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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ne pas filer à l'anglaise

Chapitre 1

Divers

Voici l’aventure qui m’est arrivée il y a quelques jours, à l’occasion d’un de mes fréquents allers-retours entre Paris et Londres. Mon histoire a lieu dans le salon Eurostar de la gare de Paris-Nord. Il est plus agréable d’attendre à boire un verre dans ce salon, réservé aux voyageurs fréquents, que dans la grande salle bondée. De plus, on peut y fumer (à Paris seulement, les Anglais sont moins cool) contrairement à la salle.

Comme de juste, quelques jolies hôtesses travaillent au salon, et s’assurent en permanence que boissons et petits-fours ne manquent pas. Elles s’affairent dans leur drôle d’uniforme, jupe plissée bleu marine au genou et chemisier marine à pois blancs. A force de fréquenter ce salon régulièrement, j’ai fini par les connaître, et souvent, je discute avec elles en attendant le départ du train. Ces discussions peuvent durer longtemps, vu que les trains ces temps-ci subissent souvent des retards conséquents. Il y en a une en particulier, avec qui je m’entends spécialement bien. Au début nous parlions de la pluie et du beau temps, et nos conversations portent maintenant sur des sujets plus personnels. En plus d’être très sympathique, elle est également très belle. De longs cheveux bruns coulent sur ses épaules, soulignant son visage mi-ange, mi-démon, très sensuel, qui surplombe un corps fin, à la peau mate. L’uniforme ne laisse pas trop voir ses courbes, mais on devine une belle poitrine, un ventre plat et des fesses bien rondes et fermes.

Ce jour-là, ? suite à un problème technique ?, le train est annoncé avec 20 minutes de retard. Ces problèmes techniques, on ne sait jamais ce que c’est ! Comme je suis arrivé en avance (avec l’Eurostar, il faut toujours arriver en avance) cela fait une longue attente. Mon hôtesse préférée et moi commençons à discuter. A un moment, nous parlons d’enfants et comme c’est trop tôt pour elle et pour moi, nous embrayons sur ce qui engendre les enfants, la sexualité. Heureusement qu’on ne fait pas l’amour uniquement pour les enfants ! Nous sommes, comme 99% des gens je suppose, bien d’accord sur ce point. Puis elle jette un oeil alentour, et s’aperçoit qu’elle doit aller chercher quelque chose à la réserve (jus d’orange ou petits-fours) J’ai toujours été curieux de l’envers du décor : derrière les bars, les cuisines des restaurants... Peut-être parce que je n’ai jamais eu l’occasion d’y travailler. Je le lui dis et lui demande si elle veut me montrer cette réserve et elle dit oui en riant. Ma curiosité fait toujours rire les gens qui travaillent dans ce décor.

En fait de réserve, je m’attendais à une pièce au sous-sol, mais c’est juste un cagibi à l’entrée du salon, derrière un rideau. Entre les piles d’amuse-gueules et les boîtes de jus de fruits, de thé et de café, il y a à peine de la place pour deux. Je m’extasie devant ces merveilles et m’étonne qu’on entrepose tout cela ici. En fait, comme toujours, je suis content de satisfaire ma curiosité. Je me tourne pour tout observer, pendant qu’elle s’affaire à récupérer ce qu’elle veut. Dans cette pièce exiguë, nous nous frôlons à plusieurs reprises. Lorsqu’elle se relève, des paquets dans les mains, son corps bute contre le mien. Ses fesses contre mon pubis et son dos contre ma poitrine. Dans un réflexe, mes mains se posent derrière ses épaules.

— Oh pardon, dit-elle.

— Ce n’est pas grave !

Mais nous ne bougeons ni l’un ni l’autre. A sentir sa chaleur contre moi, l’excitation remplace rapidement la surprise et je lui caresse les bras. Son accord tacite m’incite à continuer, et mes mains courent alors sur les côtés du torse, des hanches jusqu’aux aisselles. Elle, ses paquets toujours dans les mains, ne bouge pas, mais la pression de ses fesses sur moi s’accentue. Ma réaction ne surprendra personne : une érection monte dans mon pantalon.

