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Ma partenaire de travail étudiant

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Adrian, mon histoire s’est déroulée lors de mes 24 ans, toujours étudiant. Je m’approchais de plus en plus de la fin de mes études, ce qui signifiait que j’allais devoir rendre un travail de fin d’études, histoire de valider mon diplôme. Ce travail, j’avais la possibilité de le faire avec une autre personne. Au départ, je voulais le faire seul, mais un jour, j’ai reçu un message d’une amie, Siobhán, avec qui je m’entendais bien sans vraiment avoir de lien de fou. Dans ce message, elle me demandait si j’étais partant de faire le travail avec elle, j’ai accepté avec grand plaisir. Etant en couple à ce moment, j’avais prévenu ma copine de la situation et des exigences pour accomplir un tel travail, elle a accepté sans soucis que je vois souvent Siobhán, qu’on discute régulièrement, et tout le toutim.


Nous avons donc commencé à préparer notre travail, nous nous sommes très vite très bien entendus, du point de vue de l’humour et de la manière de penser. Un vrai plaisir. Nous discutions tous les jours, week-ends compris. Nous n’étions pas non plus à des milliers de messages par jour, mais suffisamment pour que personnellement, je ressente un début de dépendance. Je sais, je suis sensible à ce genre de choses, néanmoins, je sais contrôler, à l’époque moins bien qu’aujourd’hui, mais bref, passons.


Ma copine de l’époque a commencé à me faire part de sa jalousie, cependant, malgré la dépendance naissante, je ne concevais pas une seule seconde de la tromper ou quoi, pas mon délire. M’enfin, cette jalousie, bien que je la rassure, a commencé à prendre de la place, et par un effet boule-de-neige a fait dégringoler mon couple dans une situation très difficile, une situation orageuse. Je ne vais pas détailler cette situation dans cette histoire, cela ne sert pas mon récit.


Parlons plutôt de Siobhán, une petite blonde aux yeux bleus, athlétique avec les formes qui vont avec, dont une petite poitrine et des fesses rebondies qu’elle avait l’habitude de mettre en valeur dans des jeans slim taille haute. Une belle fille, sans dire qu’elle était magnifique, mais elle était belle, ô ça oui.


Nous avons commencé à nous revoir, pour avancer le travail. Nous avons commencé par aller au bord d’un lac pour boire des bières et écrire un mail à notre chef de projet (on est d’accord, surtout pour boire des bières et parler de tout et de rien, le mail nous avait pris 5 minutes à écrire sur les nombreuses heures passées ensemble).


Au fil de nos séances que nous avions l’habitude d’animer avec des bières et du vin, pour travailler dans la bonne humeur, il y a eu un rapprochement. Nous avons discuté et avons convenu que c’était bizarre, nous avons donc décidé de faire attention.


C’est là que notre histoire va prendre un autre tournant. Ma copine s’absentant un week-end, j’ai invité Siobhán et deux autres amis, Simon et Elena à venir manger chez moi. Eux aussi faisaient leur travail de fin d’études ensemble.


Quelques jours auparavant, Siobhán avait suggéré l’idée que l’on dorme tous chez moi pour pouvoir plus profiter de l’alcool (j’étais le seul conducteur avec une voiture, donc conduire ivre... c’était mort pour moi et pour mes convives). Cette idée m’a beaucoup plu, malgré nos discussions, j’étais content qu’elle propose ça elle-même. Sa proposition a été très reçue par Simon, moins par Elena, qui était très casanière.


Cette soirée était magique. Beaucoup de rires, d’alcool, de bonne bouffe (raclette oblige). Et j’observe déjà la différence de la dynamique de nos deux groupes, Simon et Elena sont bien clairs, assez carrés, ils plaisantent, mais pas de contacts physiques, de regards appuyés, ce qui n’est pas le cas de Siobhán et moi. Nous, on se cherche, on se provoque, on s’envoie des piques, nous sommes tactiles, nos regards se croisent souvent, et je la sens chercher mon regard. Nous nous retrouvons même à parler entre nous deux régulièrement, ce qui a le don de faire sourciller nos deux amis.


