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Le pari stupide

Chapitre 3

La suite - 2

Hétéro

Yann finit quand même par rencontrer une femme dont il tomba amoureux, elle était plus jeune que lui : vingt et un ans, un joli visage rond, toujours le sourire, toujours à courir partout, pleine d’énergie. Mathilde, c’est ainsi qu’elle se nommait, avait pris contact avec lui pour avoir un enfant.

Sauf que là où les autres avaient « écarté les cuisses » pour faire leurs affaires ; bon, en même temps, elles avaient pris contact avec lui pour ça ; Mathilde avait pris le temps de lui poser des questions, de vouloir apprendre à le connaître. Elle ne voulait pas que le père de son futur enfant soit n’importe qui ! Yann se souvenait encore de leurs premières rencontres.


— Bonjour, fit-elle en ouvrant la porte à Yann.


La jeune femme avait le sourire, mais quand il voulut entrer dans sa maison comme à son habitude, elle le poussa, ferma la porte derrière elle, le prit par la main et partit pour faire une balade.


— Parle-moi de toi ! dit Mathilde avec le sourire.


Ils marchaient tous les deux, main dans la main, dans les rues sombres de la ville. Elle souriait et lui posait mille et une questions. Il avait maintenant trente-neuf ans, plus de neuf-cents enfants, mais aucun qui n’était vraiment à lui. Il avait connu presque autant de femmes, et pourtant aucune qui n’avait pris le temps de le connaître.

Mathilde écoutait ses paroles, et les buvait littéralement. Jamais il n’avait rencontré une femme qui s’intéressait vraiment à ce qu’il avait à dire, à faire découvrir. Et le regard que la jeune femme posait sur lui l’excitait, il fallait bien l’avouer.

Non, il ne fallait pas qu’il pense comme ça. Il porta son regard sur l’horloge, et vit qu’il était déjà deux heures du matin. Ils étaient assis sur ce banc dans le parc sous ce lampadaire depuis presque quatre heures. Il n’avait fait que parler de lui, encore et encore de lui. Elle ne l’avait pas une seule fois arrêté dans son élan de paroles.


— Pourquoi est-ce que tu demandes un enfant ? Tu es encore jeune, et tu as le temps de fonder une famille et de rencontrer un homme.

— Pourquoi ce ne serait pas... toi ! Cet homme ?

— Mathilde ! Je... ne crois pas que ce soit... possible.

— Pourquoi ?

— Pourquoi tu voudrais de moi ? J’ai presque quarante ans... et tu es... jeune, magnifique.

— Combien d’enfants as-tu ? demanda Mathilde. Je voudrais le chiffre exact !

— Neuf-cent-cinquante-deux !

— Neuf-cent-cinquante-deux ? Quelle réunion de famille, ce serait ! s’extasia la jeune femme.

— Tu trouves ça drôle !

— Je veux que tu m’en fasses autant... enfin je ne peux pas... mais je veux dire. Je veux que tu sois le père de chacun de mes enfants, et pas d’un seul.

— Ah ! C’est la première fois qu’on me fait une demande pareille. Je...

— Pourquoi tu voulais faire autant d’enfants ?

— Je naviguais sur un site... bref, beaucoup de femmes semblaient être seules, et mon frère et moi avons parié pour savoir qui en aurait le plus.

— Oh, et alors ?

— Il me bat à plate couture...

— Genre il en a deux-mille ?

— Non que neuf-cent-quatre-vingts, mais il sera le premier à passer à mille.

— Dommage !

— Attends, je ne comprends pas trop... ton attitude. Je veux dire, normalement les femmes ne veulent pas trop... d’un don Juan. Ensuite, moralement, je ne suis pas certain que ce soit très correct de...

— De faire tant d’enfants à tant de femmes ?

— Oui !

— Moi, ça ne me gêne pas... Au contraire, avec autant d’expérience, tu dois avoir un certain savoir-faire... Tu as encore beaucoup de demandes ?

— Ça se calme depuis quelques années. Je crois qu’il y a un autre petit jeune, qui s’est lancé dans l’aventure...


