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Pas si hétéro

Chapitre 1

Mes premiers pas

Gay

Pendant une grande partie de ma vie, je me suis considéré comme hétéro uniquement. Le corps et le visage des hommes ne m’ont jamais attiré. A vrai dire, l’idée même d’embrasser un homme m’est désagréable encore aujourd’hui.

Pourtant, il y a quelques années, un ami homosexuel m’a parlé d’un de ses rêves érotiques, dans lequel j’avais le rôle principal et, plusieurs fois au cours de nos discussions, il a sous-entendu que je l’excitais. Étrangement, ça ne m’a pas dérangé. Au contraire, je trouvais ça flatteur.


Petit à petit, j’ai également commencé à me poser des questions à ce propos et, au fil du temps, un fantasme est né en moi, je voulais sucer un homme !

Je m’imaginais des scénarios où j’allais chez cet ami et où je lui proposais de m’occuper de lui. Bien sûr, ces scénarios imaginés accompagnaient mes séances de plaisir solitaire.

Un jour, alors que j’étais chez lui, mon excitation faillit me faire lui dévoiler mon envie. Je sais très bien qu’il aurait accepté, mais, finalement, par peur de gâcher notre amitié, j’ai décidé de refréner mes fantasmes et de ne rien lui en dire.


Quelques mois plus tard, j’ai déménagé dans une autre ville pour les études et nos rencontres se sont raréfiées. Il a fini par se mettre en couple et n’a jamais su quel fantasme je nourrissais à son égard.

En réalité, mes fantasmes ne se tournaient pas tant vers lui que vers le pénis en général. Je voulais un chibre en bouche, mais le visage de son possesseur m’était indifférent.

Jamais je n’ai trouvé les hommes attirants. Dans la rue, c’est seulement les femmes qui attirent mon regard, et c’est seulement les femmes dont je tombe amoureux. Mais paradoxalement, je rêvais d’une bite sur ma langue ! Allez savoir pourquoi.


Cette envie est vite devenue obsessionnelle, bien que j’essayai de ne pas y penser. Plusieurs fois, je me suis surpris à sucer des bananes ou à éjaculer sur mon propre visage. Mais autour de moi, personne n’a jamais rien su de mes fantasmes. D’ailleurs, étant plutôt viril dans mon physique comme dans mon comportement, j’apparais comme un pur hétéro auprès de tout le monde, même aux yeux des homos qui sont pourtant réputés pour se reconnaître entre eux.


Un jour, j’ai découvert une appli assez particulière. C’est un réseau social où il n’y a ni nom ni photo, seulement des chiffres. Tous les messages postés sont purement anonymes et visibles uniquement par les gens qui sont proches géographiquement. Cette appli étant principalement utilisée par des étudiants, vous vous doutez de toutes les déviances qu’on peut y trouver.


Une nuit, alors que je venais de rentrer chez moi un peu éméché, j’ai ouvert l’appli et suis tombé sur le message d’un gars qui écrivait "qui me suce ?".

Ce n’était pas très subtil, nous sommes d’accord, mais j’ai tout de même répondu à son appel. Nous avons commencé à échanger. Au début, il n’était pas très enjoué à l’idée que ce soit un homme qui lui fasse une fellation, surtout un homme complètement inexpérimenté, mais il a tout de même accepté. Nous ne voulions pas aller chez l’un où chez l’autre, alors nous avons convenu de nous retrouver dans un parc. En arrivant au lieu du rendez-vous, je vis un jeune homme noir à l’air timide. Nous avons échangé quelques mots avant d’aller dans une zone du parc moins exposée. Nous étions au beau milieu de la nuit, cachés dans un bosquet plus ou moins à l’abri des regards des rares passants qui auraient pu passer par là. Alors je me mis à genoux devant lui et il sortit son sexe face à mon visage. Je ne pus faire autrement que de m’exclamer face à la taille de son engin. En réalité, il n’était pas très long, mais très épais ! C’était odorant, une odeur puissante et excitante.