Je me rappelle, Simon m’avait mis en garde face à cette situation, bien avant cette soirée, mais je lui avais certifié que je contrôlais tout ce qu’il se passait. La bonne blague. Moi qui contrôle une situation sentimentale ? Que dalle oui ! Je devais être dans le déni, ou quelque chose du genre, mais qu’à cela ne tienne, le fait était que nous étions très proches, et que notre entente était très ambigüe, d’autant plus après plusieurs verres, où nous étions tous pompettes, sans non plus être ivres.


Ce soir-là, après le repas, nous avons joué aux cartes, un bon moment pour clôturer la soirée quand Elena reçut un coup de téléphone de son copain lui proposant de venir la chercher elle et mes deux autres invités. A eu lieu une grande réflexion pour Simon et Siobhán, tous deux bien motivés à poursuivre la soirée. Finalement, à ma grande surprise, ma partenaire de travail a tranché : elle voulait rester, car elle était au taquet. Simon a suivi et finalement, Elena est partie, nous laissant tous les trois.


Après avoir débarrassé la table, fait un peu de rangement, nous avons discuté de qui dormirait où. Ayant deux canapés-lits dans deux pièces, je les ai donc invités à choisir la pièce où ils préféraient pioncer, je leur ai ensuite préparé des couvertures, coussins, tout pour qu’ils bien confortablement installés.


Finalement, nous n’avons pas trop traîné avant d’aller nous coucher, Elena avait un peu plombé l’ambiance en partant comme ça. Cependant, nous avons quand même descendu quelques bières supplémentaires pour la forme avant de chacun aller dans notre pièce : Siobhán était dans la chambre d’amis, comme ça, elle pouvait se changer en paix (oui oui, elle avait pris un pyjama au cas où) pendant que Simon lui, dormait habillé sur le canapé du salon. Moi, je suis allé dans mon grand lit double bien vide.

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J’étais couché dans mon lit, pensant à Siobhán. Au fait qu’elle était dans une pièce à côté, j’avais pensé à ce moment toute la semaine, m’interrogeant s’il pouvait se passer quoique ce soit entre nous. Je me résignais, me répétant que j’étais en plein délire. Rapidement, j’ai entendu depuis la chambre, Simon ronfler. Il s’était endormi vite, faut dire qu’il avait forcé sur la bière, il était ivre, à la différence de Siobhán et moi, qui étions juste pompettes. Je me demandais si elle s’était déjà endormie elle aussi, ou si elle était encore éveillée. Par pure curiosité, je me suis rendu sur notre conversation d’un réseau social pour voir si elle était déconnectée depuis longtemps : deux heures. Ah oui. Elle devait dormir.


Soudainement, je reçus un SMS d’elle.


— Tu entends l’autre ronfler ? ^^

— Et pas qu’un peu, la nuit va être courte...

— Je pense aussi. Moi qui espérais avoir un peu d’énergie pour aller faire du sport demain, je crois que c’est cuit...

— Quelle idée d’aller faire du sport un dimanche aussi hahaha.

— Une idée bête hein je sais...



Alors que je réfléchissais à ma réponse, elle enchaîna avec un autre SMS.


« Vu qu’on va pas dormir de suite, ça te branche si je viens te retrouver pour qu’on discute ?


Oh.

Alors celle-là, j’y pensais, mais je ne l’avais pas vu venir quand même.


— Allez, viens quand tu veux, je t’envoie mon emplacement si tu veux.



Elle ne répondit pas, à la place, j’entendis de petits coups contre la porte de ma chambre.


— Entre ! murmuré-je.

— Coucou, ça faisait longtemps, gloussa-t-elle.

— Tellement longtemps, tu deviens quoi ?

