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Parallel Universe : Sex World

Chapitre 8

Une rencontre enflammée avec une centaure sauvage

Hétéro

Raphaël se réveilla quelques heures plus tard. Il était allongé dans l’herbe et pouvait voir un immense ciel bleu s’étendre à perte de vue. Lorsqu’il se redressa, il sentit sa tête tourner subitement. Lucie apparut alors dans son champ de vision.

— Doucement, champion ! Tu as encore besoin de repos ! Lança-t-elle.

Et Raphaël sut immédiatement qu’elle avait raison car sa tête lui parut très lourde et il s’effondra de nouveau sur le dos, regagné par un sommeil pesant.

Il se retrouva de nouveau dans la grotte étrange qu’il avait déjà vue la nuit précédente. Cette fois-ci, il n’était pas attaché à un fauteuil mais allongé sur un matelas assez dur. Lorsqu’il souhaita se relever, il vit avec stupeur qu’il ne le pouvait pas : quatre paires de menottes le clouait au lit.

Et, soudain, il entendit à nouveau la voix tonitruante qui l’avait tant effrayé la dernière fois.

— Alors, n°273, prêt à assumer les conséquences de tes actes, vermine ?

Il s’avança et Raphaël put distinguer sa silhouette immense au-dessus de lui. Le ton de sa voix fit frissonner le jeune homme.

— Je suis content de ne pas t’avoir totalement émasculé. Tu vas pouvoir un peu servir encore.

Soudain, Raphaël se réveilla en sursaut. Lucie était à côté de lui, endormie. Ils étaient dans une petite clairière à l’abri des arbres. Cela signifiait que Lucie avait dû traîner le jeune homme sur tout le trajet. Normal qu’elle soit épuisée.

— Je vais en profiter pour explorer un peu les environs, se dit Raphaël.

Il trottina quelques dizaines de minutes avant d’arriver à un petit lac baigné par le soleil. L’eau était impeccablement translucide et laissait apparaître un fond de pierres lisses.

Décidé à se laver, Raphaël retira son T-Shirt, son pantalon et son caleçon et entra dans l’eau dans le plus simple appareil. Le liquide était agréablement chaud et le jeune homme ne put s’empêcher de plonger la tête sous la surface du lac.

Il resta une bonne minute en apnée, les yeux fermés. Rien ne vint perturber cet instant de relaxation complet. Rien ou presque. Juste avant de remonter à la surface pour reprendre son souffle, Raphaël sentit qu’on le tirait vers le haut.

Quelques instants plus tard, il était suspendu à 1 mètre 50 au-dessus de la surface au bout de deux bras plutôt musclés. En face de lui se tenait une créature qu’il ne pensait jamais rencontrer de sa vie : un centaure. Une centaure pour être précis.

Elle regardait l’humain qu’elle venait de pêcher avec stupéfaction et avait la bouche pendante.

— Qu’est-ce que tu es ? Demanda-t-elle, curieuse. Un elfe, un nain ?

Tétanisé, Raphaël parvint vaguement à articuler :

— Uuun humain…

— Un humain ? Ça existe vraiment ? Je pensais que c’était que dans les contes pour poulains et pouliches.

— Eh bien non, répondit Raphaël, avec plus d’assurance. Tu peux me poser qu’on discute tranquillement ?

— Bien sûr, désolée ! J’ai cru que tu te noyais !

Elle galopa jusqu’à la rive et déposa le jeune homme sur ses pieds avant de s’asseoir sur son long arrière train. Raphaël put enfin voir dans sa globalité l’être qui se tenait devant lui : elle semblait être dans la vingtaine et avait les cheveux d’un roux assez flamboyant, un visage angélique aux traits assez fins et des yeux gris. À la grande surprise de Raphaël, il vit qu’elle était entièrement torse nu. Entièrement nue pour ainsi dire. Une paire de seins assez imposante ballotait sur le poitrail de la centaure. Jusqu’à la taille, elle avait tout ce qu’il y a d’humain. Mais, à partir des hanches, son corps ressemblait à celui d’une jument baie. Plutôt athlétique d’ailleurs.

— Donc tu es humain ? Demanda-t-elle, en l’observant d’un regard perçant.

