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Parallel Universe : Sex World

Chapitre 7

Le duel singulier contre la Gardienne

Hétéro

Chères lectrices, chers lecteurs,


Vous l’avez sans doute remarqué, le titre de cette série d’histoire a été modifié. Je trouvais que “Sexome : l’histoire d’une légende” faisait trop pompeux et ne reflétait pas réellement la série. Je trouve que “Parallel Universe : Sex World” est nettement plus parlant ! Qu’en pensez-vous ?


Sur ce petit mot, bonne lecture !


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Les symboles gravés sur l’autel s’illuminèrent, aveuglant complètement Raphaël. Le temps que ses yeux s’habituent à la lumière, Lucie avait terminé son enchantement. Ils descendirent tous les deux de l’autel et la lueur s’éteignit complètement. Une immense femme portant une robe noire avec un capuchon plongeant son visage dans la pénombre se tenait devant eux.


Lucie se prosterna immédiatement et Raphaël l’imita instinctivement. Il sentait que ce n’était pas le genre de personne à contrarier. Mais était-ce réellement une personne ? Quelque chose de très ancien et sacré émanait de la silhouette qui se tenait devant eux, comme si une déesse était descendue sur la terre ferme.


— Levez-vous, pauvres mortels !


Sa voix résonna dans tous les environs. L’intonation était à la fois dure et céleste, méprisante et mielleuse. Les deux invocateurs se relevèrent et Lucie demanda d’un ton solennel :


— Ô Gardienne ! Accepte notre offrande et autorise notre passage par la muraille sacrée.

— Je suis Inarieth, Gardienne du Mur, Démone des Espïrths, Souveraine de Brandfled, Reine de Idon, Maîtresse de Mogsharg, Dompteuse de Gärls...


Raphaël ne put s’empêcher de la couper d’un ton sarcastique :


— Et l’Imbrûlée, Briseuse de chaînes et Mère des Dragons aussi ?


Il n’eut pas à attendre longtemps avant de se faire projeter de nouveau au sol par quelques forces surnaturelles. Après avoir bien dégusté le sable, Raphaël se releva, pantelant. La démone paraissait encore plus en colère qu’auparavant, si cela était même possible.


— Comment oses-tu me couper la parole, vil parasite ! Tu as de la chance que je ne t’extermine pas purement et simplement ! Je retourne de ce pas à Idon, dit-elle, hargneuse.


Raphaël avait plutôt trouvé drôle son intervention. Ils n’avaient donc aucun sens de l’humour par ici ? Il tourna la tête vers Lucie qui le regarda d’un air assassin. La Gardienne tourna les talons et commença à s’éloigner. Et il comprit qu’il venait de tout faire foirer. Il ne put cependant pas se résigner à son sort et une phrase lui échappa.


— Je te défie, démone !


La silhouette se stoppa net. Lucie, choquée, laissa échapper un petit cri. Même s’il pensait faire la plus grosse boulette de sa vie, Raphaël répéta avec une assurance venue tout droit du néant :


— Moi, Raphaël, Maître de Snoopy le Bouledogue, Lycéen de Banlieue, je te défie en combat sexuel, créature céleste !


Un instant de flottement. Elle se retourna enfin. Un sourire carnassier éclairait son visage pourtant dans la pénombre de sa capuche.


— J’accepte ton défi, candide hominidé. Selon les Règles Anciennes, nous allons copuler. Le premier de nous deux à atteindre le septième ciel perdra. Tous les coups sont permis ! Si tu gagnes, je me soumettrai à tes désirs. Mais si tu perds, je prendrai ton âme et tu m’appartiendras à jamais !


S’ensuivit un rire démoniaque digne de Bellatrix Lestrange. Lucie en profita pour glisser un mot à l’oreille de Raphaël :


— Tu viens de faire une énorme bêtise ! C’est une démone donc seule une créature céleste peut réussir à la faire jouir !