— Boarf, tu sais, j’écoute des gens ronfler et ça me tient éveillée.

— Ah moi aussi ! On a un point commun !



Durant notre discussion, elle était venue s’asseoir sur le lit à côté de moi. La chambre était plongée dans l’obscurité. Je distinguais à peine sa silhouette.


— Dis voir, ça te dérange si je squatte ta couette ? J’ai froid.

— Ahhh la grande, enfin, la petite frilleuse... Fais seulement !

— Gnagnagna, ronchonna-t-elle en s’enfilant sous la couette.



Elle était assez proche de moi. C’était bien étrange. J’avais l’impression d’avoir chaud soudainement.


— Alors, me lançai-je sans avoir trop d’idée de ce que j’allais dire.

— Je suis contente que tu nous aies invités. Ça me fait super plaisir !

— Moi aussi, c’est vraiment cool, ça change des discussions de couloir d’école, ricanai-je.



Je me hasardai à me rapprocher d’elle, pour voir comment elle allait réagir. A ma grande surprise, je sentis sa jambe effleurer la mienne, me faisant frissonner. Nous portions tous les deux des shorts de pyjama, le sien devait être plus court que le mien.


— Tu dors en pyjama toi ? me demanda-t-elle.

— Normalement non, mais étant donné que j’ai des invités, je l’ai sorti.

— Quand tu dis que tu dors sans pyjama, ça veut dire... ?

— Tu es bien curieuse...



Nous nous étions encore rapprochés, nos voix avaient changé de tonalité. Je me sentais durcir dans mon short. Dans quoi allais-je m’embarquer ?


— Tu me dis si ça te gêne...

— Je dors nu. Et toi ?

— Devine...

— Nue ?

— Oui...


Nous étions si proches à présent que je pouvais sentir son souffle. Nos mains avaient glissé l’une sur l’autre. Elle avait la peau si douce. Nous nous rapprochions de seconde en seconde, nos souffles s’accéléraient. Nos deux lèvres se touchèrent timidement. Nos baisers descendirent rapidement dans le cou de l’autre, le temps de quelques secondes puis, remontaient sur nos lèvres.


Ses caresses m’excitaient déjà. Je descendis à mon tour ma main en passant d’abord par ses seins fermes, emprisonnés dans son haut ; mais je compte bien la dévêtir, pour pouvoir lui faire l’amour... Mais avant ça, je voulais que l’on prenne notre temps, que cet instant s’éternise, moi qui en rêvais sans me l’avouer. Je sentais qu’elle voulait aussi que l’on prenne le temps de faire grimper cette tension torride nous entourant.


Je continuai de descendre ma main et arrivai à ton entrejambe, vivement qu’il n’y ait plus rien qui la sépare de mes doigts. Je commence à la frotter. Elle soupire, elle apprécie ça, elle me le montre en m’embrassant de plus en plus intensément. Puis, elle descendit sa main. Elle la passa alors le temps de deux secondes sous mon short, je la sentis effleurer mon sexe... J’ai envie d’elle, ô que j’ai envie d’elle...


A mon tour maintenant. Je commençai à la caresser à travers le tissu. Je sentis les lèvres de son vagin se dessiner lors du passage de ma main, ça m’excitait carrément.

Elle soupira puis, sa respiration qui avait commencé à s’accélérer dès lors que nos baisers s’étaient densifiés, continue de s’intensifier, elle m’embrassa encore plus fortement. J’ai adoré sa façon de m’embrasser. Chaque baiser était d’une telle force, d’une telle puissance, que je sentis mon cœur s’emballer. D’un coup, entre deux soupirs de plaisir, elle entoura ma nuque avec ses bras et attira ma tête au niveau de son cou. Sa façon de m’attraper si brutalement m’excita encore plus. Ça me donna encore plus envie de caresser les lèvres de son vagin.