Yann se dit que c’était vraiment très étrange de parler de tout ça avec Mathilde, pourtant, elle semblait être très ouverte à l’idée. Il l’observa, elle semblait être dans ses pensées, ce qui la rendait vraiment très mignonne à observer, son visage passait par tout un tas d’émotions.


— A quoi penses-tu ?

— Que j’ai décidé que ce serait toi... et personne d’autre. Donc voilà ce qu’on va faire. Tu vas honorer tes engagements envers toutes les femmes qui sont déjà dans ta liste. Mais tu ne prends personne d’autre, une fois que ce serait fait... tu viendras me retrouver, et tu finiras ta vie à mes côtés, décida la jeune femme en se levant du banc.

— Et si...

— Si quoi, si tu ne veux pas ! Je crois qu’il te suffit de regarder ta vie, Yann ! Qu’est-ce que tu as ? Un tas d’enfants que tu ne vois jamais, des centaines de femmes avec qui tu as... couché, mais aucune que tu aimes. Dans trois ou quatre ans, tu seras tout seul... et je ne suis pas sûre qu’une autre femme accepte ton passé comme ça. Donc... si tu ne veux pas te réveiller à cinquante ans, en te disant que tu... es tout seul, et que tu as raté ta vie, tu vas vivre avec moi. Je t’aiderais à arriver à mille enfants, mais ceux-là ils seront vraiment... à toi.

— Mathilde... tu en es certaine ? Je pourrais être ton père...

— Ah oui, il faudra vérifier, ce serait bête de faire des plans sur la comète, et découvrir que tu es mon père.

— Ah !

— Bon, faisons comme ça. Tu as combien de femmes encore de prévu ?

— Douze.

— Bien... il te faudra combien de temps ? Douze jours ? Douze semaines ? Douze mois ? Appelle-moi quand ce sera bon.


Mathilde sourit, elle se pencha vers lui pour poser un baiser sur sa joue. Yann prit le visage de la jeune femme dans ses mains, et posa ses lèvres sur celles de Mathilde Il l’embrassa avec passion. Elle répondit à son baiser, puis elle se détacha et fila en sautillant gaiement dans le parc pour rentrer chez elle, à quelques centaines de mètres. Yann réalisa alors que c’était la première fois de sa vie, qu’il embrassait une femme. Pendant ses actes de fécondité avec les autres femmes, il n’avait jamais posé ses lèvres sur les leurs.

Neuf mois plus tard, Yann n’en revient pas de frapper à la porte de la jeune femme. Il venait de recevoir le dernier message annonçant la grossesse de sa dernière « cliente ». Il n’avait jamais rien fait payer, et ne voulait rien demander, tant qu’on ne lui demandait rien.

La jeune femme lui ouvrit, et Yann lui tendit un bouquet de fleurs. Ça aussi c’était nouveau, il n’avait rien offert aux autres.


— Merci ! fit-elle en prenant le bouquet.


Elle tourna sur elle-même, tout heureuse et l’invita à entrer dans son appartement, décoré avec goût, les murs recouverts par de nombreuses toiles. Une lumière tamisée éclairait le tout, une pièce assez grande dans laquelle il y avait un salon avec canapé, télévision. De l’autre côté, il y avait un coin cuisine, les deux pièces séparées par un bar assez haut. Et il y avait deux autres portes, en plus de celle d’entrée, sans doute pour aller dans la chambre et la salle de bain.


— Tu veux manger quelque chose ? demanda-t-elle.

— Oui, je veux bien.


Encore une chose nouvelle qu’il faisait. Il n’avait jamais eu une relation « normale » avec une femme. Il n’avait jamais pris le temps de passer un peu de temps avec elles en dehors du lit. La plupart du temps, il travaillait en intérim, il n’était pas « attaché » à un lieu. Ca lui permettait ainsi de pouvoir visiter la France pour concevoir des enfants ici et là.

Ensuite, il passait du temps avec les candidates à la maternité dans leurs lits, pour leur faire un enfant. Il ne prenait pas le temps de discuter, de partager un repas, ou même de les embrasser, ce qu’il avait fait en quelques heures avec Mathilde.

