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Parallel Universe : Sex World

Chapitre 5

La Fuite (partie 1)

Divers

Après plus de deux longues années de pause, Sexome revient enfin pour la suite des aventures de nos deux héros : Raphaël et Lucie.


—---


Le bras de Raphaël, tout flasque, pendait lamentablement au bout de son épaule. On aurait dit que tous ses os s’étaient liquéfiés. Le jeune homme regardait son bras, horrifié.


— Comment vais-je faire pour me masturber moi, maintenant ?! s’exclama-t-il d’une voix aiguë.


Lucie le jaugea d’un air mi-amusé, mi-exaspéré.


— C’est vraiment la première chose à laquelle tu penses ? Y a pas légèrement plus urgent d’après toi ? répondit-elle.


Elle empoigna fermement l’entrejambe de notre héros blessé qui tressaillit.


— Et puis, t’as plus vraiment besoin de te branler, je suis là pour toi, mon énorme bite sur pattes !


La jeune chasseresse lâcha doucement l’organe contondant et fouilla dans son sac à dos. Elle en retira du bandage et ramassa un bout de bois au sol.


— Je vais te faire une attelle de fortune parce que je n’ai ni Kit magique de soins ni sécateur sur moi.


Elle se pencha sur le bras de Raphaël tandis que celui-ci tentait de se convaincre qu’elle venait de faire une blague. Alors qu’elle officiait méticuleusement, le jeune homme avait une vue idéale sur le décolleté plongeant qu’offrait la tenue de commando de Lucie. Elle portait une brassière en cuir qui contenait à peine ses seins et un mini-short qui mettait magnifiquement en valeur ses jolies fesses rebondies. Il était si absorbé par sa contemplation qu’il ne remarqua même pas que Lucie avait terminé. Elle se releva.


— Bon, ça devrait tenir un petit bout de temps. Maintenant, faut se tirer d’ici avant qu’ils arrivent ! dit-elle.

— Qui ça, ils ? demanda Raphaël.


Mais Lucie était déjà partie.


Il se hâta de la rattraper. Elle marche super rapidement, celle-là ! Une fois à sa hauteur, il se remit à marcher. Sa bite en érection, compressée par la combinaison ultra-moulante que Lucie lui avait donnée plus tôt, ne l’aidait vraiment pas à garder le rythme. Pour essayer de ne pas y faire attention, il engagea la conversation :


— Et, à part mes pouvoirs vraiment bizarres, qu’est-ce qu’il y a comme autres trucs insolites dans le coin ?

— Parle un peu mieux de mon monde ! Tu vas y vivre maintenant !

— Woah ! Je voulais pas te vexer ! Je suis désolé ! Tout ça est nouveau pour moi.


Lucie ne répondit pas. Elle semblait pensive. Elle se tourna finalement vers Raphaël et dit :


— C’est toi qui les contrôles.


Raphaël ne comprit pas ce qu’elle voulait dire.


— De quoi parles-tu ?

— De tes pouvoirs, gros bêta !

— Aaaaah ! Ah bon ?

— Une fois que tu seras entraîné, tu pourras choisir d’utiliser ou non tel pouvoir sur telle personne. Par exemple, quand tu baises quelqu’un, tu peux activer ta jouissance de tiers et donner de l’excellent temps à ta partenaire, ou, au contraire, tu peux neutraliser les effets, voire carrément les inverser. Tu peux faire souffrir quelqu’un en le baisant !

— C’est mégaglauque ton truc.

— Ouais, un peu. Mais y a pas que ça. Tu peux aussi utiliser ton pouvoir de métamorphisme localement. Par exemple, si tu as envie de changer de visage, mais pas de corps, ou alors modifier tes empreintes digitales.

— Ça fait très criminel ton truc. Je vois pas l’utilité...

— Tu veux un exemple concret ?


Elle s’arrêta d’un coup.


— Ton érection te gêne pour marcher, non ?


Raphaël baissa les yeux sur la bosse qui déformait toujours sa tenue.


— C’est pas très pratique pour marcher, je dois l’avouer.

— Eh bah, élimine-la ! Concentre-toi très fort sur ton membre et visualise une chatte.


