Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 17 410 fois
  • 182 J'aime
  • 11 Commentaires

Papa, je vais m'occuper de toi maintenant.

Chapitre 9

Inceste

Ce samedi avec Florian avait été encore une fois simplement merveilleux. Et en rentrant chez moi sa proposition de vivre ensemble résonnait dans la tête. J’en avais envie, je l’aimais et même si ça ne faisait que six mois je me disais que c’était un homme parfait pour moi. Mes pas m’amenaient doucement vers la maison et sur le chemin j’avais tout de même ce sentiment partagé qui m’envahissait peu à peu : J’aimais aussi être près de mon père, prendre soin de lui et ... nos moments si fous.

J’étais tiraillée. Partagée entre deux facettes de ma personnalité : 


La première, douce et jeune Emilie, étudiante amoureuse d’un charmant jeune homme dont le seul travers était d’aimer être doucement dominé et qui voulait vivre avec moi.


Et la seconde, la perverse fille dont les pulsions dépravées l’amenaient à se rouler dans la luxure avec son propre père jusqu’à abandonner raison et limites.


En quittant la maison de Florian, un même schéma se dessinait à chaque fois. J’avais l’impression d’abandonner la première au fur et à mesure que mes pas m’éloignaient de lui, et de savoir ce qui allait m’arriver lorsque j’allait rejoindre la maison de mon père me faisait entrer dans la seconde facette.


Je respirais plus vite, imaginant déjà ses grandes mains sur moi, ce qu’il aimerait que je lui fasse ou bien ce que j’adorerai qu’il me fasse faire.


Quand j’ouvris la porte d’entrée de la maison, j’étais déjà plongée dans un sorte de transe, presque hypnotique, mes seins pointaient sous ma robe et mon entrecuisse me lançait doucement.


— Hello ma chérie, me dit alors mon père depuis le salon.


Il avait finit de diner, devant la télé, et simplement vêtu d’un grand short ample il était assis profondément dans le canapé. Ses cheveux étaient encore mouillés de la douche récente qu’il avait dû prendre et son parfum, boisé et corsé emplissait la pièce.


— Coucou Papa, répondis-je en souriant. Je prends une douche et j’arrive OK ?

— Approche ma chérie, viens donc embrasser ton père.


Posant mon sac sur l’îlot je vins au salon et me penchai sur lui, et quand ses lèvres touchèrent les miennes je perdis les derniers sursauts de la facette sage et gentille qu’aimait Florian.


— Ta fin de semaine s’est bien passée chez ton gentil copain ? me demanda-t-il entre deux baisers.

— Mmh ... oui Papa, répondis-je en m’asseyant près de lui.

— J’aime beaucoup ce garçon. Il bosse dur, et il est tendre avec toi, ça se voit.

— Tant mieux je ... l’aime aussi tu sais ?

— oui.

— Il m’a ... proposé de vivre avec lui.


Mon père sourit alors et posa sa main sur ma cuisse.


— Je suis heureux pour toi Emilie, pour vous deux.

— Je ... suis partagée Papa, dis-je alors d’un seul trait.

— Par rapport à nous j’imagine.

— Oui. J’aime nos moments, et j’aimerai vivre avec lui. C’est mal de vouloir les deux ?

— Le mal et le bien c’est ... personnel. L’important c’est de faire ce que tu as envie.


Mes yeux se posèrent sur son short, et sur la forme oblongue que le tissu formait sur sa jambe. Je devinai, là juste à portée de ma main, son sexe énorme qui était en train de durcir. Chaque cellule de mon corps me rappelait le plaisir inouï qu’il me procurerait. Chaque recoin de ma peau frémissait rien qu’au souvenir des orgasmes à la chaîne que lui seul savait me procurer quand je le laissais profiter, abuser de mon corps.

Ma main bougea presque tout seule, et glissa dans son short par l’ouverture de sa jambe.


— C’est de ça que tu as envie, là maintenant, n’est-ce-pas ? me demanda-t-il alors que j’atteignait ma cible

— Oui Papa je ... j’en meurs d’envie ... Il faut que j’aille me doucher je ... 


J’allais retirer ma main mais il m’arrêta.


— Non, reste la ma chérie s’il te plaît.

— Mais je ... je suis ...

— Tu a baisé avec ton copain c’est ça ?

