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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 5

Inceste

La première chose à laquelle je pense dès que j’ouvre les yeux, c’est ce sexe épais et dur juste à côté de moi.

Le souvenir de la soirée d’hier est encore bien présent évidemment. Tous ces hommes... je ne les comptais plus à la fin, complètement droguée au plaisir intense qu’ils me procuraient. Et la nuit ensuite... encore meilleure.


Et là je lèche et engloutis en salivant beaucoup la grosse tige de mon père qui vient à son tour d’émerger.


— T’es... vraiment insatiable ma chérie... Oooh...

— Mmmh c’est... ta grosse bite qui... me rend comme ça...

— Pourtant hier soir je...

— Hmmm... oui... tu m’as vraiment fait jouir... Et pas qu’un peu, mais j’ai une question en fait.

— Oui bien sûr, quoi donc ?


Je suspends ma fellation, gardant son membre dans ma main serrée.


— Tu... n’as pas envie de me prendre... par la chatte ?

— Si, mais je... Ooooh ! Tu ne vas pas t’arrêter alors qu’on parle ?

— Mhhh... non Papa, dis-je en léchant lascivement toute la longueur. Alors, dis-moi...

— Eh bien je suis ton père et... je ne voulais pas risquer de... te mettre enceinte. Je n’ai jamais supporté les capotes.

— Mmmh... tu sais... je prends la pilule alors...


Je monte doucement sur lui, gardant dans ma main son énorme sexe si dur et je me mets à passer le gland lentement entre mes lèvres trempées.


— Et c’est pour la même raison que... tu as dit à ces hommes de... me sodomiser seulement ?

— Oui... tu le regrettes ?

— Hnnnn eh bien je ne sais pas Papa... Est-ce que ça t’aurait plu de les voir me prendre... par-devant aussi ?

— Oh oui ma chérie...

— Est-ce que tu offrais... tous les orifices de Maman aux autres hommes ?

— Oui... mais tu... le faisais avec ton entraîneur comme ça ?

— Han han, dis-je en sentant son membre pulser entre mes petites, mais si grandes lèvres.

— C’est-à-dire, dis-le-moi.

— Ils... pouvaient tout me faire, et même parfois, il leur demandait un test négatif avant et... il leur disait de jouir en moi.

— Il y a beaucoup d’hommes qui l’ont fait ?


Je me penche sur lui, ma bouche près de la sienne.


— Oui Papa... des tas d’hommes ont joui dans ta petite fille chérie... ils se sont vidés dans... ma chatte... et mon cul. Sans parler de toutes les... bites que j’ai vidées aussi avec ma bouche, bien sûr. Ça t’excite Papa ?

— Oui... beaucoup...

— Tu es excitée par le fait que des dizaines d’hommes ont rempli ta petite fille chérie de sperme ?

— Oui...

— Tu voudras... le voir à ton tour ?

— Si tu... en as envie.


Je me penche plus près encore, mes lèvres contre son oreille


— Oui j’en ai envie Papa, murmuré-je doucement. Je veux que tu m’offres à d’autres si c’est ton plaisir, et si tu le souhaites, parce que ta petite fille chérie adore ça tu vois ?

— Hmm hmm...

— J’adore me faire baiser à la chaîne, les sentir juter leur semence en moi. Mais par-dessus tout, ce qui m’excite c’est ce que tu as fait hier soir...

— Q... quoi donc ?

— De rentrer ta grosse bite dans mon trou encore plein de leur sperme...

— Hnnn...

— Alors si tu veux bien, j’aimerais la sentir là... dans ma petite chatte encore serrée pour toi... je te veux en moi Papa... tu veux bien ?

— Bien sûr ma chérie je...


Et dans la douceur du matin, j’enfonce enfin cette grosse tige au fond de ma chatte.

Il est... si énorme que je dois m’y reprendre à deux fois pour la faire entrer.


— Oooh Papa c’est...

— Vas-y doucement ma chérie.

— Aaah ! tu es large ça... Ouuuh... là oui ça... ça rentre.


Et empalée ainsi sur lui, je commence à onduler délicieusement sur ce pieu qui me perfore.


******


— Ahnnnn... Aaah oui Papa encooore...


Je gémis à quatre pattes tandis que mon père me pilonne depuis je ne sais combien d’heures.


Il a appelé son bureau il y a un moment, pour dire qu’il ne viendrait pas travailler. Après m’avoir fait jouir deux fois sur lui ce matin, il m’a dit de me mettre à quatre pattes sur le lit et de rester comme ça. Il est alors descendu téléphoner, nu comme un ver et... toujours en érection. Il n’a toujours pas joui, c’est juste incroyable.


C’est étrange et excitant de rester comme ça. A sa disposition. Comme une femelle qui attend la saillie.

Et quand il est remonté, il m’a regardée d’une manière fabuleuse, un mélange de regard aimant qui m’a toujours rassurée et une étincelle... lubrique.


— Aaaahh oui ! oui ! comme ça !


