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Papy, maman et moi

Chapitre unique

Inceste

Mes parents et moi avons rejoint depuis deux jours la maison de mes grands-parents paternels qui vivent toute l’année sur l’île d’Oléron. Et nous venons de partir en voiture pour la gare de la Rochelle afin de récupérer Sylvain, mon frère aîné qui doit arriver par le train du soir.

Papa conduit, mamy est assise à côté de lui et j’occupe une des places situées à l’arrière du véhicule.


Nous avons parcouru un peu plus d’un kilomètre lorsque je reçois un appel de Sylvain.

— Coucou Laurie, tu vas bien ? Est ce que vous avez déjà quitté la maison ?

— Salut petit frère. Oui, on vient de partir, pourquoi ?

— En allant au wagon-bar, Je suis tombé sur deux copains qui vont rejoindre un petit groupe dans une ferme située pas loin de chez papy et mamy et je voulais savoir si on pouvait les prendre avec nous. Tu es seule avec papa ?

— Non, mamy est là aussi. Elle doit faire une course à la Rochelle avant qu’on aille te chercher.

— Mince! On ne pourra pas monter à six dans la bagnole.

— Attends! je préviens papa.

Je m’adresse aussitôt à mon père.

— Hé Daddy, tu peux stopper la voiture

s’il te plaît ?

Mon père s’arrête et je lui répète ce que vient de me dire mon frère.

Papa réfléchit quelques secondes puis il me demande si je suis prête à céder ma place à un des amis de Sylvain.

— Si tu veux, je te ramène à la maison et on va chercher ton frère et ses copains avec mamy.

— Ne t’inquiètes pas pour moi. On est à moins de deux kilomètres de la maison. Je vais rentrer à pied.

— Ok Laurie. Mamy va appeler ton frère pour le mettre au courant.


######


Je marche d’un bon pas et un gros quart d’heure plus tard, je pousse le petit portail permettant d’accéder au jardin de mes grands parents.

Je fais le tour du bâtiment principal et en approchant de la porte de la cuisine qui donne sur la terrasse, j’entends ma mère qui s’adresse à mon grand père sur un ton de reproche.

— Allons Henri, soyez sage! Vous devriez avoir honte de profiter de l’absence de votre femme et de votre fils pour essayer de tripoter son épouse.

Mon grand père se met à rigoler.

— Si tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit jeu, ma chère belle fille qui joue les bourgeoises outragées alors qu’elle n’a pas arrêté de tortiller du cul devant moi toute la journée avec sa petite jupe à ras le bonbon. Et je ne te parle même pas de ce minuscule t-shirt qui ne cache pas grand chose de tes gros tétons qui pointent de manière indécente. Je me demande bien ce que tu as découvert ce matin en ouvrant la porte des chiottes ?


La question de papy fait toussoter maman et me rappelle l’incident de la matinée lorsqu’elle avait voulu entrer dans les WC et qu’elle s’était fait rembarrer par papy. Il avait fait une réflexion plutôt désagréable pendant que maman refermait précipitamment la porte devant moi.

J’avais alors supposé qu’il avait oublié de verrouiller les toilettes après y être entré. Néanmoins, ma mère était rouge de confusion, ce qui m’avait un peu surprise, et, après s’être rendue compte que je me trouvais derrière elle, elle avait bredouillé que j’allais devoir attendre un peu que mon grand-père libère les lieux.


Maman me tire de ma réflexion en répondant à la question que lui a posé papy.

— Je ne vois à quoi vous faites illusion Henri, et permettez-moi de vous dire que vous prenez vos désirs pour des réalités en pensant que je vous aguiche.

— Ah bon vraiment! Il me semble que lorsque Pierre est parti avec sa mère et ma petite fille, tu portais une culotte.

Et j’ai l’impression que tu l’as perdue en route lorsque tu es passée dans ta chambre.


Après un court silence, j’entends le rire forcé de ma mère.

