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Le pari de trop

Chapitre 1

SM / Fétichisme
-    Tu paries ?-    Tout ce que tu veux
Julien mon mari, et moi Isabelle, nous nous amusons souvent sur des paris. A vrai dire cela met un peu d’intérêt dans notre relation qui en manque. En général cela tourne autour de la nourriture ou du sexe.
-    D’accord, alors disons une semaine d’esclavage-    Quoi ?!?
Là il pousse le bouchon très très loin, il est tellement sûr de lui, et je sais pourquoi il est si certain de gagner et je sais pourquoi il se trompe. Mais franchement nous ne sommes jamais allés aussi loin, ni même approché, c’est un saut quantique. Je ne comprends pas trop sa démarche.
-    Mais tu es dingue, une semaine d’esclavage, d’habitude ce sont des jeux pour le soir, et surtout pas aussi absolu-    Tu dis que tu t’ennuies, là je peux t’assurer que ce ne sera pas le cas
Je le lui ai dit, c’est vrai, mais ce n’est pas au lit. J’aime faire l’amour avec lui, et même si j’ai fait quelques incartades, c’est le meilleur coup que je connaisse. C’est plutôt sur le reste que je m’ennuie. Cela fait dix ans que nous nous sommes rencontrés, et je l’ai épousée pour le sexe, alors que ce n’est pas le plus important finalement. J’aurais dû le garder en sexe Friends.
-    Mais tu te rends compte de ce que cela signifie ?-    Oui, j’y pense depuis quelques temps, cela me fait très envie de te voir ramper, et faire faire tout ce que je veux-    Mais si tu perds c’est toi qui vas ramper-    C’est cela le pari-    Ah oui ? Tu te sens prêt à te faire tatouer si tu perds ? A ce que je te trompe avec tout le monde devant toi ?-    Mais oui, tu me donnes des idées cela étant
C’est vrai que j’ai vu dans ses historiques qu’il était très branché SM en ce moment. Moi aussi, j’aime beaucoup et nous jouons souvent ensemble, mais le problème c’est que je n’ai pas du tout envie d’être soumise, ce n’est pas du tout mon caractère, et l’âge venant, je me sens bien plus directrice que suiveuse. D’où sans doute sa réflexion.
-    Imagine que je te prenne toutes tes économies, que je te féminise, ou même te fasse émasculer ?
-    Oh tu serais tellement déçue de ne plus avoir mon pénis !-    Il y en a d’autres, prétentieux !-    Mais oui, l’esclavage, c’est l’esclavage sans aucune limite-    Et imagine que je te dise que ce n’est pas pour une semaine, mais pour le reste de ta vie.-    Euh… je n’y avais pas pensé, mais en même temps il faut se faire confiance, donc banco
Le problème avec Julien c’est que j’avais 18 ans quand nous nous sommes connus. Aujourd’hui j’en ai presque trente, je suis associée dans un fonds d’investissement, je gagne ma vie de façon indécente étant déjà dans la catégorie des très riches ! Ce que Julien ignore, cela fait longtemps que je sais que je ne finirai pas ma vie avec lui, et beaucoup de choses sont masquées. Lui de son côté est contrôleur aux impôts, très content de son poste, ne songe pas à évoluer, passer des concours, grandir. Il en est toujours à ses soirées poker, PlayStation et autres. En plus à un niveau quelconque.
-    Tu te sens prêt vraiment à tout cela ?-    Oui et toi ?-    Moi ? Imagine que je t’exhibe devant tes amis en bas et porte jarretelles, le cul rempli d’un gros plug comme tu aimes, le corps strié de mon fouet ? Et en plus que tu sois interdit de PlayStation, mis au régime sexe ?-    Tu me donnes tant d’idée, tu es très créative Isabelle
J’hallucine, tant il a envie de m’en faire baver, c’est clair. Plusieurs fois j’étais prête à le quitter, et puis une nuit de baise, et mon envie a molli. C’est idiot. Il est beau, pas très viril, mais bien équipé, et curieusement attentionné, alors qu’en dehors du lit c’est un égocentrique, un vrai connard. Dixit Charlotte ma meilleure amie.
