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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 6

Zoophilie

— Il est trop mignon ! m’exclamé-je en caressant le magnifique labrador dans l’entrée de la maison.


Xavier, le voisin le plus proche, a profité de la promenade pour passer boire un café. C’était un des rares voisins à ne pas être agriculteur, et mon père semble bien s’entendre avec lui.


— Il est ravi en tout cas de vous rencontrer Emilie !

— On va se tutoyer si vous le voulez, lui dis-je alors.

— Bah oui ! Donc tu vis ici avec le vieux désormais ?


Ils rigolent avec mon père, vu qu’ils sont tous les deux dans leurs 45 ans, et je ris avec eux.


— Oui, au début j’étais revenue pour la fac, mais au final on s’entend bien alors... il se peut que je reste plus longtemps.

— Et beh tant mieux pour lui ! Ça va détendre un peu ce vieux solitaire une présence féminine !


Mon père finit de couler les trois cafés et on s’installe sur la terrasse. Même si le printemps vient d’arriver, il fait beau et franchement chaud. D’ailleurs, on est tous les trois en T-shirt au bout de 10 minutes.


— Bon comment tu vas toi, dit mon père après avoir éclusé les sujets sur le Covid et le confinement.

— Ça va, ça va. J’avais qu’une peur, c’est qu’elle veuille se confiner ici cette connasse. La maison est encore en partie à elle, mais bon, apparemment elle a compris.


Au fur et à mesure de la discussion, je comprends que Xavier et mon père ont vécu la même chose. Sa femme l’a aussi quitté et il vit désormais seul. Je remarque que mon père me regarde de temps à autre, avec une petite lueur dans les yeux. On n’a plus besoin de parler sur certains sujets désormais. Et franchement, je trouve Xavier assez craquant, dans le style latino trapu et massif.


— Bons les beaux gosses c’est pas tout, mais j’ai un bronzage à refaire après cet hiver de merde, alors je vous laisse papoter entre filles ! dis-je en me levant.


Les deux hommes rigolent tandis que je monte dans ma chambre avec une idée très claire dans ma tête.


******


Bon sang ça fait du bien ! Le soleil me chauffe doucement la peau, allongée sur le transat à quelques mètres des deux hommes qui continuent de discuter comme tout à l’heure. A deux détails près :

Le premier c’est que leur débit de discussion est franchement entrecoupé de silence à chaque fois qu’ils jettent un regard vers moi, tentant chacun que l’autre ne le voit pas.

Et le second c’est qu’ils me regardent parce que le bikini que j’ai mis pour bronzer est terriblement petit. Deux triangles blancs sur mes mamelons couvrent à peine ceux-ci, les deux rondeurs sortant librement de tous les côtés. Et un troisième triangle cache tant bien que mal mon intimité, de fines ficelles reliant le tout.


— Dis donc Xavier, tu voudrais pas me passer de la crème s’il te plaît ? dis-je alors en tendant au-dessus de ma tête le tube sans les regarder.

— Euh... oui si... OK bien sûr !


Il s’approche et en les regardant, je vois que mon père sourit du piège que je tends à son ami.


— Tu veux... le dos c’est ça ?

— Non, le devant, je veux pas de traces et c’est mieux quand quelqu’un d’autre le fait.


Il semble déjà ressentir une chaleur qui ne vient pas du soleil. Il s’assoit près de moi sur le grand transat, et commence l’application de la crème que j’aurais très bien pu faire toute seule. Epaule, bras, je ferme les yeux. Ventre, puis il saute aux cuisses et le reste des jambes.


Je vois bien son pantalon se tendre au niveau de son entrejambe tandis qu’il masse à nouveau mes épaules. Je tends ma main, et la pose sur la bosse en question. Il sursaute à peine et murmure :


— Hé dis donc... ton père est juste à côté, tu le sais ?


Comme réponse, j’interpelle mon père en me penchant derrière Xavier.


— Papa ? Ton ami est inquiet de ta réaction, vu que j’ai posé ma main sur l’érection qu’il a...

— Xavier, je te rappelle qu’ Emilie est la fille de Sarah quand même...


Là c’est moi qui suis étonnée en voyant le regard de Xavier s’allumer.


— Aahhh donc OK... dit-il en se tournant vers son ami. Mais donc si je comprends bien ta fille est...

