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Le pari stupide

Chapitre 2

La suite

Hétéro

Yann avait choisi une tout autre méthode pour faire des enfants à des femmes. Il les contactait sur les forums, et choisissait une zone géographique de cent kilomètres autour de chez lui. Il leur demandait de faire un test pour le sida. Pour lui aussi, c’était important, il ne voulait pas devenir malade, ni contaminer des femmes ou des enfants.


Il leur proposait aussi de faire des tests d’ovulation pour optimiser le moment idéal de la conception des enfants. Il venait alors rendre visite aux femmes pour leur faire l’amour. Il pouvait ainsi éjaculer dans plusieurs femmes au cours de la semaine / du mois.


Il avait déjà fait la connaissance d’une bonne dizaine de volontaires, il avait de l’avance sur son frère. Bon c’est vrai que faire des enfants comme ça, était peut-être un peu fou, mais si cela pouvait apporter du bonheur à toutes ces femmes en mal d’enfants, ce n’était pas une mauvaise chose. La première semaine, il fit la connaissance de Milène, mariée avec un homme qui ne pouvait pas avoir d’enfants. Ils en avaient apparemment longuement discuté, avant de prendre cette décision. Leur demande de procréation assistée avait été rejetée, car elle était déjà trop âgée, vu qu’elle avait quarante-deux ans, et lui était encore plus vieux avec ses cinquante-cinq ans.


Bref Yann se retrouvait avec un plan à trois. Bon ce n’était pas trop son truc, mais pourquoi ne pas essayer, après tout. Il frappa à la maison de cette famille, et il fut accueilli un peu... nerveusement par Milène, et son mari. Ils commencèrent par mettre au point les choses sur la façon dont les choses allaient se passer. Ils échangèrent aussi les tests du sida pour que tout le monde soit rassuré.


— Vous venez ! fit Yann en se levant et tendant la main vers Milène.


Cette dernière se tourna vers son mari, il suivit l’étrange duo vers la chambre. Milène le conduisit dans celle des amis, parce que faire ça dans la chambre qu’elle occupait avec son mari, c’était impossible.


— Vous pouvez rester, ça ne me gêne pas ! fit Yann au mari de Milène.


Le jeune homme commença à déshabiller sa nouvelle compagne, elle était très nerveuse, et semblait trembler sous ses doigts. Il se pencha vers elle, et lui murmura :


— Détends-toi, ça va aller ! fit-il avec le sourire.


Il fit courir ses lèvres dans le cou de Milène, les posa sur ses seins après avoir déboutonné sa chemise, et pinça ses tétons. Milène était nerveuse, et regardait son mari. Elle ne savait pas si elle voulait qu’il vienne auprès d’elle, ou qu’il s’en aille en dehors de la chambre.


Le mari n’avait jamais eu des envies de voyeurisme, mais il sentait son sexe se mettre en érection, en observant sa femme être touchée par un autre homme. Il s’assit sur un fauteuil dans la chambre et ouvrit son pantalon pour être à l’aise. Il se mit à se caresser, il croisa le regard de son épouse qui l’observait étrangement. Finalement elle posa sa tête sur l’épaule de Yann, et se laissa aller dans ses bras. Son mari n’avait aucune intention de l’aider... il en profitait, alors pourquoi pas elle aussi.


Yann posa ses mains sur le dos de Milène et caressa son corps, en posant sa bouche sur sa poitrine. Le jeune homme l’allongea sur le lit, glissa sa main entre ses cuisses et commença à la doigter avec énergie. Il n’avait pas... particulièrement envie d’être tendre avec elle. Il avait très envie d’elle, pas forcément d’elle en particulier, mais de toutes les femmes à qui il voulait faire un enfant. Ils se mirent en position de soixante-neuf afin de lubrifier mutuellement leurs deux sexes afin de faciliter la future pénétration.