Raphaël, d’abord étonné, obtempéra devant les yeux sévères de Lucie. Il ferma les yeux, se concentra sur son pénis et pensa très fort : “J’ai une chatte, j’ai une chatte, j’ai une chatte..." Au bout de quelques secondes, il sentit un changement. Il ouvrit les yeux et vit Lucie, morte de rire devant lui. Il attendit qu’elle se calme et lui demanda :


— Qu’est-ce qu’il y a de drôle ?


La jeune fille pointa du doigt son front. Elle farfouilla dans son sac et sortit un miroir de poche. Raphaël l’attrapa et se regarda. Il resta bouche bée, à la fois choqué et amusé. Une chatte assez fine avait élu domicile sur son front, autrefois si lisse. Il approcha sa main et toucha. La vache ! C’est une vraie ! Il fit pénétrer un doigt à l’intérieur. De douces sensations se répandirent dans tout son corps. Pas comme une jouissance due à une éjaculation, mais quelque chose de plus global, plus subtil. Il allait introduire un deuxième doigt quand Lucie le ramena à la réalité.


— Tu vas te doigter longtemps ? On a pas le temps là ! Je te rappelle qu’on est poursuivi par des tueurs professionnels !

— Oh oui ! Désolé ! dit-il en retirant brusquement sa main de son vagin frontal. Mais, qu’est-ce qui m’est arrivé ? Pourquoi est-ce que j’ai une vulve sur mon front ? C’est du délire !

— Tu t’es seulement concentré sur le fait d’avoir une chatte, mais pas du tout sur l’endroit d’application. A quoi as-tu pensé quand tu t’es concentré ?

— Bah, j’ai pensé très fort : “Je veux une chatte”. Plusieurs fois.

— Les mots. Ils seront toujours la cause de tes échecs magiques. Il ne faut pas penser avec des mots, mais plus spirituellement. Dis-toi que tu ne fais qu’un avec ce que tu veux devenir ! Recommence !


Raphaël referma les yeux. Il imagina son front tout lisse et se concentra ensuite sur son organe génital masculin qui pointait toujours entre ses jambes. Il imagina l’endroit plus lisse. Il imagina chaque repli, chaque creux. Il n’avait pas de pénis, il avait une chatte. Depuis toujours. Ce vagin est son corps, une partie intégrante de son corps, depuis toujours. Il sentit la pression dans son entrejambe diminuer, le tissu se détendre. C’était terminé. Il avait réussi, il le savait.

Il ouvrit les yeux. Le bas de son ventre glissait directement sous son corps. Aucun pic en vue. La combinaison avait senti le changement morphologique et avait adapté la forme du tissu. Comme il ne portait aucun caleçon ou slip, une magnifique camelote s’était dessinée sous son nombril. C’était le genre de chose qu’il aimait bien mater sur les filles, en plus de leur cul. Il n’en revenait toujours pas d’avoir de tels pouvoirs.


Le choc passé, ils se remirent en route, mais cette fois à plus vive allure. Le ciel commença à s’assombrir au bout de quelques heures de marche. Raphaël orienta son regard vers le ciel pour voir le coucher de soleil. Il adorait regarder les couchers de soleil : voir les ombres s’allonger et le ciel se teinter d’orange le satisfaisait au plus haut point. Après avoir habitué ses yeux à la lumière, il se rendit compte qu’il n’y avait pas un soleil qui se couchait, mais deux ! Il assistait à un double coucher de soleil ! Tout en continuant à marcher, il questionna sa compagne de route :


— Il y a deux soleils ici ?!!


Lucie tourna la tête et le regarda d’un air surpris.


— Bah oui ! Attends... Y a qu’un seul soleil sur ta planète ??

— Euh oui... S’il y avait deux foyers de révolution, la Terre aurait un mouvement grandement elliptique alors qu’il est quasi circulaire. C’est scientifique !

— J’ai strictement rien compris à ce que tu viens de dire, mais ça m’excite à mort ! Parle-moi scientifiquement, mon coquin, j’adore ça !

— Okay ! Tu savais que pour marcher, il faut activer les muscles ?

— Me prend pas pour une débile non plus !

— Te vexe pas ! Je te prends pas pour une débile... mais par contre te prendre tout court, ça m’intéresse !

— T’as plus de pénis, je te rappelle.

— Ah oui, c’est vrai. Mais je peux le faire revenir sans souci maintenant que tu m’as appris comment faire.