— C’est ça ! Et toi, tu es une centaure ?

— Oui ! J’ai plein de questions à te poser ! Comment tu fais pour courir à deux pattes ? Comment tu te couches avec un si petit corps ? Comment tu fais pour te cabrer ? Est-ce que tu as deux pénis comme les centaures ?

— Quoi ? Les centaures ont deux pénis ?

— Bien sûr ! Comment veux-tu qu’il féconde nos deux vagins sinon ?

— Vous avez deux vagins ? Couina Raphaël, stupéfait.

— Bah oui ! Les humaines en ont trois ?

— Non ! Un seul !

— Ah oui ?! Incroyable ! Il faudra que je raconte ça à ma sœur, elle va ha-llu-ci-ner !

— Tu as deux vagins ? Répéta Raphaël.

— Positif ! Tu veux voir ?

— Euh, pourquoi pas...

Elle se remit debout et montra sa croupe chevaline à Raphaël. Elle fit lever sa queue et le jeune homme put voir le vagin de la jument.

— Ça fait qu’un seul vagin ! Je m’en doutais que les centaures avaient leurs organes génitaux au même endroit que les chevaux. Il est où l’autre ?

— Dans mon dos, bien sûr !

Elle baissa son postérieur de jument et laissa voir à Raphaël son dos nu. À sa base, un vagin humain y prenait place.


— Tu as un vagin dans le bas du dos ?! C’est super bizarre !

— Comme ça, les centaures mâles peuvent pénétrer nos deux vagins simultanément. Leur bite de cheval pénètre notre vagin de jument et leur bite humaine pénètre notre vagin humain.

— Incroyable !

— Tu n’as vraiment qu’un seul pénis toi ?

— Euh oui…

— Ça doit être bien triste de baiser avec vous, les humains.

— Avec les humains normaux, peut-être. Mais il se trouve que tu viens de rencontrer le seul homme de la terre à avoir des pouvoirs magiques !

— Des pouvoirs magiques ? N’importe quoi ! Dit la centaure.

— Je t’assure ! Tu veux que je te montre ?

— Essaye toujours !

Raphaël ferma les yeux et se concentra. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il entendit la centaure couiner.

— Oh la vache ! Tu disais vrai !

Raphaël possédait à présent un corps de cheval jusqu’à la taille. Il s’était métamorphosé en centaure aux bites imposantes.

— Tes sexes sont immenses ! Je n’ai jamais vu de centaure en avoir des aussi gros ! Surtout au repos !

— Je te l’ai dit, j’ai des pouvoirs magiques !

— Tu peux me monter ? Ça fait une éternité que je n’ai pas été pénétrée !

— Pas de soucis, répondit Raphaël en faisant claquer ses sabots neufs sur le sol sablonneux. C’est quoi ton nom d’ailleurs ?

— Je m’appelle Lyn, fille de Faë. Et toi ?

— Raphaël.

À présent, ses deux bites étaient dressées, prêtes à l’action. Il saisit la croupe de Lyn et posa ses sabots avant sur son garrot à la manière d’un étalon qui s’accouplait avec sa jument. Après quelques efforts, il put approcher sa bite humaine de la fente beige à l’arrière du dos de la centaure. D’un mouvement conjoint, il enfonça ses deux mâts en elle. Elle hennit légèrement tout en tentant de se cabrer. Néanmoins, le poids du corps de Raphaël la clouait au sol.

Côté humain, Raphaël ne vit pas de grande différence avec une humaine au niveau sensation. Par contre, côté cheval, l’expérience était plus qu’incroyable. Contrairement à une bite d’homme, la bite de cheval était beaucoup plus longue et plus large en son bout. Cela décuplait toutes les stimulations du vagin chevaline de Lyn.

— Je n’ai jamais été aussi remplie ! Tu dois être un dieu ! Gémit Lyn.

— On peut dire ça, répondit le jeune homme en allant de plus en plus profondément dans les deux trous.

La centaure ne tarda pas vraiment à avoir un orgasme. C’est sa chatte humaine qui jouit la première, rapidement suivi de son autre vagin.