Milène n’était pas douée pour faire une fellation, son mari ne devait pas aimer, ou alors c’était elle, et elle n’avait pas osé lui dire non. Voyant cela il changea de position et vint présenter son sexe à l’entrée de son minou. Il la pénétra sans même la regarder, elle gémit. Il s’allongea sur elle, pour mettre sa tête dans le creux de son cou et ne pas voir son visage. Il voulait juste... avoir un enfant. Si en plus, il donnait du bonheur à ce couple, où était le mal.


Il la trombona avec vigueur, avant d’éjaculer dans son vagin. Enfin, la conception de son enfant était à l’œuvre. Il se retira. Milène, allongée sur le dos, posa son bras sur son visage, et se mit à pleurer en silence. Elle n’avait ressenti aucun plaisir dans les bras de cet homme. Son mari, lui, avait éjaculé suite à la branlette sur son fauteuil. Yann demanda où se trouvait la salle de bain. Il s’y rendit, se rinça le corps rapidement. Il indiqua comment prendre contact avec lui pour le test de grossesse positif, et le test de paternité. Puis il rentra chez lui pour se reposer. Demain, il irait dans le lit d’une autre candidate.


C’était la seconde femme de la semaine. Lola, elle, était lesbienne, en couple avec Ninon, et elles avaient toutes les deux décidé d’avoir leur enfant. Sauf qu’elles n’avaient trouvé aucun homme parmi leurs connaissances pour jouer le rôle de géniteur, sans vouloir être aussi le père de l’enfant, c’est-à-dire être là au quotidien. Lola avait vingt-huit ans, et Ninon trente-six, elles avaient fait une demande d’adoption, mais... il fallait attendre des années, et elles n’en avaient pas envie.


Deux femmes pour lui, Yann en était particulièrement excité. Surtout qu’elles étaient toutes les deux bien plus belles que Milène.


— Nous avons décidé toutes les deux de tomber enceintes ! Sauf que Ninon n’est pas dans la bonne période, expliqua Lola.

— Si vous voulez, je reviendrais quand ce sera le moment, je suis à votre disposition, fit Yann avec le sourire.


Faisant fi de sa réponse, Lola et Ninon se mirent nues, et commencèrent à se caresser l’une l’autre, pour se mettre en condition. Yann en était réduit à l’état de spectateur, mais il bandait déjà bien ardemment, à voir ces deux femmes se toucher, se caresser.

Le jeune homme voulut tendre la main pour toucher un de leurs sexes, mais il reçut une tape sur celle-ci.


— Attends ton tour, rétorqua Ninon, en serrant Lola contre elle.


Ninon invita Lola à s’allonger sur le lit. Elle posa ses mains sur le corps de son amante, et vint perdre sa langue entre les lèvres intimes de la femme qu’elle aimait. Elle n’avait pas trop envie qu’un homme la pénètre, c’était son petit trésor. Ninon posa sa main sur le sexe de Yann, et commença à le branler.


— Je veux que tu passes le moins de temps possible dans son corps, expliqua Ninon.


La jeune femme se pencha pour venir mettre le pénis de Yann dans sa bouche. Elle sursauta en sentant les mains de Lola sur son corps. Ninon était très possessive envers Lola, personne ne devait la toucher, et lui faire l’amour en dehors d’elle. Mais elle avait accepté parce que Lola voulait un enfant. Et elle voulait lui offrir ce bonheur, même si elle ne pouvait malheureusement pas le faire physiquement elle-même.


— Tu crois que c’est possible de jouir, d’éjaculer dans ma main, et que je... féconde moi-même Lola ? demanda Ninon.

— Je ne crois pas que ça marche ! fit Yann.


Il ne voulait pas montrer sa déception de ne pas pouvoir pénétrer Lola, elle était magnifique. Ninon se remit à lui faire une fellation, elle ferma les yeux, imaginant que c’était autre chose que le sexe d’un homme.


— Je vais... fit Yann.


