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partie organisée

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ce matin, en partant travailler, je ne devais pas avoir les yeux en face des trous et j’ai oublié mon PC portable.

La poisse tous mes rendez-vous et pas mal de dossiers urgents sont dessus.

Il faut que je retourne à la maison.

Tien à qui est cette voiture garée devant chez moi ?

Nous habitons une maison isolée dans un petit village du sud de la France, Moi, R 30 ans, brun sportif, je suis agent d’assurance, associé avec Marc 60 ans dans un cabinet de la ville voisine, marié depuis 2 ans à Jessica 25 ans, belle blonde aux yeux bleus qui travaille dans une pharmacie.

Nous faisons tout depuis 3 mois pour avoir un bébé. Aujourd’hui je sais que c’est son jour de congé et je sais la trouver à la maison mais à qui est cette voiture ?

Me voilà dans le jardin, j’ouvre la porte et entre, me dirigeant vers la cuisine, personne, je vais donc à la chambre où j’ai posé mon portable. La porte est ouverte et qu’elle n’est pas ma surprise de voir ma femme nue sur le lit avec un homme entre ses jambes, le sexe planté en elle.

Ils ne m’ont pas entendu ni vu, je suis au pied du lit stupéfait. Elle les yeux fermés gémit lui plantant les ongles dans le dos et lui la besogne copieusement me tournant le dos.

Je reconnais tout à coup le docteur du village, un mec d’une quarantaine d’années marié à la patronne de la pharmacie, une adorable brune de 30 ans sympa et surtout bien faite.

Comme ils ne m’ont pas vu je sors mon téléphone portable et prends deux ou trois photos. Je ne sais pas si c’est le bruit de l’appareil ou le sentiment d’une présence, ma femme ouvre les yeux et me voit.

Elle pousse un hurlement et repousse son amant qui tombe du lit sur le dos.

Elle essaye je ne sais pas pourquoi de couvrir sa nudité et l’autre cache son sexe de ses mains.

« Bonjour docteur, vous pratiquez l’insémination à domicile ? »

« Que fais-tu là ? »

« Je te signale que j’habite ici, c’est plutôt à ce monsieur qu’il faut le demander ».

Elle se lève du lit et veut attraper sa robe de chambre.

« Non, non, reste comme tu es, finissez ce que vous aviez commencé je ne fais que prendre mon PC portable et je file »

« Écouté cher ami, je vais vous expliquer, je suis sûr que vous allez comprendre ».

« Mais j’ai compris vous savez, je ne suis pas naïf, à moins que vous ayez une autre explication, j’ai bien vu que vous baisiez ma femme mais la votre est-elle au courant ? »

« Mon amour je vais tout t’expliquer ».

« Faut-il vraiment m’expliquer quoi que ce soit ou y a-t-il un autre nom pour l’adultère et s’il te plait, ne m’appelle pas ton amour, à moins que ce soit à monsieur, qui m’appelle son cher ami que tu t’adresses et veuilles lui expliquer que tu ne pensais pas que je rentre si tôt du travail, tu reprends la pilule j’espère car sinon tu vas te retrouver mère célibataire. »

«Ha, docteur justement à ce propos, venez dîner un de ces soir avec votre délicieuse femme, j’ai quelques photos qui je suis sûr vont la faire pleurer de rire. »

« Vous ne feriez pas ça, ce ne serait pas très courtois ».

« C’est par courtoisie que je vous trouve la bite dans ma femme ? Voilà donc la définition de ce mot, j’espère que vous avez une chambre d’ami et que votre femme est très compréhensive, sinon votre maîtresse va devoir coucher sous les ponts ce soir ou à l’hôtel et je pense que vous aussi, je pense aussi que vous aurez la courtoisie de ne pas finir chez moi ce que vous y avez commencé et partirez au plus tôt ».

Pendant le peu de conversation, le docteur avait commencé à se rhabiller, cherchant ses habits dispersés dans la chambre. Je me dirigeais vers la cuisine car j’avais besoin de prendre un café, malgré le fait que je sois resté calme, le choc était rude.

Ma femme m’y rejoint quelques minutes plus tard.

« Peut-on parler ? »

« Bien sûr mais je doute que tu puisses m’expliquer à ton avantage la situation ».