-    Donc l’enjeu du pari, c’est que l’autre est totalement asservi, sans aucune limite, doit tout accepter c’est cela ?-    Oui mon poussin-    Et s’il refuse ?-    Nous sommes deux grands joueurs, jamais on n’a dérogé à un pari.-    Certes, mais jamais on n’a parié un truc pareil.-    C’est toi qui me dis souvent que quand une personne agit de façon légitime, son pouvoir est illimité-    C’est vrai, c’est pourquoi il faut être clairs sur ce à quoi nous nous engageons. C’est seulement sexuel dans ton esprit ?-    Quoi d’autres ? Tout est sexuel, mais cela concerne tout.-    Je peux te forcer à démissionner de la fonction publique ?-    Et m’avoir sur les bras toute ta vie ?-    Pour savoir ?-    Oui tu peux
Je sais qu’il a perdu le pari qu’il est absolument certain de gagner. L’idée s’instille en moi, peut-être cela peut m’amuser. Ou m’intéresser. J’ai été folle amoureuse, puis amoureuse, puis attachée. Aujourd’hui je le connais bien, je suis lassée, et c’est une question de semaines que je m’en aille. Sur les sites où il est allé, j’ai vu des textes de femmes dominantes, et j’avoue que cela m’a fait des picotements, et même quelques orgasmes, le matin en me réveillant.
-    Banco alors-    Tu es d’accord ? Une semaine sans limite-    D’accord-    Miam miam
Il est aux anges. Nous allons dans la cuisine, puis dans la salle de bain, constater que les plans de travail sont … différents. Il n’en croit pas ses yeux. C’est vrai qu’il a passé lui-même la commande, et qu’il a pris les mêmes pour les deux, mais l’entrepreneur a préféré en prendre un plus lisse pour la salle de bain, sans le lui dire. Il me regarde effondré, pas de sourire vainqueur, mais un regard carnassier.
-    A genoux !-    Quoi ? (Il prend une gifle directement dans le visage, plutôt un coup de poing, il est sonné)-    J’ai besoin de me répéter ? (Il se met à genoux, instinctivement les mains dans le dos. Bien tu es à moi pour au moins sept jours, peut-être plus si je le décide. Les sept jours les plus longs de ta vie.-    Isabelle …-    Oui mon esclave, tu as une requête ?-    Non en fait, j’ai perdu, j’ai perdu.-    Je préfère cela. Et puis tu sais cela tombe bien cette semaine où tu es mon esclave, très bien même.-    Vraiment ?-    C’est bon de te voir ainsi à genoux, tu sembles tellement plus vulnérable. Oui très bien. Figure-toi qu’hier Charlotte m’a parlé de votre petite aventure…-    Quoi ? Il sursaute, pris au dépourvu-    Elle est très sexy et attirante, je te l’accorde, mais me tromper comme cela dans mon dos. J’imagine que c’est loin d’être la première-    Je te jure que c’est juste arrivé une fois, juste pour jouer, il n’y a rien entre nous.-    Je sais bien qu’il n’y a rien entre vous, comment Charlotte pourrait s’intéresser à toi autrement que pour le cul !-    Je… (Il baisse la tête, humilié par ma remarque et mon assurance)-    Ainsi je vais pouvoir me venger pendant cette semaine, et je peux t’assurer que tu vas le regretter.-    Je suis désolé Isabelle.-    Oh pas encore, quand j’en aurais fini avec toi, oui surement
Je jouis de la situation, et j’avoue avoir un fou rire que je peine à retenir. Le coup avec Charlotte était tout sauf une surprise, c’est moi qui l’ai poussée à essayer Julien, qu’elle ait une expérience sexuelle satisfaisante. Elle est tellement difficile sur les mecs. Elle a beaucoup aimé, mais s’est vite débarrassé de lui après. Alors le punir pour un truc que j’ai instigué, je trouve cela hilarant. Pas très gentil non plus, mais je suis fatiguée d’être gentille avec lui. Je crois que j’en ai marre. Je joue quelques jours et basta, en fait à cet instant, je décide de le larguer à la fin.
C’est étrange comme ce pari d’un coup me libère de ma culpabilité et de mes scrupules. En fait, non ce n’est pas étrange, le choc vient de sa proposition qui est sans commune mesure avec l’objet du pari. Cela méritait au mieux un petit déjeuner dans un hôtel cinq étoiles. Pour qui se prend-il de vouloir me réduire en esclavage, surtout quand je le vois là à genoux. Je m’énerve toute seule, il va être content et déguster, qui sait il pourrait aimer cela, il me dit toujours que je ne m’occupe pas assez de lui. Allez pour commencer je lui décoche un énorme coup de pied entre les cuisses. Il se tord par terre de douleur, en hurlant, c’est amusant. Dix ans de rage accumulée qui semblent vouloir jaillir, le volcan va exploser !
