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Le pasteur pervers

Chapitre 3

Orgie / Partouze

Le Pasteur victime d’un maître chanteur

Pastor’s a Pimp 2

Coulybaca / Black Demon


Cette histoire se suffit en elle-même,

cependant elle est aussi la suite logique de

Violée et subjuguée en vacances (Victim’s Violated Vacation)

Et de le Pasteur se fait maquereau (Pastor’s a pimp)



***************************************************



Quelqu’un avait découvert le sombre secret du pasteur Richard Knowlton et maintenant c’est lui que l’on faisait chanter.

Il avait eu un coup de fil cette nuit même.

Qui lui avait passé ce coup de fil...

Comment avait-il pu être mis au courant? .... se demandait Richard ajoutant :

Que me veut-il ? ..... Il m’a juste répondu qu"il voulait en discuter avec moi lorsque je le lui ai demandé.

Revenant sur cette conversation, Richard frissonna longuement : il m’a seulement m’avait plut de suivre Balai et ma femme dans la jungle d’Antigua.

Comment a-t-il bien pu apprendre cette aventure? .... Quelqu’un doit lui avoir relaté cette histoire! ...

Il se rappelait avec acuité ce jour où il avait été le témoin de l’aventure de sa femme Nell, allongée dans les buissons, la bite d’un colosse noir nommé Balai enfouie jusqu’à la garde dans son étroite petite chatte.



Assit à son bureau, en repensant à cette mésaventure il réalisa que quelqu’un avait du l’observer, de toute manière il était bien trop captivé par le spectacle obscène se déroulant sous ses yeux pour remarquer quoi que ce soit.

Cependant le résultat final est qu’on allait le faire chanter.

Voulait-il de l’argent? ......

Combien? ....

Va-t-il m’obliger à détourner des fonds de ma fondation? .... Paniqua-t-il soudainement affolé.



Il secouait sa tête dans une complète incrédulité, il se disait en lui-même que les faits s’étaient déroulés si loin d’ici, dans un autre pays où ils étaient en vacances.

Il lui semblait que quelqu’un lisait dans ses pensées, en extrayant tous les détails de cette histoire si compromettante.

Il lui semblait de plus en plus sur qu’on l’avait épié matant sa femme qui se faisait baiser.

Il savait tant de choses! ....

Comment pouvait-il les connaître? ....

Ces questions tournaient dans sa tête à la recherche de la moindre réponse, mais il ne trouvait pas de solution valide à ce problème.

Il connaissait même l’épisode de la rencontre de Billy Ray avec sa femme.

Il lui avait demandé s’il s’était réjoui de les mater cacher dans le cabinet de toilette! ...



Tout avait commencé lorsque Nell et leur fils avaient pris place dans le cabin-cruiser loué par son beau-père pour les dernières vacances d’été.

Il avait pris des photos du bateau quittant le quai, photos qu’il avait chargées sur le disque dur de son ordinateur, il avait alors remarqué ce matelot, Jamal qui reluquait avidement les charmes de Nell.

Sur le dernier cliché, ce bâtard souriait à pleines dents, se pourléchant les lèvres flattant de sa main sa grosse bite.

Il savait que ce salopard posait délibérément les hanches cambrées, c’était vraiment un cliché qui retenait l’attention.



Pendant les jours précédant son envol pour les rejoindre Rich s’était demandé et redemandé si son adorable femme était tombée sous l’emprise de ce matelot qui la lorgnait avec concupiscence. Puis il était arrivé à la conclusion que sa ravissante femme était bien trop prude et réservée pour le tromper, pas volontairement tout au moins.

Lorsqu’ils furent enfin réunis, à voir le comportement de Nell il réalisa que quelque chose s’était passé.

Jouant le rôle du mari compréhensif Richard avait pris son pied en écoutant sa femme lui révéler les circonstances de l’infâme viol qu’elle avait subi pendant la traversée, à bord du yacht.



Puis, en cachette, il lut dans l’agenda privé de Nell son viol tandis que tout le monde nageait, il avait savouré tous les détails juteux de ce compte-rendu enfiévré.

Une bonne part de ce compte rendu l’avait horrifié lorsqu’il lisait :

— "Que faire, il pouvait se venger sur mon fils et mes parents si je refusais de lui complaire, je ne pouvais pas faire ce que j’e voulais... "

— "Je me sens malade rien qu’à penser à tout ça, comme j’étais honteuse de devoir emboucher sa bite souillée de foutre et de cyprine! ....

Rich avait alors continué de lire tout excité :

— "Il me fit m’agenouiller sur le coussin coulissant de lui-même dans ma bouche ses doigts fermement accrochés dans ma chevelure! .... Quelle humiliation! .... Il me baisait véritablement en bouche! ..... Mon Dieu, comme c’était répugnant! .... Comment un homme peut-il forcer une femme à accomplir des actes aussi dégradants? ...."



Puis ayant débarqué de l’autre côté de l’île, Rich s’était rendu à la vieille église catholique alors que Nell allait faire du shopping au bazar local.

Il voulait se renseigner au sujet d’une association : le "Parti Progressiste du Bienheureux Nestor" dont le nom apparaissait plusieurs fois sur l’agenda de sa femme.

Il voulait aussi en savoir plus sur cette Mama Wanda, cette femme qui avait aidé Nell à restructurer après son infâme viol.



Il s’était présenté au pasteur Mollway, ce pasteur l’avait reçu amicalement, lui faisant visiter son église, et lui faisant un petit cours d’histoire au sujet de cet îlot et de l’établissement de son église.

Lorsque Rich avait voulu se renseigner sur Mama Wanda, le pasteur Mollway l’avait regardé l’air fort troublé.

Il lui révéla qu’il s’agissait d’une prêtresse vaudou qui jetait des sorts.

Lorsqu’il avait évoqué "Parti Progressiste du Bienheureux Nestor", le pasteur Mollway avait frémi et lui avait rétorqué qu’il n’avait jamais entendu parler de cette organisation.



C’est en retournant rejoindre sa femme au bazar local qu’il la vit disparaître sur le coté du bâtiment, sa petite main blanche se trouvait dans celle d’un colosse noir ébène.

