Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 18 888 fois
  • 120 J'aime
  • 4 Commentaires

Parallel Universe : Sex World

Chapitre 1

Hétéro

Bonjour, 

Je commence une nouvelle série (encore !!!). Elle peut paraître un peu compliquée au début mais cela deviendra plus clair par la suite. J’utilise parfois des mots inventés alors voici un glossaire. Si vous ne comprenez pas un passage, écrivez-moi en commentaire.


SEXOME : planète uniquement composée de femmes où Raphaël est arrivé.

SEXARD : devise économique de Sexâmes.

GARDIENNE DU SEXE SUPRÊME : Agent de la force publique de Sexome

SEXE SUPRÊME : Reine de Sexome. Elle est hermaphrodite d’une beauté extrême et possède un fessier de rêve.

SEXY : Habitante de Sexome.

PUISSANT : Homme ayant passé l’épreuve de l’endurance au lit. Durant cette épreuve, il ne faut pas jouir pendant au moins 20 minutes. Après, on vous distribue une potion orangée. Elle agrandit l’organe du buveur de plusieurs centimètres. Elle attribut de plus des pouvoirs surnaturels.

NOVICE : Apprenti Puissant

SÉLITARD : Condamné par la justice Sexy à devenir esclave d’un Sexy. Il est soumis totalement à lui jusqu’à ce que sa peine soit levée par son maître ou qu’elle soit terminée.

SEXITOL : Capitale de Sexome où siège le Sexe Suprême.

Bien sûr, de nouveaux mots vont s’ajouter au fil et à mesure de cette série.

Votre Dévoué FireHorse, anciennement Cheval78


————————— 


Raphaël, 18 ans depuis peu, allait passer son bac, en espérant une mention très bien. C’était l’intello du lycée et il n’avait ainsi aucun succès auprès des filles. Par dépit, il avait alors pris l’habitude de se masturber allègrement sur des vidéos érotiques.Une semaine avant la fin des cours, il venait de quitter son cours de philosophie avec Madame Calting, la plus belle prof du lycée. Aujourd’hui, elle portait une robe avec un petit décolleté qui faisait mettre au garde à vous plus d’un pénis. 


Raphaël était satisfait de sa journée : Emilie, la plus belle brunette de la classe, s’était penchée pour ramasser un crayon en cours, et il avait pu entrevoir les esquisses de ses aréoles. Sa bite était alors dressée pour la journée. Il quittait donc la salle D101 en se tâtant discrètement le sexe, tout en matant le cul d’Emilie. Il était tellement concentré dans ses pensées qu’il ne vit pas le chariot de la femme de ménage au travail. Il buta dedans et s’étala de tout son long. Le temps qu’il se relève, qu’il ramasse toutes ses affaires étalées sur le sol et se remette en route, les autres élèves de la classe l’avaient largement distancé. 

Il n’avait jamais eu un bon sens de l’orientation et se perdait facilement dans les dédales de couloirs du lycée. C’est pourquoi il s’égara dans le couloir de biologie. Il allait rebrousser son chemin quand il entendit du bruit en B104. Toutes les portes du lycée ayant une fenêtre, on pouvait voir l’intérieur de la classe à travers. Ainsi, Raphaël s’approcha et observa. 

Ce qu’il vit à l’intérieur de la classe le laissa sans voix. Kimia, une fille aux cheveux bleus qui était dans sa classe en seconde, était avec un mec et une fille, totalement nue. La classe était apparemment vide et ils avaient prit position sur l’estrade. Un garçon aux cheveux noirs, qu’il connaissait de vue, portait Kimia par le dessous des cuisses et lui enfonçait sa queue dans le cul. La fille, une brune, lui faisait un cunnilingus. Tout le corps de Kimia n’était que salive, mouille et sueur. Elle bavait de plaisir sur ses seins à découvert.

Quand Raphaël vit ça, il sut exactement quoi faire. Il ouvrit sa braguette et sortit sa bite. Il empoigna fermement l’engin et commença à se masturber. Il reporta son attention au trio : le gars avait éjaculé sur le visage des deux filles. Le voyeur sentit alors la jouissance arriver. Il allait éjaculer quand il entendit une voix : 

— Alors, ça te plaît de mater les autres en train de baiser ?

Raphaël tourna alors la tête et vit une jeune fille d’une vingtaine d’années le regarder, un sourire aux lèvres. Il remonta son pantalon et s’apprêtait alors à partir en courant de honte quand la fille lui dit :

— Je vais te poser cinq questions. Si les réponses sont satisfaisantes, on pourra s’arranger !

Raphaël croyait rêver. Une fille venait de le voir se branler et elle lui proposai de ne rien dire. Le temps de reprendre ses esprits, il s’était décidé. 

— Pose-moi tes questions !

La fille sourit, creusant une fossette au-dessus de ses joues. Elle commença :

— Quelle catégorie de porno préfère-tu ?

— Euh... Levrette !

— Très bien ! Moi, j’adore m’accoupler comme une chienne ! Un point pour toi ! Deuxième question : d’après toi, quel est le meilleur moyen de faire jouir une femme ?

— Lui faire un cunnilingus ?

La jeune fille s’esclaffa d’un rire cristallin.

— Je vois que tu t’y connais ! Les autres filles vont t’adorer !

Raphaël s’exclama, surpris :

— Les autres filles ? Quelles autres filles ?

L’adolescente reprit un air sérieux.

— Non, rien. Je viens de faire un lapsus.

— Ah, OK ! fit Raphaël, pas du tout convaincu.

— Question 3 : quelle est la taille de bite préférée des filles ?

