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Parallel Universe : Sex World

Chapitre 6

En fuite

Divers

Raphaël se réveilla en sursaut. En ouvrant les yeux, il se rendit compte qu’il n’était plus dans la grotte en agréable compagnie. Il était dans un endroit plus sombre, plus inquiétant. Il voulut se lever pour analyser son environnement, mais il ne pouvait pas. Des liens solides attachaient ses membres à un fauteuil ressemblant étrangement à celui d’un dentiste. Il ne pouvait pas bouger, même le petit doigt. Il tenta de tourner la tête pour apercevoir ce qui l’entourait, mais ne réussit qu’à se tordre le cou.


Il se trouvait dans une grande salle éclairée par des lampes au plafond. Une odeur nauséabonde inondait l’air et piquait les yeux de Raphaël. Il allait crier au secours à travers son bâillon quand ce qui ressemblait à une porte massive provoqua un vacarme monstre. Un bruit de lourdes bottes résonna dans toute la pièce. Celui qui les portait arriva devant Raphaël quelques secondes plus tard.


C’était un homme barbu, musclé et très imposant. Le genre de gars qui semblait pouvoir tuer à main nue. Raphaël tressaillit quand il prit la parole d’une voix tonitruante :


— Sujet N°273 ! Voyons ce que tu as pour nous aujourd’hui ! Mise en route de l’extraction, Colonelle !


Il recula et une femme en tenue militaire s’avança vers le prisonnier. Elle attrapa un appareil situé au-dessus de lui et le descendit. On aurait dit une pompe pour tirer le lait des vaches. Raphaël se débattit ne sachant à quoi s’attendre et se rendit compte qu’il était nu. Scotché au siège, il ne put rien faire quand la Colonelle inséra son pénis tout mou dans l’appareil glacé. Elle appuya sur un bouton et une succion phénoménale commença à s’exercer sur sa bite. La douleur fut insupportable, comme si l’on tentait d’arracher son membre de son corps. Cela dura quelques minutes, ce qui parut interminable au supplicié. Quand la torture cessa enfin, la femme retira l’appareil de son pénis endolori, toujours mou.


— Tu te fous de qui ? T’as fait aucun effort pour produire aujourd’hui ! La quantité minimum est de 50 mL, bordel ! Cephalus va vraiment pas aimer, dit son bourreau à son oreille.


Le géant, qui était resté dans l’ombre pendant toute l’opération, s’avança. Il regarda d’un œil meurtrier Raphaël qui faillit pisser dans son froc bien qu’il n’en avait pas. Il mit sa main à sa ceinture et sortit un gigantesque couteau à cran d’arrêt de son fourreau. Il ricana tout en ajoutant :


— Je vois que tu es un poids mort. Je ne tolère pas les bons à rien.


Il s’approcha et plaça son visage à quelques centimètres de celui de Raphaël qui put sentir son haleine fétide quand il reprit la parole.


— Puisque tu ne t’en sers pas, je vais t’en débarrasser !


Il saisit d’une main ferme le sexe de Raphaël et posa la lame aiguisée contre la peau si sensible de celui-ci. Son rire de tueur en série envahit la pièce tandis qu’il s’affairait.


Raphaël se réveilla en sursaut en criant. Il mit quelques secondes avant de se rendre compte qu’il était de retour dans cette bonne vieille grotte. Une main ferme lui secouait l’épaule.


— Raphaël, faut qu’on se casse ! Ils sont là !


Le bel au bois dormant se redressa tel un piquet, et se retrouva face à une Lucie, en tenue de chasse, les cheveux tirés en arrière en un chignon serré. Elle le regardait d’un air étonné.


— Qu’est-ce que tu fous ? Faut qu’on s’en aille tout de suite, nos poursuivants sont tout près.


Il fallut un petit moment pour que l’info atteigne le cerveau encore endormi de Raphaël. Une fois que ce fut fait, il s’habilla en triple vitesse sous le regard impatient de la chasseresse. En quelques instants seulement, ils furent prêts à prendre la tangente. Ils allaient sortir en trombe quand une voix toute proche se fit entendre.


— Sortez de la grotte doucement, les mains sur la tête. Nous sommes des Soldates du Royaume, très entraînées, et nous n’hésiterons pas à ouvrir le feu !


Tout le corps de Lucie se relâcha à côté de Raphaël.


— Ouf ! On est sauvé, elles sont de notre côté ! La Reine a dû les envoyer quand on a tous les deux disparu. Mets tes mains bien en vue et sortons d’ici doucement, dit-elle.