Je me suis... faite à sa taille impressionnante au bout d’un moment, mais la sensation reste fabuleuse. Jamais je n’ai senti ma chatte autant distendue autour d’un sexe et mon utérus aussi tamponné par une bite de cette longueur. Mes seins et ma tête contre le matelas, je me cambre autant que je peux le cul en l’air pour lui laisser plus de passage, ses mains sur mes hanches tirant à chaque à-coup puissant en même temps que sa queue énorme entre et ressort. Mon plaisir est démentiel... je vais encore jouir encore quand je l’entends.


— Oh ma chérie je... je vais...

— Oui Papa ! Fais-le ! Jouis en moi !

— Ooooh !

— AHNNN oui Papa !! Remplis-moi la chatte !!


Je sens sa semence jaillir en moi alors, une quantité phénoménale envahit ma matrice, et nous nous écroulons l’un sur l’autre juste après.


— Ahnnn Papa c’était... dingue.

— C’est vrai tu... as aimé ?

— Hnnnn... si j’ai aimé ? Jamais on ne m’avait baisée comme ça Papa.


Je me love alors contre son torse en me retournant, et épuisée par autant d’orgasmes, je m’endors.



******



Assise contre l’îlot central de la cuisine, je reprends une gorgée de mon deuxième café. Zappant entre les chaînes d’infos, comme si cela allait changer l’annonce qui vient d’être faite.

Confinement du pays entier.

C’est ce qu’ils viennent de décréter. On est en mars 2020 et ça fait maintenant trois mois que Papa et moi avons... Hmm, disons franchement approfondi notre relation.


Je l’entends descendre les escaliers, pour une fois il se lève après moi.


— C’est officiel ? me demande-t-il en regardant les titres au bas de l’écran.

— Ouaip.


Il m’embrasse dans le cou, j’en frissonne comme à chaque fois.


— Eh bien on a de la chance de vivre à la campagne, t’imagines les familles dans 30m2 ? continue-t-il.

— Oui c’est clair. Et puis on est bien tous les deux alors... on va s’occuper !


Il rit, et moi aussi.


Question occupations, je ne suis pas inquiète. Ces derniers mois ont été fabuleux entre nous et l’idée de rester confinés me plaît plutôt assez.

Il se fait couler un café, et me tend un morceau de brioche. Il est aux petits soins pour moi en permanence : il prépare et cuisine des repas de dingue, me fait mes lessives, le ménage aussi, je suis une princesse dans un joli petit château. Eh oui je sais que j’avais dit que je voulais prendre soin de lui. Mais pour ce qui est des tâches quotidiennes, il a vite montré qu’il voulait, lui, s’occuper de moi.

Il s’installe sur un tabouret, et je me lève alors en posant ma tasse.


— On devrait arrêter de regarder ces chaînes d’infos, me dit-il. On va pouvoir déconnecter un peu de ce monde bizarre, et lire, voir des films ou même se promener en douce vu qu’ici les gendarmes ne vont pas s’amuser à courir les centaines d’hectares de forêt qui nous entourent.

— Hmm Hmm, fais-je pour acquiescer.

— Et puis apparemment, il y a l’excuse de la promenade ou de celle du chien alors... on pourra recevoir quelques amis si ça te dit en journée.

— Mmh mmh, réponds-je simplement.


Il aime bien discuter comme ça le matin. Ça n’est pas facile de lui répondre pourtant, à genoux sous le plan de travail avec son sexe que je fais aller et venir dans ma bouche.


J’adore le sucer à son réveil, et lui aussi. J’ai pris cette habitude le matin, pendant qu’il prend sa douche pour aller travailler ou bien juste après, quand il boit son café. Sans rien dire, je passe sous l’îlot central et je baisse son caleçon. En général il bande presque immédiatement, mais j’adore sentir sa queue grossir dans ma bouche. Je le pompe doucement d’abord, sentant durcir la tige, le gland se gonfler, puis quand elle ne tient plus entre mes lèvres je le fais glisser dans ma bouche en salivant beaucoup. Je le branle, de plus en plus vite, aspirant tout ce que je peux et quand il se déverse dans ma gorge j’avale la quantité incroyable de sperme qu’il éjacule.


— Oooh ma chérie je...


Et là encore, il se contracte et je sens les saccades de sa semence frapper ma langue et mon palais, déglutissant de longues gorgées de l’épais nectar. Je lèche tout autour ensuite, nettoyant les quelques traces et je remets l’objet de mon plaisir dans son caleçon. Je ressors en face de lui, et il se lève pour me faire couler un troisième café.


— Mmmh ma puce les matins sont un vrai bonheur à tes côtés.


Comme je le disais, il est aux petits soins pour moi pour ce qui est de la vie quotidienne. Alors j’ai décidé de l’être pour lui ce qui est du sexe. Je me suis rendu compte pendant ces quelques mois qu’il a en fait d’énormes besoins. Et c’est un plaisir de les satisfaire, tous.


Avec le confinement les rituels vont un peu changer, mais ces derniers temps il aime que je le vide dès le matin avant de partir travailler. La plupart du temps je le fais avec ma bouche comme maintenant, mais il a parfois envie dès le réveil encore dans le lit, puisque je dors désormais toutes les nuits avec lui.