Je commençai alors à embrasser son gros gland sombre, à le lécher, le suçoter, puis j’essayai de gober ce chibre. J’entamai des va-et-vient avec ma bouche et ma main simultanément. Parfois, j’essayai d’aller le plus loin possible. A deux reprises, nous avons dû nous arrêter parce que, même au beau milieu de la nuit, des gens passaient non loin. J’étais toujours excité, mais je n’étais pas à mon aise. Premièrement, son sexe très large me faisait mal à la mâchoire, deuxièmement la peur d’être surpris m’empêchait de prendre mon temps pour m’appliquer et réellement savourer ce bonbon. Et enfin, je ne me sentais pas encore prêt à accueillir son jus. J’ai donc décidé d’en rester là. Je m’excusai donc de ne pas avoir fini et nous repartîmes chacun de notre côté.


Première expérience peu concluante donc.


Pendant presque deux ans, je n’ai plus rien tenté. Mais je restais frustré de ne pas avoir pu essayer dans de bonnes conditions. A quelques reprises, j’ai pu discuter sur la fameuse appli anonyme avec des garçons qui se sentaient prêts à le faire, mais à chaque fois, l’entente ne passait pas, ou alors nous ne recherchions pas la même chose.


Jusqu’à un soir où je pus discuter avec un garçon qui n’avait aucune expérience gay et qui, comme moi, tenait à rester très discret. Je lui dis que ce qui m’intéressait avant tout, c’était son pénis et que je serai partant pour faire ça à visage couvert. L’idée lui plut beaucoup. Nous avons donc décidé de faire ça à la manière d’un glory hole, avec un drap accroché sur le linteau d’une porte, descendant jusqu’à sa taille pour ne laisser de disponible que le bas de son corps.


Pendant plus d’une heure, nous avons discuté des détails. Il m’envoya une photo de son sexe qui m’excita au plus haut point. Il me prévint également qu’il était long à venir et donc que la pipe pouvait durer longtemps.


Vers 3 heures du matin, je sortis et me rendis au point de rendez-vous qu’il m’avait donné. J’étais face à son adresse, très nerveux. Il y avait une petite fenêtre qui laissait passer la lumière d’une lampe. Afin d’être sûr de ne pas me tromper de lieu, je lui demandai d’éteindre et de rallumer cette lampe. Une fois que je vis la lumière disparaître puis réapparaître, je rentrai.


Je me suis retrouvé dans un petit couloir. Au sol, il y avait un verre d’eau que mon hôte m’avait préparé. Il y avait également, pour nous mettre à l’aise, le bruit d’un porno en fond sonore. Sur la gauche, comme convenu, je trouvai l’embrasure d’une porte avec un drap qui pendait jusqu’à laisser passer de mon côté de la porte un beau membre déjà bien dressé, soutenu par des jambes musclées. Je me mis à genoux face à la bête, pris une gorgée d’eau, une grande inspiration puis empoigna la verge qui me faisait face.


Elle était grande, plus que la mienne, au moins 17 centimètres, mais un peu moins épaisse que celle du jeune homme du parc, ce qui était une bonne chose pour ce que j’avais à faire. Je pris le temps de humer son parfum puissant, de frotter cette belle bite sur mon visage. Puis j’ai commencé à faire ce que j’avais pu voir dans les pornos. Je glissai ma langue le long de la verge, venais lui titiller les bourses. Je léchouillais le bout du gland, commençais à m’amuser avec son prépuce. Puis j’en pris un peu plus en bouche. Je suçotai et aspirais son gland comme une sucette, puis commençai de lents va-et-vient le long de son membre dur. Il soufflait du nez de plaisir, j’aimai ça.


J’essayai d’alterner les rythmes, tantôt accélérant, tantôt ralentissant. Cela semblait lui plaire.

Je m’appliquai avant tout à ne pas mettre les dents, bien que la tâche fut tout de même assez difficile avec cet engin plutôt imposant. Parfois, j’essayais d’en engloutir le plus possible. A un moment, il fit passer ses mains derrière le drap et m’attrapa la tête. Il commença à imposer son rythme. Il me baisait la bouche et j’aimais ça ! Puis il me relâcha et je repris la liberté de mes mouvements.


Plusieurs fois, il recommença. Parfois, il essayait de m’enfoncer sa bite le plus loin possible dans la gorge. Cela me faisait saliver énormément. Je crachai alors dessus pour lubrifier. Il arriva un moment où il m’enfonça son chibre tellement loin que j’eus un haut-le-cœur. Je dus me retirer, toussai un peu et bus une gorgée d’eau avant de repartir sur son membre avec toujours autant d’appétit.