Pas rassuré du tout, il se contenta de répondre sur le ton de la blague foireuse :


— Bah ça tombe bien, j’ai la beauté d’un dieu !


Il s’avança sur l’autel et commença à se déshabiller. Sa queue était déjà au garde-à-vous, prête pour la bataille qui allait s’engager. Son adversaire retira sa gigantesque cape et la laissa tomber au sol telle une feuille morte dévoilant ainsi son corps démoniaque.


Sa peau était étrangement lisse et parcourue de veines rouges incandescentes, comme si de la lave en fusion parcourait son épiderme. Cette beauté des Enfers captivait le jeune homme. Il baissa les yeux pour observer la chatte céleste qu’il allait devoir pilonner. Et c’est à ce moment-là qu’il sut qu’il était définitivement foutu.


Sa chatte était à l’image de son corps : gigantesque. Insérer sa bite en elle lui fera autant d’effet qu’un auriculaire dans la chatte de Lucie. Raphaël pensa tout d’abord à utiliser la Jouissance de Tiers, un de ses pouvoirs, mais il nécessitait une éjaculation et il perdrait donc instantanément. Et puis, il eut une idée de génie. Il devait tout simplement agrandir sa bite pour être à la hauteur !


Il se concentra en fermant les yeux pendant quelques secondes. Lorsqu’il les rouvrit, il vit que rien n’avait changé. Sa bite était de même taille. Puis, il comprit. Il avait bien agrandi sa verge, mais pas seulement. Tout son corps avait suivi la transformation.


Lucie derrière lui semblait à peine plus grosse qu’une souris. Et devant lui, la Gardienne était maintenant deux fois moins grande que lui. Il devait frôler les huit mètres de haut ! Il en eut le vertige pendant une seconde.


Puis, voyant que son adversaire semblait déstabilisé par sa manœuvre, il se ressaisit et saisit sa chance. Il la plaqua au sol en l’attrapant par les mollets. Elle s’écroula lourdement sur le dos dans un vacarme qui inonda toute la vallée.


Elle tenta de se relever, mais Raphaël, de sa main de géant, la maintint au sol en lui comprimant les seins. Il approcha ensuite sa bite monstrueuse à l’entrée de la grotte démoniaque pour l’empaler d’un coup sec. Le diamètre aberrant de son engin fit hurler de douleur la pauvre créature qui devait sans doute déjà regretter d’avoir accepté le défi.


La chaleur qui régnait dans le vagin de la Gardienne était cuisante, comme si la cyprine avait été remplacée par de la lave en fusion venue tout droit des Enfers. La chair qui lui entourait la verge pulsait tel un métronome infernal. Mais le héros ne se laissa pas intimider par cette caractéristique surnaturelle du trou de la Gardienne et il continua imperturbablement à marteler puissamment ce vagin méphistophélique.


Bien que Raphaël semblait avoir le dessus, la démone ne se décidait pas à jouir. Ses coups de burin auraient déjà donné un orgasme à n’importe quelle femelle normale. Mais normal n’était pas un mot que l’on pouvait appliquer à la Gardienne. Voyant qu’il était impuissant face à elle, la démone cracha entre ses dents :


— Tu ne peux pas me faire jouir ! Je suis une créature démoniaque ! Tes coups de pilon sont vains, tu finiras par jouir et tu seras à moi pour l’éternité, vil métamorphe !


Le chevalier de huit mètres perdit alors tout espoir de gagner : il n’était pas à la hauteur. Il avait voulu tenter le destin et ça allait le mener à sa perte. Mourir en éjaculant n’était peut-être pas une si vilaine mort après tout.


Il se laissa aller et s’approcha dangereusement du point de non-retour. Dans quelques instants, il allait jouir et son âme appartiendrait à jamais à cette indomptable démone.


Soudain, il entendit une petite voix hurler derrière lui. C’était Lucie, qui voyait bien qu’il allait perdre. Ses cris lui parurent inintelligibles au premier abord, assez similaires à ceux d’un hamster en crise d’épilepsie. Après un effort de concentration intense, Raphaël put néanmoins distinguer quelques bribes de parole.