Je sens ses mains sur moi, prendre mes seins ou mes fesses pour les caresser, et en train d’émerger quand il me retourne sur le dos une fois, ou sur le ventre une autre, pour me lécher doucement d’abord ou directement frotter son sexe et sa belle érection matinale contre ma chatte. Parfois un rêve a dû l’exciter et c’est mon anus qu’il lèche avant d’enfoncer son membre par cet orifice.


Quand il travaille, je vais parfois le voir entre midi et deux et on déjeune vite fait, puis il me baise dans sa voiture, toujours garée au fond du parking souterrain de sa boîte. Se faire prendre sur la banquette arrière par son père en un quart d’heure est un délice, pervers et jouissif au possible.


Mais c’est le soir et les week-ends qu’il se laisse aller à profiter de mon corps. Il est d’une endurance extraordinaire, me baisant brutalement de longs moments, dans toutes les positions et par tous les trous. Mes orifices se sont maintenant habitués à son calibre phénoménal, et mon anus qu’il aime souvent sodomiser est devenu très réceptif et très souple à ses coups de boutoir démesurés.


Nos sorties vont quand même me manquer pendant ces semaines de confinement. On est retournés plusieurs fois dans ce club libertin qu’il affectionne, et je l’ai laissé avec délice m’offrir à des inconnus pendant qu’il me regardait me faire baiser à la chaîne. Il m’a aussi organisé une jolie soirée un soir, et c’est avec un plaisir pervers qu’il m’a observée me faire remplir tous les trous plusieurs fois par quatre hommes qu’il avait sélectionnés et fait tester. La nuit était déjà bien avancée quand ils sont partis, me laissant en transe après de multiples orgasmes absolument délirants. Et à moitié dans les vapes, de fatigue et de plaisir, je l’avais laissé me prendre la chatte et ensuite le cul encore un long moment. Le sperme de ces hommes lui avait servi de lubrifiant pour me bourrer brutalement tandis que je lui criais de me défoncer encore et encore.


— Tu sais j’ai pensé à quelque chose si... tu es d’accord, me dit alors mon père en rangeant le petit-déjeuner.

— Dis-moi tout Papa.

— Eh bien, on a quelques voisins par ici, la plupart sont des agriculteurs célibataires et des gars simples et cool avec qui je m’entends bien depuis des années.

— Han han ...

— Si... tu n’y vois pas d’inconvénients, je pense qu’ils seraient ravis de... te rencontrer. Ces semaines vont être aussi dures pour eux aussi, et ils nous nourrissent toute l’année, qu’en dis-tu ?

— Eh bien si ça ne te gêne pas de les connaître, je veux dire, ça n’est pas comme les inconnus du club, moi je n’y vois aucun inconvénient, au contraire !

— On est en très bons termes et...


Il hésite. Intéressant.


— Papa, tu le sais que tu peux tout me dire.

— Eh bien disons qu’il y a quelques années, certains ont connu ta mère parfois...

— Oooh, mais ça c’est trèèèès interessant !


Il sourit, coquin, et j’en fais autant. Il s’approche de moi et m’embrasse, faisant tourner le tabouret et se calant entre mes cuisses.


— Alors tu aimes toujours être ma petite fille chérie ?

— Non Papa, correction : j’adore être ta petite fille salope !

— Mhhh... ce petit short et le top sont une merveille, dit-il en glissant sa main sous le fin tissu et attrapant mon sein dans sa grande main.

— Hnnnn... ravie qu’il te plaise Papa... mais dis-moi tu n’aurais pas encore une petite envie ?

— J’ai tout le temps envie de toi ma chérie.

— Alors, attends, dis-je en faisant à mon tour tourner mon tabouret.


Reculant mes fesses juste au bord, je me penche sur l’îlot central de dos à lui, et baisse à peine le short qu’il affectionne.


— Tu m’as trop excitée aussi Papa... touche-moi, là...


Il glisse son majeur entre mes fesses, je coule littéralement de la pipe que je viens de lui offrir. Tendant ma main en arrière, je palpe à travers le caleçon sa queue qui est en train de durcir à nouveau.


— Oooh Papa tu... rebandes déjà...


Il enfonce alors son doigt dans mon cul, si facilement tellement je dégouline.


— T’es si excitante ma chérie, tu as un corps si parfait.


Il appuie alors son gland sur mon œillet, et s’enfonce entièrement et d’un coup jusqu’au fond de mes entrailles.


— Ahnnn... tu me prends bien maintenant c’est dingue, s’exclame-t-il.

— Aaaaahhh ! ohhh, Papa tu es si dur déjà !

— Tu... veux que j’y aille doucement ?

— Hnnnn... non je... Aaahhh... vas-y fort, baise-moi le cul comme tu aimes !

— Comme... ça ? dit-il en accélérant encore.

— Aaahnn !! Plus fort Papa ! Défonce-moi le cul !


(A suivre)

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