« Si je te dis que c’est la première fois me croiras-tu au moins et que ce sont les circonstances qui ont fait dégénérer une simple visite médicale en ce que tu as vu ? »

« Une simple visite médicale, tu en as du toupet toi, je ne pense pas que ce monsieur vienne à domicile pour une simple visite, en plus il est gynécologue, donc il ne va pas à domicile ».

« Pas celle-ci, celle que j’ai passée hier et où j’ai eu les résultats d’analyse, je suis stérile, je voulais te le dire hier soir mais je ne savais pas comment m’y prendre, ce matin j’étais très mal, alors j’ai rappelé au cabinet médical et il est passé ici pour me parler et me consoler et de fil en aiguille il est arrivé ce que tu as vu, il m’a parlé je pleurais j’étais dans ses bras et je n’ai pas trop réalisé le reste, je pourrais te dire qu’il a profité de la situation mais je pense que j’en avais envie et ce serait moche que tu détruises aussi son ménage, le notre suffit non ?»

« C’est une explication mais ça ne me dit pas pourquoi tu as pu te laisser faire jusque dans mon propre lit et pourquoi ? Envie de te faire sauter par un autre que moi, je ne suis en rien responsable de ta stérilité et m’aurais-tu dit que tu m’avais trompé ?»

« Je ne sais pas, non je ne pense pas, j’étais si mal, j’avais besoin de me prouver que j’étais encore une femme et qu’un homme me voulait encore, sachant que je suis stérile »

« Le fait d’être stérile n’enlève pas le fait que tu es une très belle femme de 25 ans et je pense que ce brave docteur vu sont âge, a dû se sentir honoré de te sauter, il n’a pas dû rechigner à la besogne. »

« Tu as peut être raison, il a beaucoup insisté pour ça mais je n’ai pas beaucoup résisté non plus ».

« La question est pourquoi, cela est il un fantasme, te faire sauter par un mec dans mon lit ou je ne te suffis pas, tu as besoin de plus que ce que je te donne, tu aurais pu m’appeler moi pour te consoler, si tu en as appelé un autre c’est que tu en voulais un autre ? »

« Je ne savais pas comment te le dire, voilà tout, si je suis stérile c’est en partie ma faute, je me suis faite avorter avant de te connaître et ma stérilité vient en partie de là ».

« On en apprend tous les jours, tu m’avais laissé entendre que malgré le fait que tu ne sois plus vierge j’étais le premier, que tu avais perdu ta virginité l’ors d’un accident de vélo étant jeune ».

« C’est vrai et mes parents te l’ont confirmé mais j’ai connu un mec pendant mes études qui n’est autre que ce brave docteur et qui m’a fait un enfant la seule et unique fois où j’ai accepté de coucher avec lui et c’est lui qui m’a avortée».

« Et donc là il te faisait la piqûre de rappel si je comprends bien, bon je dois y aller j’ai des rendez-vous ce matin, j’espère ne pas te trouver ici ce soir ».

« Je te comprends, je vais faire mes valises mais dis moi au moins que tu ne vas pas détruire son ménage ».

« Je vais en premier sauter sa femme si ça peut te consoler, puis sûrement que je ferais tout pour que ce brave docteur ai beaucoup de problèmes et entre autre un divorce à ses torts, comme toi d’ailleurs ».

« Tu m’en veux donc autant que ça, pour une simple erreur de ma part, tu veux détruire deux couples ? »

« Ca s’appelle aussi une erreur, tout à l’heure le docteur pensait que c’était de la courtoisie et moi je crois que c’est un adultère, tu vois nous n’avons pas la même définition des choses tous les trois mais il y a une autre solution si tu ne veux pas que je détruise quoi que ce soit, débrouille toi pour te retrouver avec sa femme dans le même lit que moi et que ce brave docteur le sache bien sûr et je te garde en prime, si bien sûr c’est la dernière fois que tu me trompes comme la grosse pute que tu es. Il y a aussi un truc Marc t’aime beaucoup, ce soir je le remmènerais à dîner, on te sautera tous les deux ensemble, tu vas aimer tu vas voir».

« Je ne ferais jamais ça tu entends en plus Marc est vieux gros et dégoûtant et je ne suis pas une pute »

« C’est ça ou je montre les photos de toi et du toubib à sa femme et Marc vaut bien le docteur non, lui aussi est vieux con et dégoûtant »

« Tu n’es qu’un salaud ».

