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Le passé de John

Chapitre 12

Posons-nous dans les bois

Travesti / Trans

Comme dans toutes les grandes villes, il y a des prostituées ici et là le long des grands boulevards dès que la nuit tombe. Parfois mignonnes, parfois moins, transsexuelles et travesties se joignant au bal nocturne d’une population mise à l’écart pour ses mœurs légères, ou l’image que renvoie leur métier douteux. De pair avec cet état des lieux, on trouve également beaucoup de coins d’exhibition sauvage pour peu qu’on soit motorisé, ce qui était mon cas ; Justine et moi en avions bien profité par le passé. 



Au cours de l’été, les choses ont changé. J’ai arrêté mes études et j’ai décidé de revenir vivre chez mes parents et prendre un boulot dans un fast-food, le temps de savoir quoi faire de ma vie. Autant dire que cela faisait du bien au portefeuille m’a tout de suite permis d’être plus présent que jamais aux soirées de mes amis, j’avais la possibilité d’aller où je veux en faisant le plein d’essence comme je l’entendais. De son côté Justine a fini par avoir son bac et est allée vivre en ville pour commencer des études à l’université. En somme, un nouveau renversement des codes si l’on peut dire. Maintenant, c’était moi qui allais chez elle pour passer mes weekends et il faut dire que tout avait changé par ce simple état de fait. Dès que j’arrivais, c’en était fini de John, je devais être pleinement et entièrement Mathilde. Ma copine m’avait totalement convaincu du bien-fondé de ce changement pour notre vie de couple et sexuelle.



Justine s’est installée au début de l’été, une semaine après avoir eu son bac, en réalité grâce à un gros coup de chance et au bouche-à-oreille mais surtout grâce à Oriane. C’est son frère qui avait terminé ses études qui partait et elle a fait le lien entre Justine et la propriétaire de l’appartement. Enfin bref, tout ça pour dire que ma copine était installée dans son chez elle rien qu’à elle, contrairement à l’étage qu’elle occupait et louait chez mon ami. Là, elle avait décidé de décorer à sa guise et d’aménager selon son plaisir, mais aussi d’instaurer ses règles…



Nous sommes mardi soir, je finis mon service au restaurant et je suis maintenant en repos pour le mercredi et le jeudi. Je prends la route tout de suite après ; j’ai un peu moins d’une heure de trajet jusque chez Justine. Quand j’arrive, c’est le même rituel qu’instauré par ma chérie depuis son installation. Je me dirige vers sa salle de bain pour me mettre nu et prendre une douche pour être propre. Une fois lavé et séché, j’enfile ma chatte et ma poitrine de synthèse, les dessous et vêtements préparés par Justine, soigneusement pliés et mis à disposition à côté du lavabo. En sortant, je suis sa Mathilde adorée et je ne me considère plus qu’ainsi pour lui faire plaisir et retrouver la chaleur de ses caresses. 



Il est 23h quand je termine ma transformation, le soleil est couché depuis moins d’une heure et Justine s’extirpe de mon étreinte amoureuse alors qu’elle me laissait lui caresser la chatte tandis qu’elle me rendait la pareille malgré le manque de sensation de mon côté. Elle veut qu’on se rende dans le bois que nous connaissons bien pour baiser et, si possible, faire quelques rencontres. Dynamisée par son entrain, je suis toute chose et partante pour une petite escapade lesbienne en nature. L’idée d’une bonne bite me fait saliver d’envie car maintenant, je n’ai plus droit qu’aux doigts de Justine ou à des godes en plastique dans mon cul et les sensations sur mon corps sont en partie étouffées par le silicone des prothèses. 



Ni une ni deux, je vais me changer pour prendre une robe plus appropriée à ce qu’elle veut. J’ai toute une garde-robe chez elle maintenant et pour tout dire : j’aime me faire belle pour elle qui me dévore des yeux, plus qu’avant. Je retire mon plug anal pour déverser une grosse noisette de lubrifiant à l’intérieur et reboucher avec un calibre un peu plus important pour être prête. Je me recouvre d’un string en dentelle rouge écarlate et enfile des bas assortis, ainsi qu’une robe fendue au décolleté plus qu’indécent, le tout sans soutien-gorge pour avoir les tétons de silicone tendu bien apparents en cas de voyeurs ou d’amants supplémentaires. 