Il les suivit à distance, jusqu’au moment où il put mater le colosse noir se vautrer sur le fragile corps blanc de sa petite femme.

C’est alors qu’il avait réalisé que sa petite femme si naïve et innocente n’existait plus, elle participait avec trop de cour à son gang-bang en gémissant de plaisir.



A son insu il avait été lui-même suivi dans la jungle épaisse, un natif l’avait filmé en train d’épier sa femme qui se faisait sauter par un lubrique groupe de noirs.

Ce natif, qui connaissait parfaitement les lieux, se trouvait être un pisteur adroit et silencieux, juché sur le tronc d’un grand arbre il avait parfaitement enregistré Richard en train d’épier sa femme se faisant remplir par de multiples grosses bites noires.

Il l’avait aussi filmé retournant au bazar local, enregistrant cette fois sa rencontre avec sa femme qui revenait de sa promenade dans la jungle.



Ce que Rich ignorait c’est qu’en fait Peter Mollway connaissait bien Mama Wanda et qu’il recevait de fortes sommes d’argent de cette indigène, grande prêtresse vaudou, qui pratiquait l’art ancien des sortilèges

Il accueillait amicalement les nombreux vacanciers qui venaient prier dans son église et s’enquérait du déroulement de leurs vacances dans cette partie du monde.



Comme la pêche au gros était l’industrie principale de l’île il était naturel d’aller admirer des marlins et autres trophées.

La majorité de ces mateurs partaient ensuite pêcher avec des professionnels de cette pêche en profitant souvent pour rallonger leurs vacances, tandis que leurs femmes passaient le temps en vaquant à leurs courses et aux achats de souvenirs au bazar local.

Le pasteur Mollway adorait pêcher et exhiber ses trophées.

Cependant ce n’était pas les gros poissons le type de trophée qu’il préférait mais bel et bien les adorables caucasiennes qui sous l’emprise d’hypnotiques sortilèges vaudou se faisaient baiser à couilles rabattues par de vigoureux natifs à la peau sombre.



Ayant appris qu’un bateau faisait son entrée dans le chenal d’entrée au port, le pasteur Mollway s’était installé sur un bon observatoire et observait attentivement le yacht traçant son chemin vers le quai.

Il avait remarqué qu’un nombre important de natifs mâles s’étaient rassemblés sur le quai bien avant l’arrivée du cabin-cruiser, ils étaient sûrement au courant de quelque chose qu’il ignore, hors le chef de ce gang de natifs entretenait des liens très étroits avec le médecin vaudou qui pratiquait son art sur une île éloignée d’une trentaine de kilomètres.

Le chef de ce gang était connu sous le nom de Balai un lubrique natif qui n’aimait rien autant qu’offrir aux jolies touristes blanches un souvenir de leur visite dans cette île paradisiaque qu’elle n’oublierait jamais.



Le pasteur sentit son membre se mettre au garde à vous dans son caleçon lorsqu’il vit, dans ses jumelles, une adorable blonde se prélassant sur le pont du bateau.

— "Bordel ce qu’elle semble innocente et naïve? ....."

— "Est-elle tombée sous l’emprise de cette perverse prêtresse vaudou? ....."

— "Je me demande bien qui c’est et si Balai s’est déjà débrouillé pour la séparer de son mari? ...."

Un homme de son âge, la tenait par la taille, s’imposant comme son mari, il voyait aussi un jeune garçon jouer à bord, ainsi qu’un couple de gens plus âgés, certainement des parents du couple vraisemblablement les grands-parents du gamin.



Le jeune garçon parti avec ses grands-parents, le pasteur Mollway observa le couple qui arrivait devant l’église en se promenant, il pensait qu’ils allaient faire leurs courses au bazar.

Mais à sa grande surprise il vit l’homme faire un signe au revoir à sa ravissante femme qui se dirigeait vers le bazar tandis qu’il se dirigeait vers l’église.

Jouant les hôtes accueillant, d’autant plus qu’il s’agissait là du pasteur Rich Knowlton, il se demandait avec curiosité ce qu’il lui voulait vraiment, il avait prétexté vouloir visiter la petite église avant d’évoquer l’histoire de son installation.



Lorsqu’il aborda le véritable motif de sa venue ; Mama Wanda et le "Parti Progressiste du Bienheureux Nestor", il s’excusa un instant avant de continuer la visite de la petite église. Si ses soupçons s’avéraient justes, ce jeune pasteur suspectait son adorable jeune femme d’être sous l’emprise d’une forme de magie noire, il gloussa au fond de lui-même... Si elle était sous l’emprise d’un sortilège, elle devait écarter facilement les cuisses pour s’offrir à de grosses bites noires! ...."

Puis le pasteur Mollway se demanda :

— Que me veut-il vraiment? ....

— Pourquoi toutes ces questions? .....

— Que sait-il exactement? ....

Et pour rendre les choses encore plus intéressantes il envoya son assistant prévenir au plus vite Balai de cette opportunité..



Son assistant put contacter à temps Balai, lui demandant d’attendre quelques minutes avant de mettre en oeuvre son pervers plan.

Balai sourit à pleines dents en apprenant que la ravissante blonde qu’on lui avait promis et qu’il pistait était la femme d’un pasteur habitant les USA.

— "Comment le pasteur Mollway sait-il que je veux me la faire cette salope blanche? ..." se demanda fugitivement Balai tout en suivant sa succulente proie à une distance de sécurité pour ne pas l’alerter en révélant sa présence.



Ce n’est que quand il vit le mari de la somptueuse femme quitter l’église pour se diriger vers le bazar que Balai se dirigea vers la blonde beauté, se liant ainsi aux consignes transmises par l’assistant du pasteur Mollway.

Il lui posa alors la question magique : appartenait-elle au "Parti Progressiste du Bienheureux Nestor".

Cette question la plongea immédiatement dans une forme de suggestion hypnotique implantée profondément dans son esprit.

