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Pascale, de femme fidèle à dévergondée.

Chapitre 1

Erotique

La jeune quarantaine très élégante, Pascale a l’allure d’une femme chic, blonde, 1,75m, fines jambes interminables, hanches souples, seins avantageux. Avec 2 enfants adolescents, elle s’occupe des associations de parent d’élèves, en tient la comptabilité. Sportive elle court le demi-marathon, fait du patin du ski. Elle a gardé un corps superbe.

Je travaille avec elle et apprécie son professionalisme d’infirmière dévouée.

Femme irréprochable, elle reçoit avec le sourire les nombreux compliments des hommes qu’elle croise dans la vie sans s’y arrêter.


Ses jambes ne cessent d’attirer les regards, elle s’en rend compte et doit aimer ça et elle les expose avec un plaisir un peu pervers car bien que je n’ai pas manqué de complimenter sa beauté moi-même elle a toujours gardé une distance souriante entre nous. Mais dès le printemps elle est vêtue de court et ses cuisses splendides sont exposées à mes yeux dès qu’elle est assise, tournée vers le couloir.

En passant, alors qu’elle converse avec une jeune secretaire, je leur lance un: "ça va les jeunes filles"? Elles rient, mais Pascale me lance un regard pour voir si je me moque et réagit par un incrédule : "jeunes filles?". Et moi d’insister: "eh, oui"! je peux sentir qu’elle apprécie.

Cependant si elle est très amicale avec moi, elle n’aborde que des sujets strictement professionnels. A peine parfois queqlues impressions sur des collègues.

Un soir pourtant, je remarque ses yeux rougis. Alors que la journée est terminée, elle s’attarde dans sa salle de soins. Je l’interroge sur un point de détails et voit des larmes couler sur ses joues.

Ma main ne se retient pas et se pose sur sa joue pour les essuyer, nous nous trouvons vite enlacés et elle sanglote contre mon épaule. Vite, elle me confie que son mari voit quelqu’un, et que son coeur est brisé: "avec 2 enfants, que vais-je faire?". Je lui embrasse les paupières et elle se laisse aller sous mes lèvres. Je la laisse pleurer et baise maintenant ses joues, puis son cou, elle continue de parler, laisse jaillir sa colère: "quel salaud , quel salaud quand même"!


Je lui sussure à l’oreille: "commence par te venger, fais le cocu ... Je te désire ma chérie ...". elle se crispe un peu: "aah!" Je la serre contre moi, son bassin contre le mien, elle doit sentir que je suis dur. Elle ne dit rien, sanglotte un peu encore, les épaules secouées de spasmes. Je cherche ses lèvres les bécotte, puis l’embrasse franchement en serrant son ventre contre le mien, elle répond ouvre la bouche et reçoit ma langue.


De fil en aiguille mes mains la flattent, la caressent, et glissent sous son chemisier, sa jupe. elle m’embrasse avec ardeur tandis que je la pelote et glisse mes doigts sous sa culotte.


Nous sommes seuls au bureau, et je fais glisser sa culotte sur ses cuisses, puis la tiens contre le mur et descent mes lèvres sur ses cuisses, je les embrasse avec passion et remonte lentemement vers l’entre-cuisse. elle a la jupe relevée sur le ventre, sa chatte épilée offerte à mes baisers. Je la lèche et la doigte un moment, lui soutirant des soupirs d’approbation: "c’est, ooh, oh, c’est dooooux, ah, aah".

Puis sentant qu’il est temps de conclure, je la pousse vers la table d’examen basse et la fait se courber en avant. Elle résiste: "Non, non, mais qu’est-ce que je fais? Non, ah ...". Moi/ "pourquoi pas, chérie, laisse, je vais t’aimer... ça va être délicieux".

Elle se courbe en avant, s’appuie sur ses coudes et cambre les fesses: "oh et puis quoi, oui, viens, viens ...".

Il ne me faut qu’une seconde pour la pénétrer, elle gémit longuement pendant que je m’enfonce en elle entièrement.

Une fois-là, je me tiens immobile savourant ma victoire et la laissant s’habituer. Elle est chaude, douce, serrée et sa chatte se spasme autour de moi. Elle dit: "ah, mon dieu!, ah mon dieu!".

Moi: "Ca va ? Tu aimes?

— oh mon dieu, oui, oui ..."

Se sens le rythme de ses contractions autour de ma verge. Peu à peu je commence à bouger, avec le bassin en rond, bien à fond en elle, deux ou trois minutes, puis comme elle se cabre et donne des coups de reins, je me lance dans une chevauchée robuste de plusieurs minutes. Mon pubis frappe contre son cul avec des claquements. Elle y répond avec des "oui,..., oui,..., oui, ..."en rythme et de bons coups de culs, je suis très excité par la situation et je ne retiens pas mes grands coups de reins qui finissent par laisser jaillir mon foutre. Par sécurité, n’ayant pas mis de capote je sors d’elle et m’abandonne sur ses fesses.