***
Je vois dans son regard la surprise puis l’effroi. Les trois coups de sonnette rapprochés n’annoncent qu’une seule personne, Charlotte. Il fait non de la tête en me regardant mais ne se prend qu’un coup de cravache violent sur le ventre : je savais bien qu’il réagirait ainsi, et que son image macho en prendrait un coup. C’est une nouvelle épreuve pour savoir s’il tient son pari, et ce n’est pas la dernière. Il crie dans on bâillon et résigné va ouvrir à sa Maîtresse d’un soir, et à ma meilleure amie.
-    Oh mon Dieu !Charlotte met instinctivement la main devant sa bouche à la vue de Julien avant d’exploser de rire, ce qui n’arrange pas la confusion de mon pauvre mari. Je l’avais prévenue du pari perdu, mais pas des détails et elle ne s’attendait pas du tout à un tel tableau : Julien est nu, je lui ai rasé le crâne avant de lui fixer la perruque blonde qu’il aime que j’arbore parfois, avant de la maquiller en pute de luxe ! A part le bâillon qui lui rempli la bouche, il a un collier auquel pend une laisse. Enfin depuis hier soir, je lui ai ligoté le sexe et les couilles et la douleur semble intense, ce qui ne l’empêche pas de bander quand je l’excite un peu, ce que je n’ai pas manqué de faire ayant constaté que ses érections devenaient terriblement douloureuses.
-    Je ne savais pas que Juliana était de la partie (Nous rions du nouveau surnom trouvé par Charlotte, tandis que j’intime l’ordre à Juliana donc de nous servir un verre de Perrier, puis de se mettre à genoux à mes pieds)-    Elle est bien obéissante je suis assez satisfaite !-    Tu vas la garder tu crois ?-    Je ne me suis pas encore fait une religion. Tu sais que ce connard voulait me réduire en esclavage à son service, je n’ai toujours pas digéré. Regarde-le, il fait plutôt minable.-    Ah oui, bien à sa place, et le pauvre pénis qui doit bien souffrir, c’est normal que ses couilles soient si gonflées ?-    Oui je suppose, je les boxe régulièrement.-    Oh cela doit être amusant ! Tu me feras essayer ?-    Oui bien entendu, je ne peux rien te refuser.-    Dis-moi, tu t’es drôlement lâchée quand même, regarde cette marque sur le ventre, elle est violette !-    Ah oui, il ne voulait pas t’ouvrir la porte, il a vite changé d’avis !-    Elle, je trouve, il n’a rien de viril, mais en fait je réalise qu’il n’a jamais rien eu de viril, cela lui va bien ainsi, franchement, on pourrait se méprendre.-    Tu trouves ? C’est intéressant, surtout que j’ai des plans pour tout à l’heure, tu vas voir, je n’en ai pas fini avec lui. Avec elle ! (Nous rions de bon cœur, tandis qu’il/elle baisse la tête piteusement)-    Mais comment cela se fait-il qu’il obéisse comme cela ? Juste le pari ?-    Oui, pour nous un pari c’est sacré, et s’il refusait d’obéir, ou plutôt de jouer le jeu, il sait que notre relation serait finie à la seconde.-    Terrible pour lui, parce que pour retrouver une femme comme toi, aucune chance. Mais tu n’avais pas envie de le quitter ? (Juliana se redresse, me regardant terrorisé)-    J’avoue que ses attitudes macho déplacées et son comportement me fatiguent, et franchement il est d’un bas niveau. Même sexuellement c’est vite limité maintenant, il n’arrive même plus à jouir deux fois de suite, et me laisse sur ma faim, j’avoue que quand je fais les colonnes de plus et de moins, c’est de moins en moins évident, d’autant que l’appartement est à moi. (Julien se demande si je le fais souffrir ou si je suis sérieuse, je force le trait pour qu’il pense que c’est un jeu, alors qu’au fond cela ne l’est pas. Voir comme il est perdu est sans doute la chose la plus jouissive qui soit)-    J’ai été un peu déçue quand il m’a baisé, je pensais qu’il avait une très grosse bite à ce que tu me disais, et franchement je l’ai à peine senti, même dans mon cul !-    Tu lui as offert ton cul ?-    Bah, comme je ne sentais rien dans mon sexe, je me suis dit que là peut-être.