— Vous avez le regard bien mal placé, dites-moi. J’aime en effet me promener les fesses à l’air lorsqu’il fait chaud comme aujourd’hui. Et Pierre ne s’en rend même pas compte.

— Ça me déçoit autant que toi ma jolie. Quand je pense à toutes les pouliches que j’ai honorées avant de me marier et à celles que j’ai baisées depuis que j’ai épousé Martine. Et mon fils unique n’est même pas foutu de s’apercevoir qu’il a épousé une salope de première.


Maman pousse un cri horrifié.

— Dites donc Henri! je vous prierai de rester correct. C’est à votre bru que vous parlez. Et en plus, je trouve assez pathétique cette volonté de vous faire passer pour un étalon irrésistible.


Papy rit de plus belle.

— Tu m’as bien mal cerné. j’ai pas mal de défauts mais je ne suis pas un vantard. Et ce n’est pas parce que je vais avoir soixante-cinq ans que j’ai mis Popaul à la retraite. Tu peux me croire sur parole ma jolie. Rien que cette année, il y a plus d’une touriste qui a eu droit à ma bite de cheval et elles ne sont pas nombreuses à l’avoir regretter.


Ma mère éclate de rire.

— Vous m’excuserez, mais j’ai un peu de mal à vous croire. Martine, votre épouse est plus proche de la grenouille de bénitier que de la femme fatale.

— C’est bien pour ça que je vais voir ailleurs, petite allumeuse. Et à mon avis, Martine n’est pas la seule à porter des cornes dans cette famille.

— Où voulez-vous en venir ? S’exclame maman sur un ton outré.

— Je pense que Pierre doit avoir quelque mal à passer sous les portes.

— Et qu’est ce qui vous fait croire ça ?

— J’ai sauté assez de salopes pour en reconnaître une quand je la croise. Et il ne m’a pas fallu vingt ans pour comprendre qui avait épousé mon fils.

— Ça suffit maintenant! Je n’ai pas l’intention de subir vos insultes sans réagir.

— Ah bon! Et tu vas faire quoi? Te plaindre à Pierre que je t’ai manqué de respect? Tu devrais plutôt être fière de susciter l’intérêt du meilleur baiseur de l’île.

— Quelle modestie !

— Arrête de me prendre pour un con! Si tu avais vu ta tête ce matin quand tu as découvert ce qui pend entre mes cuisses. Je me doute qu’avec le feu que tu as au cul, tu as dû en voir de toutes les tailles et de toutes les couleurs. Mais ça m’étonnerait qu’il y en ait eu beaucoup qui rivalisent avec la mienne.

— Vous devenez ridicule Henri.


J’entends alors maman pousser un petit cri avant de s’exclamer.

— Vous êtes fou! Qu’est-ce vous faites ?

Je me penche un peu et j’aperçois papy et sa grosse main farfouillant sous la jupe de maman.

— Tu vois bien ma belle. Je vérifie si tu es assez large pour m’accueillir.


Maman devrait gifler son beau-père mais au lieu de ça, elle se laisse tripoter sans même essayer de se dérober tandis que papy s’exclame.

— Bon sang, tu es encore plus excitée que je le pensais. Ta moule est complètement trempée.


Cachée du mieux possible, je vois papy extirper sa bite de son bermuda. Et j’ai du mal à en croire mes yeux.

— T’as pas dû en voir souvent des comme ça ! Dit-il triomphalement laissant maman sans voix.


Je recule un peu pour être sûre qu’on ne puisse pas me voir et je n’entends plus rien jusqu’à ce que papy se remette à parler.

— J’étais sûr que tu suçais comme une vraie pro. Quand je pense que mon couillon de fils ne doit même pas en profiter.


Je ne vois rien de la scène mais ce que j’ai entendu m’a mise dans un drôle d’état. Il faut dire qu’Henri, mon grand père, est une vraie force de la nature. Grand et musclé, doté d’un cou de taureau, il m’a toujours beaucoup impressionnée et c’est encore plus vrai depuis qu’il se rase le crâne pour cacher son début de calvitie.