La route n’est pas longue et nous arrivons rapidement au parking forestier, nous posons un petit cœur au niveau du pare-brise, la voiture tournée prête à repartir. Pour ceux du coin, c’est le signe qu’une fille est dans le bois, pas loin, en attente d’affection. En tout cas, c’est comme ça que Justine m’a toujours présenté la chose…

Elle décide de se poster un peu en avant pour attirer les gens et me les envoyer une fois qu’elle les aurait bien chauffés. Pour ma part, je me suis installée sur une couverture et je regarde de loin Justine, que je vois à peine. Des branches craquent au bout d’un moment et des pas se font entendre. Une voix d’homme, mais étant un peu loin, je n’entends pas bien ce qu’il dit à ma copine.Tant qu’ils sont debout, je peine également à distinguer ce qu’il se passe, à cause de la végétation, et je ne vois pas bien leurs bras qui s’agitent un moment avant que Justine ne se mette à genoux pour le sucer.



Il ne faut pas longtemps avant qu’elle n’arrête et ne m’envoie l’homme. Un quarantenaire un peu bedonnant, mais dans la norme. Il arrive le sexe à l’air et il me fait du bien rien qu’à le regarder. D’une voix rauque il s’adresse à moi. 

 

 — J’ai déjà vu avec l’autre fille pour une pipe et une sodomie, on y va ? J’suis pressé. 

 — Okay !

 

Je me jette sur son sexe tendu et offert comme une diablesse fraîchement échappée de l’Enfer. Je le gobe et le branle avec tant d’ardeur qu’il me tire les cheveux en arrière pour me dire de me calmer afin de ne pas être perdante dans l’histoire. Je ne comprends pas bien sur le coup, mais je me mets alors à quatre pattes sur ma couverture et retire mon plug pendant qu’il enfile une capote. La chevauchée est de courte durée, mais au moins il m’a bien fait crier l’enfoiré, assez pour que je n’entende pas un autre arriver. J’entends juste le plastique d’une capote s’abattant sur un chibre avant qu’une voix au fort accent africain ne me dise bonsoir. Mes entrailles sont en feu, à peine entre-t-il en moi. Heureusement qu’un autre est passé avant pour me préparer. Je le fais reculer un peu pour qu’il sorte. Je me retourne et me mets à le sucer pour récupérer un peu et profiter d’une bite de grande taille. Je fouille dans mon sac en même temps pour prendre du lubrifiant et m’en tartiner le cul généreusement. Puis, je place le tube légèrement à l’intérieur de mon rectum avant d’appuyer dessus pour être certaine de pouvoir accueillir la lance de mon chevalier d’ébène. J’ai l’impression d’être une michetonneuse comme ça, ce qui me fait rire intérieurement… Si seulement j’avais su à ce moment-là…



 Ce beau mâle me fait grimper au rameau rapidement, je hurle mon plaisir dans les bois comme une louve en chaleur prise par son alpha. Mon ramoneur remonte le long de ma cheminée jusqu’à ce que cela fasse mal, mais le plaisir me fait oublier cette douleur au début vive, puis sourde et enfin presque aphone. Attirée par mes cris, Justine vient se poser juste devant moi et me tend sa chatte juteuse pour se faire lécher et je ne me fais pas prier. Je lui laboure la tranchée humide au rythme des coups de reins de mon assaillant qui n’en finit pas. C’est lorsqu’il m’arrache mon deuxième orgasme comme un vrai professionnel du sexe qu’il se libère dans le réservoir de son préservatif. 



 C’est dans ces occasions que je suis heureux d’être avec Justine et du plaisir que je peux prendre avec elle et grâce à elle. Enfin, c’est ce que je pensais à l’époque, mais je n’avais pas encore connu l’ultime trahison de cette dernière qui ne tarda pas à se mettre en place dans l’ombre...

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