement et en compétition. J’étais sa princesse comme il disait, et j’adorais ça. Un jour, on a eu trois jours aux nationaux, tu étais là tu te rappelles ?

— Oui je m’en souviens...

— Tu m’avais offert un iPod pour me féliciter. Un cadeau sublime. Le soir à l’hôtel on a dîné tous ensemble et... sous la table il me branlait la chatte. Il m’a tellement excitée, me refusant de jouir, que quand on est montés se coucher je l’ai rejoint dans sa chambre et je me suis donnée à lui. Il m’a déflorée doucement d’abord, et ensuite il m’a baisée toute la nuit. J’ai joui je ne sais pas combien de fois et par la suite c’est devenu notre façon de vivre. La journée j’avais cours, puis les entraînements l’après-midi. Mais le soir, il me rejoignait dans ma chambre et me baisait de toutes les façons possibles. Les week-ends de compétitions, c’était pire, on passait la nuit à baiser et ça a commencé à s’en ressentir dans mes classements. Alors il m’a donné des remontants, comme il appelait ça. Je suis remontée dans les scores, ça c’est sûr, mais ça excitait encore plus. Et lui tu penses bien qu’il était ravi. J’étais devenue sa petite pute, comme il disait, ou son vide-couille, d’autres fois. Et c’était vrai, je lui laissais faire tout ce qu’il voulait, il me prenait tout le temps, me baisait la chatte, et ensuite aussi le cul. Et moi j’en redemandais, je le suçais n’importe où, dans la voiture en roulant, dans les chiottes des restos miteux où on dînait.


Il arrête alors de me caresser. Ma main le branle doucement encore.


— C’est... dur à entendre, m’avoue-t-il.

— Continue ce que tu... faisais, Papa.

— Tu es sûre ?

— Mmmh... oui j’en... ai envie... et besoin...

— Très bien, dit-il alors en posant à nouveau sa main sur mon sexe, trempée autant de mon histoire que de ses doigts.

— Comme ça ? continue-t-il en enfonçant son majeur en moi.

— Oui... comme ça...

— Alors continue ce que tu me disais.

— Il... adorait me baiser tout le temps. Et moi aussi, j’en devenais folle. Il s’est mis à jouir en moi à chaque fois, il me remplissait la chatte ou le cul et une heure plus tard, il revenait alors que j’étais pleine de son foutre et me sodomisait brutalement encore, pendant que moi je hurlais de plaisir. Et ensuite ça a continué comme ça, jusqu’à ce que j’atteigne le niveau européen où c’est encore plus parti en sucette. Il avait ses entrées partout, et tout est bon pour gagner dans le milieu du sport. Au début, on dînait avec un cadre de la fédération, en douce, où un juge assez souple dans un resto discret, parfois nous deux avec l’un ou à quatre. Et puis ensuite il m’a dit que les services, ça fonctionnait dans les deux sens, et que pour être sélectionnée à coup sûr, il faudrait que je sois gentille avec untel, ou avec un autre. Je me suis retrouvée un soir dans une chambre d’hôtel à sucer un ponte de la fédération, puis ensuite il a invité un homme à nous regarder baiser un autre soir. De fil en aiguille, j’ai fini par me faire baiser par des hommes influents qu’il choisissait, dans des hôtels, ou même chez eux. Puis encore après il a participé aussi, et il m’offrait en cadeau à des hommes importants soi-disant, puis ils me baisaient ensemble, deux, puis trois à la fois. Je n’allais plus en cours, j’étais trop crevée la journée, et mes nuits devenaient exténuantes à passer des heures les jambes écartées à me faire baiser à la chaîne, ou le cul en l’air à me faire sodomiser par deux ou trois hommes. A la fin de l’année dernière, mon classement déclinait, et après un week-end entier où j’ai servi de vide-couilles à six mecs gavés de cocaïnes qui m’ont baisée par tous les trous en même temps, j’ai tout arrêté. Je me suis inscrite une semaine plus tard à la fac ici, et c’est là que je suis revenue.


Et là, mon père m’embrasse sur la bouche, et je le laisse enrouler sa langue autour de la mienne, et il passe alors ses mains sous ma robe et attrape mes seins farouchement.


— J’ai... je veux te sentir dans ma bouche Papa...


Sans mot dire, il s’écarte alors un peu de moi et je glisse à genoux, et engloutis sans hésitation son énorme gland entre mes lèvres. Je salive autant que je peux et le branle en même temps, sentant tous ses muscles se tendre.

Il va jouir bientôt, et j’accélère encore, le pompant avec une envie irrésistible, branlant autant que je peux sa grosse queue dans ma bouche.


— Oh chérie je... je viens attention...

— Donne-moi tout Papa, vide-toi dans ma bouche ! lui crié-je avant de le reprendre aussi loin dans ma gorge que je peux.


Il se contracte alors d’un coup et je sens sur ma langue et dans ma gorge ses jets chauds jaillir, ralentissant ma main pour le vider entièrement dans ma bouche. J’avale tout ce que je peux, mais il y en a trop et le reste coule au bord de mes lèvres.


Je le regarde, souriante, mon menton maculé de son sperme. Il me sourit et me relève. Puis m’embrasse à pleine bouche.


— Viens ma chérie, me dit-il en m’emmenant par la main vers l’étage.


(A suivre...))

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