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Partie à trois

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Enfin ! J’ai joui… Non pas que j’aie décidé d’arrêter mes baises, mais pour une raison plus prosaïque : j’ai une énorme envie d’aller faire pipi. Comme il est de mise dans ce genre de nuit, personne ne ferme les portes des toilettes : chacun peut regarder l’autre se soulager. J’ai baissé l’abattant ; le dernier à l’avoir utilisé devait être un homme. Je suis à peine assise que déjà mon urine s’écoule. J’en suis à la moitié à peu près quand je vois approcher de moi une belle bite, qui appartient à un corps fort agréable à voir.

– Tu en as pour longtemps ? Sinon ouvre ta bouche que je te pisse dedans.

– Tu peux me piser dans la bouche : j’aime ça.


Il ne le se fait pas répéter ; j’ouvre bien ma bouche, il y pose délicatement sa bite et commence à pisser. Son liquide chaud est bon comme peut l’être l’urine masculine. Je me régale d’autre chose : de sa bite dans la bouche. Pourtant, j’en ai déjà sucées quatre depuis le début de la soirée ; pas la sienne, en tout cas : je m’en souviendrais.

Je suis assise, les jambes ouvertes, sans doute un réflexe dû à sa présence : je porte ma main sur ma chatte encore humide de ma cyprine et ma pissade. Je sens le désir de jouir encore présent en moi. Je m’essuie rapidement avec du PQ et je me masturbe devant un type que je ne connais pas du tout, qui a sa queue dans ma bouche. Ma langue oublie d’avaler ; je le lèche, maintenant : il commence à grossir.

Je commence à aspirer, et le reste de son urine, et sa bite gonflée. Ma langue se régale de lécher tout son gland. J’ai les mains libres pour me peloter. Mes seins sont durs, mon bouton bande bien ; sa queue aussi est bien dure. Je sais que s’il me baisait maintenant il me l’enfoncerait sans soucis.


Ma bouche est formidable : elle le fait bander dur. Placés comme nous sommes, je déploie toutes mes armes : si ma langue lèche largement le gland, une main ne s’occupe que de ses couilles qui remontent bizarrement ; enfin, je cherche avec l’autre main son petit trou. Il n’est pas si petit que ça :

– Oui, j’aime me faire enculer. Entre au moins deux doigts.

Pourquoi pas, après tout ? Je remets un peu de cyprine sur mes doigts de la main gauche. Je procède lentement, puisque j’en entre un d’abord, puis deux, et enfin le troisième doigt. Je sens son cul autour de ma main. J’en ai oublié ma masturbation.

Je sens son plaisir monter rapidement. Je crois être la première femme à l’enculer comme il aime. Je fais vite, très vite pour le faire jouir. Je reçois dans la bouche le fruit de mon action. Son sperme est l’un des meilleurs que j’aie déjà goûté. Je le fait aller dans toute ma bouche avant de l’avaler doucement.

– Si je t’avais donné mon cul, tu serais entré ?

– J’encule rarement les filles : je préfère un bon gros cul d’homme.

– Tu as joui avec moi ; je n’ai pas joui pour t’enculer. Tu ne veux pas me lécher le con ?

– Oui ; lève-toi que je prenne ta place.


Il s’assied sur le siège ; avec mon con, je suis juste à la bonne hauteur. Je suis excitée : je vais me faire sucer par un homo. Dès le début, je sens que je suis sa première : il est maladroit. Pourtant, il prend vite de l’assurance quand il trouve les endroits adéquats. J’ai bien écarté les cuisses, à tel point que son naturel revient au galop : il passe des doigts pour me caresser le cul.

Il peut oublier de me sucer tellement il ma caresse bien l’anus. Je sais que s’il me la mettait à cet endroit, je jouirais comme une dingue. Il entre lentement deux doigts dans mon cul. Je vais jouir de belle manière…

Eh bien non, je ne jouis pas : je sens des mains prendre mes seins brusquement. Je tourne la tête pour revoir une figure connue : nous venons de baiser ensemble une bonne partie de la nuit ; elle est délicatement faite. Bien sûr, si elle me caresse les seins, elle colle les siens contre mon dos et ainsi que son pubis contre mes fesses.


Je suis bien, en sandwich entre un homo est une lesbienne nympho. En baissant les yeux, je vois que la bite de mon ami remonte joyeusement : il bande pas mal. Je le veux dans mon cul.

Ce qui m’étonne, c’est qu’il accepte parfaitement de me sodomiser, moi, une vulgaire femme. Je me tourne pour lui présenter mes fesses. Je m’assois pratiquement sur lui. Sa queue est bien bandée. J’espère que mon amante suivra le mouvement.


Je pensais me faire mettre moi-même, alors que c’est lui qui dirige fort bien sa queue. Il a pris de la cyprine sur mon con pour en tartiner mon anus. Je sens qu’il commence à entrer facilement. À son souffle, je sens qu’il prend du plaisir à m’enculer. Mais là où j’en prends encore plus, c’est quand la bouche de ma copine vient sur mon clitoris : c’est meilleur qu’une double pénétration.

Et cette bite qui va et vient dans mon cul… Elle me fait jouir drôlement bien. Je crois que même sans la bouche de mon amie, je jouirais comme ça. Je n’ai jamais été sodomisée aussi bien. Il la sort de temps en temps, comme pour vérifier l’état de marche de sa queue. Quand il la remet, je serre les dents de plaisir renouvelé. Moi aussi, je participe à son plaisir puisque je serre fréquemment les muscles de l’anus autour de sa pine.


Je ne sais même pas combien de fois il m’a fait jouir, cet enfoiré... Fatiguée d’être penchée, ma lesbienne m’abandonne pour me tendre son bas-ventre. À son tour de jouir aussi.

Nous devons former un tableau extraordinaire : un homo qui encule une fille normale qui lèche le con d’une autre fille ! Je remarque qu’elle aussi se branle, mais le cul : elle y enfonce un drôle de godemichet en verre strié. Je ne peux que le deviner, tellement elle se fait du bien. Je suis sûre qu’elle aussi devrait jouir rien qu’avec ce gode particulier.


Je la sens jouir sous ma langue ; je jouis aussi en même temps quand je reçois une bonne dose de sperme au fond de mon cul.

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