Elle arrêta et se mit derrière Lola pour lui lever les jambes et ainsi faciliter l’accès au sexe de la jeune femme et de ce fait sa pénétration.


— Tu mets tes mains sur mes épaules, tu ne touches pas Lola avec tes pattes de mâle ! fit Ninon.

— D’accord ! D’accord !


Yann pénétra donc Lola, posa ses mains sur les épaules de Ninon et commença à faire des va-et-vient. La jeune femme le regardait avec un regard féroce. Il ne valait mieux pas qu’il s’attarde trop dans le corps de Lola. D’ailleurs, elle lui enjoignait de faire vite ! Cette dernière semblait pourtant apprécier ce qu’il était en train de faire. Elle gémissait de... plaisir.


— Je peux la faire jouir, si tu veux, fit Yann.

— Surtout pas !


Yann soupira et éjacula dans le vagin de Lola. Ninon le poussa pour qu’il se retire d’elle et glissa ses doigts dans le sexe de sa compagne pour finir de la faire jouir et permettre ainsi au sperme de mieux s’inoculer en elle. Ninon avait accepté, mais si elle ne tombait pas enceinte maintenant, elle ne pourrait pas refaire un truc comme ça. Que le corps de son amante appartienne à un homme ne serait-ce qu’une minute, ne lui plaisait pas du tout.


— On te tiendra au courant de la suite ! fit Ninon, en le chassant de l’appartement.


Yann se retrouva en caleçon au milieu du couloir avec ses vêtements dans les bras. C’était bien la première fois qu’on le chassait de cette façon. Il haussa les épaules et s’habilla devant la porte, avant de rentrer chez lui.


Le jeune homme s’allongea sur son lit, et se masturba en pensant à Lola. Franchement, elle était trop belle ! Il espérait étrangement que ça ne marche pas du premier coup, pour retourner plonger son sexe en elle.


Pendant les quatre semaines, il rencontra vingt-huit femmes différentes, d’orientations sexuelles et d’âges divers. Parmi elles, seules quatre lui envoyèrent un message pour lui dire qu’elles étaient enceintes. Il avait pourtant fait tous les tests pour être sûr d’être fertile et il avait ce qu’il faut. Peut-être qu’une seule fois ne suffisait pas. Il revint donc voir celles qui n’étaient pas tombées enceintes la première fois. Enfin, il trouva son plaisir. Par contre, il découvrit que Lola était une des femmes qu’il avait réussi à engrosser du premier coup... bien dommage.


Yann avait eu l’occasion de croiser d’autres candidates, plus belles les unes que les autres, comme Sophie, avec un cul magnifique, Claire dont la chute de reins était incroyable, Victoire avec de très jolis seins, Margot et son joli pubis. Et puis d’autres beaucoup moins belles, et beaucoup moins douées dans le sexe. Mais il prenait son pied au moins une ou deux fois par semaine. Il avait aussi essayé toutes les positions possibles, Amélie, l’avait même autorisé à l’attacher pour lui faire l’amour, enfin... concevoir un enfant !


Yann et Yoan se retrouvèrent chez leurs parents pour partager une semaine de vacances, ça faisait un an qu’ils avaient entamé ce pari. Le jeune homme tenait un classeur sous le bras, son frère avait fait de même.


— Alors ? demanda Yann.

— Compte du jour : J’ai rencontré quarante-trois femmes, trente-huit ont confirmé leurs grossesses, et je possède trente-six tests de paternité positifs. Une dizaine d’enfants devraient être nés maintenant. Et toi ?

— Alors j’ai en rencontré soixante-deux, quarante-trois ont confirmé leurs grossesses, j’ai trente-cinq tests de paternité et dix enfants sont nés.

— Mouais... on est plus ou moins à égalité, dit Yoan.


A eux deux, les garçons avaient quatre-vingt-un enfants, en fait quatre-vingt-une grossesses confirmées en moins d’un an. A ce rythme-là, ils pourraient repeupler la Terre.


