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Passions communes

Chapitre unique

Zéro tabou

Inceste

Notre relation amoureuse dure déjà depuis quelques années avec beaucoup d’instants intenses que nous vivons ensemble sans soucis, puisque c’est du véritable amour que l’on éprouve l’un pour l’autre. Et nous sommes très heureux comme ça.



Un jeudi après midi, à peine passée la porte d’entrée de sa maison, je commence par plaquer ma mère contre celle-ci pour ouvrir les boutons de sa petite robe rouge. Dessous, elle porte de la lingerie en dentelle noire, le balconnet met ses seins en valeur et le tanga fait ressortir ses fesses rondes. Je retire sa robe pour l’observer et la fait tourner sur elle-même, ses escarpins et ses bas complètent bien l’ensemble d’un noir, opaque sublime et envoutant. Sans attendre et sans un mot, je lui prends la main pour l’emmener dans la salle à manger.


Nos vêtements sont vite retirés, ma queue claque sur son ventre et je la pousse sur la table, puis écarte ses cuisses pour lécher son minou déjà trempé tout en passant ses jambes sur ses épaules pour mieux la dévorer. Je l’aspire et mordille ses lèvres, je suis complètement déchaîné, même son anus n’échappe pas à ma langue, elle dégouline de plaisir. Sans la laisser reprendre son souffle, je me place au-dessus de son visage et enfourne mon sexe lentement dans sa bouche en long va-et-vient profond. Elle pousse des gémissements jusqu’au moment où j’explose en déversant des grandes giclées de sperme au fond de sa gorge. Puis je m’écroule à ces côtés et l’embrasse.


Elle se lève pour passer dans la salle de bain et je la rejoins après quelques minutes, elle se tient debout devant ce grand miroir. Je me place derrière elle pour l’embrasser dans le cou, et lui pose ses mains sur la glace pour qu’elle se retrouve penchée, les jambes écartées. J’admire ses gros seins qui pendent, mes mains pétrissent son cul et écartent bien ses fesses, mon sexe dur frotte contre la fente brulante de sa chatte, je remue le bassin pour accentuer ce contact délicieux et bandant avant la pénétration.


Nos regards ne se quittent pas une seule seconde, ses seins ballottent et claquent au rythme de mes coups de bite. Je la plaque contre le miroir froid sans sortir ma queue d’elle, ses seins écrasés et son cul bien cambré, j’ai une belle vision du désir, mes coups de boutoir redouble d’intensité et lui font crier des mots crus et très explicites que j’aime entendre et qui m’excite vraiment au plus haut point. Elle me dit littéralement de la défoncer, qu’elle n’est qu’à moi, et que je suis l’homme de sa vie.


Je la fais asseoir sur le rebord du lavabo et recommence tout de suite à la pilonner de plus belle tout en malaxant fortement son opulente poitrine. J’accélère encore et encore mes mouvements par des coups puissants et profonds qui se font de plus en plus rapides jusqu’au moment où dans un cri bestial de ma part je me vide intégralement au fin fond de ces entrailles, ces yeux brillent de bonheur.


Nous avons ainsi passé deux jours sans presque sortir, à moitié nus, à faire l’amour partout dans la maison à toutes heures du jour et de la nuit sans se poser de questions. Pas un endroit n’a échappé à la trace de nos nombreux ébats torrides.


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