Une fois le signal reçu, le mari en vue distinguant clairement sa femme le long du baraquement; Balai tendit la main pour prendre la petite main manucurée de sa succulente proie et il l’emmena vers la jungle derrière les baraquements.

Ce n’est que plus tard, alors qu’il visionnait la cassette du jeune pasteur matant sa femme se faisant baiser par une bande de colosses noirs fortement membrés, que le pasteur Mollway réalisa qu’il pourrait utiliser ce film pour faire chanter le jeune pasteur.

— «Hummmm... Il m’a dit que sa congrégation était importante et comprenait énormément de jeunes couples dans la trentaine! ..... Si toutes les jeunes femmes sont aussi séduisantes que sa ravissante jeune femme, il se pourrait bien que cet imbécile soit la clef pour me glisser dans leurs petites culottes pour me les faire! .... » pensait-il cyniquement.

Il se mit alors à glousser en se rappelant le vieux précepte : "Une fois que les blanches ont goûté aux grosses bites noires, elles ne peuvent plus jamais s’en passer! ...."

D’ici quelques jours il devrait accueillir le jeune couple Hampton pour le familiariser à la vie dans l’île. Lorsqu’il avait signalé à Trent Hampton qu’on pouvait^pêcher au gros dans les eaux bordant l’île, ce dernier s’était montré impatient de dénicher une hutte privée et de se voir préparé un accueil convivial sur l’île.

Il faudra que je remercie l’armateur qui m’a prévenu de leur venue, cette information devrait me rapporter gros par la suite! ...

Et je suis sur que de nombreux natifs voudront planter leurs grosses bites entre les cuisses de la ravissante Trish Hampton..... Se disait impudemment le pasteur Mollway.



Outre le fait de se voir remercié financièrement, il voulait voir la belle Madame Hampton se faire hypnotiser par le chaman qui jetait des sortilèges vaudou, puis il observerait comment un chanceux jeune natif sélectionné pour initier la fidèle jeune femme aux amours noirs, profiterait de l’absence du mari pour lui faire absorber un puissant aphrodisiaque et la faire baiser par de grosses bites noires.

Et ce sous l’objectif d’une caméra qui enregistrerait chaque instant de cette partouze, on lui fournirait sa propre copie pour le remercier de jeter l’insouciant couple dans les bras de ses futurs maîtres.

Je demanderai juste qu’on ajoute une autre caméra qui me prendra vêtu de ma robe pastorale approchant de la jeune beauté tandis qu’elle copulerait avec des indigènes.



— "Eh oui, cela donnera de la valeur à ce film, à mes yeux, de me voir mater les protagonistes.

— "Je rêve de voir cette succulente beauté enfouissant sa tête dans les plis de ma robe pour demander pardon de s’être fait baiser par d’autres hommes que son mari! .... Elle devra me supplier de lui accorder son pardon alors qu’elle miaulait de plaisir, et je lui ferai quelques prières pour l’obtenir...... Pendant qu’elle me sucera de ses soyeuses lèvres roses! ...."

Le pasteur Mollway concluait avec perversité qu’il savait de quel antidote se servir, un antidote qu’il devrait lui administrer oralement! .....

Tels étaient les pensées et les désirs qui l’avaient définitivement fait passer de l’autre coté de la morale, c’était d’une perversité folle, mais oh combien excitante.

Et ce plaisir qu’il avait tiré des lèvres brillantes de Trish Hampton l’avait convaincu que c’était la meilleure façon d’administrer la communion à une ravissante femme.



S’arrêtant au quoi où le bateau du jeune pasteur et de sa famille était ancré, le pasteur Mollway leur amena un panier de fruits pour enjoliver leur retour aux states.

Il eut ainsi l’occasion de rencontrer la somptueuse Nell Knowlton, de serrer sa petite main, tout en songeant à quel point il serait content s’il avait un jour l’opportunité de la voir caresser sa grosse bite vibrante.

Il était heureux de rencontrer cette jeune beauté qui paraissait si innocente, bien loin de l’image d’elle qu’il avait capturée il y a peu.

A la voir aussi naïve et réservée personne ne pourrait se douter que cette salope supplie de lubriques colosses noirs de la partouzer loin derrière les baraquements du bazar le matin même.



— "Un de ces jours je tâterai de tes adorables charmes ma belle salope! ...." se promettait le pasteur Mollway en leur faisant de grands signes d’adieux à la famille Knowlton qui quittait le port.

Il savait que le sortilège que lui avait lancé Mama Wanda n’était pas de nature temporaire, cela le faisait glousser de savoir que ce sort opèrerait très rapidement dès son retour à son domicile.

— "Bordel l’adorable jeune femme du pasteur ouvre les cuisses selon le vou de colosses noirs qui le lui demandent! ... Cette scandaleuse nouvelle captiverait les lecteurs des journaux locaux si cela venait à être imprimé! .... »

S’étant introduit sur le site de la congrégation que le pasteur Knowlton lui avait refilé avec insouciance, le pasteur Molllway se réjouit de voir autant de photos des membres, spécialement de nombreuses ravissantes jeunes femmes mariées.

Fatigué de l’inanité du rôle de pasteur dans cette communauté vouée au vaudou, il comptait bien s’installer aux USA et d’y jeter aux orties son col raide symbole de sa condition.

Ne possédant pas suffisamment d’argent en propre, il était impératif qu’il trouve des financements pour cette nouvelle aventure, aussi se rendit-il sur le petit atoll situé une trentaine de kilomètres au sud et y négocia un juteux marché.

Montrant les photos dérobées sur le site Web de la congrégation, à Mama Wanda il lui promit de ravitailler le PPBN dont les membres paieraient des sommes folles pour goûter aux charmes de somptueuses jeunes ménagères américaines, en échange d’un important financement de ses projets.



Rich fut fort surpris en recevant un coup de fil su pasteur Mollway, ce vieux confrère qui l’avait si bien accueilli sur son île..... Avant cet épisode de pur voyeurisme.

A sa grande surprise il se faisait maintenant appeler monsieur Mollway et non plus pasteur Mollway, ou même Peter s’il le préférait.