Je vois des larmes couler dans les yeux de Julien, sans doute aussi le manque de sommeil et d’eau, il n’a pas pu beaucoup dormir cette nuit. C’est méchant de ma part, mais je me dis qu’il mérite cela, je ne décolère pas de sa demande, et il n’a pas fini de le payer.
-    Tu vas faire comment pour les autres jours de la semaine ?-    On a fait une consultation bidon par Visio hier soir et hop un arrêt maladie pour une semaine, facile !-    Et samedi soir prochain tout revient à la normal ?-    Aucune chance, mais tu vois je déciderai une heure avant la fin de ce que je fais. Tu es prête, on va aller claquer son fric. J’ai vérifié il a 5 000 euros sur son compte, ce soir il n’y aura plus rien.-    Miam miam, c’est la partie la plus chouette pour moi. Tu me laisses essayer les couilles avant ?-    Ah oui ! Tu préfères frapper avec le pied ou bien une cuillère en bois ?-    Je suis nulle en foot, ok pour la cuillère en bois.
Résigné mais surtout perdu dans tout ce qu’il vient d’apprendre, Julien obéit quand il doit se présenter devant Charlotte. Toutes ces humiliations en lui le déconcertent, car il se sent couler, mais ne fait rien pour résister. Il voit ces deux magnifiques femmes, et finalement ne pense qu’à une chose : jouir et jouir encore. Elles l’excitent terriblement, tout comme la situation. Les coups de cuillère de Charlotte son plus agréable que douloureux, ou plutôt agréablement douloureux. Les filles voient son sexe gonfler malgré les liens et se moquent de lui, un peu confus d’exprimer ce désir. Pour clore, je lui décoche un coup de pied hyper précis, et je le vois rouler à l’agonie, trop heureuse de la réaction de Charlotte morte de rire !
***
La vendeuse se déride enfin quand elle réalise que nous sommes venus faire de nombreux achats, et non simplement fantasmer. Elle remonte fermer la porte à clé, le magasin est tout à nous ! 400 m2 de tenues fétiches de tout poil, l’odeur du latex l’emportant sur celle du cuir ! Julien est posé à genoux dans un coin, tandis que nous faisons toutes les trois le tour de tous les rayons. Après une heure, j’ai jeté mon dévolu sur une tenue de Catwoman en Spandex, tellement ajustée que même mes lèvres se dessinent parfaitement, c’est torride ! Avec des bottines à très hauts talons, il ne me manque que le fouet, mais je ne sais pas le manier, je vais me contenter de la cravache !
Je prends aussi une tenue en cuir, avec jupe et veste, et débardeur, en cuir aussi. J’adore le cuir. Charlotte se découvre une attirance pour le latex, et choisi une robe Marylin mettant en valeur ses gros seins et son teint pâle. La vendeuse lui conseille une culotte dans la même matière avec deux godes fins qui la remplissent et semblent lui donner un plaisir fou !
Julien nous voit toutes les deux ainsi, moi en Catwoman et Charlotte avec sa tenue et n’en croit pas ses yeux. Il bande comme un fou et semble oublier que c’est lui qui régale. A son tour d’ailleurs. Un soutien-gorge rempli avec une poitrine taille E, vraiment très bien fait et crédible, avec un très court haut jaune fluo qui le moule délicieusement, en latex, on voit même les pointes de la prothèse ! La jupe est bleu clair, plissée, en latex aussi, complétée par des basses résilles et des escarpins à sa taille. Il fait une drôle de tête perché ainsi !
-    Pour compléter, il me semble indispensable de réduire son sexe ! (La vendeuse pointe évidemment le problème que je ne sais pas trop comment résoudre) Je vous recommande une ceinture de chasteté qui va réduire son érection, et masquer son sexe.-    Une cage vous voulez dire ?-    Non une ceinture, regardez, celle-ci en métal retourne complètement le sexe et les couilles entre ses cuisses.-    Ce n’est pas gênant.-    Si mais cela a de l’importance ? Il va s’habituer très vite et regretter d’avoir des couilles. Chaque fois qu’il va s’asseoir, il va les écraser.-    Intéressant, et cette lanière ?-    Elle s’attache à la plaque métallique et passe entre les fesses. Elle assure une efficacité totale et permet de remplir le cul de l’encagé si cela vous intéresse ?-    Oh oui, excellent, (Charlotte et moi sommes toutes excitées, Julien soupir et je le foudroye du regard, je veux qu’il joue le jeu !)-    Vous avez différentes tailles, je peux vous mettre un coffret ?-    Non, prenons le plus gros, il est déjà bien ouvert et adore se faire prendre, n’est-ce pas Juliana ?
