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Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 7

Inceste

Quand j’avais ouvert les yeux, clignant l’un puis l’autre, encore un peu léthargique, le jour était déjà levé. J’allumai mon téléphone et vit qu’il était plus de 10h, puis un message de mon père arriva dans la foulée.


[SMS]

<Bonjour la marmotte. Tu dormais bien je n’ai pas voulu te réveiller. Repose-toi aujourd’hui, ma petite furie. Bisous, Papa.


Ma petite furie


Il est vrai qu’encore une fois, la soirée de la veille avait été particulièrement intense. Et ça n’était pas pour me déplaire !


Ces derniers jours avaient en effet été un crescendo de volupté et de perversion, depuis ce fameux jour où Xavier était venu nous rendre visite.


Si mon baptème animal était en effet intense, la fin de la journée avait été également très sexe ... Ils m’avaient laissée me reposer un moment et quand j’étais redescendu, ils buvaient un verre au salon, nus comme des vers en parlant du bon vieux temps. 


Après les avoir accompagnés aussi d’un verre de vin dans la même tenue, c’est Xavier que j’avais sucé avant qu’ils ne se mettent à se relayer dans ma chatte et mon cul. J’avais joui je ne sais combien de fois, et Xavier était même resté dormir, en entorse aux règles sanitaires officielles. Le lendemain matin il m’avait à nouveau baisée dans le salon, ardemment, devant mon père qui me regardait en prenant son café.


Ce moment à trois nous avait rappelé à mon père et moi une discussion que nous avions eu, à propos des voisins célibataires du coin.


— Ça te dirait d’en ... rencontrer d’autres alors ? m’avait demandé mon père quand Xavier fut parti.

— Hmm bien sûr Papa, lui avait je répondu en voyant dans son regard cette lueur perverse que j’adore.


Nous avions ainsi dîner chez Arnaud un premier soir, un éleveur au charme un peu bourru qui m’avait reluquée timidement, mais plus tard dans la soirée, grâce aux effets de quelques verres, avait apprécié la fellation que je lui avais prodiguée.


Un autre jour c’est le maire et son fils chez qui que nous étions allés prendre l’apéro. Passée la surprise de découvrir ce que je leur offrais, M. Le maire avait été heureux de savoir son fils dépucelé quand nous étions tous les deux sortis échevelés de sa petite chambre. L’ homme dans sa trentaine, bien que maladroit dans ses premiers gestes, était monté comme une âne et m’avait faite jouir intensément. Et j’avais, juste après, voulu donner à son père un peu de plaisir également. Contrairement à son fils il n’était pas manchot, et sur la table de la salle à manger il m’avait prise sur le dos tandis que mon père et son fils me tenaient les jambes écartées.


D’autres avaient eu droit encore à mes faveurs, mais c’était surtout l’effet que ça produisait sur mon père qui me rendait heureuse : Il était surexcité. Avant un rendez-vous,  par l’anticipation. Pendant, à la vue des outrages que faisaient subir ces hommes à sa fille. Et surtout après, quand on rentrait à la maison et qu’il se lâchait entièrement, exaltant sa jalousie volontaire en me baisant violemment et très longtemps.


C’était encore ce qui s’était passé la veille.


Avec un petite variante toutefois, puisque c’est chez Xavier que nous avions passé la soirée. Mon père et lui s’étaient particulièrement acharnés à me faire jouir à la chaîne, plantés ensemble dans mes orifices qu’ils avaient visités chacun leur tour, puis en même temps.


Et pendant qu’ils récupéraient d’un premier round intense, ils s’étaient délectés de me voir saillie une nouvelle fois par Flip, qui m’avait martelé le cul cette fois avec son énorme pénis gonflé. Après trois ou quatre orgasmes phénoménaux, son nœud m’avait arraché un hurlement de douleur et de plaisir mêlés quand il avait finit par se retirer, et les deux hommes ne m’avaient pas laissé de répit en s’enfonçant juste après dans l’orifice laissé béant.


L’un après l’autre ils m’avaient ainsi sodomisée sous mes cris de plaisir, et quand ils avaient joui dans ma bouche ensemble je n’étais plus qu’une loque en transe.