— "Que le monde est petit..." pensait Rich en apprenant que le vieux bonhomme s’installait à quelques kilomètres de sa demeure alors que la dernière qu’il l’avait c’était sur une île à des milliers de kilomètres.

Et ne voilà-il pas qu’il exerçait en tant que conseiller conjugal? ...

Rich se réjouissait déjà de recevoir sa visite le vendredi à venir.



Nell avait reçu un coup de fil de son mari ce vendredi après-midi, elle était heureuse d’avoir le temps de se rendre au supermarché pour y prendre quelques épais hamburgers pour le souper programmé ce soir même.

Elle se rappelait ce pasteur bienveillant que Rich avait rencontré sur l’île pendant leurs vacances elle pensait que qu’il était très gentil d’être venu sur le quai leur souhaiter au revoir lors de leur départ.

Elle était loin de se douter qu’il avait observé leur arrivée à la jumelle puis qu’il s’était procuré une copie d’un film sur lequel elle se faisait partouzer par une horde de virils natifs et que tout ce qu’il voulait c’était de rencontrer cette petite chienne qui adorait se faire défoncer par de grosses bites noires.



Comme leur fils était parti avec des amis chez qui il devait passer la nuit, les trois adultes pourraient discuter librement, spécialement des questions que soulevaient le renoncement du pasteur Mollway à ses voux pour épouser la profession de conseiller matrimonial.



— "Hummmm, il pense qu’avoir été pasteur avant de devenait conseiller conjugal lui est naturel! .... Je me demande comment il pourrait aider une jeune blanche à réfréner son appétit pour les grosses bites noires à la suite d’un viol initial! ....Peut-être que je devrai consulter un conseiller matrimonial, un psychiatre serait encore plus approprié! ....." pensait-elle avec morosité.

Mais le consulter en temps que conseiller conjugal était tout à fait hors de question d’autant plus qu’il connaissait son mari.



Cependant Nell était plutôt surprise de voir la vitesse à laquelle son mari avait englouti son premier verre de vin et de voir qu’immédiatement il remplissait les verres de chaque convive se servant un second verre plein à ras bord.

Comme de bien attendu la conversation avait débouché sur ce qui avait poussé le pasteur Mollway à renoncer à ses voux pour se recycler dans la vie laïque en temps que conseiller matrimonial.

Il justifia sa démarche en évoquant sa lassitude, spécialement en ayant constaté son peu d’impact sur une population accrochée à la pratique du vaudou.

Quant à sa nouvelle profession, il prétendait qu’elle était directement reliée à ses anciennes activités d’assistance religieuse aux couples ayant des problèmes dans leur vie conjugale.



Lorsque Rich se leva de table pour se rendre dans l’arrière cuisine où il entreposait une petite cave à vin, Nell avala sa salive quand l’ancien pasteur posa la main sur sa main gauche la caressant lentement de la paume alors qu’il lui susurrait à l’oreille :

— "J’espère bien que vous serez ma première cliente ma chère! ....."

Elle voulut répondre courtoisement à cette suggestion de l’ancien pasteur qu’il ferait mieux de s’occuper de ses affaires.

— "Désolée, mais je n’ai pas besoin de consulter un conseiller matrimonial... Je suis très heureuse avec Richard et je suis centaine que Richard est très heureux de partager ma vie! ...." répondit-elle assez sèchement pour bien montrer que cette idée lui inconvenait.



— "Ton mari sait-il qu’il t’arrive de supplier des colosses avec des grosses bites noires de te sauter? ....."

Cette question la laissa bouche grande ouverte alors que son cour s’affolait, elle réalisait que cet homme connaissait son secret le plus noir.

Il avait poursuivi rapidement lui rappelant comment ce démoniaque natif nommé Balai l’avait subjuguée, baisée, puis avait appelé ses copains pour la partouzer de façon ignoble.

— "Bien que je n’aie pas voulu le croire au tout début, comme ta famille était la seule présente de ce coté de l’île et que la description de la femme se faisant partouzer te correspondait trait pour trait, je dus me rendre à l’évidence...... C’était toi cette salope qui adorait se faire baiser par de grosses bites noires! ...." l’avisa-t-il suavement.



De son poste d’observation dans l’arrière cuisine où il prétendait avoir des problèmes pour déboucher la bouteille, Rich sentit sa mentule se cabrer dans son caleçon en voyant ce vieux bâtard de Mollway attraper la main de Nell pour la placer sur la grosse bosse déformant sa braguette.

En fait l’invitation à souper n’était pas volontaire, amis elle résultait d’une demande de ce vieux pervers qui avait prétendu être hanté par la joliesse de son adorable femme.

Rich avait été obligé d’appeler Nell pour l’informer qu’il avait invité cet homme à souper et voilà que maintenant ce vieux salaud développait son plan pour se glisser dans le lit de sa femme avant la fin de la nuit.



Rich aurait aimé entendre leur conversation, il voyait bien que Mollway utilisait le fait qu’il était au courant de ses errements pour la contraindre à se plier à ses volontés.

Ce bâtard le faisait chanter lui aussi le menaçant de diffuser la cassette vidéo sur laquelle on le voyait éjaculer sur l’herbe grasse tout en matant son adorable femme se faisant partouze dans la ravine par une horde de noirs aux bites énormes.

Nell ignorait totalement comment il avait bien pu avoir vent de son asservissement à de mystérieux coups de fil, et Mollway la menaçait d’informer les membres de leur congrégation de son comportement lascif.

Depuis plusieurs semaines elle se pliait aux ordres d’un inconnu qui lui imposait des actes d’une folle lubricité.

Cet après-midi même, l’ancien pasteur avait exercé son chantage sur son mari.



Ayant placé le vieux bâtard à coté de Nell sous le prétexte d’un accueil convivial, Rich suivait des yeux la négociation entre sa femme et le vieux salaud.

En voyant la main de sa femme quitter le plateau de la table, il se pencha vers le bas sous le prétexte de rechercher une autre bouteille de vin.

Yeux rivés au-dessous de la table, Rich avala sa salive en réalisant que le vieux débris avait réussi dans son entreprise, elle serrait entre ses doigts la grosse bosse qui déformait sa braguette.