Mathilde sourit et observait Yann, elle le trouvait particulièrement beau. Dommage qu’elle n’ait pas pu le rencontrer plus tôt, qu’elle soit née plus tôt, ou lui plus tard, afin qu’ils n’aient pas tant d’années d’écart. Elle avait vingt et un ans, et lui trente-neuf ans.


— Alors, je suis ta fille ou pas ? demanda Mathilde.


Elle posa une salade composée sur la table, accompagnée par des frites. Yann observa la jeune femme. Il avait à la fois envie d’être son père, ce serait une grande fierté d’avoir pu participer un minimum à la création d’une aussi magnifique créature féminine, qu’il ait pu voir au cours de sa vie. Mais en même temps, il voulait pouvoir la posséder. Elle était si belle ! Elle ne pouvait pas être sa fille.


— J’ai regardé dans mes classeurs, le nom de ta mère n’y figure pas.

— Bon, c’est déjà ça. Cela aurait pu compliquer de faire des enfants, sans qu’ils soient... bref. Mais ça ne m’aurait pas dérangée de faire l’amour avec toi.

— Même si j’avais été ton père ?

— Cela aurait eu un côté excitant, je trouve, dit la jeune femme en mangeant quelques frites.


Yann l’observait en fronçant les sourcils. Elle était assise à côté de lui, sur l’un des grands tabourets de bar de la pièce. Il tendit le bras pour la toucher du bout du doigt.


— Mmmh ? fit la jeune femme, la bouche pleine.

— Je vérifie que tu n’es pas une hallucination. Parce qu’une femme comme toi, est-ce que ça peut vraiment exister ?

— Je suis... là ! Tu as fait tout ce que tu avais à faire ? Il n’y a plus... de femmes qui attendent ? Non ? Donc... tu es à moi !? fit-elle en descendant du tabouret.


Elle s’avança vers lui, et se glissa entre les jambes de Yann, elle posa ses mains sur ses cuisses et leva la tête vers lui. Il la regarda avec intensité, puis se pencha vers elle, et l’embrassa à pleine bouche. Leurs deux langues se rencontrèrent, jouèrent ensemble.


— Je suis à toi ! fit-il en posant son front contre celui de la jeune femme. Es-tu à moi ?

— Je suis à toi ! dit-elle.


Mathilde lui tendit la main, et ils allèrent tous les deux vers la chambre, afin de se donner l’un à l’autre.

Yann la suivit. En chemin il ôta son haut et son pantalon afin de se présenter à elle en boxer. Mathilde enleva son tee-shirt et son soutien-gorge. Le jeune homme trouva qu’elle avait la plus belle paire de seins qu’il n’ait jamais vue. Il hésita à poser sa main sur elle, de peur... de la casser, qu’elle se transforme en bulle de savon, de lui faire du mal. Il ne savait pas trop. La jeune femme s’avança vers lui et saisit sa main pour la poser sur sa poitrine.


— Ils sont à toi, murmura-t-elle au creux de son oreille.


Yann caressa les seins de la jeune femme, pinça ses tétons entre ses doigts. Il avait touché le corps de plus de neuf-cents femmes et pourtant il avait peur de toucher celui de Mathilde.

Le jeune homme posa sa bouche sur le sein de la jeune femme et fit descendre sa main sur le bouton de son pantalon. Il tremblait pour l’ouvrir. Elle vint à son aide en le faisant descendre et se trouva en petite culotte devant lui. La jeune femme prit la main de Yann, et la mit dans son sous-vêtement.


— N’aies pas peur... Je ne vais pas fuir. Je suis à toi, continua-t-elle tout bas.


Il se mit à la caresser, à la doigter avec vigueur et douceur mélangées. Elle gémit dans ses bras, haletant avec passion. Sa masse de cheveux finit de dégringoler de son chignon et tomba sur ses épaules.

Il glissa sa main dans sa chevelure pour l’obliger à lever la tête vers lui. Puis il pressa avec désespoir ses lèvres sur celles de la jeune fille. Il l’embrassa avec sauvagerie, insinuant sa langue dans sa bouche.