Mon père m’avait ramenée à la maison, sale et souillée, puis m’avait douchée et mise au lit sans me toucher cette fois.

Et devant mon café je repensai alors à tout ça. A cette nouvelle vie.

Que j’assume entièrement.

Je voulais apporter un peu de joie à la vie solitaire de mon père. J’en retire désormais un plaisir inouï,  et lui une satisfaction bestialement perverse.


Ses amis sont discrets, et notre secret bien que partagé, est bien gardé.


*****


— Et voilà pour vous Mademoiselle !


Il était toujours très charmant et timidement dragueur. Ça faisait quelques temps déjà que ce jeune homme, à peu près mon âge, travaillait dans l’épicerie du village. Et chaque fois que je venais y faire quelques courses il me faisait de l’oeil discrètement. Et pour tout dire j’aimais bien ça, tout mignon qu’il était.


— Dites-moi Monsieur...

— Florian. Je vous l’ai déjà dit je crois, et on va se dire « tu » ok ?

— Oui. Hi hi , Florian. Tu ne serais pas en train de me draguer par hasard ?

— Euh, à peine. Mais comme on doit être les deux seuls dans la vingtaine dans ce patelin, c’est un peu comme qui dirait une obligation légale.


J’avais sourit, comme une conne il faut le dire.


— Je pensais t’inviter à boire un verre un soir, mais c’est fermé, continue-t-il. Et pareil pour le cinéma. Du coup ça te dirais de venir prendre un café chez moi un de ces quatre ?

— Avec plaisir Florian.

— Demain ?

— Ok. 13h ? avait-je alors suggéré.

— Top. A demain alors. 12 rue de l’église.

— A demain !


Et en rentrant vers la maison je me sentais toute frétillante d’avoir un rencard.


******


— Mmh ! MHH !

— C’est bien ma chérie, oui prends-la bien au fond comme ça.

— Hmm ! Hmmmm ! Mhaaahh ... Ahh Oui Papaaah !


Je lui souris en salivant, plutôt en bavant tant les sécrétions de ma gorge, où s’enfonçait la queue énorme de mon père, coulaient dessus et partout sur lui. 

A genoux penchée entre ses cuisses, je le suçait comme il aimait que je le fasse, profondément et lubriquement. 


— Oooh je vais ...

— Mmaahh ! Ahnnnnn oui, vas-y Papa donne moi tout ...


Papa éjacula de longs traits quelques secondes plus tard au fond de ma gorge et j’avalai avec délice sa semence.


******


— Est-ce-que tu as des ... envies particulières cette semaine ? me demanda mon père en posant une tasse de café sur l’îlot central où j’étais accoudée.


Ma douche avait été revigorante, après sa pipe du matin.


— Et bien ...j’ai un rencard cet aprèm, dis-je alors à mon père.

— Cool ! le petit jeune de l’épicerie ?

— Comment tu sais ?

— Bah c’était lui ou le vieux garde de chasse alors...


On rigola ensemble.


— Il est mignon et de ton âge, c’est bien je suis content pour toi.

— Ça ne te gêne pas ?

— Pas du tout pourquoi ça ? T’es ma fille, pas ma femme. Et même si on fricote tous les deux, ça n’est que du sexe non ?

— Tout à fait Papa, lui répondis-je en lui faisant un clin d’oeil.


******


Si le premier rendez-vous avait eu lieu à 13h, les suivants furent de la même veine. Quand j’avais sonné à la porte de sa petite maison à l’autre bout du village, j’avais eu un peu l’impression d’avoir de nouveau 15 ans. Ça faisait en effet très longtemps que je n’avais pas eu de rencard, d’autant plus avec un garçon de mon âge.


L’horaire, le café, il avait tout choisi pour que ça ne fasse pas trop " rencard " justement. Et cela faisait maintenant trois fois que je venais boire un café chez lui en début d’après-midi.


La petite routine qui s’était installée avec Florian était très agréable. Je m’y rendais en enfilant une petite robe printanière avec un joli décolleté. Et comme j’aime bien être un brin provocante et qu’avec ces semaines de confinement  j’étais tout le temps à poil à la maison, je n’avais mis aucun sous-vêtement dès le premier rendez-vous. Mes gros seins pendaient joyeusement sous le fin tissu et ma petite toison prenait gentiment l’air à chaque coup de vent. 