J’avais mal aux genoux et à la mâchoire, mais j’aimais ce qu’il se passait. Parfois, je laissai échapper des petits gémissements, tant je savourais cette queue. Afin de reposer ma bouche et d’accélérer les choses, je décidai à un moment de lui empoigner la queue et de la branler énergiquement tout en essayant de lui titiller le bout du gland avec ma langue. Il eut l’air d’apprécier, car il respirait de plus en plus fort. Puis je recommençai à le gober, il m’attrapa encore une fois la tête et me la baisa vigoureusement jusqu’à ce que je ressente ses spasmes et qu’un liquide chaud et visqueux m’envahisse la bouche. Il relâcha ma tête en poussant un soupir de plaisir.


Je fus surpris par son goût, il était très amer, contrairement au mien, que j’avais déjà goûté, qui était salé. Je n’ai pas réussi à avaler. J’ai recraché sa semence sur le sol, en glissant un "désolé" avant de finir le verre d’eau et de m’en aller. Ce fut le seul mot qui fut prononcé à voix haute entre nous.


Étant restés parfaitement anonymes, nous pourrions nous croiser dans la rue sans nous reconnaître. Tout ce que je connais de lui, c’est son adresse et son chibre.


Cette expérience fut bien plus agréable que la première, même si je fus quelque peu déçu du final.

Maintenant que mon fantasme est réalisé, il est clair que je préfère de loin les femmes, mais j’ai tout de même passé un très bon moment. Si un jour il m’arrive de recommencer, j’aimerais bien le faire à visage découvert cette fois, et avec un homme qui a un pénis plus petit, afin que je puisse vraiment m’y prendre du mieux possible. Je vous avoue que je fantasme aussi sur l’idée de recevoir des giclées de sperme sur mon visage et de le déguster ensuite. Et puis, si la prochaine fois le gars veut également essayer de me sucer, ce sera avec plaisir !


Voilà, j’espère que cette histoire vous a plu ! Elle a eu lieu il y a seulement deux mois. Si plus tard, j’ai d’autres expériences à vous faire part, je reviendrai vous les conter avec plaisir !

Pendant une grande partie de ma vie, je me suis considéré comme hétéro uniquement. Le corps et le visage des hommes ne m’ont jamais attiré. A vrai dire, l’idée même d’embrasser un homme m’est désagréable encore aujourd’hui.

Pourtant, il y a quelques années, un ami homosexuel m’a parlé d’un de ses rêves érotiques, dans lequel j’avais le rôle principal et, plusieurs fois au cours de nos discussions, il a sous-entendu que je l’excitais. Étrangement, ça ne m’a pas dérangé. Au contraire, je trouvais ça flatteur.


Petit à petit, j’ai également commencé à me poser des questions à ce propos et, au fil du temps, un fantasme est né en moi, je voulais sucer un homme !

Je m’imaginais des scénarios où j’allais chez cet ami et où je lui proposais de m’occuper de lui. Bien sûr, ces scénarios imaginés accompagnaient mes séances de plaisir solitaire.

Un jour, alors que j’étais chez lui, mon excitation faillit me faire lui dévoiler mon envie. Je sais très bien qu’il aurait accepté, mais, finalement, par peur de gâcher notre amitié, j’ai décidé de refréner mes fantasmes et de ne rien lui en dire.


Quelques mois plus tard, j’ai déménagé dans une autre ville pour les études et nos rencontres se sont raréfiées. Il a fini par se mettre en couple et n’a jamais su quel fantasme je nourrissais à son égard.

En réalité, mes fantasmes ne se tournaient pas tant vers lui que vers le pénis en général. Je voulais un chibre en bouche, mais le visage de son possesseur m’était indifférent.

Jamais je n’ai trouvé les hommes attirants. Dans la rue, c’est seulement les femmes qui attirent mon regard, et c’est seulement les femmes dont je tombe amoureux. Mais paradoxalement, je rêvais d’une bite sur ma langue ! Allez savoir pourquoi.