— Oui Papa.

— Alors reste comme ça.


Je me mordis la lèvre en même temps qu’il prononçait ces mots. C’était pervers et excitant, comme toujours.


— Comment avez-vous ...

— Je l’ai branlé devant la télé et ... ensuite je suis venue sur lui.

— Il a joui en toi ?

— Oui ... mais ... dans mon cul.

— Montre moi.


Le ton de sa voix était aussi doux que ses mots étaient pervers. Il se rapprocha de moi, et m’embrassa lascivement, sa main remontant le long de mes cuisses sous la robe. Il me fit m’allonger tout doucement et toujours dans cette même langueur, il releva mes jambes, m’enfonçant dans les coussins, relevant ce qui restait de ma robe à la taille. Ecartant jambes et genoux je me retrouvai entièrement offerte à sa vue, ses mains tenant mes mollets presque au dessus de ma tête.


— On ne met toujours pas de sous-vêtement pour venir voir son père ? remarqua-t-il les yeux rivés sur mon entrejambe.


Je savais ce qu’il voyait. Ma chatte poilue, engluée de la semence de mon petit ami que j’avais chevauché quelques temps auparavant. Mon anus encore un peu rougit de m’être empalée sur lui, et de l’avoir laissé se vider en moi. Le souvenir de ce plaisir délicat, combiné à la vision du visage de mon père au dessus de moi me fit mouiller instantanément. Je sentis mon clitoris durcir doucement, tandis que mon père jetait sa bouche entre mes cuisses ouvertes.

Il se mit à me dévorer littéralement, léchant, aspirant, avalant tout ce que sa bouche et sa langue touchait. Je le sentais partout tandis qu’il me maintenant ainsi écartée sur le dos, et sa langue dardait partout, entrant dans les orifices, léchant mes lèvres, les siennes mordant délicieusement encore et encore. Quand l’orgasme me terrassa il ne s’arrêta pas pour autant, continuant de me manger la chatte et le cul avec une gourmandise frénétique, enfonçant plus encore sa langue dans mon cul et étrillant mon clito en le lapant furieusement. Quand je jouis une seconde fois sous sa bouche, il me relâcha et mes jambes s’effondrèrent au sol, mon corps encore secoués par les spasmes de plaisir.


J’étais à la fois dans les vapes et consciente de chaque frisson qui électrisait encore mon corps, quand il me prit dans ses bras et me fit me mettre à quatre pattes, comme un marionnettiste manipulerait sa plus précieuse poupée. Je voulais être ce pantin pour lui, qu’il me fasse ce que lui faisait envie, qu’il me positionne au gré de ses désirs les plus pervers.


Et quand à genoux le cul en l’air, le visage et les seins posés au sol je sentis ses mains écarter mes deux lobes fessiers, je ne voulais plus qu’une chose, qu’il me prenne et me fasse jouir encore.


Son énorme pieu entra en moi, la satisfaction, le plaisir même d’être rassasiée enfin, remplie entièrement m’envahit autant que sa queue qui semblait rentrer sans fin. Mon cul l’accueillit avec délice et quand il commença à me pilonner, faisant aller et venir puissamment son gros sexe dans mon rectum, le troisième orgasme ne tarda pas non plus, jusqu’à ce que ne reste que le plaisir, sans plus savoir si je jouissais ou si j’allais encore le faire, tant sa bite me défonçait sans fin et le plaisir me ravageait.


Je n’étais plus que plaisir, je ne ressentais plus rien d’autre que les spasmes fulgurant et foudroyant de ce sexe que me sodomisait brutalement, me faisant haleter et gémir sans fin, la bouche ouverte de jouissance et de concupiscence.

Je m’ouvrai plus encore pour lui, me relevant sur les mains et cambrant mon cul en allant vers ses coups de hanches, poussant mon anus pour qu’il aille plus loin encore. Mes yeux fermés mon esprit ne voulait plus qu’une chose c’est jouir, jouir encore de cette bite fabuleuse qui me défonçait, mes lèvres happant l’air pour tenir plus longtemps encore dans cette ivresse de débauche, et me laisser aller plus encore, bavant de plaisir en laissant ma salive couler comme si mon corps ne voulait plus rien contrôler.