Il était élégant, doux et très beau dans sa chemise blanche, et en fait assez timide. On discuta, de tout, de films, des évènements bizarre de cette pandémie, de nous deux et nos vies.


— Ça n’est pas trop difficile de retourner vivre chez ses parents ? me demanda-t-il au début.

— J’appréhendais un peu, mais d’être seule avec mon père nous a rapprochés, et j’en suis heureuse.


Si seulement il savait ! Un matin, juste avant de venir le voir, mon père m’avait prise par derrière pendant une heure au milieu du salon, et je sentais encore mon anus endolori par les coups de bites brutaux qu’il m’avait infligé, m’offrant deux ou trois orgasmes aussi intenses que pervers.


— Et toi, lui avais-je demandé, qu’est-ce-qui t’a amené dans ce petit village ?


La réponse était simple : une rupture, mais Florian ne s’était pas étalé sur le sujet. Il voulait me séduire doucement, ça se voyait et j’appréciais beaucoup sa délicatesse. Et même si ses yeux traînaient souvent sur ma poitrine libre de tout soutien-gorge quand je bougeais, ou bien sur mes jambes ou même mon entrecuisse quand je croisais et décroisais les jambes, il restait élégant et presque résistant à mes provocations discrètes. Il n’osait pas, et j’aimais bien ça.


Le contraste était saisissant. Entre ses rendez-vous légers et les perversions que je subissais avec de plus en plus de plaisir chez mon père. Entre ses discussions très sympa avec Florian, de jolis petits moments, et le reste du temps à la maison où j’étais en train de franchement devenir droguée aux orgasmes si longs et si intenses que mon père, et parfois Xavier aussi quand il l’invitait, me procuraient.


— Est-ce que je te plais Florian ? lui demandai-je soudainement en ce milieu d’après-midi.


On avait parlé de mille et une chose, mais là sur sa terrasse, à ce moment, j’avais simplement envie de lui.


— Bien sûr  que tu me plais Émilie, mais je ...


Je me levai alors, et sans autre forme de procès je vint m’assoir à califourchon sur lui et l’embrassai. Il m’enlaça tandis que nos langues se mêlaient,  nos bouches soudées l’une à l’autre passionnément. Il remonta doucement le long se mes jambes et quand il glissa ses mains sous ma robe et les passa sur mes fesses nues je frissonai d’un désir qui allait enfin être satisfait.


— Mmh, dites-donc mademoiselle, me dit-il, on ne porte pas de culotte pour venir me voir ?

— Non monsieur, fis–je en le regardant d’un air faussement ingénu.

— Serais-tu sous ses airs sages une jeune fille peu farouche en fait ?

— Ça se peut, répondis-je, ça ... te gênerait ? lui demandai-je en déboutonnant son pantalon.

— Pas du tout, au contraire, mais je ... et bien tu as l’air de savoir ce que tu veux et ...



Toujours assise sur lui j’en extirpai alors un joli sexe bien raide et le pris dans ma main. 


— Ne serais-tu pas un peu ... timide dans ce secteur ? tentai-je alors de comprendre.

— Mmh ... oui ... non je ... je ne suis pas du genre ... dominant, quoi.

— Hnnn intéressant, répondis-je. 

— Ah oui ? en général les filles aiment ... les mâles alpha, quoi.


Je me penchai sur lui, et l’embrassai doucement, puis je m’approchai de son oreille et lui murmurai :


— Moi j’aime tout, alors si c’est ce que tu souhaites, je peux peut-être ... prendre les commandes ?


Il me regarda, et je compris alors beaucoup de choses.


— Je ne ... suis pas très loquace mais ... je préfère être franc désormais, me dit-il. 

— Et bien on peut très bien poser de bonnes bases dès le départ, répondai-je en le tenant toujours fermement.

— J’aimerai beaucoup ça ... par rapport à avant, en fait.

— Alors dis-moi, lui demandai-je, qu’est-ce-qui ... n’a pas marché dans ta dernière relation ?

— Et bien je ...


J’essayai alors de l’aider.


— Ton ex n’était pas du genre ... dominante c’est ça ?