— "Bordel ce salopard l’oblige à le caresser sous la table! ..." fulminait-il sans pouvoir se révolter.



Forcée de caresse la bite de leur invité qui la menaçait de divulguer son secret le plus noir, Nell appris de son tourmenteur que plutôt que de prêcher dans le désert contre les tentations de la chair, après avoir rêvé d’elle pendant de longues nuits, il avait décidé, tout au contraire de profiter au maximum de tous les plaisirs de la chair.

— "Et comme tu peux t’en rendre compte, je suis ravi de me faire branler la bite par une ravissante jeune femme comme toi! ...."

S’efforçant de mener à bien sa tâche alors que son mari se trouvait dans la pièce adjacente, Nell se demandait jusqu’où ce vieux salaud comptait pousser les choses, il pensait sûrement éloigner Rich de son domicile.



Le repas terminé, la table desservie restait à savourer le dessert et le café.

Nell se levait pour s’écarter un peu de son ignoble maître chanteur prétextant vérifier si le dessert était prêt, quand son mari intervint :

— "Du calme chérie, je m’en occupe! .... Tu t’es assez démenée pour préparer un bon repas..... Laisse moi aller chercher le dessert et le café dans la cuisine... "



A peine son mari s’était-il glissé dans la cuisine que déjà le vieux salaud avait glissé sa main sous sa jupe.

Nell frissonna alors qu’il lui caressait la face interne des cuisses cherchant sa voie pour atteindre le fond de sa petite culotte.



Nell grimaça et se trémoussa alors que le doigt tendu du vieux cochon trouvait son chemin en passant sous la bonde du fond de sa culotte, il entreprit alors de la doigter lascivement sous la table.

Nell ne pouvait que prier pour que son mari ramène rapidement le dessert et le café.

C’est alors que le téléphone, que Rich avait toujours sur lui, sonna quelqu’un avait besoin de lui parler ou réclamait ses services.

Alors que Rich discutait au téléphone dans la cuisine, Nell ne pouvait que rester assise endurant les vicieuses caresses de leur invité.

Mais elle ne devrait pas endurer que cela, le vieux pervers avait maintenant introduit sa main dans le col en V de son polo ses doigts s’immisçant dans un des bonnets de son soutien-gorge pour palper rudement son nibard.

Nell ne pouvait que retenir ses sanglots et refréner ses larmes d’humiliation.



Rich feignait de tenir une conversation au téléphone tout en épiant ce qui se passait dans la salle à manger, observant attentivement le maître chanteur de sa femme piaffer d’impatience tout en palpant avidement les succulents appâts de sa femme.

— "Oh oui, je vous remercie..... C’est d’accord je viens lui dispenser les derniers sacrements... Dites à la famille que j’arrive et que je resterai avec eux la nuit durant pour les assister dans cette terrible épreuve... Je resterai même après son trépas! .... C’est d’accord, à tout de suite... " répéta Rich lourdement.

Mais il n’y avait personne au bout du fil, il répondait tout simplement à un service de la poste chargé de lui rappeler l’heure à l’instant programmé cet après-midi même! .....



Comme il revenait dans la salle à manger portant un plateau avec eux coupes à dessert et deux tasses à café, Rich se réjouit de voir le visage de sa femme s’enflammer tandis qu’elle bégayait :

— "Si je comprends bien tu as une urgence mon chéri...... Ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de notre ami! ...... Je le ramènerai à sa voiture garée devant l’église lorsque nous aurons pris le dessert....."

Rich sourit à pleines dents sachant pertinemment qu’il avait obligé Nell à dire cela, et il répliqua :

— "Merci chérie, je dois me rendre en vitesse à l’hôpital... Un vieil ami est sur le point de trépasser, la famille prend très mal la chose, je ne rentrerai certainement que demain matin.

Cela devait donner le temps au vieux pervers de baiser à plusieurs reprises avec sa femme pendant ce temps, sa bite se déployait dans son pantalon à cette idée lubrique.



Rich gara sa voiture quelques pâtés de maison plus loin et revint vers sa maison. Il vit tout de suite la lumière briller dans leur chambre conjugale ce qui semblait indiquer que Mollway était sur le point de goûter ce succulent dessert qu’il convoitait ardemment.

Toujours aussi calmement il traversa discrètement l’arrière cours se dirigeant vers un coin de fenêtre sur lequel le rideau avait un peu était écarté, il s’était préparé ce point de vue lorsqu’il était monté enfiler son imper avant de partir.

Jetant un oil impatient, il vit Nell tendre le bras dans son dos pour dégrafer son affriolant soutien-gorge de dentelle blanche sous les yeux du vieux salaud entièrement nu.



Quelques instants plus tard, alors qu’elle venait d’ôter sa petite culotte, main dans la main du vieux pervers Nell s’allongeait sur leur lit conjugal.

— "Allez ma petite chérie allonge-toi tête-bêche sur moi... Balai m’a dit à que tu adorais sucer des bites noires! ...." lui affirma le vieux bâtard.

Main posée à la racine de sa glorieuse hampe elle emboucha la grosse bite du vieux saligaud.

— "C’est ça ma chérie.. Et maintenant amène ton ravissant petit cul que je profite moi aussi de mon succulent dessert! .... Oh oui chérie..... Oui... Mmmmmm... Mmmmmm " grommelait l’ancien pasteur tout en dégustant sa petite chatte embrasée.



De son point d’observation à l’extérieur de la chambre, Rich observait la tête de sa ravissante femme se lever et s’abaisser sur la grosse bite de l’ancien pasteur, il savait que ce dernier pouvait bander avantageusement, il l’avait vu prendre des pilules de viagra au début du repas.

Au rythme qu’elle avait adopté, il sentait qu’elle ne tarderait pas à avoir la bouche pleine de sa semence.

Quelques instants plus tard, leurs deux corps se mirent à tressauter spasmodiquement, il était évident qu’ils jouissaient tous deux sous leurs caresses labiales réciproques.

A les voir rebondir d’orgasme en orgasme ils savouraient tous deux un volume de crèmes plus important que celui des éclairs au chocolat qu’ils avaient abandonné sur la table du salon.



