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Partie à 4 sous un pin

Chapitre 1

Orgie / Partouze

La chaleur nous assomme. Nous nous couchons non plus sur la plage, mais sous un grand pin. Personne n’est en vue ; impeccable : nous allons faire une petite sieste, même si nous restons nus. La fin de l’après midi arrive lorsque nous nous réveillons. Pierre, selon son habitude, se réveille en bandant. Il est plutôt bien monté. J’ai envie de le branler, là, sans précaution aucune. J’en suis excitée. Je reste couchée sur le dos et prends sa queue dans ma main pour le masturber. Je le réveille complètement, alors il se met à genoux à mes côtés.

Ma main n’est pas rapide ; je veux faire traîner son plaisir le plus possible. J’aimerais moi aussi jouir : je ne me touche pas ; j’attends simplement qu’il jouisse pour me branler. Je ferme les yeux dans cette attente. Je sens bien sa queue grossir encore un peu pendant la branlette.


Je sursaute de peur quand je sens une bouche se poser sur ma chatte ; un couple inconnu est venu nous voir. C’est la tête de la femme qui est sur moi. Je sens de l’autre côté de Pierre une autre présence : c’est un homme qui tend sa bite, aussi belle que celle de mon époux. Je ne résiste pas à la tentation de la prendre aussi dans l’autre main. Je le branle comme je pourrais le faire à un copain de toujours.

Je coordonne mes mouvements de va-et-vient pour donner de façon équitable le même plaisir. Les deux hommes regardent la bite de l’autre que je caresse, sans que René s’en plaigne. Il me connaît : il sait que je ne résiste jamais devant une belle bite. Ce que je ne savais pas, c’est que je déguste ce que je reçois de la bouche de cette femme dont je ne vois que les cheveux blonds. J’aime sa façon de me mordiller le clitoris, de passer ses doigts dans toute ma fente, particulièrement vers l’anus. Je fais un léger mouvement de mon ventre : elle comprend vite que je la veux dans le cul.

Elle en fait une variante en entrant un doigt dans le con et un autre dans le cul. Elle les fait entrer ensemble. Je suis crispée en attendant l’orgasme, qui arrive fort vite. Mes spasmes n’ont pas l’air de la faire cesser, au contraire. Cette fois sa langue vient directement dans mon con ; dans mon cul, elle a enfilé trois doigts. Elle me fait un peu mal au début. Ensuite, je me sens sodomisée normalement, comme avec une grosse bite, une très grosse bite.


Les hommes doivent se donner le mot : ils jouissent ensemble, ou presque : je reçois une bonne dose de liqueur sur mon corps. Ils se laissent tomber les fesses sur les talons pour regarder ce que fait mon amante. Elle me fait du bien sans cesse. Je vais mourir…

Non, je ne meurs pas encore : je jouis comme rarement. J’attire sa tête vers moi pour embrasser cette bouche qui m’a donné tant de plaisir. Elle vient sur moi. Cette femme d’une quarantaine d’années sait bien faire jouir les autres. Nos langues font vite connaissance. Notre baiser est très long. Si, comme elle l’a fait une fois, elle veut quitter ma bouche, je la retiens par la nuque. Je caresse un peu ses seins qui, ma foi, pour son âge tiennent bien le coup : ils sont encore durs. Ce qui me paraît dur, c’est son pubis. Elle l’a posé sur le mien, un peu plus bas. Je le sens sur mon bouton. Elle sait bien ce qu’elle veut : me faire jouir ainsi. Je me laisse faire comme une enfant. Je ne connais qu’une seule chose, l’orgasme qu’elle va me donner.

J’ai l’impression qu’elle est un homme qui me la met, même si elle n’a pas l’organe nécessaire. J’ai son poids sur mon corps ; ses seins, à peine un peu plus bas que les miens, et surtout son bas-ventre qui me fait jouir. J’ai entouré ses fesses de mes jambes. Si nous étions en couple, je ne demanderais jamais une bite, tellement c’est bon.


J’ouvre quand même les yeux ; je vois les deux hommes qui se branlent en me regardant. C’est beau, deux hommes en face de moi qui se masturbent comme des gamins ! Je romps la symétrie en prenant la queue de Pierre dans ma bouche. Je continue la masturbation commencée par l’autre. Je retrouve enfin le bon goût de la bite qui entre dans mon ventre si souvent. Elle sent vaguement ma cyprine, un peu l’urine. Bref, elle a bon goût ! J’aimerais qu’il jouisse dans ma bouche, et que l’autre en fasse autant après que j’aie pratiqué une fellation sur une bite inconnue encore de ma langue.

Finalement la petite sieste s’est transformée en petite partouze, même si je suis la cible des trois autres. Je ne m’en plains pas. Enfin, je reçois la semence de mon époux dans la bouche. Je suis comblée. J’adore son sperme, son jus d’homme. Je ne sais pas si j’aimerai autant celui qui je branle toujours lentement.


Maintenant que j’ai la bouche libre, je tourne simplement la tête pour sucer le pistolet tendu de l’autre individu qui, sans me prévenir, est venu avec une femme pour profiter de moi. Ma foi, son goût est agréable, même si j’y trouve un goût de cyprine moins prononcé que le mien. Il me caresse la tête pendant toute la durée de la fellation. Ma langue s’entortille autour du gland très doux. Je la laisse s’attarder un long moment sur le frein. Je l’avale en partie, en faisant une gorge profonde, ce que j’aime bien. Il y a longtemps que je n’ai plus de nausées en faisant cette chose finalement normale.

Je caresse ses couilles, un peu plus grosses que celles de Pierre. J’ose même mettre un doigt dans son cul. Je le fais aller et venir au même rythme que ma bouche. Il ne résiste pas longtemps : il jouit. Je garde précieusement son sperme dans ma bouche. J’ai envie de le partager avec celle qui doit être sa femme ou son amante, je ne sais pas.


Elle me regardait faire avec des yeux envieux. Je sors à peine le bout de ma langue plein de sperme. Elle comprend que je le lui réserve. Nos bouches réunies se partagent la semence de son mari. Il en faut peu pour la contenter. C’est l’intention qui compte.

Elle se retourne pour me donner sa chatte. C’est le premier 69 que je fais avec une autre fille. Je me retrouve, étonnée, avec une chatte en parfait état de marche à quelques centimètres de ma bouche. Je lui fais ce qu’elle me fait : je prends son clitoris dans ma bouche pour l’aspirer. Je fais connaissance avec son jus un peu sucré. Finalement, ce n’est pas méchant de faire cette chose à une autre fille. J’y prends goût facilement. Si elle veut, je recommence dès ce soir avec elle ou une autre.


Je suis encore surprise quand je vois une bite énorme, vu sa proximité, qui entre directement dans son cul. Je la reconnais bien : c’est celle de Pierre. Nous avons la même amante pour le moment. Que c’est bon de voir coulisser cette queue dans un cul... Ils doivent se régaler, comme moi je le fais avec un con dans ma bouche après avoir sucé deux bites. Pierre ne résiste pas longtemps : il est remplacé par le mari. Lui non plus ne résiste pas plus que nous les femmes, puisque nous jouissons pratiquement ensemble.

Nous nous relevons pour échanger un dernier baiser avec la femme et avec son amant. Ils partent. Nous ne les revoyons qu’au souper que nous faisons ensemble pour finir la nuit à quatre, et les vacances à baiser.

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