Alors je caresse son dos, son ventre, et tire doucement sur le chemisier pour le sortir de la jupe. Enfin je peux poser mes mains à-même sa peau. Sa peau douce et veloutée, sur laquelle commencent à perler quelques gouttes de sueur. Dans son dos, les mains à plat, je remonte doucement jusqu’à l’attache du soutien-gorge qui saute sous mes doigts. Les soutiens-gorges sont (certains !) très sexy à voir, mais pour les caresses, je n’aime pas. Puis je redescends, et remonte sur son ventre, toujours sous le chemisier qui est resté fermé ; j’atteins la soie qui soutenait sa poitrine, et qui pend sur ses épaules, je peux facilement l’écarter pour prendre ses seins dans les mains. Je les soupèse, les masse un peu, les caresse, les apprivoise. Ils sont comme je les aime semble-t-il, fermes, de bonne taille (90 si je devais estimer) ni trop gros ni trop petits. J’en agace les tétons du bout des doigts, ils pointent, roulent entre le pouce et l’index. Je les pince un peu, pour voir sa réaction : apparemment ça ne lui déplaît pas. Sa respiration s’est raccourcie, la mienne aussi, et ses fesses se pressent fort maintenant contre moi, massant mon sexe tendu dans mon pantalon. Je l’attire encore plus, caresse ses cuisses par-dessus la jupe sage, qui sous la pression des allées et venues de mes mains, remonte.

Je sens alors sous mes doigts le nylon qui gaine ses jambes, une sensation soyeuse et douce. Mon parcours le long de ses cuisses ne me lasse pas : devant, sur les côtés, derrière, c’est la même douceur et la même fermeté de sa chair. Je me baisse derrière elle, laissant tout mon torse glisser sur ses fesses et j’ai de ce fait accès à toute la longueur de ses jambes. De près elles sont encore plus magnifiques. Aucun recoin n’échappe à mon exploration et je m’attarde un peu sur le pli du genou, un frisson la parcourt. Ses jambes sont écartées, mes mains remontent lentement sur l’intérieur de ses cuisses, sous la jupe. Arrivé assez haut, me voilà rassuré : ce sont des bas ! J’ai horreur des collants. Les mains sous sa jupe, je ne vois pas, mais je sens la peau nue de ses fesses ; quelle douceur encore ! Je fais le tour, la caresse devant et ma surprise se confirme. Cette petite dévergondée n’a pas de culotte. Sa toison bouclée et déjà vaguement humide me caresse les doigts. Je veux la goûter ; mes mains la quittent, attrapent sa jupe par derrière, la relève.

Elle a compris et se penche en avant, posant enfin ses paquets par terre, elle attrape ses chevilles avec ses mains et écarte un peu plus les jambes pour mieux assurer son équilibre. Penchée comme elle est, sa jupe tient dans son dos, retroussée, et me dévoile ses trésors. C’est tant mieux : j’aime voir ce que je fais. Quelques baisers sur ses fesses, entre les cuisses, elle a assez languis. Ma bouche se pose sur son sexe. Il est chaud, humide, et les grandes lèvres baillent déjà un peu. Ma langue les écarte pour aller lécher l’entrée de son minou et laper le jus qui s’en écoule. Je vais de bas en haut, sur toute la longueur de la vulve, maintenant ses fesses bien écartées. Son petit bouton, ce coquin, pointe son nez : lui aussi veut sa part et je ne le laisse pas en reste. Je le suce, l’aspire, l’excite du bout de la langue, le flatte tant que je peux. Parfois ma langue aussi s’introduit entre ses lèvres, ouvre la caverne aux merveilles. Je me régale de son nectar.

Son petit trou semble me faire de l’oeil. S’il est jaloux, il ne va pas le rester longtemps, car ma langue remonte jusqu’à lui, en fait le tour et darde dessus. D’une main, je ramène la mouille de sa chatte sur cet oeillet encore serré. Le mélange avec ma salive est efficace : mon doigt glisse dans son cul assez facilement.