— Elle a essayé mais ... j’aime être ... Hum ... dirigé ... en fait et ... ça n’a pas duré.

— Elle t’a quitté ?

— Oui.

— Pour un autre plus ... dirigiste ?

— Oui.

— Et bien moi je n’ai ... disons jamais eu de garçon de ce genre à ... ma disposition, mais j’avoue que j’aime beaucoup l’idée.

— T’es définitivement mon genre je crois, me répondit-il simplement.

— Et bien ... Enlève-moi ma robe, lui ordonnai-je alors.


Ses mains un peu hésitantes glissèrent plus haut sous le tissu, doucement, et il la souleva pour la faire passer au dessus de ma tête, la jetant par terre. Je me retrouvai ainsi entièrement nue sur lui et sa terrasse.

Sa jolie queue bien dure dans ma main je le branlai doucement, tandis qu’il prenait mes seins dans les siennes.


— Il sont ... magnifiques ... tellement gros et ...

— Suce-les, le coupai-je.


Il obtempéra, et mis d’abord le téton puis l’aréole entière dans sa bouche. La sensation était délicieusement électrique, et le fait que pour la première fois j’avais ... disons les commandes d’un homme, m’excita encore plus. Il aimait être pris en main.


— Dis-moi Florian est-ce-que tu aimerai être ... hmm ... mon petit jouet personnel alors ?


Ses yeux se relevèrent vers les miens, sa bouche aspirant fort mon mamelon.


— Mmh mmhm , répondit-il alors.

— C’est très excitant et nouveau pour moi mais ... je crois que je vais aimer ça.


et dans le silence de ce bout de campagne désert je me soulevai doucement puis vint m’empaler sur lui.


*****


J’étais sous la douche quand j’entendis mon père en bas revenir du travail. Il bossait désormais seulement 2 jours par semaine, le reste du temps en télétravail. Quelques minutes plus tard tandis que le jet coulait sur mon visage, je le sentis rentrer dans la douche derrière moi.


— Hello ma belle, me dit-il en posant ses grandes mains sur mes hanches.


Un frisson délicieux me parcourut instantanément et il se mit à les promener sur mon corps.


— Ton rendez-vous s’est bien passé ma chérie ?

— Hmm oui Papa, plus que bien.

— Ah oui ?

— Oui, on a ... on a fait l’amour.

— Han han ? Et ... c’était comment ? me demanda-t-il alors en caressant d’une main mon sein et de l’autre mes fesses.

— C’était bon, doux ... délicat.

— Tu ... as aimé ce qu’il t’a fait ?

— Mmh oui ... mais c’est ... plutôt moi qui est été ... active.

— Han han ?

— Et bien je ... je crois qu’il est ...


Je ne voulais pas lui dire que Florian était un garçon assez timide et ... autant le dire franchement, docile.


— Il m’a laissé guider tu vois ?

— Hmm hmm, et ça t’a plu ?

— Hnnn ... oui , assez. C’est différent de ... ce que je connais, quoi.


Je le sentis se serrer encore plus contre moi. Il tenait fermement mon sein dans son immense main, massant entre ses doigts mon mamelon dont le téton ne tarda pas à durcir, tandis que son autre main revint devant et glissa irrémédiablement vers ma toison brune que j’entretenais désormais consciencieusement pour lui ... et pour moi.


— Il ... a aimé ta petite chatte poilue ? me demanda-t-il en faisant passer son majeur sur mes lèvres.

— Hnnn, oui je crois...

— Il ... t’a faite jouir ?

— Oui Papa ...

— Comment ? dit-il sans que ses mains  n’arrêtent leurs caresses.

— On ... a commencé sur sa ... Hnnn... sur sa terrasse, moi sur lui. Et puis on est rentré à l’intérieur et on est allé dans sa chambre.

— Tu l’as sucé ?


Il échangea ses mains de place, pressant mon autre sein fermement tandis que son autre main écarta précisément mes grandes lèvres pour libérer mon bouton sous l’eau chaude. Il m’entourait de toute sa stature, et moi je me laissai ainsi aller délicieusement contre lui.


— Ahnn ... oui Papa je l’ai pris dans ma bouche un peu d’abord ... et ensuite je ... suis montée sur lui.