Il était évident que l’ex-pasteur Mollway prenait plus de plaisir à jouir des actes de chair qu’à prêcher contre ces manifestations d’une haute immoralité.

— "Bordel ce qu’elle me fait bader à la voir baiser avec des tiers! ..." s’affolait-il alors que son adorable petite femme continuait à s’occuper lascivement de sa queue turgide.

Savourant son intense éjaculation Peter était fier d’avoir fait jouir cette somptueuse pute sous les caresses de ses lèvres sur sa succulente petite foufoune.

Il frissonnait de plaisir alors que la ravissante salope lui nettoyait servilement la bite.

Il dénicha de la pointe de la langue son clito dardé l’amenant à se cambrer contre son visage alors que cette stimulation provoquait une nouvelle inondation de sa fentine.

Sa bite se déployant à nouveau il extirpa sa grosse mentule de sa chatoune pour se poster entre ses cuisses grandes écartées.

— "Hummm ma chère madame Knowlton, écarte bien tes cuisses comme tu l’as fait pour accueillir l’énorme chibre de Balai ces dernières vacances! ...." lui intima l’ex-pasteur impatient de la sauter.

— "C’est ça chérie... écarte encore plus... Oui... Ohhhhh oui... Comme ça salope! ....." pantelait-il de plaisir en s’enfouissant en elle.

— "Oh oui... Ah oui... c’est vraiment pas mal pour un vieux cochon de mon âge! ..... Bordel quel bon coup! .... Ce que je regrette tout ce temps perdu en prêches et en sermons! ....." gloussait Mollway en la baisant à couilles rabattues.



Comme sa femme reniflait en retenant ses larmes, Rich comprit que Nell était honteuse de s’être soumise à ce vieux bâtard et plus encore pour avoir joui sous ses caresses labiales.

Il observait les mains de l’ignoble vieillard ramper sur le buste de sa femme pour s’emparer de ses nichons, il voyait que Nell s’employait à cacher la moindre émotion, elle paraissait résolue à subir passivement les étreintes du vieux pervers le laissant assouvir ses appétits lubriques sans y participer.

Il vit alors Mollway se pencher en avant, il pressait sa langue contre les lèvres entrouvertes de Nell la faisant grimacer lorsqu’il lui intima d’ouvrir la bouche et de répondre à ses assauts.



Nell se plia à sa demande, cela lui semblait de mauvais augure de voir ainsi sa femme devoir participer à sa dégradation.

Quelques instants plus tard il le vit lui murmurer quelque chose à l’oreille. Quelque chose qui la fit réagir, elle tendit bras et jambes et étreignit étroitement le buste de l’ancien pasteur qui la besognait allègrement.



Rempli de crainte, abasourdi, Rich n’en croyait pas ses yeux alors qu’elle subissait passivement son viol, voila qu’elle semblait se mettre à participer avec enthousiasme à leur coït.

Mais il n’avait pas entendu les mots magiques qui avaient transformé son adorable petite femme en goule avide de sexes noirs.

— "Oh oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiii...... Baisez moi... Encore..... baisez-moi mon doux pasteur Mollway! ..... Foutez-moi votre grosse bite impie au fond de la chatte! ....." entendait-il Nell hurler alors qu’elle se cabrait pour mieux le recevoir tout en lui roulant une pelle passionnée.

— "Bordel on dirait que soudain elle s’est transformée en vraie nympho avide de sexe! ..... Que s’est-il passé? ..... Comment? ..... Il doit connaître une formule hypnotique qui la place sous sa totale emprise! ....."



— "Mama Wanda m’a demandé de te transmettre un message ma petite chérie... Souviens-toi, elle a fait de toi un membre active de la PPBN et tu sais ce que cela sous-entend, n’est ce pas...... Tu n’es qu’une "Pouffe Pour Bites Noires" n’est ce pas ma petite pute! ..... Tu dois être gentille avec moi, tu dois m’obéir au doigt et à la lettre, et je te fournirai autant de grosses bites noires que tu le désireras! .... Et maintenant verrouille tes bras et tes jambes dans mon dos et baise comme la pute que t’es vraiment...... Puis tu auras droit à trois grosses bites noires ce dimanche à mon bureau, juste après que tu auras assisté à la messe de ton mari! ....."

C’étaient ces mots que venait de lui susurrer Mollway à l’oreille, la formule magique l’avait automatiquement placée sous son emprise, elle avait maintenant une folle envie de se faire baiser, et plus particulièrement par des grosses bites noires qui lui déchireraient la chatte! ....



Cela tournait à une baise sauvage, Rich en venait à admirer l’endurance du vieux par Jésus se disait-il, elle tout bonnement en train de se donner sauvagement à lui.

— "Quel vieux salaud ce baiseur! ..."

Et une fois que le vieillard roula sur le flanc, la bite soudain ramollie, Rich vit qu’un flot de foutre s’écoulait de la chatte de sa femme, c’était la preuve qu’il lui en avait injecté une sacrée dose.

Le foutre s’étalait en larges mares sur les cuisses grandes ouvertes de Nell, Rich commençait à se demander si elle en avait autant dans l"utérus! .....

Il observa alors Mollway qui se redressait abandonnant sa petite chienne épuisée, pour se rhabiller, puis il l’entendit dire à sa femme :

— "Je vais me promener à pied pour aller reprendre ma voiture devant l’église... On se voit dimanche à la fin de la messe! ..."



Mollway n’eut pas besoin de faire le trajet jusqu’à sa voiture à pied, un chauffeur, le pasteur Knowlton contournait le pâté de maison, il l’emmena jusqu’à l’église.

Il lui demanda alors :

— "Est-ce bien Nell que vous voulez rencontrer dimanche? ...." l’ancien pasteur se tourna vers lui et souriant à pleines dents répliqua :

— "Et encore tu ne sais pas ce que je lui ai promis si elle venait me rejoindre dimanche matin après avoir assisté à ta messe! ... Trois grosses bites noires! ..... Une pour son tendre petit cul, une autre pour son étroite petite chatte et... Je te laisse deviner à quoi servira la dernière! ...." puis Mollway ajouta :

— "Je sais bien que tu aimerais y assister, exactement comme tu l’as regardée se faire foutre par une bande de natifs dans la ravine derrière le bazar! ...... Aussi, si tu achèves rapidement ton travail après la messe, alors tu pourras jouir d’un spectacle similaire! ....."