Je ne sais plus combien de temps mon père me sodomisa ainsi. J’avais perdu la notion de l’heure, du lieu, seule comptait le plaisir qu’il me procurait. 

Et quand j’ouvrit les yeux à un moment, je ne compris pas ce que je voyais dans le fond de la pièce, derrière la porte vitrée de l’entrée. Je jouissais à répétition depuis des minutes, des heures peut-être, à quatre pattes et le cul en l’air tenu par les mains calleuses de mon père qui se déchainait dans mon fondement.

Et quand un énième orgasme me terrassa, m’arrachant un hurlement de plaisir inouï, je compris.


Derrière la vitre de la porte d’entrée se tenait Florian, ses yeux étaient rivés sur moi et il tenait son sexe dur dans sa main tandis que sans pouvoir ni vouloir l’arrêter, je sentis mon père qui se vidait dans mon cul dans un râle de jouissance.


*****



 J’ai essayé de le rattraper mais Florian s’est quasiment enfui quand son regard à croisé le mien.

Le temps que je me rhabille et sorte, il n’était plus là.

Et quand j’arrive, essoufflée à sa maison, il est assis près de l’îlot de la cuisine, les yeux baissés sur un verre de scotch.

Je n’ose rien dire. 

Que pourrais-je dire ?


— Je ... je suis désolé commence-t-il sans lever les yeux.


C’est la meilleure, je suis celle qui est on ne peut plus en faute et il s’excuse.


— Ça ... n’est pas à toi de t’excuser Florian.

— Je ... voulais te le ramener, me dit-il en posant mon téléphone sur le plan de travail.


Quelle conne je peux faire.


— Est-ce-que tu ... veux parler de ce qui ... s’est passé ?


Il hésite un instant, et lève les yeux vers moi.


— Oui. Et je veux qu’on soit ... honnêtes et francs, ok ?

— Tout ce que tu voudras, répondé-je avec espoir.

— Est-ce que tu m’aimes ? me demande-t-il alors tout simplement.

— Oh ça oui !


Il me regarde alors de cette façon que moi j’aime tant. Il se lève, et viens vers moi.


— Moi aussi je t’aime Emilie. Et ... je ne veux pas te perdre, me dit-il le plus simplement du monde avant de m’embrasser en me tenant dans ses bras.

— Alors on pourra tout si dire sans rien se cacher, ok ? lui demandé-je.

— Oui. Toi d’abord : depuis quand tu ...

— Je ... baisais avec mon père avant qu’on soit ensemble.


Il marque un temps.


— Ok. Est-ce que tu as continué car ... je ne te satisfais pas ?

— Non. J’aime les deux. Vos deux façons de faire. J’aime ... que tu sois à moi, mon petit jouet. Et j’aime ... m’occuper de lui, le satisfaire.

— Tu ... il te fait jouir plus que moi ? continue-t-il.

— Non, c’est différent. Je ... j’ai besoin des deux. Mais ... je voudrais savoir une chose.

— Quoi donc ?

— Derrière la porte tu ... te branlais non ?

— Oui.

— Ça te ... plaisais de me voir ainsi ?

— Oui, je crois ... J’étais ... jaloux et en même temps excité, comme quand tu me racontes tes histoires passées mais ... bien plus fort.


Tout contre lui, je ne résiste pas à ce qu’il vient de m’avouer, et pose ma main sur son entrejambe.


— Jaloux et excité en même temps, intéressant ... qu’est-ce qui ... t’a le plus excité ?

— Hnnn ... ton ... ton visage, ton expression si ... lubrique quand il te prenait.


J’ouvre sa ceinture et sa braguette, dégageant le caleçon je sors son sexe qui est vraiment très dur.


— Mon petit ami est excité de m’avoir vue baisée par un autre ? lui demandé-je en commençant à le branler.

— Mhhh je ... oui ...

— Et si je te disais qu’il ... me sodomisait quand tu nous regardais ça t’excite encore plus ?

— Oh ? je ... Ahnnnn oui ... il ... mais sa queue est ... très grosse ... dit-il en me laissant continuer.

— En effet, tu es jaloux ?

— Oui je ... c’était dingue de vous regarder ...

— Il ... me fait jouir très fort et ... longtemps ... 

— Et tu ... baises avec d’autres aussi ?

— Pas depuis qu’on est ensemble.

