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Papy et Caroline

Chapitre 1

Hétéro
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Je m’appelle Caroline, j’ai dix-huit ans. Je suis en FAC de droit, et pour payer mon appartement d’étudiante, je travaille pour une maison de retraite, non loin de chez moi. Mon boulot consiste à me rendre chez les gens, et à m’assurer qu’ils ne manquent de rien, sinon, leur préparer à manger, m’assurer qu’ils prennent bien leurs médicaments.


  Ce jour là, je me rendais chez un homme nommé Jacques, âgé de soixante-sept ans. Retraité de la SNCF, Jacques n’était pas sous médicaments, mais devait pratiquer des exercices physiques quotidiens. Le soir même, j’avais rendez-vous avec mon copain. J’avais donc revêtu une tenue sexy, à savoir une mini-jupe et un chemisier noirs, ainsi que des chaussures à talons hauts. Inutile de préciser que je ne portais pas de soutien gorge, seulement un string. Je me trouvais suffisamment belle pour attirer le regard des hommes. Mesurant un mètre soixante-deux, mes seins fermes( 85 B), mes fesses aux courbures charmeuses, mes cheveux blonds, mon teint bronzé...Mon apparence était parfaite pour la séduction.


  Je sonnais chez Jacques. Il m’ouvrit, portant un simple slip et une chemise, laissant voir un petit ventre bedonnant. Il me salua, et m’invita à entrer. Mon regard s’attarda sur son entre jambe, et je constatais qu’il n’avait pas une "petite quéquette". Il m’expliqua la raison de ma venue, à savoir l’aider à pratiquer ses exercices physiques quotidiens. Je lui demandais quels étaient ces exercices, et il me dit que cela variait selon l’aide soignant. Promenade, musculation, chacun avait sa méthode. Il me proposa un verre, me disant que l’on aurait le temps de travailler ensuite. Et la discussion s’engagea:


    -Alors, vous vous appelez?

    -Caroline.

    -Ah, bien. Je n’ai jamais reçu de femme chez moi. En tant qu’aide soignante, ajouta-t-il.

    -Je m’en doutais, souris-je.

  Je sirotais ma bière, et il m’en remis une dans les mains.

    -Quel âge avez-vous?

    -18 ans. Je suis en FAC de droit.

    -Oh! Et, c’est dur?

    -Non, je m’en sors.

    -Bien.


    Je vidais ma deuxième bière, sottement bien sur. Je n’ai jamais vraiment supporté l’alcool. Ma tête commençait à tourner, et je sentais le regard de Jacques se poser sur mes courbes attirantes. Il me proposa une autre bière, et quand je me penchais pour la prendre sur la table, ma jupe remonta sur mes cuisses, dévoilant mon string. Jacques poussa un long sifflement:


    -Et bien, un string, rien que ça!


  Je balbutiai timidement un "oui", constatant avec étonnement que la situation m’excitait.


    -C’est pour moi ce joli minou rasé?

    -Ou...Oui.


  Jacques s’approcha alors de moi, et s’assied à côté de moi. Je pus alors voir son slip tendu sur sa queue, remarquant la taille appréciable de ce piquet tendu pour moi. Jacques repoussa ma jupe contre mon ventre, et caressa mon minou rasé. Je gémis de plaisir sous cette caresse, ouvrant la bouche en un halètement de jouissance lorsque ses gros doigts pressèrent mon clitoris avec avidité. Il me baissa ma jupe et mon string, et m’enleva mon chemisier, mettant mes seins et ma chatte humide.


    -Maintenant, enlève mon slip, me dit-il en jetant sa chemise loin de lui.


  J’obtempérais avec empressement, et ne pus retenir un cri de surprise devant l’énormité qui se tenait devant moi. Longue de vingt cinq bons centimètres, large d’environ six, la bite de Jacques dépassait toutes mes idées de sexe énorme. Je caressais son sexe bien dur et dressé à me voir nue. Il pelota mes seins d’une main, caressant ma chatte de l’autre, tandis que ma main allait et venait le long de son énorme virilité.


    -Alors, tu veux te prendre ça dans la chatte ma cochonne?

    -Oui!


  Il me saisit par les hanches, faisant montrer sa force, et me souleva du canapé pour me faire asseoir sur ses genoux. Je le regardait en souriant d’un air cochon, et laissait mes hanches onduler devant ses yeux. Je positionnais ma chatte trempée au dessus de son membre dressé, et le laissa appuyer sur mes épaules pour me faire glisser sur son sexe.


  Son gland entra au contact de mes lèvres humides, et les écarta sans peine pour venir à l’intérieur de ma chatte. Son pénis remontait au plus profond de mon vagin, me faisant pousser un couinement de plaisir. Jacques s’arrêta une fois sa bite poussée au maximum dans mon vagin, et me demanda:


    -Tu es souple ma jolie?

    -Oui, pourquoi?


  La réponse ne se fit pas attendre. Il remonta mes jambes, positionnant mes mollets sur ses épaules. L’arrière de mes cuisses était collé contre son ventre, et mes pieds chaussés de talons hauts croisés derrière sa nuque. Passant ses bras à l’extérieur de mes jambes, il posa ses mains sur mon dos, et entreprit de me faire glisser sur sa queue. Je hurlais de plaisir, frottant mon clitoris avec force, maintenue par Jacques. Je sentais sa grosse bite ramoner ma chatte, glisser dans mon vagin. Orgasmes sur orgasmes, je jouissais comme une folle, à en faire trembler les murs. Jacques ne donnait pas de signe de fatigue, et continuait de me pilonner avec force. Son gland humide de ma mouille cognait contre l’entrée de mon utérus, et mon plaisir s’accroissait à voir la base de sa queue ressortir de ma chatte couverte de ma mouille. Il me baisa durant pas loin de vingt minutes, me procurant pas loin de six orgasmes qui me firent crier comme une folle. Au bout d’un moment de jouissance, il se mit à éjaculer dans ma chatte, éclaboussant mon vagin de son sperme chaud. Constatant que ma chatte ne pouvait contenir tout son jus, il se retira en me soulevant, me reposa sur ses genoux, et tint sa bite de façon à gicler sur mon ventre. Son jet de sperme aspergea mon ventre plat, mes seins, mon cul, et même ma gorge. Je me tenait à son cou, appréciant la quantité incroyable de sperme qui se déversait sur moi. Une fois ses couilles vidées, il me laissa sur le canapé, ma chatte dégoulinant de son sperme encore chaud sur le cuir noir. Il alla chercher une serviette, et m’essuya le corps, laissant cependant ma chatte pleine de son sperme.


    -Tu vois, on a eu le temps de travailler, me sourit-il.

  Je ne répondis pas, me contentant de sourire, et me promettant intérieurement de larguer mon copain le soir-même.


A suivre.

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