Je la caresse et étale mon jus sur son cul, je lui fais sucer mes doigts plein de sperme et l’embrasse, lui prend le visage avec mes mains souillées et plonge de nouveau ma langue dans sa bouche. Nous savourons un long palot. Je la caresse de nouveau frénétiquement, cou, epaules, seins sous les vêtements.

Je lui demande:

"Tu as aimé chérie?

— Oh oui, c’était très bon!

— Tu ne pleure plus alors?

— Noon, non, je suis bien vengée!

— J’ai adoré te venger, chérie! J’aimerai recommencer souvent.

— Nous verrons.

— C’est tout vu, chérie."

Et je l’embrasse de nouveau.

Mes mains sont sur ses fesses nues, visqueuses de mon sperme. Je glisse deux doigts dans sa raie et les applique sur l’anus encore inviolé.

"Oh, Mais que fais-tu?

— Je t’aime chérie.

— OooOOH! Aha! Oooh, non!".

Mes doigts ont forcé son anus et je la dilate doucement. Elle se laisse faire malgré ses dénégations. On reste comme çà, l’un contre l’autre, elle savoure la caresse deux minutes et peu à peu se relache. Mes doigts la pénètrent plus profond. Elle gémit.

Je lui dis: "J’ai envie de t’enculer!

— On ne m’a jamais fais ça!

— Ah, bon? Et tu n’a jamais eu envie d’essayer?

— Aha, nooon, ah!

— Pas même un petit peu?

— Aah... si ... un peu ...

— Il est temps d’apprendre! Tiens agenouille-toi sur la table et suce-moi."

Comme le fait et elle me suce je me penche sur elle et replonge mes deux doigts dans son cul.

L’instant est génial, je viens de la baiser, elle me suce dans son bureau et je lui doigte le cul! Ses lèvres glissent autour de ma bite, ses yeux fermés pendant que je lui chatouille l’intérieur du rectum. Elle laisse échapper quelques gémissements quand je bouge fort, mais je sens qu’elle apprécie la nouveauté.

Elle est en transe, très différente de celle que je connais, elle a sauté le pas de l’infidélité, je la sens prête à se laisser dépuceler le cul, un peu par curiosité, beaucoup par vengeance. Bientôt ce sera, je l’espère par plaisir. Ma bite est de nouveau durcie. Je profite de son émoi pour la retourner, toujours à genou sur le divan d’examen sans retirer mes doigts de son anus, que j’écarte pour dilater le sphincter. Elle: "Ca va jamais rentrer"!

J’approche mon gland et le glisse à la place des deux doigts. Pascale souffle fort: "houaaah, ha, c’est, c’est ... aaaaH!"". D’un mouvement lent et continu, je coulisse jusqu’à ce qu’il soit passé et se tienne enserré, dans son rectum. Je suis enfiché dans son tréfonds. Nous restons immobile, elle respire fort. C’est intense, je la caresse, je me penche en avant pour embrasser ses épaules, mes mains glissent sous son chemisier, vont saisir ses seins et les triturent, pinçant et tirant les mamelons.

Je pousse en avant, elle gémit bouche ouverte, soufflant et crispant ses doigts sur le vinyl de la table. Ma queue élargit son conduit et pénètre en entier. Je suis contre ses fesses, mes couilles contre sa chatte. Elle se plaint: "c’est trop fort, j’ai mal!

— Branle-toi le clitoris,et serre tes fesses, fort." lui-dis-je. Elle fait tandis que je reste immobile. Comme ele se donne du plaisir avec la main, elle me procure un massage du penis avec son anus. Je suis aux anges, je vois son dos si long et se épaules fines à la peau hérissée: elle a la chair de poule. Elle relâche son anus et se détend. Je me mets à coulisser d’avant en arrière, doucement, pendant qu’elle soupire et geint. Je lui demande:

"J’adore t’enculer, tu aimes ça?

— C’est ... très fort!

— Quoi?

— Ca!

— Quoi ca?

— Ta ... ta bite ...

— Ou ça ma bite?

— D ... dans ... mon cul.

— Pense à ton mari, tu te venges bien là, il n’a jamais eu ça?

— Oh , non ce con, jamais ... jamais ... aha , aaah, ooooh ça!

— Jouis, jouis, jouis."

J’accélère mes allées et venues, j’y vais tout du long maintenant. Elle :

"Aha, aha, aha, ooooh, oooh , Ha!

— Mais tu aimes?

— O, Ooh, oooui...

— Ma bite dans ton cul?

— Ooouii ...

— Dis-le.

— Quoi?

— J’aime ...

— Tu aimes quoi?

— Ta bite ... dans mon cul.

— Tu aimes te faire enculer?

— Oui c’est bon, c’est booon! Booon !

— dis-le que tu aimes te faire enculer!

— Oui j’aime ça! J’aime me faire enculer. Encule-moi! Oh encule-moi!"

Je part en cavalcade et lui défonce le cul, comme toujours je suis stupéfait de voir comme l’anus est capable de se dilater et d’en prendre. Elle crie comme une furie en griffant la table pendant que je lui lâche mon foutre dans les intestins. Je m’effondre sur elle, c’est plus de mon âge de baiser deux coups de suite comme ça!

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