— Continue ! murmura-t-elle en s’accrochant à lui.


Mathilde entoura ses bras autour du cou de Yann. Il lui ôta sa petite culotte et elle se retrouva nue dans ses bras. La jeune fille posa ses mains sur son boxer pour le lui ôter afin de libérer le sexe de son amant qui se dressait fièrement. Elle le prit en main et commença à le branler avec douceur et rapidité. Il allait vite monter et jouir depuis le temps qu’elle faisait monter la sauce dans son corps.


— Tu es si belle, dit-il en la serrant contre lui.


Mathilde le poussa doucement sur son lit et l’aida à s’allonger. Elle se mit en position de soixante-neuf. Il se mit à sucer son petit clitoris, plongeant son nez entre les cuisses de la jeune femme et inspira fortement. Il faillit jouir rien qu’en la sentant. Elle avait une incroyablement odeur, elle sentait si bon entre ses jambes. Il continua encore et encore à lui lécher tout son sexe et ses alentours : son pubis, ses lèvres vaginales, son clitoris, son vagin...

Mathilde assumait sa sexualité, et de vouloir faire de lui son amant. Le pénis de Yann se retrouva dans la bouche de la jeune femme. Elle lui tailla une pipe, une incroyable fellation qu’elle lui faisait avec sa bouche, sa langue, ses lèvres, le prenant entre ses seins pour coincer son sexe.

C’est alors qu’il sentit la jeune femme jouir sous sa bouche...


— Oh ou... Yann ! fit-elle.


Elle ôta le pénis de sa bouche, le posa sur sa tête afin de savourer pleinement sa jouissance. C’était un moment vraiment incroyable.

Mathilde reprit la queue de Yann en bouche qu’il honora d’une abondante éjaculation. Là non plus, il n’avait jamais joui dans la bouche d’une femme, ses spermatozoïdes étaient trop précieux pour être ainsi perdus. Mais désormais il s’en fichait. En se redressant, la jeune femme avala tout.


Elle se retourna alors et se mit à califourchon sur lui, saisit sa verge qu’elle plaça au-dessus de l’entrée de son vagin. Elle la fit glisser doucement à l’intérieur d’elle. La jeune femme la sentait si bien qu’elle entama une danse endiablée sur lui.


Son chatte était serrée, humide, douce et incroyablement chaude. Yann se sentait vraiment bien dans le corps de la jeune femme. Il posa ses mains sur ses hanches pour l’entraîner de plus en plus vite sur lui, l’aider même à la soulever un peu, pour faire la faire redescendre sur son vit. Il ne mit pas longtemps à jouir en elle.


— Oh oui... Yann, c’est vraiment bon.

— Ouiiiii... c’est très bon, répéta Yann.


Il posa son regard sur elle, la jeune femme était... d’une beauté époustouflante, sublime. Il ne savait même pas si le mot était assez fort pour la décrire. Elle s’allongea sur lui et il la serra fortement dans ses bras. Il n’avait jamais laissé une femme lui faire l’amour de cette façon.


— C’était... merveilleux ! dit-il avec le sourire.

— Oui, répondit-elle. Nous allons mener une belle vie tous les deux.


La jeune femme s’allongea à côté de lui et il vint se blottir dans ses bras. Yann avait enfin la possibilité de se reposer, de ne plus courir après toutes ses femmes pour gagner ce pari complètement débile.

Il n’avait jamais rencontré une femme capable de le faire arrêter, de prendre le contrôle sur lui. Elle était maintenant sa reine et il serait alors toujours à elle.


Les mois suivants furent les plus beaux de sa vie, il la présenta à ses parents, qui furent surpris de la jeunesse de sa femme. Mais il avait décidé de l’épouser et maintenant elle attendait leur premier enfant.

Bien qu’il en eût neuf-cent-cinquante-deux autres, c’était le premier qu’il voyait sur une échographie ou qu’il voyait bébé.

Il pouvait dire désormais que c’était son fils : Andrew.

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