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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 4

Inceste

Heureusement que je n’ai cours qu’à midi. J’ai failli ne pas y aller tellement je suis à la fois éreintée (le terme est bon) et sur un nuage.


Papa m’a préparé le petit-déjeuner encore une fois avant de partir travailler. Je ne l’ai même pas entendu se lever dans mon sommeil. Une tasse de café dans les mains, je regarde un peu dans le vague en repensant à cette nuit incroyable. J’en ressens encore sur moi les traces. Jamais je n’ai été prise comme ça, si bien, si profondément et si... bestialement.

J’ai connu beaucoup d’hommes, avalé et pris beaucoup de sexes en moi. Mais je dois bien reconnaître que cette nuit a été la plus dépravante et délicieuse baise de toute ma jeune vie.

Et que cet amant phénoménal est mon père.


Tout se mêle en moi : la honte délicieuse de l’interdit tabou, ses coups de reins infatigables ou la sensation encore bien palpable de son énorme sexe dans mon cul. Il ne m’a prise que par là hier soir. Je ne lui ai rien demandé, au contraire, je lui ai tout offert. A peine avait-il joui en moi qu’il recommençait quelques minutes plus tard, à me lécher partout, à me bouffer les seins pour ensuite me retourner à quatre pattes et se mettre à me défoncer le cul encore.


Je passe ma main à l’arrière de mon pyjama et glisse mes doigts dans ma raie, me penchant sur le tabouret du bar de la cuisine. Son sperme coule encore de mon cul, et je porte encore plus perversement mes doigts à ma bouche.

J’ai envie qu’il soit là vite. Et qu’il recommence.



******



Ses SMS sont arrivés en fin de matinée juste après que je sois sortie de la douche et que je savoure un troisième café, entièrement nue dans la cuisine.



[SMS]

> Coucou ma chérie, bien dormi ? Ce soir, petite surprise : tu finis les cours à 17h.

>  rejoins-moi à cette adresse à 20h : 24 rue xxx. Bisous, Papa.

> PS : y a un truc pour toi sur ton lit.


Ma curiosité s’enflamme et je monte à l’étage au galop. Sur mon lit en effet, une robe est posée délicatement. Et quelle robe ! Entièrement transparente, avec un col montant et les épaules dénudées sans manches. Bizarrement, la première pensée est que je ne vais pas aller en bus à mon rencard. Oui, rencard c’est le mot. Et je me fiche que ça soit avec mon père.


J’écoute à peine le prof distiller son cours dans l’amphi gigantesque. Et quand je rentre à 17h30, je fonce me préparer, l’impatience au ventre et le feu en moi.


******


— L’endroit te plaît ? me demande mon père en buvant une gorgée de vin.

— Oui, beaucoup Papa.


Le dîner est absolument divin, savoureux et léger, tout ce que j’aime, et le cadre à la fois intimiste et chic est un régal pour les yeux. Il m’attendait devant la porte au numéro mentionné dans son message, mais rien n’indiquait sur la façade de l’immeuble qu’un restaurant s’y trouvait.


— C’est un endroit mystérieux un peu, dis-je en finissant mon assiette.

— C’est le cas. Un genre... de repaire secret.

— Han han ? Et un repaire de quoi ? demandé-je en souriant.


Il sourit à son tour.


— De lubriques personnes désireuses d’assouvir certains fantasmes, répond-il en souriant à son tour. Si je te disais que la robe que tu portes appartenait à ta mère, tu serais vexée ?

— Pas du tout, dis-je en me regardant alors.


La robe que je porte est tellement transparente que le chauffeur du taxi n’aurait pas pu garder un œil sur la route si je n’avait pas enfilé un trench par dessus.


— Elle... la portait souvent ? demandé-je, toujours curieuse d’en savoir plus sur leur vie.

— De temps en temps, et pour venir ici en général.

— Ah oui ? Et donc que veniez-vous faire ici Papa ? dis-je en m’appuyant sur le dossier de ma chaise.


La robe ne cachant rien de mes formes, il admire un instant mes seins sous le fin tulle et mes mamelons qui se laissent voir ostensiblement. Mes tétons, qui sont dressés depuis le début de cette délicieuse exhibition au vestiaire et dans le restaurant bondé, pointent à travers la maille légère.


— C’était l’endroit où j’aimais venir offrir ta mère à d’autres hommes.


Je sors mon pied de mon escarpin et le lance doucement sous la table en remontant le long de sa jambe jusqu’à atteindre son entrejambe. Sous mes orteils, la bosse dure ne ment pas sur son état d’excitation.


— Han han, fais-je d’un air coquin. La robe, le lieu, aurais-tu une idée précise de ce que tu veux me faire faire ce soir Papa ?

— Est-ce que... ça te tente ?

— Je te l’ai dit je... ferai ce qui te fait envie.

— Mais ça ne répond pas à la question, dit-il en souriant.

— Oui. Oui j’en ai envie. J’ai envie que tu m’offres à d’autres. Comme ton trophée, comme ton... objet de plaisir.

— Alors viens, tu seras le dessert ce soir.


Il se lève et me tend la main. Nous traversons la salle où plusieurs paires d’yeux me regardent avec envie. Et j’adore cette sensation. S’il savait que l’amant qui me tient la main est mon père... la perversion n’en serait que plus délicieuse. On atteint un escalier de pierres et on monte ensemble vers un étage mystérieux.