Cette envie est vite devenue obsessionnelle, bien que j’essayai de ne pas y penser. Plusieurs fois, je me suis surpris à sucer des bananes ou à éjaculer sur mon propre visage. Mais autour de moi, personne n’a jamais rien su de mes fantasmes. D’ailleurs, étant plutôt viril dans mon physique comme dans mon comportement, j’apparais comme un pur hétéro auprès de tout le monde, même aux yeux des homos qui sont pourtant réputés pour se reconnaître entre eux.


Un jour, j’ai découvert une appli assez particulière. C’est un réseau social où il n’y a ni nom ni photo, seulement des chiffres. Tous les messages postés sont purement anonymes et visibles uniquement par les gens qui sont proches géographiquement. Cette appli étant principalement utilisée par des étudiants, vous vous doutez de toutes les déviances qu’on peut y trouver.


Une nuit, alors que je venais de rentrer chez moi un peu éméché, j’ai ouvert l’appli et suis tombé sur le message d’un gars qui écrivait "qui me suce ?".

Ce n’était pas très subtil, nous sommes d’accord, mais j’ai tout de même répondu à son appel. Nous avons commencé à échanger. Au début, il n’était pas très enjoué à l’idée que ce soit un homme qui lui fasse une fellation, surtout un homme complètement inexpérimenté, mais il a tout de même accepté. Nous ne voulions pas aller chez l’un où chez l’autre, alors nous avons convenu de nous retrouver dans un parc. En arrivant au lieu du rendez-vous, je vis un jeune homme noir à l’air timide. Nous avons échangé quelques mots avant d’aller dans une zone du parc moins exposée. Nous étions au beau milieu de la nuit, cachés dans un bosquet plus ou moins à l’abri des regards des rares passants qui auraient pu passer par là. Alors je me mis à genoux devant lui et il sortit son sexe face à mon visage. Je ne pus faire autrement que de m’exclamer face à la taille de son engin. En réalité, il n’était pas très long, mais très épais ! C’était odorant, une odeur puissante et excitante.


Je commençai alors à embrasser son gros gland sombre, à le lécher, le suçoter, puis j’essayai de gober ce chibre. J’entamai des va-et-vient avec ma bouche et ma main simultanément. Parfois, j’essayai d’aller le plus loin possible. A deux reprises, nous avons dû nous arrêter parce que, même au beau milieu de la nuit, des gens passaient non loin. J’étais toujours excité, mais je n’étais pas à mon aise. Premièrement, son sexe très large me faisait mal à la mâchoire, deuxièmement la peur d’être surpris m’empêchait de prendre mon temps pour m’appliquer et réellement savourer ce bonbon. Et enfin, je ne me sentais pas encore prêt à accueillir son jus. J’ai donc décidé d’en rester là. Je m’excusai donc de ne pas avoir fini et nous repartîmes chacun de notre côté.


Première expérience peu concluante donc.


Pendant presque deux ans, je n’ai plus rien tenté. Mais je restais frustré de ne pas avoir pu essayer dans de bonnes conditions. A quelques reprises, j’ai pu discuter sur la fameuse appli anonyme avec des garçons qui se sentaient prêts à le faire, mais à chaque fois, l’entente ne passait pas, ou alors nous ne recherchions pas la même chose.


Jusqu’à un soir où je pus discuter avec un garçon qui n’avait aucune expérience gay et qui, comme moi, tenait à rester très discret. Je lui dis que ce qui m’intéressait avant tout, c’était son pénis et que je serai partant pour faire ça à visage couvert. L’idée lui plut beaucoup. Nous avons donc décidé de faire ça à la manière d’un glory hole, avec un drap accroché sur le linteau d’une porte, descendant jusqu’à sa taille pour ne laisser de disponible que le bas de son corps.


Pendant plus d’une heure, nous avons discuté des détails. Il m’envoya une photo de son sexe qui m’excita au plus haut point. Il me prévint également qu’il était long à venir et donc que la pipe pouvait durer longtemps.


Vers 3 heures du matin, je sortis et me rendis au point de rendez-vous qu’il m’avait donné. J’étais face à son adresse, très nerveux. Il y avait une petite fenêtre qui laissait passer la lumière d’une lampe. Afin d’être sûr de ne pas me tromper de lieu, je lui demandai d’éteindre et de rallumer cette lampe. Une fois que je vis la lumière disparaître puis réapparaître, je rentrai.