— La digne fille de sa mère, répond mon père.


Et là je comprends à mon tour.


— Et elle... a les mêmes... passions que sa mère ? demande Xavier.

— Pas toutes encore, mais... j’y travaille.


Là c’est au tour de Xavier de comprendre et de se tourner vers moi.


— Tu... le fais avec...

— Oui Xavier. Je m’occupe de Papa ça te choque ?


Il sourit et pose sa main sur mon sein droit.


— Rien ne me choque avec ton père.

— Tu as connu Maman alors ?

— Oui en effet.

— Tu veux bien me faire tout ce que tu lui faisais ?

— Euh... tout, tu es sûre ? Il y a peut-être des choses que ton père ne...

— Xavier, arrête de parler et sors ta queue s’il te plaît.


Il se lève et obtempère sans difficulté, quittant ses vêtements tandis que derrière mon père en fait autant.

Une minute plus tard, les deux hommes sont de chaque côté du transat et je tiens leurs sexes bien tendus dans mes deux mains.


— T’es un sacré veinard toi, dit Xavier à mon père.

— Ça, tu l’as dit. Mais dis-moi Xavier, est-ce que tu ne trouves pas qu’il... manque quelqu’un là ?


Xavier regarde mon père, tout aussi interrogatif que moi.


— Tu... t’es sûr ? Elle a déjà...?

— Non, mais Emilie dis-moi, tu m’as bien dit que tu étais ouverte à tout non ?

— Hnnn vous m’intriguez les garçons ! Mais oui Papa, tu le sais bien.


Xavier regarde alors au loin et siffle très fort. Et trente secondes plus tard, mes mains toujours agrippées à leurs deux bites raidies, je vois accourir jusqu’à nous son chien.


— Flip ! Lick her ! dit-il alors et le chien monte sur le transat pour fourrer d’un coup sa langue sur mon intimité couverte par le maillot.


Je sens l’énorme langue râper le tissu et un frisson électrique me foudroie.


— Oooohh waouh c’est... arrivé-je à peine à dire.


Mon père se rapproche soudain et prenant ma main et sa queue dans la sienne, il me la met dans la bouche directement. La perversion est sublime, entourée de mâles allongés ainsi offerte. La langue qui lèche le minuscule bikini déborde sur les côtés et mon père me baise doucement la bouche en même temps.


— Ecarte ton maillot ma chérie, me dit-il en ressortant de ma bouche.


J’obéis et ma main frôle le museau au moment où je sens l’énorme langue toucher ma chatte enfin nue. Elle râpe et lèche en même temps, grosse et puissante, et je la sens ensuite s’enfoncer entre mes lèvres et dans l’entrée de mon vagin. C’est absolument délicieux, les spasmes qui accompagnent mes gémissements sont électrifiants et terribles. Je me jette à son tour sur le sexe de Xavier, qui bien que moins gros que celui de mon père est d’une sacrée taille lui aussi. Je lèche, suce avidement au même rythme que le chien me dévore.


— Oooh putain Jérôme ta fille est phénoménale...


Je passe d’un à l’autre, changeant de queue dans ma bouche, mais pas de rythme, et la langue va de plus en plus vite, rentrant parfois franchement dans ma chatte.


— Attrape-lui la jambe, dit alors mon père à Xavier.


Ils relèvent alors mes cuisses contre mon ventre, et offerte ainsi encore plus, je suce encore plus fort en gémissant, d’autant plus que Flip lape ma chatte ouverte à lui, rentrant et ressortant sa langue puissante encore et encore. Et quand la bouche enfoncée sur Xavier, l’orgasme me terrasse, je lâche en hurlant un cri de plaisir démentiel.


Ils me laissent un moment, essoufflée et figée, tandis que Flip halète encore à mes pieds en nous regardant.


— Tourne-toi maintenant ma chérie, me dit mon père.


A moitié dans les vapes de plaisir, j’obtempère, et je me mets à quatre pattes sur le transat, mes seins sortis du maillot pendant par-dessus le dossier incliné et mes mains appuyées sur les montants horizontaux. Mon père se penche face à moi et me caresse le visage, tandis que Xavier passe derrière moi et défait les ficelles de mon string.


— Il t’a bien fait jouir, n’est-ce pas ?