« Je pense que de ce côté là je n’ai rien à t’envier, à ce soir ma chérie, fais toi belle pour Marc et ne mets pas de culotte, si tu n’es pas là ce soir, je saurais ce qu’il me reste à faire ».

J’allais au bureau et allais dans le bureau de Marc.

« Dit donc il y a longtemps que tu voudrais sauter ma femme, si tu veux ce soir je t’invite et tu pourras la sauter ».

« Tu es devenu fou ? »

« Non, elle me trompe avec le toubib, alors un de plus ou de moins autant que tu en profites toi aussi, on est copain non et les copains ça partage tout. ».

« Le toubib, lequel ? »

« Le gynéco le mari de sa patronne, tiens au fait c’est pas une de tes clientes ? »

« Si pourquoi ? »

« Passe-moi son dossier, je vais passer la voir, je suis sûr que j’arriverais à lui fourguer un contrat de plus ».

« Tu veux la sauter, tu n’y arrivera pas ».

« Tu paris quoi ? Ta femme ? Au point où j’en suis je peux bien aussi sauter la tienne non ? »

« Ben tiens, si tu sautes la pharmacienne, je t’organise une partie à trois avec ma femme, depuis le temps qu’elle veut avoir deux bites dans ses trous ».

« Ok et ce soir je la fais venir à la maison et pendant que tu sauteras ma femme moi je la sauterais elle, comme ça tu auras un témoin et pour ta femme c’est quand tu veux pour la partie à trois et même à quatre avec ma femme ».

« Alors là ok et même si tu ne sautes pas la pharmacienne ».

« Vendu à ce soir 20 h et viens avec ta femme on fera coup double ou triple si j’invite la pharmacienne ».

« Ca marche à ce soir ».

Je prends le téléphone et appelle chez moi. Ma femme me répond et je lui dis :

« Ce soir Marc vient avec sa femme et invite ta patronne et si son mari veut venir pourquoi pas. Marc est heureux de pouvoir te sauter et il veut que sa femme participe aussi, alors tu as intérêt à te faire bien belle et super sexy, à ce soir ».

Je prends ensuite ma voiture et téléphone à la pharmacienne pour lui dire qu’il faut que je la voie car un de ses contrats comporte une erreur.

Elle me dit être chez elle puisque c’est son jour de congé et qu’elle m’attend, la pharmacie est fermée le lundi.

Me voilà chez elle, je sonne et elle m’ouvre. Elle me dit être étonnée que ce ne soit pas Marc qui vienne et je lui dis avoir repris ses dossiers.

Nous sommes dans son salon et parlons de tout et de rien, elle m’offre à boire et se sert comme moi un whisky glace.

Nous en sommes au deuxième verre et je la vois bien détendue, quand elle me donne le verre je lui prends la main et l’attire vers moi, elle tombe sur mes genoux mais ne fait aucun geste pour se dégager. Je l’embrasse dans le cou tout en lui pelotant la poitrine, je lui caresse une cuisse et remonte vers son entrecuisse que je trouve bien humide à travers la culotte.

« Tu en avais envie ? »

« Depuis longtemps oui, en plus comme je suis cocue avec la moitié de la ville, je ne vois pas pourquoi je me priverais, tu sais qu’il saute aussi ta femme je suppose et que c’est pour ça que tu es la non ? »

« Tiens je pensais que ce matin c’était la première fois ».

« Tu rigoles, tu es comme tout les cocus, averti le dernier, depuis qu’ils se sont retrouvés ils ont repris leur manège, déjà à la fac de médecine ils baisaient ensemble et quand il a pris son cabinet ici il m’a épousée et quand ils se sont retrouvés ils ont remis ça».

« Dis moi j’organise une partie fine ce soir ça te dit ? »

« Oui bien sûr mais et mon mari ? »

« Emmène le je te baiserais devant lui il sera contant, je vais t’expliquer mon idée, voilà on fait comme si de rien n’était en fin de soirée tu t’éclipses prétextant d’aller aux toilettes et tu vas dans ma chambre, quelques minutes plus tard je te rejoins et on baise et tu ne te retiens pas pour gueuler quitte à en rajouter ».