Le gode n’est pas très long, mais vraiment large et en métal, je me demande comment il va le supporter. En fait j’espère que cela va être très pénible, il reste six jours et je veux qu’il voie comme il a déconné. Mettre la ceinture n’est pas une mince affaire, il faut l’ajuster parfaitement qu’elle ne bouge pas. Pour faire diminuer son sexe, je lui écrase les couilles, il se tord, mais cela fonctionne, il est enfermé dans un tube, lui-même enfermé dans la plaque, il n’y a plus accès, je lui fais dire aurevoirs pour les six prochains jours !
Pour le gode, je demande à Charlotte un peu de mouille pour l’exciter. Le gode est gros, Juliane est à 4 pattes sur une chaise, avec le cul offert vers moi. Je me félicite à cet instant que nous ayons décidé il y a quelques années tous les deux d’enlever tous les poils de notre corps, la vue qu’il/elle m’offre est splendide. Sadiquement j’ai certes choisi un gode épais, mais surtout qui ne resserre pas comme un plug, il va tellement souffrir !
Une fois la ceinture cadenassée, son sexe a complètement disparu, c’est spectaculaire, et très gênant à voir sa souffrance. Nous prenons alors une culotte en latex pour cacher la plaque en métal, franchement difficile de savoir qu’un garçon se cache dans ce corps. Julien d’ailleurs semble assez fasciné par son image, oubliant la contrainte et la souffrance infligées.
Charlotte et moi nous nous sommes rhabillées de façon décente, mais Juliana a gardé sa tenue qui lui va si bien. Sur une suggestion de la vendeuse, nous lui avons pris une ample perruque rousse qui lui va à ravir, je la trouve presque follement attirante. Je la force à faire son code de carte, même si je le connais, pour le plaisir de le voir déglutir sur l’addition : je suis certaine que son pénis est tout réduit à cet instant ! Mais il reste assez d’argent sur son compte pour l’étape suivante qui est à deux blocs de là. Charlotte n’est pas dans la confidence et me suis très intriguée, tandis que je tire mon esclave par sa laisse. Le jour est tombé, dans ce quartier excentrique de la capitale je me dis que cela peut le faire. Juliana résiste à sortir du magasin, mais c’est peine perdue ! Charlotte est derrière nous avec les paquets, pour le plaisir de voir les réactions plutôt excitées voire lubriques des personnes que nous croisons !
Mon esclave blêmit quand nous passons la porte du magasin de tatouage et piercing. Charlotte a un rire nerveux, me disant que je fais très fort !
-    Tu as voulu que je sois ton esclave pendant une semaine, pauvre hère, tu vas payer vraiment très cher, cela fait juste une journée que cela a commencé, tu n’imagines pas comment tu vas finir la semaine !
Il baisse la tête, je le sens assez impressionné par ma colère de fond, mais aussi mon assurance : je veux m’amuser et comme j’ai décidé de le larguer je me moque des conséquences.
Nous regardons longuement les bijoux, et il soupire de soulagement quand je demande si un perceur est disponible. Il a échappé au tatouage. L’envie ne m’a pas manquée, mais je me suis dit que cela engageait malgré tout ma responsabilité, puisque c’est indélébile. Alors qu’un piercing.
Pour les oreilles c’est vite fait, et il aborde de beaux anneaux dorés, ainsi qu’un petit brillant, il fait si girly, c’est fou. J’aurais dû mettre un peu plus de mascara. Cependant le perceur me refuse absolument les anneaux que j’ai choisi pour ses tétons, il ne perce pas un tel diamètre ! J’insiste énormément, lui indiquant que je n’ai pas le temps d’attendre le stretching, je n’ai qu’une semaine devant moi. Il en a vu pas mal, mais est quand même super excité par Juliana. Il hésite, lui demande sa confirmation. Je crois que c’est le moment charnière de cette semaine. Si elle dit oui, alors elle se soumet complètement, sinon tout s’arrête à ce moment. Le perceur lui indique que la souffrance est sans commune mesure, et la cicatrisation très longue. En plus, avec les prothèses qu’il porte (Je lui ai indiqué qu’il les porte souvent), cela sera douloureux.