— Tu as d’autres rendez-vous ? demanda Yoan.

— Oui, il me reste encore quinze femmes à mettre en enceinte de ma « première » sélection. Et toi ?

— J’ai déjà vingt-six autres rendez-vous. De quoi remplir la moitié de l’année.

— Hein ? Comment tu t’organises ?

— Eh bien, une semaine chez chaque femme, ensuite j’attends la confirmation d’une grossesse, puis on fait le test généralement vers la neuvième ou dixième semaine de grossesse.

— Ah oui, pas bête, moi... j’attends qu’une femme en période me contacte, et je vais faire ma petite affaire. J’ai pratiquement une femme différente dans mes bras tous les soirs.

— Pourtant sur soixante-deux tu n’as réussi qu’à en mettre que quarante-trois enceintes.

— Eh bien, comme on ne le fait qu’une fois, il y a des ratés. Est-ce que tu as eu des coups de cœur ? demanda Yann.

— Pas vraiment. Certaines sont plus intéressantes, mais rien de plus. Et toi ?

— Physiquement, oui... mais je n’ai jamais pris le temps d’apprendre à les connaître.

— On refait le point dans un an ?

— Disons plutôt cinq ans.

— OK ! ça me va.


Les deux hommes partirent chacun de leurs côtés, bien sûr, ils se parlaient au téléphone, mais sans jamais évoquer ce sujet : le pari.

Yann avait regardé, il pouvait avoir des enfants jusqu’à la fin de leur vie, mais bon la fertilité diminue après cinquante-cinq ans. De plus, il doutait qu’une femme vienne le voir après quarante-cinq ans pour avoir un enfant avec lui.


Il avait eu quarante-trois grossesses en un an. Si on multiplie par le nombre d’années durant lesquelles il pourrait féconder une femme ? Vingt-sept ans, peut-être trente ans ? Il pourrait donc avoir plus de mille enfants.


C’était un chiffre aberrant quand on y pense ! Il ne savait même pas si c’était vraiment légal tout ça.

Son frère aurait à peu près le même chiffre, cinquante ou cinquante-et-une semaines avec des femmes en une année, sur trente ans, représentaient plus de mille-trois-cents enfants. Il devait donc, en toute logique, gagner.


S’il pouvait y arriver du premier coup ; chaque soir une candidate enceinte ; en trente ans, ce serait plus de dix-mille enfants, mais là... ce serait quand même un peu trop !


Yoan lui ne pensait pas tout à fait comme ça, il voulait surtout prendre le temps de connaître les mères de ses enfants, même s’il ne les revoyait jamais après une semaine de vie commune, puis de quelques heures lors du test de paternité. Mais quand même cela lui semblait être nécessaire de savoir qui prendrait soin de sa progéniture. En fait, s’il maintenait ce rythme, il pourrait sans doute en avoir plus de mille-trois-cents, voire plus... Ce serait bien de gagner son pari contre son frère.


Cinq ans plus tard, Yoan annonça son chiffre, il avait deux-cent-quarante-deux grossesses, et Yann deux-cent-quarante-sept, il était encore devant.

Ils se donnèrent rendez-vous dans dix ans. Et quand ils arrivèrent à cette date, Yann était le père de quatre-cent-quatre-vingt-sept enfants, tout comme Yoan. Ils étaient à égalité.

Puis lors du prochain rendez-vous, vingt ans après, Yoan passa le cap des neuf-cent-quatre-vingts enfants. Il avait décidé d’aller jusqu’à mille ! Il en manquait vingt ! Ce ne serait pas trop long, en moins d’un an, il aurait franchi le cap. Son frère Yann n’en avait que neuf-cent-cinquante-deux.

C’est donc Yoan qui gagnait haut la main, le pari !


— On s’arrête dans deux ans, à nos quarante ans, fit Yoan.

— Oui, c’est parfait pour moi.

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