Malheureusement pour lui, papa a surtout hérité du physique de sa mère, une petite femme plutôt menue. Et même s’il est assez grand, maman le dépasse lorsqu’elle porte des hauts talons, ce qui est très fréquent.


Malgré ma surprise, l’échange entre papy et maman m’a beaucoup émoustillée. Alors je m’approche à nouveau pour voir ce qui se passe dans la cuisine. Ma mère est accroupie avec la jupe retroussée au dessus de la taille ce qui me confirme qu’elle ne porte pas de culotte. Tout en maintenant de la main l’engin de papy, encore plus gros que je l’imaginais après la discussion que j’ai entendue, elle le suce goulûment en se doigtant de la main gauche.


Au bout de quelques minutes, mon grand père lâche un grognement d’ours et tout en se vidant les couilles, il maintient solidement la tête de sa bru qui manque de s’étouffer tant la dose de sperme qu’il libère dans sa bouche est importante.

Maman avale comme elle peut le jus de papy puis elle se relève. Mon grand père la saisit alors par la taille, la soulève comme une paille et la pose brutalement sur la table en bois massif de la cuisine. Il attrape ensuite ses cuisses nerveuses qu’il écarte largement libérant ainsi l’accès a la fente trempée de ma daronne.

Puis il lâche un juron conquérant.

— Putain, depuis le temps que j’avais envie de te fourrer. Si j’avais su que voir ma queue t’exciterait autant, je te l’aurais mise sous le nez depuis longtemps! Lâche t-il d’une voix forte.

— Oh mon Dieu ! Qu’est-ce qu’elle est grosse! Si Pierre pouvait être doté d’un morceau pareil... S’écrie maman avec effarement.


Mon grand père est absolument déchaîné.

— Avoue salope que tu mourais d’envie que je te baise comme une chienne!


Maman ne répond rien. Alors papy plante d’un coup sa queue toujours toute raide dans sa chatte et elle pousse un cri de surprise lorsque l’énorme bite la remplit entièrement. Mon grand père lui ramone ensuite le minou à grands coups de boutoir et ma mère ne tarde pas à gémir de plaisir et à encourager papy à grand renfort de mots crus.

— Oh ouiiii ! Allez-y Henri! Défoncez-moi la chatte! Baisez-moi comme une chienne!

Maman lâche des insanités pendant toute la durée du coït jusqu’à ce qu’elle pousse un hurlement en prenant son pied lorsque papy se fige tout au fond de son intimité en déchargeant des flots de foutre.


####


On m’a souvent dit que je ressemblais énormément à ma mère. Comme elle, j’ai de longs et fins cheveux blonds. Nous faisons la même taille et sommes plutôt grandes. Et nous possédons toutes les deux de jolies jambes et de belles formes rebondies et bien fermes. En revanche, si maman a les yeux bleus, les miens ont une jolie couleur noisette.


Jusqu’à présent, je n’ai eu que deux hommes dans ma vie. Ils étaient tous deux mariés et bien plus âgés que moi. Il est vrai que je suis beaucoup plus attirée par les hommes mûrs que par les jeunes. C’est pourquoi voir ma mère se faire déglinguer par mon papy m’a mise dans un état d’excitation incroyable et je me suis masturbée pendant toute la durée de leur partie de baise finissant par jouir quand ma mère a atteint l’orgasme.


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Une fois remis de leur étreinte endiablée, Maman et papy échangent un long et fougueux baiser. Mon grand père caresse les fesses nues de sa bru qui se frotte contre lui. Je décide qu’il est temps de faire part de ma présence et je retourne discrètement à la porte d’entrée. Puis je pénètre dans la maison en faisant suffisamment de bruit pour me faire entendre depuis la cuisine.


C’est maman qui arrive la première alors que je viens de refermer la porte. Elle a le visage un peu rouge et la coiffure défaite.

