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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 3

Inceste

Je le suis en montant les escaliers. Il ne dit rien, et m’amène jusqu’à la salle de bain.


— Déshabille-toi ma chérie, me dit-il en le faisant aussi.


Son ton est à peine autoritaire, et toujours aussi doux que dans mon enfance.


— Quand j’ai rencontré ta mère, reprend-il, elle était un peu comme toi. Ingénue et douce à l’extérieur et... sauvage à l’intérieur.


On se retrouve nus tous les deux, il ouvre la porte de la grande douche et fait couler l’eau chaude du plafond qui embue immédiatement les miroirs.


— Je t’en prie, me dit-il alors.


J’entre sous le jet et il se met sur le côté en me regardant.


— Elle était comme toi avec... ton entraîneur. Elle adorait qu’on... baise, tout le temps, partout. Elle ne me refusait rien et s’offrait à moi quand je le voulais, mais pas dans le genre de relation de soumise à maître, elle était juste...

— Disponible pour toi, terminé-je alors sa phrase.

— Oui ma chérie, c’est ça. Agenouille-toi, là.


J’obéis à son ordre doux, donné de sa voix chaude et je me mets à genoux assise sur mes mollets, l’eau tombant sur mes épaules et mon cou.


— Je crois que... tu lui ressembles beaucoup, me dit-il toujours appuyé au carrelage en levant les yeux vers les miens. Quand tu m’as dit tout à l’heure que tu voulais être là pour... tout ce que je voudrais, tu le pensais vraiment ?

— Oui Papa, pour tout.

— Ouvre la bouche alors, me dit-il en prenant son énorme sexe flasque dans la main. Tu es sûre que c’est ce que tu veux ?

— Oui, je n’ai jamais été aussi sûre de quoi que ce soit, répondis-je en ouvrant grand ma mâchoire.


Il me regarde alors intensément et quand le jet d’urine jaillit de son gland et atteint ma langue, je laisse perversement couler le flot en dehors en en avalant aussi avec gourmandise et lubricité. Il se vide ainsi sans en dire plus, mais au fur et à mesure qu’il pisse dans ma gorge, son sexe se dresse à nouveau. Il se rapproche de moi et tape sur mes lèvres les dernières gouttes. Sans avoir besoin d’un nouvel ordre, j’engloutis son sexe avec avidité et le nettoie, l’emmenant avec moi sous le jet brulant. Puis il me redresse alors, et me plaque contre lui. Son sexe dur est contre mon ventre, touchant mes seins lourds qui pendent devant son corps musclé. Je le reprends dans ma main.


— Tu... es déjà dur à nouveau, c’est dingue.

— J’ai toujours... été comme ça, me dit-il presque timidement.


Ce mélange de douceur et d’autorité est si séduisant.


— Tu... aimais ce que cet homme te faisait faire ?

— Oui... je n’ai aucun regret, dis-je en le branlant doucement contre mon ventre et mes seins.

— Aucun ? Même quand il t’offrait à... d’autres ?


J’attire alors sa tête vers moi doucement et lui murmure à l’oreille :


— J’adorais ça Papa...


Il se redresse et me regarde encore plus intensément.


— Ce que je veux c’est... que l’on soit honnêtes l’un envers l’autre, commence-t-il. Je veux tout savoir et que tu saches tout également, si on doit... poursuivre.


Mes yeux dans les siens, dans ma tête se mélangent la confiance que j’ai toujours eue en lui et... un désir féroce.


— Je peux être parfois... brutal, avoue-t-il alors.

— J’aime beaucoup ça.

— Tu es si frêle et si petite... je...

— N’aie pas peur de me brusquer, dis-je en sentant son sexe si dur pulser dans ma main.


Il prend un peu de gel douche et commence alors à me laver, et je l’imite, nos mains s’entrecroisant sur nos corps. Il n’omet aucun recoin, et moi non plus. On se rince et il m’embrasse de nouveau, des frissons absolument délicieux me parcourent entièrement, puis il coupe l’eau et en sortant il m’enfile un peignoir. Dans un état cotonneux, je le sens alors m’emporter contre lui dans ses bras musclés sous mon dos et mes jambes.


J’ai l’impression de voler jusqu’à sa chambre, et quand il m’étend sur son lit, appuyée sur les grands coussins de la tête, je le regarde de toute sa hauteur. Je l’ai toujours trouvé beau, comme toutes les filles admirent leur père, mais là il y a désormais une dimension sensuelle en plus, interdite et délicieuse. J’observe ses muscles saillants, mais pas trop gros, ses abdos bien dessinés et ses cuisses puissantes. Et entre les deux derniers... Hmm... ce sexe énorme, qui n’a pas débandé depuis la salle de bain. La hampe bien droite vers le haut est si large et si veinée, surmontant deux couilles rondes qui pendent en dessous comme deux abricots bien mûrs, et tout au bout un gland tout aussi gros et parfaitement dessiné.


Il s’assoit à côté de moi et passe sa main sur mon visage, puis il défait délicatement la ceinture du peignoir de coton, sans rien dire.