Entre deux murmures sensuels, on continue de s’embrasser intensément. Nous étions tellement proches l’un de l’autre que je fus obligé de retirer ma main de son pantalon pour encore plus me rapprocher d’elle.


Elle retira sa main de mon short pour attraper ma tête afin de m’embrasser. Quant à moi, je remontai son corps en passant ma main sous son haut. Je remontai son torse pour arriver jusqu’à sa magnifique poitrine. Ses seins étaient si doux que j’aurais pu les caresser des heures durant. Au lieu de ça, je descendis ma main au niveau de ses hanches pour à nouveau la rapprocher de moi.


Elle respirait très fort, je sentais son excitation à travers son souffle et ses baisers, je la sentais quand nos regards se croisaient dans la pénombre.


Elle descendit à nouveau sa main le long de mon torse avant d’arriver à mon short puis elle recommença à caresser mon entrejambe. Je l’interrompis en la serrant fort dans mes bras tout en lui embrassant le cou.


L’excitation était toujours en train de monter en nous, on commença à se sentir à l’étroit dans nos vêtements... Je n’hésitai pas un instant à soulever son haut pour lui enlever lentement tout en la couvrant de baisers débordants d’excitation, puis elle fit de même avec moi. C’était terriblement excitant de sentir le tissu de mon t-shirt se frotter contre mon torse devant son regard extrêmement excité, que je parvenais à ressentir malgré la nuit.

A peine nos hauts retirés, on se bondit l’un sur l’autre pour s’embrasser, des baisers terriblement intenses. Nos corps à moitié nus étaient attirés l’un vers l’autre comme des aimants, je sentais ses seins se frotter contre mon torse ; je descendis alors une de mes mains à leur niveau pour commencer à les caresser. Les toucher me fit vibrer, moi qui n’avais pu que les contempler d’un regard discret lors de nos rencontres où elle portait un petit décolleté, j’étais aux anges.


Malgré ma folle envie de les embrasser, je me retins et continuai de descendre ma main jusqu’à son short. Je n’avais qu’une seule hâte : lui enlever. Mais pourquoi se presser alors que je continuai de sentir son excitation monter ?


Je me décidai alors à commencer à passer pour une fraction de secondes seulement un doigt sous son short pour efflorer son clitoris gonflé. A chaque fois que je le faisais, je sentais sa respiration s’emballer, mais je continuai jusqu’à passer le caresser de manière continue.


Je laissai glisser mes doigts à différents endroits et quand je l’entendais pousser un gémissement qu’elle tentait d’étouffer pour ne pas réveiller Simon, je m’attardais sur l’endroit que je touchais pour le caresser lentement du bout de mes doigts, j’entendais ses gémissements s’intensifier, j’avais envie de continuer à la caresser, j’avais envie d’entendre son plaisir monter. Je ne comptais pas m’arrêter de toute manière.


Pendant que je la caressais, elle laissa sa main baladeuse repasser en dessous de mon short. Je sentis ses doigts doux caresser ma verge dure et enflée. Je les sentis l’attraper et commencer à faire des mouvements de va-et-vient à la fois secs et tellement excitants. A chaque fois que je touchais du bout de mes doigts son clitoris, elle s’arrêtait et après plusieurs gémissements, recommençait à me masturber. J’avais terriblement envie de lui bondir dessus et de lui faire l’amour, mais je préférai garder mon calme. Elle ne m’aida pas dans cette tâche ardue avec ses doigts de fée qui me caressaient et commençaient à me faire frissonner tant elle se débrouillait bien...


Après plusieurs secondes, je ne tins plus et la fis passer sur le dos. Le moment d’embrasser ses magnifiques seins était enfin venu. Ils étaient tellement beaux, tellement séduisants, comme le reste de son corps. Je frémissais en les sentant sur mes lèvres, en léchant tendrement les tétons durcis. Je l’entendais toujours respirer aussi fort, je sentais que son excitation se rapprochait de son apogée. Je couvris une dernière fois ses seins de baisers, puis poursuivis ma descente.