Après quelques va-et-vient, elle se redresse, se retourne et me fait me relever. Ouvre mon pantalon tout en m’embrassant. C’est elle qui est surprise cette fois, car je n’ai moi non plus pas de sous-vêtements. Mon sexe jaillit, tel un diable hors de sa boîte, immédiatement encerclé par sa main ; elle le caresse tout du long, sans oublier les testicules. Cela ne dure pas : elle passe une jambe autour de ma taille, s’accroche d’un bras autour de mes épaules et de l’autre main dirige mon sexe vers le sien. Je la retiens, je veux entrer lentement, mais c’est elle qui gagne en s’empalant d’un seul coup sur moi. Nous synchronisons rapidement nos mouvements et nos soupirs s’étouffent dans la bouche l’un de l’autre. De temps en temps, je sors d’elle presque complètement, ne laissant que le gland à l’intérieur, avant de l’enfiler à nouveau à fond d’un grand coup de reins. J’alterne ces mouvements avec un pistonnage plus régulier. Le rythme s’accélère, mes couilles battent sur ses fesses à chaque coup, nous haletons tout en faisant le moins de bruit possible. Je la tiens d’une main dans le dos, et l’autre glisse vers ses fesses, entre lesquelles je retrouve son anus toujours humide. J’y vrille un doigt, puis deux, les enfonce aussi loin que possible.

Quelques minutes s’écoulent ainsi, la sueur nous inonde, et elle me glisse à l’oreille ? Encule moi !?. Je ne suis pas avare de plaisirs, aussi je sors de sa chatte et elle se retourne, relève sa jupe et reprend la position qu’elle avait prise pour se faire lécher, les chevilles dans les mains. Mon gland se pose sur son anus déjà entrouvert, et je pousse. Ma queue est heureusement bien lubrifiée par le jus de sa chatte, et elle a sûrement déjà pratiqué la sodomie, car elle est bien détendue et je pénètre son cul sans trop de difficultés. Quelle sensation divine ! Je reste immobile quelques secondes, fiché à fond dans ses entrailles, savourant le doux serrement de son fourreau autour de moi. Puis reprennent mes va-et-vient, doucement d’abord, longs et lents. Je passe une main par-devant pour caresser sa chatte et son bouton insolent.

Une de ses mains a quitté sa cheville, et je devine qu’elle s’occupe de ses seins par-dessous son chemisier. Elle commence à gémir, un peu trop fort à mon goût, elle va ameuter tout le salon si elle continue. Je l’empoigne par les cheveux, la force à se redresser, plaque une main sur sa bouche pour la faire taire. Ma bouche à moi s’écrase sur son cou, que je mords doucement. Il faut bien ça, car je baise toujours son cul, à un rythme croissant. Je ne vais plus aussi loin dans cette position, mais je peux faire glisser deux doigts dans son vagin trempé, alors qu’elle a maintenant les deux mains sur ses seins. Le rythme est maintenant frénétique, aussi bien de ma queue que de mes doigts, et je sens le plaisir monter, inexorable, j’ai passé le point de non-retour. Je me retiens le plus possible, je sens qu’elle aussi, et tout d’un coup je sens ses dents se planter dans ma main, entre le pouce et l’index, provoquant mon explosion. Je décharge dans son cul pendant de longues secondes, en plantant moi aussi mes dents dans son cou.

Nous restons figés quelques minutes comme cela, l’un dans l’autre, le temps de reprendre nos esprits, et mon sexe sort d’elle en ramollissant. Elle me demande de lui rattacher son soutien-gorge, ce que je fais de bonne grâce, et nous nous rajustons. Nous nous embrassons chastement sur les lèvres, elle reprend ses paquets, et nous sortons de la réserve. Je la remercie d’avoir satisfait ma curiosité sur le fonctionnement interne du salon

Eurostar, et la voix mielleuse des haut-parleurs annonce qu’il est temps d’embarquer. Je récupère donc mon sac de voyage et me dirige vers la sortie, tandis qu’elle dispose les divers petits-fours et boissons sur le bar, pour les clients suivants.

J’attends mon prochain aller-retour avec impatience.

LOL

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