Alors que Rich se retournait vers son infâme maître-chanteur le vieux bâtard sortit une photo de sa poche et la lui tendit.

C’était une photo d’une des membres de la paroisse, une photo qu’il s’était procurée sur le site de la congrégation, Il s’agissait de la ravissante Julie Morris.

Rich connaissait très bien cette jeune femme, c’est lui qui avait procédé à son mariage avec Mitchell Morris 2 an plus tôt.

Pourquoi lui tendait-il cette photo de la somptueuse Julie Morris? .....

— Que lui voulait-il? ....

— Que voulait obtenir de lui? ....

— Veut-il me faire chanter pour que j’arrange les choses pour qu’il puisse l’asservir comme il avait asservi Nell? ..... se demandait Rich affolé.



Rich fut profondément choqué en réalisant qu’il avait sélectionné Julie Morris, lui demandant par ailleurs s’il se rappelait l’enquête qu’il menait sur l’île au sujet du "Parti Progressiste du Bienheureux Nestor" autrement dit le PPBN, il avala sa salive et hocha affirmativement la tête alors que le vieux débris lui demandait en gloussant :

— "Bon... tu sais que cela veut dire en réalité..... Non? ...."

Rich apprit alors qu’un riche et généreux donateur de la PPBN s’était entiché de l’adorable jeune femme et l’avait choisie parmi toutes les ravissantes jeunes femmes de la congrégation.

— "Elle semble si naïve, si innocente sur la photo, il veut être le premier à l’initier à faire l’amour avec des noirs dotés de grosses bites..... Aussi, mon ami, ta première tâche sera de trouver le moyen de l’amener dans mon bureau... J’ai entrepris l’étude des techniques d’envoûtement du vaudou, leur façon d’asseoir leur emprise hypnotique sur leurs victimes, et tu sais bien que ça marche... Y’a qu’à voir ta femme! ....."



Tandis que Mollway regagné sa voiture et quittait le parking de l’église, Rich se garait et gagnait dans on bureau.

Empoignant l’album photo de l’église, celui qui renfermait les photos des mariages qu’il avait célébré, il rechercha les photos tirées deux étés plus tôt.

Il trouva enfin la page consacrée au mariage Bender/Morris il haleta nerveusement les yeux rivés sur l’adorable mariée en robe blanche.

Deux ans de béatitude conjugale, un mariage des plus réussi ou les deux époux s’aimaient tendrement, et voila que Rich était sur le point d’instrumenter pour qu’il se transforme en....... En un mariage noir, ces noirs qui bientôt pourraient défiler entre les cuisses de l’adorable madame Julie Morris! ......

— "Comment pourrais-je faire ça? ...." se disait-il en son fort intérieur, la seule réponse semblait venir de sa bite qui se déployait entre ses cuisses.

Il pensait que ses longs cheveux blonds avaient été un des facteurs de sa sélection.



De retour chez lui 1 heure et demie plus tard, Rich remarqua que la table avait été desservie, il savait que sa femme aurait très certainement fait disparaître toutes traces montrant que le dessert n’avait pas été consommé sur la table du salon mais bel et bien dans le grand lit de la chambre à coucher.

En se glissant sous les draps au coté de sa ravissante femme, il était conscient qu’elle feignait de dormir ressassant son rendez-vous avec l’ex-pasteur le dimanche à venir après la messe.

Quant à Rich il avait en tête l’image de la somptueuse Julie Morris le jour de son mariage, il se demandait s’il pourrait assister à son viol par le généreux donateur de la PPBN qui l’avait choisie sur photo.

Alors qu’il avait célébré leur cérémonie de mariage, il planifiait maintenant sa déchéance dans les griffes de ce salaud de Mollway

— "Mon Dieu... Elle est si belle..... Si innocente, si naïve..... A l’image de Nell! .... Se comportera-t-elle comme Nell, sollicitera-t-elle des colosses noirs de coucher avec elle lorsqu’elle se trouvera sous l’emprise des sortilèges vaudou! ....." se demandait Rich très excité.

Il se rappelait les gloussements du vieillard pervers sortant de sa voiture tout en ricanant :

— "Si j’ai bien compris ce généreux donateur est un vieux pervers noir, plus vieux que moi, un soixantenaire! ...... Il veut être le premier à plonger sa grosse bite dans on étroite petite chatte et veut faire d’elle sa blanche pute personnelle! .... Il désirait l’engrosser... lui coller un polichinelle noir dans le tiroir! ......"



Assise sur les bancs de l’église ce dimanche matin, Nell se tortillait lorsque son époux débuta son sermon portant sur les voux de mariage et la fidélité entre époux.

Obligée de complaire au vieux salaud qui la faisait impitoyablement chanter, elle avait du le satisfaire la nuit dernière avec la bouche tout d’abord, puis avec sa chatte.

Tout s’était effacé de sa mémoire à part le fait qu’elle doive se rendre à son bureau à l’issue de la messe de son mari.

— Mais pourquoi? .....

— Pourquoi donc? ....

— "Il m’a dit quelque chose... Alors qu’on baisait, mais quoi? ..... Pourquoi est ce que je me sens obligée d’aller à son bureau..... Pourquoi ai-je une profonde envie de baiser. » ?

Le service terminé, son fils partit jouer avec des amis pour l’après-midi, elle dit au revoir à son mari qui venait de la prévenir qu’il avait une réunion avec un groupe de sauveteurs volontaires à l’hôpital et qu’il ne rentrerait qu’en toute fin d’après-midi.

Ayant pris sa voiture, elle jeta un oil sur la carte de visite de monsieur Mollway, elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle devait se rendre à son bureau! ....

— Pourquoi vais-je le voir? .....

— Pourquoi à son bureau? ....

