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Par la fenêtre

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Elle m’attend,

assise en tailleur, les genoux coincés sous son pull.

Une tasse de Darjeeling brûlant entre les doigts

sur lequel elle souffle délicatement.

Instants d’éternité, que le thé fumant.

De longues chaussettes de laines

Laissent apparaître le haut de sa cuisse.

Trésor de sensualité, elle pose en déesse.

De sa fenêtre elle regarde la rue,

Mouvements immuables des badauds

Qui montent et redescendent vers la gare,

Des couples qui se tiennent par la main, puis s’embrassent

Séparation d’un jour ou de trop d’années, partir est toujours un départ.

La neige, poussière de cristal ne tient pas au sol

Mais constelle le ciel de milliards d’étoiles opalescentes,

Lumière magique où les ombres comme les sons s’étouffent.

Sur l’immeuble d’en face son regard se fixe,

Une lumière allumée au premier dévoile des ombres.

Son coeur s’accélère… secret volé… elle franchit la barrière

De celui ou celle qui ne détourne pas le regard.

Elle pose sa tasse, et se rapproche timidement de la fenêtre

De là, elle la voit, elle n’a pas fermé les rideaux,

La voisine d’en face, inconnue si souvent croisée.

Clairement, elle voit sa main, le mouvement de ses cuisses

Qui s’agitent sous ses caresses appuyées.

Peut être cherche t’elle à être vu?

Une douce chaleur lui monte le long du ventre,

Délicatement elle se caresse. Magie du jeu interdit

Où toute sagesse se dissipe.

La voisine accélère son geste et se cabre davantage,

de là elle ne perçoit pas les détails mais perçoit l’essentiel

Ses doigts rapides mais subtils jouent en elle une partition de plaisir.

Ses mouvements se font plus pressant,

Son visage disparait dans l’oreiller, elle ne voit plus que son corps,

qui un dernier soubresaut cède au plaisir

D’un orgasme solitaire qui la fait tressaillir.

Glissant sur le côté quelques instants,

La voisine se redresse rapidement et s’engouffre

Dans la pièce voisine, salle de bain à la fenêtre opaque.

Elle se retrouve seule, esseulée, chamboulée,

frustration des sens, un peu perdue, le rouge aux joues

Entre frisson du voyeurisme et sentiment d’inachevé.

Elle s’assoit, se jeter sur le lit?

Elle y pense un instant.

Quand la clé pénètre dans la serrure…

J’ arrive, elle le sait, l’impatience devient plaisir.

je franchis le pas de la porte,

La pression de ses pas fait craquer le parquet

Elle esquisse un sourire dans ma direction,

L’ envie en elle ne fait que décupler.

Par la chaleur des sensations qui s’éternisent,

Elle pose ses mains contre ses cuisses.

La veste jetée au sol, je m’approche

Rendez vous amoureux, j’ arrive en terrain conquis

je lui pose une main sur l’épaule et

la couvre de baisers suavement posées

Entre la courbure de sa nuque et le lobe de son oreille,

Elle adore ça, et je le sais.

« Je t’ ai manqué ? malicieuses questions que sont celles ,dont on connait les réponses.

— Si tu savais à quel point… » me répond t elle. Joueuse et amante.

Elle pivote délicatement, et m’enserre entre ses cuisses,

Nos lèvres se touchent pendant que me main remonte le long de son pull.

et effleure ses seins, durcis par ce chemin d’excitation

à laquelle je prends part

Un frisson perceptible la traverse,

Elle me mordille la lèvre,

Et commence à défaire mes vêtements, un par un.

Délicatement à mon tour je fais glisser son pull,

La laissant nue,

Ses chaussettes longues telles des bas pour seule caprice.

Du pied entre mes jambes elle remonte délicatement

jusqu’à caresser mon sexe,

Tandis que je retire le dernier bouton de ma chemise.

Recueil secret de jouissance aux parfums enjôleurs.

J’aime son regard sur moi

A la fois protecteur et sauvage.

Elle lit dans mon corps, comme je lis dans le sien.

Et elle aime comme je la regarde,

Sa poitrine si menue, ses hanches un peu large à ses yeux,

Deviennent merveilles sous mes caresses et ses baisers.

Mes mains se mettent à onduler le long de son dos,

il passe délicatement de ses épaules à la naissance de ses fesses,

et redessine de ses doigts, les contours du dragon qui y est tatoué

Lu,i seul sera témoin de nos ébats.

Suivant chaque trait, chaque contour,

Son corps sursaute quand je prolonge le trait

Du dos de la bête qui se termine sous son bras.

Elle étouffe un rire de que j’occulte d’un baiser.

Ma main glisse le long de sa hanche et passe entre ses cuisses,

Caressant son sexe, mouillé du préambule que lui a fait vivre la voisine.

Elle me serre fort contre elle, si fort,

que mes doigts pénètrent profondément,

Sursaut du désir qui me fait défaillir

Les sentiments se mélangent en même temps que nos corps.

Je fais glisser mes doigts en elle de plus en plus fort.

D’un murmure dans l’oreille, elle me chuchote qu’elle aime ce moment,

En me mordillant doucement le nuque, puis plus fort,

D’un regard complice je lui fais signe de se retourner.

Plus de mots, nos regards prennent le relai.

Elle se retourne, pose ses deux mains sur le bureau

Et enserre ses cuisses autour de mes épaules.

Agenouillé, Ma langue entre et sortait de son sexe

en petits mouvements réguliers,

Je sens son corps se détendre sous ma bouche,

Son sexe laisse apparaître tous ses méandres que je sillonne avidement.

Une de me mains s’aventure entre ses fesses,

Caressant délicatement son cul,

Où j’ amène ma langue qui y pénètre légèrement, facilement.

Elle ne peut s’empêcher de se caresser en même temps,



Le va et vient long et rapide l’amène aux frontières des sensations

Elle perd pied et se sent défaillir,

Elle repousse mon visage de ses deux mains

implorant une pause, que les choses ralentissent.

Elle a envie de mon sexe en elle.

D’un mouvement lent et sensuel elle se retourne,

Posant ses seins sur le bureau et m’offre ses fesses

Que je caresse avidement,

J’atteins mon but, mais qui contrôle le jeu réellement ?

Mon sexe entre en elle doucement, puis peu à peu accélère

Elle pose ses mains sur ses fesses qu’elle écarte doucement

Me laissant marquer la rythme de nos ébats.

Chaque soubresaut la fait chavirer, une perle de sueur

Glisse sur son front.

Je suis le gardien de son corps, elle m’offre tout ce qu’elle est

Sans pudeur, sans crainte, nous sommes un à cet instant.

Je m’égare dans la contrée des sensations interdites.

Nos corps sont une mélodie langoureuse, ponctuée de soubresauts

Qui s’accélèrent et ralentissent au son de nos soupirs

Elle sent monter en elle une jouissance sans limite,

Un pétillement de délices lui parcourt les tempes

tandis que sa vue se trouble.

C’est à ce moment précis que je jouis en elle.

Nos deux êtres vibrant à l’unisson, nos corps s’unissent.

Le plaisir partagé décuple nos émotions.

Jusqu’au moment de calme qui clôture les instants de feu intérieur.

Allongé contre elle, nos respirations s’apaisent dans un baiser.

Ses yeux brillants luisent sous la lumière de l’applique.

Le rideau de la fenêtre derrière nous et grand ouvert,

Au loin dans l’immeuble d’en face nous percevons des silhouettes


Regarder ou être regarder,

Le parfum de l’interdit inonde les instants volés.

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