Je me suis retrouvé dans un petit couloir. Au sol, il y avait un verre d’eau que mon hôte m’avait préparé. Il y avait également, pour nous mettre à l’aise, le bruit d’un porno en fond sonore. Sur la gauche, comme convenu, je trouvai l’embrasure d’une porte avec un drap qui pendait jusqu’à laisser passer de mon côté de la porte un beau membre déjà bien dressé, soutenu par des jambes musclées. Je me mis à genoux face à la bête, pris une gorgée d’eau, une grande inspiration puis empoigna la verge qui me faisait face.


Elle était grande, plus que la mienne, au moins 17 centimètres, mais un peu moins épaisse que celle du jeune homme du parc, ce qui était une bonne chose pour ce que j’avais à faire. Je pris le temps de humer son parfum puissant, de frotter cette belle bite sur mon visage. Puis j’ai commencé à faire ce que j’avais pu voir dans les pornos. Je glissai ma langue le long de la verge, venais lui titiller les bourses. Je léchouillais le bout du gland, commençais à m’amuser avec son prépuce. Puis j’en pris un peu plus en bouche. Je suçotai et aspirais son gland comme une sucette, puis commençai de lents va-et-vient le long de son membre dur. Il soufflait du nez de plaisir, j’aimai ça.


J’essayai d’alterner les rythmes, tantôt accélérant, tantôt ralentissant. Cela semblait lui plaire.

Je m’appliquai avant tout à ne pas mettre les dents, bien que la tâche fut tout de même assez difficile avec cet engin plutôt imposant. Parfois, j’essayais d’en engloutir le plus possible. A un moment, il fit passer ses mains derrière le drap et m’attrapa la tête. Il commença à imposer son rythme. Il me baisait la bouche et j’aimais ça ! Puis il me relâcha et je repris la liberté de mes mouvements.


Plusieurs fois, il recommença. Parfois, il essayait de m’enfoncer sa bite le plus loin possible dans la gorge. Cela me faisait saliver énormément. Je crachai alors dessus pour lubrifier. Il arriva un moment où il m’enfonça son chibre tellement loin que j’eus un haut-le-cœur. Je dus me retirer, toussai un peu et bus une gorgée d’eau avant de repartir sur son membre avec toujours autant d’appétit.


J’avais mal aux genoux et à la mâchoire, mais j’aimais ce qu’il se passait. Parfois, je laissai échapper des petits gémissements, tant je savourais cette queue. Afin de reposer ma bouche et d’accélérer les choses, je décidai à un moment de lui empoigner la queue et de la branler énergiquement tout en essayant de lui titiller le bout du gland avec ma langue. Il eut l’air d’apprécier, car il respirait de plus en plus fort. Puis je recommençai à le gober, il m’attrapa encore une fois la tête et me la baisa vigoureusement jusqu’à ce que je ressente ses spasmes et qu’un liquide chaud et visqueux m’envahisse la bouche. Il relâcha ma tête en poussant un soupir de plaisir.


Je fus surpris par son goût, il était très amer, contrairement au mien, que j’avais déjà goûté, qui était salé. Je n’ai pas réussi à avaler. J’ai recraché sa semence sur le sol, en glissant un "désolé" avant de finir le verre d’eau et de m’en aller. Ce fut le seul mot qui fut prononcé à voix haute entre nous.


Étant restés parfaitement anonymes, nous pourrions nous croiser dans la rue sans nous reconnaître. Tout ce que je connais de lui, c’est son adresse et son chibre.


Cette expérience fut bien plus agréable que la première, même si je fus quelque peu déçu du final.

Maintenant que mon fantasme est réalisé, il est clair que je préfère de loin les femmes, mais j’ai tout de même passé un très bon moment. Si un jour il m’arrive de recommencer, j’aimerais bien le faire à visage découvert cette fois, et avec un homme qui a un pénis plus petit, afin que je puisse vraiment m’y prendre du mieux possible. Je vous avoue que je fantasme aussi sur l’idée de recevoir des giclées de sperme sur mon visage et de le déguster ensuite. Et puis, si la prochaine fois le gars veut également essayer de me sucer, ce sera avec plaisir !


Voilà, j’espère que cette histoire vous a plu ! Elle a eu lieu il y a seulement deux mois. Si plus tard, j’ai d’autres expériences à vous faire part, je reviendrai vous les conter avec plaisir !

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