— Bon, il va faire nuit, il faut trouver un refuge pour dormir. Et peut-être éventuellement pour tirer un coup...

— Je te suis, partenaire !


Ils s’enfoncèrent de plus belle dans les profondeurs de la forêt et ne mirent que quelques minutes à trouver une grotte pas trop petite pour dormir à deux. Raphaël s’assit sur le sol, mais il était dur et inconfortable. Impossible de dormir là-dessus ! Mais, avant qu’il ne se plaigne, Lucie avait sorti de son sac un matelas autogonflant. Comment faisait-elle pour mettre d’aussi gros trucs dans si peu d’espace ? Elle le jeta devant elle et il se gonfla en moins de temps qu’il ne faut pour ouvrir une tente Quechua.


— T’as combien de trucs encore dans ton sac ? demanda Raphaël.

— Quasiment tout ce qu’il faut. C’est un sac extensible de l’intérieur, fabriqué à l’aide de la magie.

— Ah d’accord ! Je comprenais pas où tu mettais tout ça. Je me pose la même question quand ma bite disparaît aussi profondément dans ta chatte.


Lucie rigola de bon cœur à cette blague douteuse. Mais, elle répondit vraiment à la question :


— On est habituée à encaisser du lourd par ici. Comme il n’y a pas beaucoup d’hommes, on utilise surtout des godes, qui sont pour la plupart gigantesques, mais de diamètre raisonnable. On allonge ainsi notre vagin sans l’élargir pour autant, comme ça, on reste bien étroite.


Raphaël s’assit sur le luxueux lit de fortune et Lucie le rejoignit rapidement. Il posa sa main sur la cuisse de la jeune fille et demanda :


— Je peux te poser une question ?

— Oui, bien sûr !

— Quand on a baisé pour mon test d’endurance, tu as joui une bonne douzaine de fois. Pourtant, je suis totalement débutant et j’avais une bite pas très imposante.

— Déjà, c’est pas la taille qui compte, mon chou. Un homme avec un pénis monstrueux qui ne sait pas s’en servir et qui ne s’occupe que de sa propre jouissance est insupportable et ne fait jamais jouir les filles. Alors que toi, malgré ton manque d’expérience, tu as pensé à mon plaisir avant le tien. Tu t’es occupé de moi comme un roi. Mais, si tu avais fait ça avec n’importe quelle autre fille de ta planète ou de celle-ci, tu ne lui aurais pas procuré autant d’orgasmes. Nous autres, les chasseresses, nous ne faisons qu’une avec l’énergie ancienne. Elle imprègne tout notre corps depuis notre initiation, qui a lieu à notre majorité. Cette magie décuple nos sens et nos sensations pour que nous puissions être extrêmement alertes et réactives sur le terrain. Mais, un des effets “secondaires” est un accroissement de la sensibilité génitale. On est des jouisseuses faciles. C’est aussi pour ça qu’on adore baiser...


Elle se pencha sur le visage de Raphaël.


— En parlant de ça, ça te dirait une petite baise ?


Le visage de l’étalon s’illumina.


— Ça fait longtemps que j’attends que tu me dises ça ! Deux petites secondes, il faut que j’enlève cette combinaison et que je me réimplante une bite.


Il commença à combattre le tissu en vain. Il vit Lucie rire devant lui.


— Il suffit d’appuyer sur le bouton !

— Ah, mais bien sûr, suis-je bête ?


Il appuya sur le seul bouton qu’il avait sous les yeux, la combinaison se desserra instantanément et se rangea toute seule dans une sacoche ultra-fine.


— Woah, stylé !


Raphaël baissa les yeux et vit qu’il avait toujours une chatte parfaitement lisse. Il était triste à l’idée de ne pas profiter de ce cadeau de la nature, enfin, de ce cadeau de lui-même en fait. Une idée farfelue lui vint en tête qui le ferait profiter au maximum de cette partie de jambes en l’air. Il ferma les yeux et se concentra.


Lorsqu’il rouvrit les yeux, il vit que cela avait fonctionné. Sa bonne vieille bite était de retour tandis que son front arborait un vagin tout neuf et resplendissant. Sa partenaire le regarda bizarrement.


— Tu t’es encore gouré ! Tu as une chatte sur le front à nouveau...