— D’après une étude, les femmes préfèrent les bites de 16 cm avec un diamètre de 4 cm environ.

— Très bien ! Combien mesure la tienne ?

— Euh... je ne sais pas je l’ai jamais mesurée.

La fille parut surprise, mais elle se reprit et glissa sa main dans sa poche arrière. Elle en sortit une règle.

— Laisse-moi voir...

Raphaël, gêné, défit timidement son pantalon et sa bite sortit de son boxer, encore bandée.

— Je vois que je te fais de l’effet !

— C’est pas ce que tu crois ! C’est juste qu’elle se souvient de ce qu’elle a vu il y a cinq minutes !

— Bien sûr ! dit ironiquement la fille.

Elle prit l’engin en main, ce qui fit tressauter Raphaël. L’organe paraissait long et épais. Elle prit les mesures avec précision puis lâcha son verdict.

— 16,3 cm de long et 4,1 cm de diamètre. Tu es conforme à l’étude ! Ça te fait donc 4 points. Dernière question : si une fille se fait violer devant toi, est-ce que tu irais la sauver ?

— Bien sûr ! Je déteste les viols !

Le visage de la fille s’illumina.

— Ça te fait 5/5. Maintenant suis-moi, tu es admis !

— Admis à quoi ?

— Tu verras... dit-elle évasive.

— Dis-moi au moins ton nom ! Moi, c’est Raphaël !

— Je le sais déjà. Je m’appelle Lucie.



Ils déambulèrent dans les couloirs, jusqu’à l’aile C. Elle tourna dans un couloir, un cul-de-sac. 

— Euh... C’est un cul-de-sac ! constata Raphaël.

— Wow ! T’es perspicace, répondit-elle en rigolant.

Elle franchit alors la porte du fond de couloir. Le jeune homme la suivit à l’intérieur de la pièce. Il s’attendait à se retrouver dans une vieille salle de classe poussiéreuse, mais, au lieu de ça, il se trouvait dans une salle à coucher. 

Lorsqu’il se retourna pour poser une question à Lucie, il vit qu’elle était nue. Elle se jeta sur lui et l’embrassa. Raphaël lui rendit son baiser. C’était la première fois qu’il embrassait une fille, qui en plus était plus jolie qu’Emilie. Lorsque leurs bouches se séparèrent, il prit le temps de contempler la nudité de sa nouvelle compagne.

C’était une belle femme d’environ 1m70. Elle avait un visage d’ange, aux traits doux. Ses yeux étaient couleur caramel clair. Sa bouche, sans rouge à lèvres, était pulpeuse et magnifique. Il remarqua qu’elle n’était pas du tout maquillée, mais au naturel. Il la trouva d’autant plus belle. Ses cheveux bruns tombaient en cascade sur ses seins. Ces derniers étaient fermes et devaient mesurer du 90C environ. Son ventre était lisse, sans aucune imperfection et elle avait la taille très fine. Ses fesses étaient rebondies, très sexy et incroyablement bandantes. Quand ses yeux se posa sur son sexe, il faillit défaillir. C’était un sexe tout épilé. Sur ses jambes, de la cyprine coulait doucement. Lorsqu’elle vit qu’il avait terminé son enquête, elle lui dit, d’une voix douce : 

— J’ai envie de toi !

Raphaël ne se le fit pas dire deux fois et descendit son pantalon. Son pénis, bandé au maximum, impressionna de nouveau Lucie. Elle lui prit la main et l’emmena sur le lit. Elle le coucha et commença une fellation torride.Elle titilla le gland avec la pointe de sa langue tout en malaxant les couilles. Elle laissa tomber un filet de bave sur la tige de jade et l’enfourna d’un coup. Elle commença par faire de lents va-et-vient, puis elle accéléra la cadence. Raphaël avait l’impression de mourir de plaisir. Il faut croire que Lucie savait s’y prendre. Le jeune homme l’informa qu’il allait jouir et elle le laissa se reposer.

Pendant qu’il reprenait des forces, elle s’assit sur son visage et le laissa lécher son sexe. Raphaël fit de son mieux pour la faire jouir. Il suçota comme un bonbon le clitoris puis lécha comme une glace le sexe entier. Trois vagues de plaisir envahirent Lucie en moins de cinq minutes.

— T’es super doué ! lui dit-elle, épuisée.Elle reprit en main la bite et l’approcha de son vagin. 

Elle n’eut pas à faire beaucoup d’efforts pour faire pénétrer l’énorme engin. Elle se mit à califourchon sur lui et fit comme si elle se trouvait au galop sur un cheval. La sensation fut extrême pour les deux amants. Malgré son manque d’expérience, Raphaël réussir à se retenir de jouir. Lucie eut le temps d’avoir deux nouveaux orgasmes.

— Wow ! T’es endurant en plus ! C’est bien ! Ça va me permettre de tester l’anal avec toi !Elle s’enfourcha sur la bite mais cette fois-ci par derrière. Le cul de Lucie était beaucoup plus serré que son vagin. Elle poussait des petits cris de jouissances en remontant le long du manche viril. Malgré le fait qu’elle ne possède pas de prostate (c’est une femme), Lucie put jouir une bonne demi-douzaine de fois. Raphaël sentait à chaque orgasme l’orifice de la pénétrée se contractait d’un coup. Ça rendait la jouissance inévitable et proche. Au sixième orgasme, Lucie se retira et recommença à sucer doucement l’organe.

Raphaël tint deux minutes avant de se décharger sur la poitrine de Lucie. Ils s’embrassèrent une dernière fois puis s’endormirent, enlacés. Raphaël pensa que sa vie allait changer radicalement.


Diffuse en direct !
Regarder son live