******


Mes yeux ont du mal à s’ajuster à la pénombre des couloirs, depuis 5 minutes qu’on les arpente. Des alcôves parsemées çà et là, des ouvertures sur de petites chambres, l’endroit offre une variété de décors qu’on trouve habituellement dans les clubs libertins. Et la faune qui va avec. Mes yeux se sont écarquillés à la vue des deux couples qui baisaient face à face en levrette juste avant. Ou de la femme allongée en 69 avec une autre, en train de se dévorer mutuellement l’entrejambe.

Mon père me tient la main et me fait visiter, jusqu’à ce qu’on atteigne une salle tout au fond. Grande, le plafond haut, avec en son centre un immense lit surélevé. Tout autour de la pièce, des fauteuils élégants accueillent un couple ici, des hommes seuls et nus là, un autre couple plus loin dont la femme suce lentement l’homme, agenouillée devant lui.


— Prends place sur le lit, à quatre pattes, m’intime alors doucement mon père.


Je m’exécute. Un frisson légèrement effrayé me parcourt quand je commence à quitter ma robe.


— Non, reste comme ça !


Il me monte sur le lit, m’installant comme il le souhaite. Il se positionne juste devant moi et sort alors son sexe pour me l’enfoncer doucement dans la bouche, puis annonce d’une voix douce, mais forte à l’assemblée :


— Cette jeune fille est à votre disposition désormais. Une seule règle, aucune pénétration de son vagin, mais les caresses sont autorisées.


Son sexe allant et venant très lentement entre mes lèvres, je vois dans mon champ de vision des hommes s’approcher du lit. Et ensuite, je sens leurs mains sur moi, partout. L’un d’eux se glisse sous moi et quand sa langue s’immisce entre les lèvres déjà trempées, c’est en même temps qu’une autre darde contre mon anus. Léchée doublement, je savoure la tige qui s’enfonce dans ma bouche toujours lentement en même temps que les langues deviennent plus intrusives encore. Les mains ne cessent pas non plus, et palpent, pincent et malaxent mes seins qui pendent sous mon corps ainsi offert à leur merci.


Mon père se retire alors, reculant jusqu’à s’assoir dans un des fauteuils à un mètre de la scène. Un homme prend alors sa place et enfonce son sexe tout aussi dur, mais bien moins gros dans ma bouche.


Et quand le premier d’une longue série d’hommes enfonce son sexe dans mon cul lentement, juste après avoir enfilé un préservatif, c’est encore sous les mains et les bouches des autres hommes que je regarde mon père qui se fait sucer désormais par une blonde assez ronde et très active.


J’en serais presque jalouse bizarrement. Comme si ce sexe était à moi, sa fille, comme s’il m’appartenait. Mes yeux dans ceux de mon père, je laisse ces inconnus profiter de moi pour son plaisir et... soyons honnêtes, pour le mien. L’homme derrière moi va-et-vient de plus en plus vite dans mon cul que mon père a si bien ouvert hier soir, et quand il jouit trop rapidement dans la capote, planté au fond de mon rectum, c’est pour laisser la place à un autre presque immédiatement. Je suis léchée de partout, caressée par des mains multiples et sodomisée par le suivant qui me pilonne le cul avec ardeur, et tandis que la langue dévore mes lèvres et mon clitoris, je jouis alors mes yeux plongés dans ceux de mon père avec un sexe qui va-et-vient dans ma bouche. L’homme derrière moi lui aussi se répand dans son préservatif et un autre le remplace peu après. Le ballet ne cessera qu’au bout d’un long moment et après plusieurs orgasmes intenses.


Je suis fourbue, allongée sur le ventre quand mon père vient s’assoir près de moi.


— Tu as aimé ? me demande-t-il simplement.

— Oui... oui Papa, lui répondis-je, alors que nous sommes désormais seuls.


Je vois à peine le chemin du retour dans le taxi, tant je suis fatiguée et cotonneuse de plaisir.

Il me dépose délicatement sur le ventre sur un lit, je ne sais même pas si c’est celui de ma chambre ou la sienne. Les yeux fermés, encore ailleurs de cette soirée intense, je le sens se mettre sur moi en m’écartant les cuisses doucement. Sans rien dire, il présente entre mes fesses son sexe dur...


— Mmmh... oui Papa... fais-le toi aussi... viens, c’est ton tour.


Je sens alors l’énorme colonne de chair entrer dans mon anus meurtri avec délice.


— Ahnnnn oui... oui va loin...

— Ils... ne t’ont pas épargnée ce soir, me dit-il en s’enfonçant lentement, mais jusqu’au fond.

— Hnnn... non c’était... Ahnnnnn...


Il va-et-vient alors doucement, accélérant légèrement. Il se penche près de mon visage, et murmure :


— Merci de m’avoir offert ça ma chérie...

— Ahnnnn je... Ooooh j’ai adoré ça Papa...

— Tu... n’as pas trop mal...

— Hnnn non... plus... plus maintenant... Ahnnnn j’aime...

— Tu... veux que je continue doucement ?

— Ahnnnn non... fais-le... vas-y fort...

— Tu es sûre ?

— Oui Papa... Ahnnnn défonce-moi le cul encore.

— Dis-le-moi encore, dit-il alors en augmentant sa cadence.

— AAHNN OUI !! Défonce-moi Papa... Encule-moi et remplis-moi le cul...


(A suivre...))

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