— Mais ... ça t’es arrivé ?

— Oui ... tu veux tout savoir alors ?

— Oui. Tout.

— Et tu m’aimeras encore après ?

— Plus que jamais ma belle.


Il haletait sous ma main, et je sentais pulser son membre tendu à l’extrême.


— Tu veux que je te fasses jouir avant ou après t’avoir tout dit ?

— Je ... veux que tu décides.

— De ça ou de tout ?

— De tout, continue-t-il.


J’aimais ce garçon, définitivement.


— Alors je vais décider mon amour, avoué-je à mon tour. Je décide que tu es mon homme, à moi seule. Je décide que je veux vivre avec toi et que l’on fonde une famille. Je veux porter tes enfants, m’occuper de toi et aussi de mon père. Je veux que tu sois à moi, mon mari, mon amant, mon amoureux. Et je veux être là aussi pour mon père, sa fille chérie, son objet de plaisir. Je veux tout à la fois, peux tu me le donner ?


Il me regarde intensément, et m’embrasse à pleine bouche. Je le lâche et l’enlace, il en fait autant et me soulève pour m’emmener dans son lit sans que nos lèvres ne se décollent.


Il m’allonge sur la couette délicatement, écarte mes cuisses en relevant ma robe et jette littéralement sa bouche sur mes lèvres intimes en se mettant à les dévorer.


— Mmhhh mon amour ... je vais prendre ça pour un oui ?

— Absolument, dit-il en s’interrompant un instant. Je veux tout ça aussi. Maintenant laisse moi t’avaler et raconte moi toute ton histoire.


Et sa bouche sur ma chatte, sa langue dardant partout, je raconte absolument tout ce qui m’est arrivé dans ma vie.


******


Florian avait mille questions et tandis que je buvais mon café, il s’en faisait couler un en réfléchissant à laquelle il allait me poser. Après être allé bosser le matin, il était revenu à midi et malgré le peu de sommeil qu’il avait eu il m’avait amené le petit déjeuner au lit.


La nuit avait été flamboyante, étonnante, révélatrice et ... orgasmique aussi.

On avait parlé, baisé, caressé, avoué ... il n’y avait plus de secret entre nous.

Même mes aventures à la Fac avec mon entraîneur, même la fois ou Xavier m’avait prise et ... son chien aussi.

Il avait tout encaissé, car nous étions pareils, tout simplement fait l’un pour l’autre.

Il avait été un peu surpris de savoir que certains hommes du village avaient eu droit à mes faveurs également.

Mais ça l’avait excité, je l’avais bien vu.


— Comment ... qu’est-ce qui s’est passé la première fois avec ton père pour que vous arriviez à ... ça ? me demande-t-il en s’asseyant face à moi autour de l’ilot.

— On s’est confiés, on ... s’est dit beaucoup de choses et de fil en aiguille ... on en avait tous les deux envie, en fait, répondé-je.

— Comment vois-tu notre vie ? A tous les deux ... ou plutôt à tous les trois ?

— Je ne sais pas, je ... ne pensais pas avoir à y réfléchir.

— On pourrait tout simplement vivre tous ensemble.


Il me dit ça le plus simplement du monde. En me regardant, souriant.


— Tu ... es sûr que ça t’irait comme vie ? lui demandé-je étonnée.

— Oui. Je t’aime, telle que tu es. Et tu m’aimes tel que je suis. Et ton père est un homme que j’aime beaucoup.

— Ça fait beaucoup de "aime" ça, dis-je taquine.

— Ouaip. Mais c’est ça la vie non ? aimer, faire autant que possible ce que l’on aime ou ce qui nous fait envie ?

— Ouaip, répondé-je en écho.

— Appelle ton père, il doit s’inquiéter depuis que tu es partie. Dis-lui qu’on vient déjeuner.

— T’es sûr ?

— Certain, me répond-il alors avec une assurance nouvelle absolument délicieuse.


******



— Vous allez bien tous les deux ? demande-mon père alors qu’on s’assoit autour du bar.

— Oui Papa, tout va bien, ne t’inquiète pas.

— Florian je ... suis désolé si ...

— Ne soyez pas désolé Monsieur je ...

— Jérôme , s’il te plaît. Si tu m’appelles Monsieur et que tu me vouvoies j’ai l’impression d’avoir 70 ans.