« Super idée mais j’aimerais bien avoir un avant goût, alors si on commençait ? »

Nous avons vite fait pour nous retrouver nus tout les deux, elle a des seins magnifiques et une chatte toute rasée, que je prends plaisir à déguster autant les uns que les autres, passant de ses seins à sa fente et de sa bouche au reste de son corps, nous nous retrouvons vite en 69.

Elle sur moi je lui mange l’abricot elle me suce comme une folle et tout à coup me dit.

« Viens dans ma bouche, je ne l’ai jamais fait avec lui mais avec toi j’ai envie et je te donne mon petit trou aussi si tu veux tu seras le premier par là mais fais doucement tu es pas mal monté».

Je ne tardais pas à lui venir dans la bouche et elle n’en perdit pas une goutte. Elle me fit rebander en quelques minutes de caresses et de léchouilles sur mon gland, alors là ce fut le meilleurs coup de ma vie, elle était très étroite et mouillait comme une fontaine, elle n’avait pas besoin d’en rajouter pour gueuler comme une damnée et jouit plusieurs fois avent que je vienne en elle.

« Merde je ne prends plus la pilule, j’ai oubliée de te le dire et en plus je suis en pleine ovulation, j’espère que tu m’a mise en ceinte, lui n’est pas foutu de m’en faire un ».

« Si tu es enceinte de moi, je t’épouse » lui dis-je en rigolant.

« Ne me dit pas un truc comme ça et après me dire non, je te promets que si je suis enceinte de toi je divorce ».

« Moi aussi ».

« Tu es sûr de toi ? »

« Oui, je crois que je t’aime ».

« Moi aussi mon amour, tu es sûr pour ce soir ? »

« Oui, sûr, sûr et il y aura Marc et sa femme ».

« Avec Marc je ne veux pas, rien qu’avec toi, ou alors il met des capotes mais je veux bien avec les filles, au cas où, j’emmènerais des capotes, si tu tiens à ce que je le fasse avec lui ».

« Tu fais ce qu’il te plait ma chérie, je ne t’oblige à rien et Marc veut juste sauter ma femme et qu’on saute la sienne à deux avec la mienne en prime par tous leurs trous, je ne pense pas qu’il tiendra la distance pour en sauter trois, il n’a plus 20 ans mais 60».

« Je prendrais ce qu’il faut à la pharmacie, il n’est pas prêt de débander et mon petit trou tu ne l’as pas honoré ».

« Ce soir ma chérie ».


Nous voilà donc le soir tous devant une table, le toubib n’en mène pas large et je le vois tout penaud il n’ose même pas me regarder et ma femme est comme lui, la femme de Marc qui est au courant vient me rejoindre dans la cuisine alors que je suis allé chercher une bouteille de champagne au frais.

Elle s’approche de moi et prend immédiatement ma bouche, je passe ma main sous sa jupe et je vois qu’elle ne porte pas de culotte, je lui dis alors.

« Dit à Jessica de venir avec toi discrètement dans la chambre d’amis et demande à ton mari de vous rejoindre dans 10 minutes, fais-toi d’abord bien lécher par elle et fait la baiser par ton mari, par tous ses trous. Je vous rejoindrais pour te baiser mais d’abord je veux baiser Hélène devant son mari, je vais lui faire péter sa rondelle devant lui, puis nous viendrons vous rejoindre et tu t’occuperas d’elle pendant que moi et Marc nous baisserons Jessica. Surtout le toubib ne participe pas il nous regarde si il veut mais pas plus ».

« Tu es un amour, je languis d’avoir deux bites en moi depuis si longtemps et la tienne en prime c’est super ».

Angèle est une femme de 50 ans bien sous tous rapports mais portée sur le cul et bien conservée par des années de rien faire et de gym, elle n’a jamais eu d’enfants et il y a quelques années ils ont adopté une petite fille, qui va avoir 18 ans.

Voilà donc mon Angèle qui va direct à ma femme lui parle à l’oreille parle à Marc auquel je fais un clin d’œil et comme dit on fait. Hélène dit aller aux toilettes, je suis donc seul avec Marc et le toubib.

Je sers le champagne et je dis aller en cuisine alors que je rejoins Hélène dans ma chambre. Elle est déjà nue sur le lit, je me déshabille et la rejoins, nous profitons l’un de l’autre dans un 69 torride et elle me dit : « vas-y encule moi ».