Il s’exécuta et ils s’engagèrent tous deux dans la lumière aveuglante du matin. Face à eux, l’arme au poing, se tenaient trois Policières en tenue de commando d’élite. Lucie déclina rapidement notre identité :


— Bonjour policières ! Je suis Lucie Grimes, chasseresse du Royaume, matricule N°145 798 125. Et lui, c’est Raphaël, le novice que j’ai repéré.


La plus petite des policières, une brune, avec une cicatrice s’étirant de son sourcil à son oreille droite, regarda rapidement la tablette qu’elle avait dans les mains. Elle se tourna vers la plus grande, qui semblait être sa supérieure.


— Identités confirmées, Lieutenante !

— Très bien, Caporale.


La supérieure se tourna vers nous.


— Agente Lucie, je vous confirme que vos poursuivants, des sbires de Cephalus, ont été appréhendés et neutralisés pour tentative de rapt sur la personne de l’Élu.

— C’est une très bonne nouvelle, Lieutenante, répondit Lucie, soulagée.


Miss Cicatrice regarda une nouvelle fois sa tablette, tapota plusieurs fois sur l’écran et déclara finalement :


— Lieutenante, les environs sont dégagés. Personne à 10 kilomètres à la ronde.

— Parfait ! Saisissez l’individu !


Les deux sous-fifres s’exécutèrent et s’approchèrent de Raphaël qui recula devant la paire de menottes que l’une d’elles brandissait. Les soldates, prenant cela pour une tentative de fuite, se jetèrent sur le pauvre bougre et le plaquèrent au sol.


— Aïe ! Vous êtes malade, vous me faites mal ! Je suis l’Elu, nom d’une pipe ! se plaignit Raphaël, la tête dans la terre.


Lucie se tourna vers la Lieutenante :


— Cette violence est-elle vraiment nécessaire ? Il est dans votre camp !


La militaire la regarda d’un air dédaigneux avant de répondre :


— Cela ne vous concerne plus, Chasseresse ! Vous pouvez disposer. Je vous informe que l’article M.19-4 est applicable dans la situation actuelle. Cela implique que vous avez une interdiction formelle de parler à quelqu’un de grade inférieur au rang 23 de ce que vous venez de voir. Cette mission est top secrète et doit rester confidentielle.


Lucie ne se laissa pas démonter par ce jargon militaire et riposta :


— Il s’agit de mon Novice, je dois assurer sa protection ! L’article C.28-3 m’oblige à intervenir.


Elle se retourna et vit que Raphaël était au sol, bâillonné et ligoté tel un saucisson. Il tente désespérément de se libérer en gesticulant dans tous les sens. Le sang de Lucie ne fit qu’un tour et elle se jeta sur les soldates. Miss Cicatrice s’étala de tout son long sur le sol, mais sa coéquipière, une femme extrêmement carrée et musclée, évita la charge et repoussa la Chasseresse d’un coup de poing bien placé. La Lieutenante, exaspérée, ordonna :


— Exécutez-la ! Personne n’entendra le coup de feu ici.


Alors que Miss Muscles sortait son arme de son fourreau, Lucie sortit une dague de sa botte. Elle se jeta sur l’ennemie et la lacéra la gorge avec rage. Une seconde plus tard, le couteau était planté dans le cœur de la militaire à la tablette. La Lieutenante, voyant que ses subordonnées étaient mortes, sortit son arme à feu et la pointa sur Lucie. Mais cette dernière, plus vive que l’éclair, attrapa l’arme d’une des deux soldates au sol et tira dans le bras de son assaillante. La soldate tomba au sol en criant.


Lucie s’avança au-dessus de son ennemie impuissante, l’arme à la main. Elle visa la tête et déclara :


— Vous avez raison, Lieutenante ! Personne n’entendra le coup de feu ici !


Et elle appuya sur la détente.


Raphaël n’avait quasiment rien pu voir de la scène sanglante qui venait de se dérouler. Il avait entendu Lucie se jeter sur les deux soldates, des coups de couteau, des gémissements de douleur. Et puis, un coup de feu. Il ne savait absolument pas qui était mort et qui avait survécu. Une main toucha son dos et détacha ses poignets de leurs entraves froides. Lucie avait assuré ! Il se promit de ne jamais la mettre en colère ou de la contrarier.


Elle l’aida à se relever et partit fouiller les corps sans vie des trois soldates. Elle revint quelques instants plus tard avec un pistolet, des munitions et une trousse de soins au design étrange.