— Comment est son sexe ?

— Mmhh ... joli, bien dur ...

— Et sa taille ?

— Il ... est comme il faut ... mais...  Hnn, pas aussi gros que toi...

— Tu ... t’es faite jouir en le chevauchant comme ça ?

— Oui, Hhhh... il était doux, sensuel, assez ...Hmm ... passif. J’ai un peu ... profité de lui en fait.

— Intéressant ça ... et tu vas le revoir ce timide jeune homme ?

— Mmmh oui je ... je crois.

— Donc je ... j’imagine que tu vas te ... réserver pour lui ?


Ses doigts glissaient dans ma fente, son majeur titillant sans répit mon clito bien dur désormais. Je ne voulais pas qu’il s’arrête, je ne voulais pas que notre ... relation s’arrête.


Je me retournai alors vers lui , mes yeux dans les siens.


— Une fille peut très bien s’occuper de son père et ... avoir un copain, non ? dis-je avec un air des plus espiègles, en prenant son sexe dans ma main.


Il y a encore deux heures c’est celui de Florian que je tenais ainsi. Et la comparaison était rapidement faite. Si j’empoignait entièrement le sexe de mon nouveau petit ami, ma petite main, elle, faisait à peine le tour de celle de mon père. Son énorme mandrin était en train de durcir tandis que mes doigts l’entouraient, et tant sa longueur que son épaisseur dépassait de très loin les dimensions bien plus modestes de celle de Florian.


Je repensai à cette après midi. Faire l’amour avec Florian avait été délicieux, tendre, et assez ... excitant aussi tant il me laissait faire. Je l’avais pris dans ma bouche, rentrant facilement sa queue entière au fond de ma gorge et il s’était montré étonnement ... endurant. Quand je n’en avais plus pu j’étais alors monté sur lui et je l’avais chevauché longuement, ondulant mon bassin mensuellement sur cette jolie bite qui bien que plus petite que celles qui m’avaient faite jouir récemment, se pliait avec facilité à mes coups de hanches. J’avais tenu les mains de mon jeune amant au dessus de sa tête et j’avais alterné de longs balancement de ma chatte sur ce sexe raide avec de frénétiques coups de hanches. J’avait joui deux fois, la deuxième en même temps qu’il se répandait au fond de moi.


Ni l’un ni l’autre n’avions pensé à mettre une capote, et déraisonnablement je m’étais régalée de le sentir jouir en moi.


— Tu vas ... tromper ton petit ami avec moi ? continua alors mon père tandis que je le branlais bien plus fort, son gros gland tapant de temps à autre entre mes seins.

— Ça t’excite ça, non Papa ?

— Tu es vraiment très perverse ma chérie ... et oui ça m’excite. Je me trompe ou bien ... ce jeune homme ne te ... suffira pas ?

— Mmh disons que j’ai envie de lui, de son corps jeune et d’avoir quelqu’un de mon âge pour sortir mais ...


Je sentis palpiter l’énorme bite dans ma main. Cette idée l’excitait tellement ...


— Mais je n’ai aucune envie de me passer de cette grosse queue tu vois ? et ... de ta façon de me faire jouir.

— Il viendra un moment, si votre relation va plus loin, où vous voudrez votre nid, fonder un foyer et ... une petite famille non ?


Je plongeai mes yeux dans ceux de mon père en souriant, très espiègle encore.


— Et bien qu’est-ce-qui serait gênant qu’une fille passe voir son père régulièrement ?

— Rien je ... j’imagine mais ...

— Papa je te le redis : je vais m’occuper de toi désormais, alors si tu arrêtais de t’inquiéter ?

— Mmh, d’accord ma chérie.


Son énorme queue dans ma main, divinement dure et bandée vers le plafond, je ne pensais plus à rien à ce moment.


— Maintenant Papa arrête un peu de parler, et emmène-moi dans ta chambre, tu veux bien ?

— Et que puis-je faire à ma petite fille chérie pour lui faire plaisir ?


Je me rapprochai de sa bouche, et dans un léger baiser sur ces lèvres je lui dit alors :


— Baise-moi Papa, enfonce-moi cette énorme sexe où tu veux et défonce-moi avec.


(A suivre ... )

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