— Et bien? vous êtes déjà de retour ? S’étonne-t-elle.

Je rapporte à ma mère l’échange téléphonique que j’ai eu avec mon frère peu après notre départ de la maison et je lui explique que j’en ai profité pour rentrer à pied en flânant tout au long du chemin.


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Mes grands parents font chambre à part depuis plusieurs années. Et depuis que j’ai vu maman se faire défoncer par mon grand père, je ne pense plus qu’à une chose: me faire fourrer moi aussi par son énorme bite.


Tous les jeudis, papy va au marché de la Rochelle pour acheter de la viande et diverses préparations pour les repas du week-end et du lundi. Il part généralement tôt mais j’ai quand même décidé de lui demander si je pouvais l’accompagner pour cette fois-ci. Il n’avait pas l’air enchanté de ma requête et je me suis demandée pourquoi. Puis je me suis souvenue de ce qu’il avait raconté à ma mère le jour où il l’avait sautée. J’ai donc supposé qu’il profitait du jour du marché pour aller retrouver une de ses maîtresses.

J’ai malgré tout insisté pour l’accompagner et il a fini par accepter pour ne pas éveiller les soupçons de la famille.


Plutôt bougon au début, il devient beaucoup plus souriant, quand je le rejoins vêtue d’un micro short, d’une chemisette sans manches nouée au dessus de mon nombril et sous laquelle je n’avais pas mis de soutien-gorge et de fines chaussures en cuir doré à talons compensés.

— Tu es magnifique ma chérie. Tous les gars de mon âge vont être verts de jalousie en te voyant avec moi.

— C’est gentil papy. Mais tu es toi aussi un bel homme très viril qui fait beaucoup moins que son âge.

— Et bien dis-donc, je n’étais pas très chaud pour t’emmener au marché mais si tu continues à me faire tous ces compliments, tu vas m’accompagner beaucoup plus souvent.

— j’en serais ravie et je suis tout à fait sincère en disant cela.


Pour confirmer mes dires, je m’approche de mon grand-père pour lui faire un bisou sur la joue en m’arrangeant pour qu’il ait une vue imprenable dans mon décolleté largement ouvert sur mes seins aux tétons dressés par l’excitation procurée par mon petit jeu de séduction.

Son visage rougit légèrement et je perçois son trouble provoqué par la découverte de mes deux beaux globes tentateurs.

— Allez ! Monte vite dans le 4x4 avant que je change d’avis, me dit-il pour évacuer sa gêne.


Pendant toute la durée du trajet, je minaude et de je prends des poses plus ou moins provocantes mettant en valeur ma poitrine et mes longues jambes. Et au bout d’un moment, je vois apparaître une énorme bosse au niveau de la braguette de mon grand père.


Je fais mine de n’avoir rien remarqué.

— Papy, je peux te poser une question s’il te plaît.

— Bien sûr ma chérie, si ce n’est pas trop indiscret.

— Je me demandais pourquoi mamy et toi, vous ne dormiez plus dans la même chambre.

— Oulala. C’est un peu délicat ce que tu me demandes.

— Oh... s’il te plaît.

— Bon. Et bien, en fait ta grand mère prétend que je ronfle et que je l’embête sans arrêt à vouloir faire des câlins.

— Pourquoi, elle n’aime pas ça ?

— Elle n’a jamais été très portée sur la chose tu sais.

— C’est dommage. Moi j’adore faire l’amour ou me donner du plaisir. Pas toi?

À l’énoncé de ma dernière phrase, mon grand père est devenu rouge pivoine et j’accentue son trouble en posant ma main sur sa cuisse.

— Je suis certaine qu’un bel homme aussi viril que toi doit être très sollicité et je ne te reprocherais sûrement pas d’avoir des aventures si mamy ne veut plus coucher avec toi.


Henri se tourne alors vers moi avec un étonnement marqué.

— Tu es pleine de surprises ma chérie. Et j’avoue que notre conversation me met un peu mal à l’aise.