— Tu ne m’avais pas dit qu’il avait 71 ans ? me demande alors un Florian prêt à vanner.


On éclate de rire tous les trois. C’est juste fabuleux comme moment.


— On a ... poursuit alors Florian, une proposition à te faire, Jérôme.


Mon père me regarde et ensuite revient vers lui.


— On voudrait vivre ensemble ... avec toi, lâche alors mon petit ami.


Mon père ouvre la bouche d’étonnement, puis se lève et vient nous enlacer tous les deux.


— Vous êtes cinglés autant l’un que l’autre vous savez-ça les enfants ?

— Ouaip Papa, dis-je écrasée contre lui. C’est pour ça que je suis tombée amoureuse de lui.


Il va se rassoir. Et nous regarde intensément.


— Ok. Donc déjà, si ça vous va, cette maison est à vous.

— C’est à dire ? demandé-je à mon tour étonnée.

— Je vous la lègue, j’irai voir le notaire. Tu en auras la propriété ma fille. Et si le zozo, là, tiens la distance, tu verras avec lui à vous la partager plus tard.

— Merci Jérôme je ...

— Nan, c’est moi qui te remercie d’être là pour ma fille. Ensuite je crois savoir que tu voudrais acheter l’épicerie à la Vieille ?


Florian rit avec mon père du surnom qu’ils donnent tous les deux à Madame Tréboulet. Florian acquiesce.


— J’irai la voir, elle me doit tellement de services qu’elle ne pourra pas me refuser ça. L’épicerie, tu as les moyens de l’acheter et de la faire tourner ?

— Oui, je lui avais tout dit déjà. Tout est calculé. Il y a ... un super potentiel.

— Alors tout est parfait pour ça. 

— C’est ... génial Papa, dis-je en regardant mes deux hommes.


Oui. Mes deux hommes car ça semble évident maintenant.


— Et bien moi aussi j’ai des choses à dire, lancé-je.


Mon père et Florian me regardent, attentifs.


— Nous aimons tous les trois mettre les choses cartes sur table non ?

— En effet, répondent-ils presque de concert.

— Alors je voudrais clarifier tout à l’avance concernant nos ... relations.


Ils sont presque gênés, j’ai l’impression de les mener à la baguette et j’aime bien ça !


— Voilà. Papa : Florian est mon petit ami. Nous allons vivre ici, et je t’en remercie c’est juste fabuleux.

— Pas de quoi ma chérie.

— Je ... nous aurons notre chambre, et je dormirai avec lui, Ok ?

— Bien sûr, répond mon, père.

— Notre chambre sera à nous, tu n’y viendras pas et tu ne toqueras pas non plus à la porte.

— Ok.

— Florian maintenant : Papa est aussi l’homme de ma vie, comme toi.


Il rougit à ma déclaration.


— Je veux m’occuper de lui aussi longtemps qu’il le souhaitera. Tu es d’accord avec ça ?

— Oui ma belle.

— Ça veut dire que je vais coucher avec lui, tu es encore d’accord ?

— Absolument.

— Certains soirs j’irai le rejoindre dans sa chambre, ça ne te posera pas de problème ?

— Non, mais seulement si je peux regarder, me répond-il alors.


Je me tourne vers mon père. 


— Oh moi pas de soucis ma chérie ! c’est votre vie d’abord !

— Alors c’est parfait, dis-je assez émoustillée par l’idée. Maintenant pour ce qui est des parties communes de la maison, je serai désormais nue en permanence, et ce dans toutes les pièces. Ça pose un problème à quelqu’un ?


Les deux hommes me dévisagent, leur réponse se lit sur leur visage.


— Bien sûr que non ! disent-ils en se regardant et en souriant.

— Super. Autre chose. Florian : tu sera disponible pour moi quand j’en ai envie dans ces mêmes parties communes, sauf la chambre, tu acceptes ?

— Avec plaisir ma belle.

— Hmm ! Miam ! Ensuite, toujours toi mon beau, je serai disponible pour Papa, de la même manière, quand il en aura envie, donc est-ce que tu acceptes aussi ?

— Totalement, répond Florian.

— Bien. Maintenant déshabillez-vous tous les deux, et baisez-moi j’en peux plus !


( A suivre ... )

Diffuse en direct !
Regarder son live