— Hnnn oui Papa, c’était... Hnnnn, absolument dingue.

— Maintenant tu vas jouir encore plus quand il va te monter, tu en as envie ?

— Oooh je... oui Papa... oui... je le veux.


Il regarde alors Xavier et celui-ci interpelle son chien.


— Flip ! Fuck her !


Je sens soudain les pattes poilues se poser sur mes hanches et les agripper, et quelques secondes plus tard le bassin tout aussi velu contre mes fesses, qui donne des à-coups désordonnés très vite.

Et d’un coup, mon intimité remplie par une tige dure qui me pilonne très vite et très brutalement.


— AAHHH ! Ohhh Papa !!! AAH !!


Je ne peux que laisser mes cris sortir au fur et à mesure que le chien me mitraille littéralement la chatte avec sa queue. Il me pistonne si vite et si brutalement, que je halète la bouche grande ouverte en sentant mes gros seins balloter par dessus le dossier. Mon père se baisse à nouveau face à moi, son visage près du mien secoué par les à-coups secs et si rapides que Flip m’inflige.


— Tu aimes ce qu’il te fait ?

— Ahnnnnn... Ahhhh oui Papaaaahhh !!


Je sens au fur et à mesure le sexe grossir en moi, sans que les saccades ne s’arrêtent pour autant.


— Il va te baiser un moment tu sais, c’est un reproducteur dressé pour baiser les femelles comme toi...

— Aaaahhh !! Aaahhh ouiiiii encooore !

— Tu veux être notre chienne aujourd’hui ? Tu en as envie ?

— Ooohhhh ouiiii... Ooohhnnnn !!! dis-je alors que je suis terrassée par un orgasme long et fulgurant.


Mes paroles deviennent des râles et le chien ne faiblit pas une seconde, tandis que je sens son sexe devenir énorme en continuant de besogner frénétiquement la chatte, et un flot de liquide couler en moi soudainement.


— Ahnnn papa il... Aaaahhh !!! Il me défonce si bieeeennn !!! Ooohhhh !!!

— Cambre-toi encore plus ma chérie !


J’essaye et y parviens et la profondeur des coups de bite s’ajoute à leur cadence infernale.


— AAHHH !! AAHNNNN PAPAAAA !!! hurlé-je alors quand un deuxième orgasme démentiel me ravage autant que cette queue énorme.


La cadence s’arrête alors presque d’un coup, et enfoncé tout au fond de moi, je sens le sexe déjà gros devenir... gigantesque. Ma chatte est étirée de plus en plus, mes lèvres distendues me lancent des rafales électriques mêlant plaisir et douleur.


— Ooohhh il... Aaahnnn il grossit encore !

— Oui ma chérie... son nœud va grossir et il va te remplir de sa semence. Tu vas voir ça sera long et... intense.

— Oooh je sens, je...


Et en effet je sens alors le flot de sperme couler en moi, autant que le fameux nœud grossir encore et me tenir, bloqué contre le bassin de l’animal. Il se contracte et à chaque saccade se déverse un peu plus en moi. Je halète sans discontinuer, quand Mon père et Xavier se mettent alors face à moi.


— Il en a pour un moment ma chérie, tu vas devoir rester comme ça alors, si tu le veux bien, Xavier et moi allons utiliser ta bouche, OK ?

— Ahnnnn... Aaahhh oui Papa faites-le, dis-je en transe au milieu des vagues de plaisir que l’énorme boule m’envoie dans la chatte et le corps.


Xavier introduit alors sa queue dans ma bouche et je l’aspire, il se met à aller et venir lentement, puis de plus en plus vite. Prise de partout, ravagée par le plaisir, je jouis encore une troisième fois au moment où il se vide au fond de ma gorge. Et à peine est-il sorti que mon père s’enfonce à son tour, utilisant ma bouche plus que je ne le suce, il me baise littéralement par là en allant et venant rapidement.


Et quand soudain le chien tire sur moi et me libère, l’énorme nœud m’arrache les entrailles en sortant et en libérant un flot de sperme que j’entends jaillir, tandis que mon père jouit à son tour dans ma bouche.


Essoufflée, contrie de plaisir, je m’écroule sur le transat, éreintée, et je sens à peine mon père me soulever et me ramener à l’intérieur.


(A suivre... ))

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