— Ne t’inquiètes pas. Tu peux tout me dire. Je sais garder un secret et je vais même te faire un aveu. J’ai toujours été attirée par les hommes plus âgés et je pense que c’est à ta prestance et à la puissance que tu dégages naturellement que je le dois.


Mon grand père me jette un regard effaré avant de se focaliser à nouveau sur la route.

— Tu as bien mûri ma chérie depuis l’année dernière.

— Que veux tu, je vais bientôt avoir dix neuf ans et Sylvain a eu vingt ans en mai.

— C’est vrai. J’avais l’impression que vous étiez toujours deux bébés mais quand je te vois aujourd’hui, je me dis que je vais devoir revoir mon jugement.

— Tu me trouves sexy ?

— Un peu trop même. Si je n’étais pas ton grand père, je pense que j’aurais du mal à évacuer certaines pensées impures.

— Vraiment ? Tu as parfois des aventures avec des filles de mon âge ?

Henri a une brusque quinte de toux avant de répondre.

— À partir de maintenant, tout ce que je vais te raconter doit rester notre secret. Tu n’en parleras même pas à ton frère, c’est compris ?

— Promis papy. Tu peux me faire confiance. Je serai une vraie carpe.


Disant cela, j’appuie ma main sur la cuisse de mon grand père qui se remet à bander comme un âne.

— J’ai l’impression que les jeunes femmes te font beaucoup d’effet. Je ne sais pas ce que tu caches dans ton bermuda, mais ça à l’air drôlement volumineux.

Papy hausse les épaules avant de répondre.

— C’est vrai que j’ai été particulièrement gâté par la nature et j’ai aussi le tempérament en phase avec mon engin. Sache que tous les jeudis matin, je vais retrouver Cindy, une jeune coiffeuse de vingt deux ans et nous partageons un bon moment avant qu’elle commence sa journée. Ce jour-là, Cindy travaille de onze heures jusqu’à la fermeture du salon qui l’emploie. Cette jolie brunette est mon petit rayon de soleil. Elle me permet de tenir le coup et de supporter la vie avec ta grand-mère.

— Tu n’as pas d’autres maîtresses ?

— Tu es vraiment très indiscrète ma petite Laurie.

— Je ne devrais pas te dire ça, mais je suis très fière d’avoir un grand père Don Juan.

— Et bien, j’honore régulièrement la femme d’un notaire du coin, mais son mari la surveille de plus en plus. Et c’est uniquement parce que c’est une belle salope qui raffole de ma grosse queue. Il n’y a pas de sentiments entre nous.

— Du coup, je t’empêche d’aller retrouver Cindy ce matin. Qu’est ce je pourrais faire pour que tu me pardonnes?

Disant cela, je pose ma main sur la braguette de papy et je sens qu’elle est prête à exploser.


Mon grand père parvient néanmoins à s’exprimer.

— Je suis désolé ma chérie. Mais il est impossible que je ne puisse pas voir Cindy. Elle m’en voudrait énormément et je suis très amoureux d’elle.

— Emmène moi alors. Je vous regarderai faire l’amour comme lorsque tu as sauté maman l’autre jour.

Papy devient tout pâle mais je le rassure immédiatement.

— Ne t’inquiètes pas. Je n’en parlerai ni à mamy ni à ma famille.

Et après, je te sucerai, tu me sauteras et je te laisserai même me déflorer le cul.


Mon grand-père est sujet à une violente suée alors que je serre dans ma main son énorme pieu qui se met à tressauter d’un coup sous la puissance de son éjaculation. Le volume de semence qu’il libère inonde complètement son entrejambe.

Papy fait une légère embardée et préfère se garer jusqu’à ce qu’il reprenne ses esprits tant la jouissance qu’il vient de ressentir l’a perturbé.


Je suis moi-même complètement trempée et je ne souhaite qu’une chose : que papy me baise avec la même énergie que celle qu’il a dépensée pour sauter ma mère quelques jours plus tôt.

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