Quelques minutes plus tard, elle eut un second double orgasme alors que Raphaël sentait lui aussi la pression monter dans ses deux sexes. Il redoubla de vitesse, ce qui fit couiner Lyn.

— Je vais jouir ! Dit-il.

— Vas-y. Tu l’as mérité !

Il obéit et se laissa aller. Il bloqua ses deux membres jusqu’aux couilles et laissa un immense torrent de foutre s’échapper des deux glands surdimensionnés. Au contact de son sperme, Lyn eut bien sûr un nouvel orgasme encore plus puissant que les précédents (la Jouissance de Tiers était toujours aussi efficace).

Après quelques instants, ils retrouvèrent tous les deux leurs esprits. Raphaël reprit sa forme humain et regarda Lyn.

— Tu m’as littéralement soulevée ! Lança la centaure. La meilleure baise de toute ma vie !

— Ravi d’avoir pu t’aider !

— Comment faire pour te remercier ?

— Oh… j’ai bien une petite idée ! Tu pourrais me ramener à la clairière avec l’immense rocher noir ?

— Pas de problèmes ! Je vois où c’est ! Grimpe-moi dessus ! Encore, hihi !

Elle se coucha pour laisser Raphaël enjamber sa croupe.

— J’ai une idée ! Dit-elle soudain. Je vais galoper tout le long !

— Euh ok…

— Tu vas devoir accompagner le mouvement avec ton bassin.

— Et alors ?

— Quoi de mieux pour accompagner le mouvement que de baiser ma chatte pendant le trajet ? Tu n’as qu’à glisser ta bite dedans et essayer qu’elle ne ressorte pas !

— C’est très bizarre comme demande. Mais pourquoi pas.

Il approche une nouvelle fois son gland de la chatte dégoulinante qui s’offrait à lui et poussa d’un coup à l’intérieur.

— Mmmh… C’est la première fois qu’on me baise que d’un seul trou ! Dit Lyn. C’est super bizarre !

Elle engagea le pas et Raphaël mit quelques instants avant de se stabiliser complètement. Son pénis touilla pendant ce temps l’intérieur de la chatte serrée de Lyn.

— Tiens-toi ! Tu vas tomber sinon !

— J’essaie mais c’est compliqué ! Y a pas de rênes ! Se plaignit le jeune cavalier.

— Enlace-moi avec tes bras !

Raphaël obéit et passa ses bras sur le ventre musclé de la centaure. Sa bite était à présent bien calée au fond du trou centauresque et prête à l’emploi. Lyn passa ensuite au petit trot, ce qui fit rebondir le jeune homme sur son dos. Le pénis tapait alors encore plus profond en elle, ce qui la fit légèrement frémir.

— Tu vas me faire jouir instantanément si je passe au galop ! C’est déjà trop bon ! Lâcha Lyn, une goutte de sueur perlant sur sa tempe gauche.

Néanmoins, elle ne tarda pas à amorcer le départ d’un ample galop à gauche. À présent, Raphaël entrait et sortait de la chatte de Lyn jusqu’au gland sans même le vouloir. C’était plutôt agréable de ne rien avoir à faire !

— Oh la vache ! C’est du lourd là ! Gémit encore la femme mi humaine mi jument. Le va-et-vient est si fluide, c’est sublime !

— Je trouve aussi !

Le jeune homme remonta ses mains vers la poitrine opulente de la créature fantastique. Cette dernière sursauta, surprise.

— Qu’est-ce que tu fous ? Demanda-t-elle.

— Bah, je te titille les tétons.

— Comment ça ?

— On te l’a jamais fait ?

— Quand un centaure nous baise, il ne pense pas vraiment à nous caresser. D’ailleurs, il n’y a rien de sexuel dans les seins, non ?

— Peut-être mais ça peut procurer des sensations assez… exotiques. Tu veux essayer ?

— Pourquoi pas !

Raphaël reprit son mouvement ascendant et saisit les tétons de la centaure. Il les fit doucement rouler entre ses doigts tandis que sa queue continuait à pilonner d’elle-même le trou de Lyn. La chevauchée devenait peu à peu chancelante sous l’action des hormones du plaisir.