Sa main descend le long de mon cou, passe entre mes seins, puis sur mon nombril, pour enfin frôler du dos de ses doigts mon intimité.


— C’est lui qui t’a rasée la première fois alors ?

— Oui... Il... ça l’excitait, je pense.

— Et toi ? Tu continues de le faire parce que ça te plaît ?

— Je crois... pourquoi tu... préfères quand il ya des poils ?

— Les deux me plaisent, j’aime varier.


Je tends à peine le bras et prends son sexe dans ma main. Je sens immédiatement le flux de sang revenir à l’intérieur et l’ériger doucement à nouveau.


— Alors je laisserai pousser pour toi puis je... varierai aussi pour te plaire.

— Tu tiens tant que ça à me faire plaisir ?

— Oui Papa, dis-je alors en me redressant et le le faisant se mettre assis face à moi.


Je m’accroupis entre ses jambes fléchies, remontant mon cul en l’air et me cambrant à genoux je me penche, puis engloutis doucement ce gros gland entre mes lèvres. Je sens immédiatement ses mains se poser sur mes reins et descendre jusqu’à mes fesses.


— Oooh ma chérie tu...


A quatre pattes, la tête enfouie entre ses cuisses, je descends et avale peu à peu la longue tige jusqu’à ma glotte.

Il s’affale à son tour contre la tête de lit dans les coussins, et me regarde dans les yeux.

Je le pompe doucement, coulissant lentement toute sa longueur jusqu’à ma gorge, puis remontant pour lécher le gland en salivant énormément et en le branlant de mes mains.


— Ouuhh... c’est... tu sais y faire ma chérie en effet... Dis-moi tu... as sucé beaucoup d’hommes alors ?

— Mmmmhh... tu veux tout savoir c’est ça ? dis-je entre deux aller-retour sur la colonne de chair.

— Oui... Ahnnn... je... j’aime entendre... j’aime savoir...

— Mmmhh... ça m’excite aussi de te raconter, tu sais ?

— Ah oui... Ooooh...

— Oui... Et la réponse est aussi oui, j’ai sucé beaucoup d’hommes...

— Tu aimes ça ?

— Oui... sentir... Mmmh... une queue bien dure entrer dans ma bouche comme ça et...


J’engloutis alors plus vite, mais toujours entièrement sa bite dans ma bouche. Ma mâchoire doit s’ouvrir comme rarement pour la laisser passer et glisser au débit de ma gorge, mais mon cher entraîneur avait veillé à ce que j’apprenne à contrôler ce réflexe depuis longtemps. Comme s’il le lisait dans mes pensées, mon père le devine alors :


— Il... t’a appris à sucer comme ça ?

— Mmmhoui... Il... mmh... aimait me... baiser la bouche... Et aussi il... aimait voir d’autres me le faire...

— Et toi ?

— Hmm je... J’adorai ça aussi Papa...


Je salive autant que je peux, et sa queue qui s’enfonce profondément me fait sécréter ce mélange gluant et pervers que je branle en lubrifiant encore plus... les bruits de ma bouche trempée résonnent, mon père gémit doucement à chaque fois que je l’avale.


— Comment est-ce qu’il... t’offrait à d’autres ?

— Mmmh... on dirait que c’est un sujet qui t’intéresse ? demandé-je en continuant de le branler et en en plongeant mes yeux dans les siens.

— C’est le cas...

— Est-ce que... ça t’excite ce genre de choses ?

— Oui, ta... mère et moi on...

— Tu peux tout me dire, tu as dit qu’on se dirait tout non ? dis-je en léchant son énorme bite luisante de mes sécrétions buccales.

— Avant d’aimer l’argent, c’est le sexe qu’adorait ta mère. Et moi j’aimais la baiser et... la regarder se faire baiser.

— Mmmhh... intéressant... J’ai aimé qu’il me regarde baiser par un autre ou... des autres.

— Ça n’est pas arrivé qu’une fois avec plusieurs hommes, comme tu me l’as raconté, je me trompe ? me demande-t-il alors.

— Non en effet je... ne voulais pas te choquer.

— De nombreuses fois ?

— Oui... pendant un an quasiment.

— Et tu aimais ça ?

— Oui.

— Alors pourquoi as-tu quitté la fac et... ce milieu ?

— Il a voulu me vendre. C’était ma limite.

— Je comprends. Et quand... tu as senti que je... pourrai être ouvert à ce genre de choses... ça t’a fait quoi ?

— Je... Hmm... ça m’a excitée.

— Et que ce soit moi qui t’en parle, ça te fait quoi ?

— Ça m’excite encore plus...


Je ne peux m’empêcher tout en continuant de le branler à quatre pattes de glisser mon autre main entre mes cuisses.


— Tu te branles, là ?

— Oui Papa...

— Alors réponds à ma précédente question, comment est-ce qu’il t’offrait à d’autres hommes ?

— Ils... hnnn... les faisaient réserver une chambre d’hôtel et m’amenait le soir, la plupart du temps dans une robe sans sous-vêtements. Ensuite il me faisait me mettre à quatre pattes sur le lit et... il me faisait dire le menu.