Elle est en position de levrette le cul bien haut, la tête sur les draps de lit et s’écarte les fesses des deux mains pour me montrer sa rondelle, que je déguste de ma langue. Quand je lui ai bien dilaté son petit trou de ma langue et de mes doigts je pousse mon gland en elle, un cri de douleur et de surprise lui sort de la bouche quand toute ma hampe entre en elle mais elle me dit :

« Oui, prend moi bien profond, vas bien au fond, lime moi bien mon amour mon cul est à toi ».

Son cri et le fait qu’elle parle fort ont attiré son mari qui me voit en trin de l’enculer, il est à la porte de la chambre et reste là à nous regarder.

Elle en remet une couche en me disant :

« tu es le premier mon amour, tu m’as dépucelé le cul, oui comme c’est bon, ramone moi bien la rondelle, après tu me donneras ton sperme dans la bouche que je le boive ».

L’autre ne sait pas quoi faire et recule dans le couloir, alors à ce moment la j’entends ma femme qui gueule.

« Non, tu es trop gros, pas dans le cul, non tu me déchires, j’ai mal ».

Je me retire du cul d’Hélène et lui dis « viens pendant qu’il l’encule je vais la prendre par devant. »

L’autre est devant la porte de la chambre d’ami et regarde Jessica qui est en train de se faire ramoner le cul par Marc qui il est vrai à une bite énorme, elle doit bien faire 25 cm et 6 d’épaisseur je suis un peu honteux de mes 20 cm et de mes 5 d’épaisseur devant un tel bourricot mais bon je vais quand même l’aider, il me voit venir et me dit prenant ma femme par la taille. « Prends lui la chatte elle adore se faire ramoner cette truie ».

Ma femme pleure et me dit « non j’ai mal s’il te plait non ».

Mais Marc est couché sur le dos et tient ma femme empalée sur son pieu, elle me fait face et je vois bien qu’elle souffre de cette introduction anale. Alors je me mets entre ses jambes l’allonge le dos sur le ventre de Marc et m’enfonce en elle d’un seul coup de rein.

La douleur et ses cris de douleur on vite fait place à des cris de plaisirs et de jouissance.

Nous la ramonons à deux le plus profond possible et éjaculons en elle en même temps qu’elle pousse un cri de jouissance.

Les deux autres femmes sont en 69 et se défoncent la rondelle avec leurs doigts, je dis à Marc.

« Si tu veux baiser Hélène mets des capotes, elle ne prend pas la pilule. »

« Non mon grand on va baiser Angèle et pour moi j’aurais ma dose mais merci de l’invitation. Ce n’est que partie remise si elle veut un jour ».

Le toubib est toujours là dans l’encadrement de la porte les yeux grands ouverts et c’est à ce moment là que je lui dis :

« tu vois mon grand, quand on sème le vent on récolte la tempête, c’est pas demain la veille que tu pourras baiser Jessica avec ce que vient de lui mettre Marc, elle a la chatte plutôt bien large heureusement qu’il était dans son cul sinon elle ne m’aurait même pas senti dans sa chatte il la lui a explosée. Je peux te dire qu’elle a pas fini d’en prendre des coups de bite si elle veut rester avec moi, j’ai pas mal de clients qui voudrons bien la sauter, le temps que ta femme accouche de notre premier et que je l’épouse ».

Il me regarde et me dit « tu peux les garder toute les deux, ce ne sont que des salopes ».

« Oui mais des salopes que tu aimerais bien baiser, tu vas voir ta Jessica je vais te la rendre aussi large que possible, Marc va lui prendre encore la chatte toute la nuit et aussi son cul, Hélène a apporté du viagra pour lui, tu sais où est la porte je ne te retiens pas mais si tu veux rester pour la voir se faire défoncer tu peux ».

Nous avons pris Angèle après que Marc ai pris un cachet bleu et nous l’avons bien ramonée dans tous ses trous, puis avons re-ramoné Jessica jusqu’au matin, elle dégoulinait de sperme ; la seule qui n’a pas voulu que Marc la prenne c’est Hélène qui lui a dit « je suis trop étroite et je n’ai pas envie d’avoir mal, j’avais aussi pris un petit cachet ce qui m’a permis de pouvoir les ramoner toutes les trois.

Voilà le début d’une belle histoire. Il y a une suite si vous voulez

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