C’est au moment où il commença à malaxer à pleine main son buste que Lyn eut un premier orgasme. Elle ne décéléra aucunement cependant et parvint à maintenir une trajectoire décente.

— Ça tombe bien que tu aies joui car je vais pas tarder, souligna Raphaël en abandonnant son massage de seins pour se concentrer sur son propre plaisir.

— Je vais te rendre la monnaie de ta pièce, cowboy ! Lança Lyn avant d’allonger son galop. Tu vas voir que c’est encore mieux avec un galop bien ample.

Le changement d’allure soudain fit sursauter le jeune homme. Mais Lyn avait raison : la stimulation de sa verge était à présent poussée à son maximum alors qu’elle voyageait à toute vitesse dans le vagin de la centaure. Les bourses de Raphaël tapait de plus en plus fort sur le bas du sexe de Lyn. Il enserrant le plus fort possible le ventre de la centaure et se plaqua contre son dos alors qu’il lâchait la sauce une seconde fois en elle. Il avait pris soin de ne pas activer la Jouissance de Tiers pour ne pas avoir un accident malencontreux.

— Eh bah ! Tu es sacrément productif mon mignon ! Constata Lyn alors qu’elle sentait un flot de sperme s’écouler en elle.

— Tu ne risques pas de tomber enceinte ? Demanda Raphaël, une fois remis de son puissant orgasme.

— Avec la quantité de foutre que tu as lâchée, y a de fortes chances ! Mais je serais heureuse de porter le poulain d’un homme tel que toi !

Gêné, Raphaël se tut. Il allait peut-être devenir père d’un bébé centaure. Quelle idée ! Lui qui était puceau il y a un mois encore !

Alors qu’il commençait à se perdre dans ses pensées, ils arrivèrent dans le campement établi par Lucie. Cette dernière attendait Raphaël d’un pied ferme et semblait un peu en colère.

— C’est à cette heure-là que tu reviens ? Ça fait trois heures que je te cherches ! J’ai cru qu’on t’avais kidnappé ! Tu es irresponsable ! Éructa-t-elle.

— Oulah ! Calme-toi ! Je suis là maintenant ! Tout va bien, Lucie ! S’empressa de répondre le jeune homme en sautant du dos de Lyn.

— Ne me refais plus jamais ça ! Dit Lucie en l’enlaçant, soudain calmée. Pourquoi tu es tout nu ?

— C’est une longue histoire !

— Qui est-elle ? Demanda Lucie en lorgnant d’un regard soupçonneux la centaure qui souriait maladroitement.

— Je suis Lyn !

— On s’est rencontré près d’un cours d’eau un peu plus loin. On a fait… connaissance.

— Oh ! Je vois ! Lâcha Lucie en souriant. Il baise bien, hein ?

— Euh oui ! Répondit Lyn, gênée.

— Il t’as fait son numéro de métamorphe pour te prendre par les deux trous en même temps, non ?

— Ouais ! C’est incroyable !

— J’en étais sûre !

— Bon, sur cette note, je vais vous laisser. Je dois rejoindre mon chez-moi !

La centaure se retourna, laissant apparaître son vagin équin, dégoulinant de sperme.

— À plus ! Lança-t-elle en repartant au galop.

— Salut ! Dit Raphaël.

Une fois seuls, Lucie regarda Raphaël et éclata de rire.

— Qu’est-ce qu’il y a ? Demanda-t-il, interloqué.

— Tu peux pas t’empêcher de baiser tout ce qui bouge, toi !

— Ah ça ! Tu peux même pas imaginer à quel point ma libido est toujours aussi haute que tout à l’heure !

— C’est l’inconvénient d’avoir une régénération instantanée de spermatozoïdes…

— Inconvénient ? Je trouve ça utile moi !

— Tu veux baiser maintenant, c’est ça ?

— Tu lis dans mes pensées !

— Très bien ! Soupira Lucie en enlevant un à un ses vêtements.

Elle s’empara sur la bite dressée de Raphaël et commença à le chevaucher pour la énième fois depuis leur rencontre.



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Merci d’avoir lu ce nouveau chapitre des aventures de Parallel Universe !


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Érotiquement,

FireHorse


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