— C’est un Kit magique de Soins. On va pouvoir remettre ton bras d’aplomb en un rien de temps, expliqua-t-elle.


Elle sortit du sac un tube de crème et l’appliqua consciencieusement sur le bras encore douloureux de Raphaël. Ce dernier sentit immédiatement les effets : une vague de bien-être l’envahit et il sentit une onde de chaleur traverser son bras. En un rien de temps, il put bouger son bras normalement et toutes traces de sa fracture antérieure avaient disparu. Lucie se releva et chargea le sac miracle sur son dos.


— Faut qu’on bouge ! On va bientôt avoir à nos trousses toutes les unités du Royaume. On doit quitter la cité immédiatement !


Raphaël se redressa doucement et afficha un air mi-terrifié, mi-interloqué.


— Je croyais qu’il y avait un gigamur tout autour, et qu’il était impossible de sortir de la ville !


Lucie sourit malicieusement :


— Je connais un passage qui n’est pas surveillé par la voie officielle et où le mur est partiellement détruit. Si l’on se presse un peu, on pourra y arriver avant la nuit. Allons-y !


Et elle partit en marchant très vite. Raphaël s’empressa de la rattraper. C’était parti pour une nouvelle séance de torture modale.


Ils marchaient déjà depuis plusieurs heures quand ils aperçurent enfin leur destination. Le mur s’étendait à perte de vue, immense et fait de pierres taillées dans ce qui semblait être de l’émeraude. Mais, un pan du mur était percé par un trou de diamètre respectable qui pouvait permettre le passage d’humains.


— C’est un vestige de la Bataille des Disparus qui s’est déroulé il y a cinq siècles. Je t’expliquerai une autre fois, dit Lucie.


Elle s’avança devant le trou, mais, Raphaël, par une impulsion qui lui était étrangère, fonça tête baissée dans le passage. Pas question d’attendre une seconde de plus ! Lorsqu’il crut enfin être à l’extérieur, il fut projeté en arrière par une force incroyablement puissante. Il s’étala de tout son long sur le dos comme le dernier des abrutis (il commençait à avoir l’habitude ceci dit). Lucie se précipita pour l’aider.


— Qu’est-ce que tu fous ? T’es complètement débile !? L’accès est protégé par la magie de la Gardienne.

— Et comment tu veux que je le sache ? Un trou, c’est un trou ! J’ai pris l’habitude d’y pénétrer le plus vite possible !

— Il y a un trou, mais on ne peut pas passer tant qu’on n’a pas eu l’approbation de la Gardienne. Et pour cela, il faut libérer assez d’énergie pour la réveiller.

— De l’énergie ? On va devoir pédaler ou tourner une manivelle pour la produire, cette énergie ? Parce que j’ai vraiment plus de forces là.

— Mais non, gros bêta, je parle d’énergie sexuelle. Un orgasme assez puissant devrait suffire à activer l’autel. Viens !


Elle entraîna Raphaël sur une petite table en pierre ornée de gravures incompréhensibles et commença à se déshabiller.


— Pourquoi est-ce que tout tourne autour du sexe ici ? C’est incroyable quand même !


Lucie ignora sa remarque et se plaça à quatre pattes sur le sol, le cul bien redressé. Raphaël ne put résister très longtemps à la chatte dégoulinante qui s’offrait à lui et saisit la croupe féminine. Sa bite pénétra le trou comme du beurre et il commença à pilonner profondément la demoiselle. Lucie poussait de petits cris de plaisir qui excitait beaucoup le jeune homme. Il accéléra la charge et sentit rapidement les parois vaginales de Lucie se contractant fortement. Elle cria de plaisir et mit quelques secondes à retrouver ses esprits. Raphaël l’informa qu’il allait jouir également.


— Retire-toi ! Il faut que tu éjacules sur l’autel pour maximiser l’énergie libérée, ordonna Lucie.


Il obéit et se sortit du trou d’amour juste à temps pour laisser s’écraser une demi-douzaine de jets de sperme sur la table en pierre. Lucie nettoya rapidement le sexe de Raphaël et récita une incantation dans une langue inconnue aux oreilles de ce dernier.


Les symboles gravés sur l’autel s’illuminèrent, aveuglant complètement Raphaël. Le temps que ses yeux s’habituent à la lumière, Lucie avait terminé son enchantement. Ils descendirent tous les deux de l’autel et la lueur s’éteignit complètement. Une immense femme portant une robe noire avec un capuchon plongeant son visage dans la pénombre se tenait devant eux.

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