Au niveau de ton clitoris, je sens que mes doigts sont mouillés, j’avais du mal à contrôler mon excitation, mais essayais de descendre lentement...


J’arrivai aux frontières de son short que je commençai à retirer. Elle m’attrapa la tête et m’embrassa d’une manière tellement intense que j’eus envie de la pénétrer tout de suite. Elle retira son short, m’accordant le droit de poursuivre... J’embrassai les contours de son intimité qui était déjà trempée. Après quelques baisers, je laissai ma langue remonter son clitoris jusqu’à son extrémité.


Je l’entendis pousser un gémissement de plaisir, un gémissement qui me donna encore plus envie de continuer. Je me fiai au rythme de ses gémissements pour donner des coups de langue. Toujours en écoutant là où ça lui faisait le plus d’effet. Ses soupirs, gémissements me donnaient envie de continuer.


J’étais terriblement excité, je la désirais intensément. Mes mains vinrent saisir ses seins, les caressant, jouant avec les tétons. Je sentis qu’elle prit de plus en plus de plaisir, elle caressa mes mains puis, de temps en temps, passa ses doigts dans mes cheveux en me disant à quel point elle apprécie. Je répondis juste d’une caresse, d’un coup de langue qui la fit de nouveau gémir, puis je sentis son corps se soulever, comme s’il était frappé par un éclair de plaisir...


Vint le moment où elle se redressa, me tira hors de son entrejambe pour m’embrasser avec passion et intensité. Puis, je laisse à nouveau mes doigts glisser jusqu’à ton clitoris que je prends plaisir à caresser tendrement. J’aurais voulu retourner dans son entrejambe, mais d’un coup, elle me fit basculer sur le dos avant de m’enjamber pour se placer au-dessus de moi. Je caressai à nouveau ses formes en partant de ses hanches pour arriver jusqu’en haut de ton dos... Ses formes étaient tellement belles, tellement agréables à toucher, tellement excitantes, que je lui murmure qu’elle est magnifique...


Son visage, légèrement éclairé par la lumière des réverbères se faufilant entre les lames du volet, se couvre d’un sourire envoutant. Nous étions tous les deux assis, la couverture était déjà en boule par terre. J’avais de nouveau la tête plongée dans ses seins que je couvrais inlassablement de baisers et de caresses, elle me serra dans ses bras, comme si elle voulait que je continue à les embrasser et à les caresser... Puis elle me refait basculer en arrière, avant de laisser sa main glisser sur mon buste pour arriver à short tendu par mon érection. Elle le retira pour attraper ma verge toujours aussi dure. Elle couvrit mon sexe de baisers. Je sentis sa langue remonter ma verge avant de caresser mon gland, qu’elle entoura de ses douces lèvres. Je sentis des frissons me traverser le corps...


Je me sentis submergé par une telle vague de plaisir que j’eus du mal à retenir un soupir de bonheur. Elle savait s’y prendre, c’est le moins que je puisse dire. Quand elle remonta à mon niveau, je lui susurre à l’oreille « j’ai envie de toi,» elle me répond dans un souffle d’excitation, qu’elle aussi.


Elle était toujours sur moi, nous étions tous les deux nus. Son vagin était tellement proche de ma verge que j’avais l’impression que d’un coup de bassin, je rentrais en elle. Après de nouveaux baisers débordants d’excitation et de désir, quelques va-et-vient avec sa main le long de mon sexe, et quelques caresses de mes doigts sur ton clitoris, elle me demanda si je ne voulais pas enfiler une capote... Comment aurais-je pu refuser ? Je n’attendais que ça ! Je me redressai sur le lit pour attraper un préservatif pendant qu’elle m’embrassait le dos tout en saisissant d’une main ferme mon sexe toujours aussi dur, l’excitation était telle que j’ai du mal à ouvrir l’emballage, mais quand j’y parvins, je ressentis une certaine satisfaction rapidement remplacée par une nouvelle montée de désir.


