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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Passage sur l'autoroute 640

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Mon chum et moi aimons beaucoup faire de la route ensemble. Entre autre, parce que nous sommes curieux tous les deux de découvrir de nouvelles régions, mais surtout pour le plaisir que nous partageons dans l’intimité d’un véhicule.


C’est donc un matin de juin, que nous prenons la route menant à Hull. Comme il a travaillé toute la nuit et qu’il est tout juste 10hrs du matin, c’est avec plaisir que je prends le volant pour qu’il puisse s’assoupir et dormir un peu.


Pendant que je me fais réchauffer par le soleil déjà fort présent en cette belle matinée, je remonte le tissu léger de ma robe soleil pour me mettre un peu à mon aise. Le pied soudé à l’accélérateur et la jambe gauche bien écartée pour un meilleur confort, c’est très à l’aise que je nous conduis tranquillement mais sûrement à destination d’une prochaine aventure routière?


Suite à deux bonnes heures de route sur la 40 ouest, c’est machinalement que ma main glisse du bras de vitesse à la cuisse de mon chum qui roupille toujours. Son ronflement cesse au contact de ma main et c’est une légère plainte qui sort de sa bouche quand mes doigts s’étirent un a un pour se glisser entre deux boutons de ses pantalons. Cette man?uvre me permet de me rendre facilement a son sexe déjà en attente d’une caresse. Il se dresse au devant de mes doigts qui l’enlace amoureusement et taquine gentiment son gland décoiffé. J’ai à peine le temps de l’éveiller un peu que je vois les indications pour prendre la prochaine sortie que je dois emprunter. Je quitte donc le confort de son pantalon pour effectuer les man?uvres nécessaires pour prendre l’autoroute 640.


Une fois bien engagée, avec une vitesse de croisière raisonnable, c’est sa main à lui qui se glisse sur ma cuisse pour me rappeler qu’il est toujours là, menant la garde en attendant que je retourne à son sexe pour la suite de cette histoire. Je me fais donc un plaisir de répondre à ses attentes et s’est furtivement que mes doigts retournent au bercail.



Suivant le trafic, sur une route linéaire, je peux me concentrer plus attentivement sur son bras de commande afin d’essayer de le faire passer en 5e vitesse. Son banc est complètement baissé et son pantalon aussi, alors c’est plus aisément que je peux caresser sa queue et ses couilles. J’humecte mes doigts de salive pour que mes caresses soient plus douces et je l’empoigne fermement de la base au prépuce. J’essaie de maintenir une cadence qui suit la musique de Daniel Bélanger. Je sens son excitation au gonflement de son membre tout frémissant et Je jette fréquemment un regard amoureux à son corps dénudé. Je souhaiterais bien aller poser mes lèvres sur son gland tout ruisselant pour passer ma langue tout autour, mais impossible de me garer sur l’accotement. Je suis moi-même très excitée et mon pied se fait de plus en plus lourd sur l’accélérateur.


Un peu intimidé par la présence des passagers, dans les véhicules qui me dépassent, mon chum tarde à venir au creux de ma main. Je lui demande donc de l’assistance pour m’aider à le faire jouir. C’est avec un sourire timide que sa main se joint à la mienne et m’impose une cadence que seule je ne serais pas arrivée à maintenir étant donné, ne l’oublions pas, que je dois aussi conduire. La couverture qui camouflait notre petit manège s’est envolée à l’arrière du véhicule et il est maintenant complètement nu prêt de moi. Je lui masse les cuisses tout en le regardant amoureusement se caresser. Sa respiration se fait de plus en plus courte et ses yeux à peine ouverts témoignent du plaisir qui monte en lui. Nos deux mains se rencontrent dans le creux de sa cuisse pour remonter ensemble vers la base de sa queue qu’il caresse énergiquement de son autre main. Je suis très allumée par la situation. Je sens une chaleur intense entre mes deux jambes et je voudrais bien me planter sur sa queue ferme et gonflée de plaisir. Mon pied se fait de plus en plus pesant, pressé par l’excitation du spectacle qu’il m’offre. J’accélère rapidement au rythme de sa respiration et c’est à 145Km/hr qu’il atteint l’orgasme et que moi, tout excitée et complètement mouillée, je lui jette un regard complice et satisfait.


Il prend une pause bien méritée pour savourer cet orgasme à saveur un peu particulière et c’est le sourire aux lèvres qu’il pose sa main à l’intersection de mes jambes pour constater que ce fût un plaisir partagé.

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