— Le menu ?

— Mhh... oui je... devais annoncer ce pour quoi j’étais là et... ce qu’ils pouvaient me faire.

— Dis-le-moi, ce menu.

— Je leur disais que... j’étais là pour les satisfaire, qu’ils pouvaient me baiser par la bouche, la chatte ou le cul autant qu’ils voulaient, qu’ils ne pouvaient pas laisser de trace sur moi, mais qu’ils pouvaient jouir en moi autant qu’ils voulaient pour la nuit.

— Où est-ce que toi tu préférais qu’ils jouissent ?

— Dans mon cul et dans ma bouche.


Je suis trempée, mes doigts glissent en moi si facilement et sa queue dans ma main est si dure...


— Combien d’hommes au maximum y a-t-il eu dans ces rendez-vous ?

— Une dizaine, les derniers temps.

— Tu préférais à 2 ou à plusieurs.

— Les deux, je ne jouissais pas de la même façon.

— C’est-à-dire ?

— Quand on était que... tous les deux, il me baisait longuement et aimait m’insulter ou me faire dire des choses... quand plusieurs hommes me baisaient à la chaîne ou parfois... en même temps, c’était plus silencieux et... plus brutal. Mais et... vous... avec Maman vous faisiez ça aussi ?

— Oui... j’aimais la voir se faire prendre par d’autres, plusieurs à la fois aussi. Et elle adorait ça... que je participe ou que je regarde. Elle aimait aussi les choses plus... extrêmes.

— Comme quoi par exemple ? demandé-je curieuse.

— Comme ce que je t’ai fait tout à l’heure, ou bien... lui pisser dedans aussi.

— Mmmmh... tu aimerais me le faire ?

— Et toi ma chérie ?

— C’est excitant et... je t’ai bien dit que tu pouvais tout me faire... Quoi d’autre encore aimais-tu faire avec elle ?

— On va en garder un peu pour plus tard, mais... disons que ta mère n’avait pas de limite. Aucune.

— Ça tombe bien alors, dis-je en lui faisant un clin d’œil.

— Pourquoi ?


Je me redresse et viens sur lui, tenant son sexe juste à l’entrée de ma chatte.


— Parce que je n’en ai aucune moi non plus...

— Qu’est-ce qui te fait envie ma chérie, là, maintenant.

— Que tu me baises Papa.


Je frotte son énorme gland entre mes lèvres ruisselantes. Il continue de me vouloir m’exciter :


— Tu en as envie ?

— Ahnnn oui...

— Pourquoi ?

— Parce que tu réunis tout, j’ai confiance en toi et... tu me plais tellement.

— et j’ai une grosse bite aussi...

— Oui...

— Tu aimes ça ?

— Oui... j’ai... toujours aimé ça.

— Il était gros ton entraîneur ?

— Oui... presque comme toi...

— Ça te manque ce qu’il te faisait ?

— Je... Hmm...

— Dis-le.

— Oui... Oui ça me manque.

— Quoi donc ?

— De...


Je n’en peux plus... j’ai trop envie de m’emballer sur lui, mais il me soutient et retient de ses deux mains sous mes fesses.


— Ça me manque de me faire baiser comme une chienne, toute la nuit, qu’il me défonce avec sa grosse bite et me fasse hurler de plaisir.

— C’est ce que tu veux ?

— Oui.

— Alors enfonce-la, mais... dans ton cul.

— Oooohh Papa je... Ahnnnn oui !!


Je fais glisser son sexe entre mes fesses, en relevant face à lui mes jambes écartées et fléchies. Suspendue sur une main au-dessus de cet énorme pieu, je n’en peux plus et quand son gland passe l’anneau serré depuis des mois, la sensation vertigineuse qui m’envahit en même temps que l’énorme tige ensuite me fait pousser un râle inouï de plaisir.


— Aaahnnnnn oui Papa ! Oui là comme ça !!!


Accroupie sur lui, je m’empale jusqu’au fond, il me remplit comme jamais je ne l’ai été.


— Tu aimes ça n’est-ce pas ma chérie ?

— Oooohhh... Ooooh oui c’est... si gros et... Ahnnn...

— Tu n’as pas mal ?

— Ahnnn un peu, mais... Ooooh...

— Tu... aimes ça aussi ?

— Oui je... AAHNNN !

— Dis-le... tu voudras que je te fasse un peu mal aussi ? Ou bien tu veux que je te sodomise seulement...


Il monte ses hanches quand je descends sur lui... de plus en plus loin... c’est irrésistible...


— Tout... Ahnnn je veux tout Papa... encule-moi, baise-moi...


Il s’emporte, me pénétrant de plus en plus vite...


— Pourquoi ? DIS-LE !

— AHNNN !! Parce que je suis une salope Papa !

— Tu aimes te faire prendre par le cul ?

— OUI !! Oui j’adore ça !

— Alors demande-le-moi !

— Aaaahhh fais-le Papa !! Encule-moi !! Défonce-moi le cul ! FAIS-MOI MAL !


(A suivre...))

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