— Lâche rien... Utilise-le... gagner... fond...


Quel était donc ce charabia incompréhensiblement cabalistique ? Raphaël n’en saisit pas le sens. Mais ce regain de concentration lui avait permis de se remettre les idées en place. Une rage folle s’empara de lui. Il n’allait pas mourir comme ça !


Une énergie étrangère inonda son corps. Ancienne et infiniment puissante. C’était comme si on lui avait fourni une essence céleste en guise de carburant. En regardant son pénis, Raphaël vit qu’un halo lumineux l’entourait. Et fait encore plus incroyable : ses pieds ne touchaient plus le sol. Ils étaient à plusieurs mètres de hauteur, comme si des bras invisibles portaient les deux protagonistes.


Il sentit la démone tressaillir sous lui. Il avait réussi à percer ses défenses. Il enfonça encore plus profondément sa bite de titan en elle. Les yeux de cette femelle pilonnée sans merci commencèrent à luire d’un rouge dangereux. Elle commença à hurler, tenta de se libérer de l’étreinte ferme que maintenait notre paladin du sexe.


Une onde d’énergie traversa tout le corps de Raphaël et se répercuta dans le vagin démoniaque. Et ce fut terminé.


Des soubresauts incontrôlables s’emparèrent de la Gardienne. Elle hurla de plaisir en bavant et en roulant des yeux. Elle éjacula de la mouille sur le ventre de Raphaël qui continuait tant bien que mal à baiser ce trou incandescent. Progressivement, l’intensité de l’orgasme diminua jusqu’à ce que la démone retrouve à peu près ses esprits. En extase, elle parvint tout de même à articuler quelques mots :


— Ô Puissant ! Tu m’as littéralement balayée !


Il avait gagné ! Il avait vaincu une démone millénaire à coups de bite bien placés ! Enfin libéré de la peur de perdre, notre héros sentit le plaisir monter en lui. Il eut une idée et décida d’humilier encore plus sa proie. Il se retira de sa chatte et saisit à deux mains sa tête. Il pénétra sa bouche entrouverte et la pilonna sans pitié. Soumise et docile, elle se laissa faire et accompagna le mouvement de sa langue brûlante.


La jouissance arriva enfin et Raphaël se décharge sur le visage, épuisé de son adversaire détruite. Une énorme quantité de sperme souilla la peau rougeâtre de la Gardienne qui ne cilla pas. Elle ressemblait à présent à une actrice porno après le passage d’une vingtaine de queues.


Ils étaient maintenant redescendus et leurs pieds touchèrent le sol froid. Lucie accourut aux côtés de Raphaël qui avait repris sa taille normale. La démone déchue avait également adopté taille humaine et se relevait pantelante, toujours nue et couverte de foutre.


— Tu m’as vaincue, chevalier ! Nul n’est parvenu à me faire jouir en combat singulier depuis quatre millénaires ! Je te dois maintenant obéissance et je me soumets à ton pouvoir. Mes royaumes sont maintenant tiens, proclama-t-elle, solennellement.


Raphaël se redressa et dit d’un ton qui se voulait impérieux :


— Très bien, démone ! Ouvre le passage du Mur afin que nous puissions le traverser ! Tu pourras ensuite retourner dans ton royaume afin de régner à ma place par procuration !

— Bien, Maître !


La tête baissée, la créature disparut dans un éclat de lumière rouge sang.


Et Lucie eut juste le temps de rattraper Raphaël avant qu’il ne s’écroule. Il s’était évanoui d’épuisement.


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Merci d’avoir lu jusqu’au bout ce chapitre ! N’hésitez pas à liker cette histoire si vous l’avez appréciée (je vois toujours des nombres astronomiques de vues sur la plupart des histoires, mais peu de lecteurs ne pensent à nous encourager de la sorte ^^) !

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