Pendant que j’enfilais la capote, je me retournai vers toi et recommençais à la caresser. Une fois le préservatif enfilé, je posai ma main sur un de ses seins pour à nouveau le caresser.


Voilà le moment que nous attendions tous les deux avec impatience est venu... Elle me fit comprendre que je devais m’allonger sur le dos puis m’enjamba à nouveau. A travers son regard, je sentais qu’elle me désirait autant que je la désirai... Une sensation tellement agréable que je n’avais plus ressentie depuis plusieurs mois alors...


Elle saisit de nouveau fermement mon sexe recouvert par la capote, puis, lentement, le fit glisser en elle. Elle commença à faire des mouvements avec ses hanches, à me chevaucher. Ses râles de plaisir se muaient en gémissements qu’elle ne parvenait à contenir. L’espace d’un instant, je regrettai d’être dans l’obscurité, ne pouvait voir ses formes, ses seins, son regard et son visage. Mais ce regret fut rapidement gommé par la chaleur envahissant le bas de mon ventre et ma verge, enlacée par les parois chaudes et humides de son vagin.


Nous étions au comble de l’excitation, à son apogée, à son explosion. La voir s’agiter comme ça au-dessus de moi, voir son corps nu m’excitait tellement. Je l’entendis respirer fort, lâcher des soupirs de plaisir... C’était l’extase... J’attrapai alors ses fesses puis remontai mes hanches d’un coup pour que mon sexe la pénètre brutalement vagin. Elle lâcha un cri de jouissance qui la crispa, la faute à Simon qui ronflait toujours dans le salon.


Elle te tenait courbée au-dessus de moi, elle parvint à jouir dans un soupir qu’elle glissa dans le creux de mon oreille, ce qui me fit frissonner. Je l’embrassai dans le cou. Nos respirations étaient fortes et rapides, elle poussait de petits cris de plaisir, je me sentais partir, je me sentais transporté par ses râles de jouissance, je sentais le plaisir me submerger. Puis, je la laissai se redresser sur moi pour recommencer à me chevaucher de manière sensuelle et excitante... Je recommençai à caresser ses magnifiques seins... Entre deux cris et soupirs, elle me dit à quel point elle adorait, avant de me que j’étais génial. Non, c’est elle qui était géniale. Je le lui montrai pourquoi d’un coup de hanche qui lui fit lâcher un profond soupir de plaisir.


Voir sa silhouette se déhancher comme ça dans la pénombre, sentir mon sexe dans son vagin m’amenèrent aux portes de l’apothéose, mais je ne savais pas si elle y arrivait aussi, donc je continuai, je recommençais à faire des mouvements de va-et-vient avec mon bassin.


D’un coup, je sentis une montée de plaisir, une montée soudaine et incontrôlable, je sentis mon corps se crisper d’un coup, puis c’est la jouissance, l’orgasme, l’extase.


Elle se retira de moi et s’allongea à mes côtés. Sa respiration était encore rapide. On s’embrassa, plusieurs fois, puis on se serra fort dans nos bras.


— C’était de la sacrée conversation ça... soupira-t-elle.

— Oh oui...

— On fait quoi maintenant ?

— Tu veux faire quoi ?



Je devinai un sourire satisfait tracé sur son visage. Bizarrement, je n’avais l’impression que rien d’autre n’existait en cette nuit, qu’il n’y aurait pas de lendemain, qu’il n’y avait pas de passé non plus, que seul l’instant présent comptait. Au moins, nos ébats n’avaient pas réveillé Simon. Il ne fallait surtout pas que ça s’ébruite, je ne le voulais pas, déjà pour ma copine de l’époque, mais aussi, car ce cocon dans lequel nous étions était unique et sans qu’on ait besoin de se le dire, nous étions d’accord sur un point : personne ne devait y avoir accès à part nous.

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