Raphaël, fier de lui, répondit :


— C’est pas une erreur, je l’ai fait exprès. Je veux que tu me lèches le front, enfin la chatte, pendant que je te ramone le trou ! Je veux ressentir mon premier orgasme féminin par un cunnilingus prodigué par une pro comme toi !


Lucie le dévisagea, ravie.


— Tu sais que c’est génial comme idée ! Ce serait comme un plan à trois, mais à deux. Tu vas voir, je vais te lustrer le minou comme jamais tu ne l’as vu !

— C’est-à-dire que j’avais pas de chatte avant, donc c’est normal que je ne l’ai jamais vu...

— T’as compris ce que je voulais dire, Don Juan. Approche que je m’empale sur ton dard !


Ce dernier était déjà tout dressé, comme le chapiteau du cirque les jours de représentation. Le cirque, c’est mal. Des animaux sauvages vivent en cage et sont maltraités. A bas le cirque ! Wooh ! Excusez-moi, je divague ! Revenons à nos moutons ! Ou plutôt à nos lions.


La bite de Raphaël était déjà toute dure et tendue au maximum. Il était prêt à satisfaire Madame. La fougueuse cowgirl enfourcha sa monture et empala son étui à revolver, déjà bien huilé. Elle frissonna quand ses lèvres touchèrent les bourses bien remplies qui s’offraient à elle. Après s’être bien installée, elle commença à aller de haut en bas et d’avant en arrière simultanément de plus en plus rapidement. Une fois le rythme bien dans la peau, elle se pencha en avant pour s’occuper de la terre du milieu de son partenaire.


Elle sentait déjà la cyprine bien fraîche. Ne pouvant résister à de tels effluves, la cavalière se jeta dans le champ de bataille. Elle commença par doucement tirer les lèvres fines avec ses dents tout en léchant à pleine langue le reste. Raphaël tressaillit de surprise et de plaisir et attrapa les hanches de sa compagne pour accélérer encore plus le mouvement. De plus en plus excitée, Lucie tritura avec sa langue le clitoris qui s’offrait à elle. Elle le suçota délicatement et s’en occupa comme la professionnelle du sexe qu’elle était. Elle allait faire pénétrer sa langue dans le vagin quand soudain, Raphaël enfonça sa bite particulièrement profondément au fond d’elle. Un sursaut de plaisir l’envahit et elle mordit involontairement une des lèvres de la chatte de son compagnon.


— Aïe ! Doucement avec ma chatte, elle est sensible !

— Je suis désolée, tu viens de toucher le col de mon utérus là ! C’est ultra-bon !


Et elle se replongea dans sa besogne. Elle lécha, trifouilla, pénétra et stimula chaque centimètre carré de la chatte novice de Raphaël. Après quelques minutes de sexe intensif, Lucie sentit le plaisir monter en elle. Elle voulait que son étalon jouisse en même temps qu’elle. Elle s’activa de plus belle sur la chatte frontale et amplifia ses mouvements de bassin pour stimuler encore plus la bite de sa monture.


Tout arriva simultanément. Lucie eut le souffle coupé par la puissance de son orgasme. Elle se prit une giclée de cyprine frontale dans l’œil et un torrent de foutre dans la chatte. Les deux amants étaient en sueur. Ils s’écroulèrent l’un sur l’autre.


— C’était incroyable ! dit Raphaël.

— Tu l’as dit !

— T’as vraiment géré avec ma chatte. Avoir un orgasme masculin et féminin en même temps, c’est phénoménal ! J’avais à la fois du plaisir dans tout le corps et nulle part.

— Faudrait qu’on se refasse ça plus souvent !

— Tout à fait d’accord ! Si on s’en sort vivant...


Lucie soupira. Elle était exténuée et n’arrivait plus à aligner deux pensées cohérentes.


— On va s’en sortir, t’es avec la meilleure chasseresse de tout le royaume !

— Alors, dans ce cas, ça va ! Je pourrais mourir tranquille !

— Tssss...Faut dormir maintenant. On a encore du chemin demain.


Raphaël sourit et enlaça la jeune fille. Elle était vraiment incroyable quand même ! Il posa sa tête contre la paire toute douce de seins parfumée à la lavande de sa compagne et sombra dans un sommeil profond.

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