Juliana tergiverse, elle ne sait pas, je lui rappelle qu’elle est libre de refuser, et qu’elle sait alors que son pari n’est pas tenu. Je sais que cela l’insupporte. Elle baisse la tête, ôte difficilement son top en latex puis sa prothèse mammaire, pour s’offrir au perceur. Je lui prends la main, premier signe de tendresse depuis hier, je pense qu’elle mérite bien cela. En prévision, j’avais pris le bâillon et je le sens soulagé de l’avoir en bouche. Son cri déchirant est étouffé, tandis que l’anneau glisse déjà en place. C’est fascinant, cela a pris tellement peu de temps, et pas de sang. Son appendice de téton est poussé en avant, il a déjà une taille plus gonflée et féminine. Pour le second, il se cabre, cherche mes yeux, je lui souris, lui rappelant qu’il est à moi, et je lis un profond amour en lui. Dès qu’il peut, il se met à genoux et m’embrasse les pieds, nous l’applaudissons avec Charlotte, j’aime bien sa réaction.
Le perceur recommande de ne pas remettre sa prothèse, et nous laisse le rhabiller. Je lui ordonne de la remettre, je me moque des consignes de sécurité ou de souffrance, je veux qu’il en chie le plus possible ! Nouvelle carte bancaire, le montant est autrement plus faible, mais je trouve la signification magique : qu’il paie lui-même. Je vois des colliers et des bracelets en acier, cela me fait envie, mais je suis épuisée : le piercing m’a vidée !
Nous allons prendre un cocktail dans un bar à côté, tous les regards sont tournés vers Juliana qui baisse la tête honteuse et troublée par le reflet du miroir dans le magasin, avec ses boucles d’oreille, son maquillage un peu forcé, elle est vraiment mignonne, et je pense que tous les hommes qui la regardent ne pensent pas une seconde qu’elle est née garçon. J’adore cette façon de le rabaisser. Charlotte au moins autant, vu comment elle l’humilie à chaque instant, le forçant même à écarter les jambes, pour que chacun voit bien sa culotte vide, sans se douter qu’il est assis sur ses couilles enfermées et martyrisées.
C’est curieux, certes j’avais décidé de le quitter, que j’en avais marre, mais après dix années de vie commune et tant de souvenirs en commun j’aurais cru avoir bien plus pitié, et certainement pas ce déluge de violence. J’en discute ouvertement avec Charlotte, sans me soucier si Juliana m’écoute ou pas. C’est sans doute la somme de mes frustrations depuis dix ans, mais aussi le mépris que j’ai toujours réprimé qui s’exprime aujourd’hui, et qui s’illustre dans la façon qu’il a d’accepter ce que je lui impose. Car c’est paradoxal, il est censé accepter car sinon rompre le pari signifie rompre le couple, mais en même temps il comprend que j’en ai marre et que de toute façon le couple est fini. Mais peut-être ne réfléchit-il pas ?
Un couple de mecs regarde Juliana avec des yeux brillants et en parlant vivement entre eux. Je leur fais passer le message que s’ils veulent, ils peuvent aller se faire sucer, mais successivement, dans la toilette. Le premier se lève, prend la laisse et amène ma pauvre chose aux toilettes pour sa première pipe. Je devrais l’accompagner pour vérifier mais j’ai la flemme. Quand le premier sort, il a un énorme sourire sur la figure et a du mal à ne pas retenir un fou rire. Le second le croise étonné, mais ils n’échangent pas un mot, c’était le deal ! Le second ressort clairement éberlué et perturbé. Ils nous offrent une tournée tandis que le second ramène Juliana, les joues rouges et dans un état que je jugerais très excitée : Ils l’ont auscultée sous toutes ses formes, hallucinés de ce qu’ils découvraient, et on jouit très vite dans sa gorge, l’obligeant à tout avaler ! La pauvre… Nous sommes ravies, cela me donne plein d’idées !
Vite un Uber pour rentrer, je n’en peux plus, Charlotte reste pour la nuit et je lui propose que nous partagions la semaine ensemble pour qu’elle en profite, mais impossible, elle a un déplacement !
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