— Pourquoi est ce que je me sens obligée d’y aller? .... se demandait-elle en son fort intérieur, abasourdie de se sentir obligée d’obéir à une volonté extérieure.

Elle ne pouvait pas savoir que c’était le fruit des suggestions qu’avaient implanté Mama Wanda dans son esprit lorsqu’elle l’avait plongée dans une puissante sidération hypnotique.

Une emprise qui se déclenchait lorsqu’elle entendait le sigle PPBN la soumettant alors à un urgent et profond désir de se faire baiser par de nombreuses grosse bites noires sous la conduite de son mentor disposant des mots clefs.

Cette fois, ce saligaud de Mollway l’avait programmée pour ressentir ces envies charnelles d’être possédée par des noirs et cet impérieux besoin de se rendre à son bureau dès le début su sermon de son mari.



Ce vieux bâtard l’attendait tout sourire à la porte de son bureau, ils traversèrent la salle d’attente menant à son bureau, meublé comme la salle de soins d’un psychiatre, un confortable canapé de psychanalyste jouxtant le bureau.

— "Aurait-il l’intention de me baiser ici? ...." s’interrogea-t-elle fugitivement.

Mais une main sur son coude il l’entraînait vers une porte au fond du bureau, avant même qu’il n’ouvre cette porte, Nell frémit alors que le vieux pervers lui prenait la taille murmurant à son oreille :

— "T’es une PPBN..... une Pouffe Pour Bites Noires... Une salope faite pour donner du plaisir aux noirs! .... Entre dans cette pièce, trois vrais étalons t’y attendent! ...."



La porte s’ouvrait sur très grande meublée d’un lit géant en son centre.

Trois noirs au début de la quarantaine étaient assis, ils faisaient tous partie de cette organisation la seule qui leur procura régulièrement des nouvelles jeunes femmes blanches et huppées à partouzer, aujourd’hui c’est la femme d’un pasteur blanc dont ils allaient savourer les appâts, une telle occasion s’avérait assez rare en fait.

L’écran de l’ordinateur dans un coin de la pièce affichait une image plein écran du pasteur et de sa femme extraite du site de la congrégation.

Ils affichaient de larges sourires à l’entrée de la jeune femme endimanchée, elle portait des hauts talons et une robe verte claire.



— "Messieurs, en remerciement de votre dernier dont à la PPBN, l’organisation, Mama Wanda m’a prié de vous présenter cette exquise jeune beauté... Je vous présente donc madame Nell Knowlton qui sort de la messe du dimanche célébrée par son mari, le pasteur Rich Knowlton que pouvait soir sur l’écran de l’ordinateur....Pour commencer vous deviez discuter d’une décision commune..... Préférez vous finalement que cette ravissante jeune femme enlève ses habits du Dimanche avant de s’agenouiller pour vous faire une pipe, où qu’elle vous suce revêtue de ces vêtements du dimanche qu’elle arborait lors de la messe de son mari! ... "les interrogea Mollway railleusement.



— "Dans ses habits du dimanche mon gars! ..." s’esclaffa l’un des trois.

— "Bordel attend ton tour mec! ..." rétorque le donateur opposé.

— "Allez chérie, viens te poster devant moi, je passe en premier... Tu peux branler mes potes pendant que tu me suces! ....." lui annonça le géant assis au milieu.

Et comme elle les regardait avec crainte, les trois bâtards lubriques se déshabillèrent exposant des musculatures impressionnantes.



Pendant ce temps le pasteur Knowlton était tombé dans un véritable traquenard, nombres de membres de la congrégation le retenaient pour lui évoquer leurs tracas, puis il s’était précipité retrouver l’adorable madame Julie MOrris avant qu’elle ne quitte l’église en compagnie de son mari.

— "Un ami, conseiller matrimonial de profession a choisi notre église et quelques autres pour étudier les mariages les plus solides et en tirer des facteurs favorables, susceptibles d’aider des jeunes couples en détresse... Sa première démarche est de consulter différentes épouses de ces églises, puis, par la suite leurs maris, pour obtenir une bonne couverture portant sur un large éventail de participants....."



Ayant reçu la promesse qu’une telle rencontre ne lui prendrait qu’une heure et au plus deux heures, la somptueuse madame Julie Morris ne put rejeter l’honneur que lui faisait leur très respectable pasteur en la sollicitant pour aider leur congrégation.

Comme monsieur Morris se joignait à ses employés et amis tous les vendredis de 16 h 30 à 18 h 30, elle retint cette date pour ce rendez-vous.

Il lui tendit alors la carte professionnelle de Mollway lui indiquant que le rendez-vous aurait lieu dans ses bureaux.

L’heureux couple était loin d’imaginer que ce faisant le très respecté pasteur Knowlton mettait leur mariage en un péril extrême.



Arrivé dans le parking central, Rich remarqua tout de suite la voiture de sa femme garée à quelques encablures du bureau de Mollway, il pensa qu’il valait parquer sa voiture plus loin dans un endroit discret.

Il appela alors Mollway pour l’informer en balbutiant qu’il avait fait ce qui lui était demandé : Julie Morris viendrait le voir vendredi à 16 h 30.

— "C’est bien mon gars! .... Je parie que tu es garé dans le parking en bas de chez moi! ..... Et que tu voudrais que je débloque la porte d’entrée pour que tu viennes mater ton adorable femme se faire sauter par des étalons noirs! ...." ironisait le vieux saligaud.

— "Euh... Oui... Oui c’est bien ça... " dut-il admettre misérablement.

Se ruant hors de sa voiture il se précipita sur la porte d’entrée, le buzzer résonna la débloquant, il se dirigea alors vers l’ascenseur.



En entrant dans le bureau de Mollway, Rich dut tout d’abord endurer ses rires et ses sarcasmes avant qu’il ne l’emmène derrière un miroir sans tain qui permettait de voir tout ce qui se passait dans la pièce adjacente.

Les lumières étaient orientées de telle façon que le lit soit bien visible du bureau. Riche retint sa salive à la vue de sa ravissante épouse à genoux toujours vêtue de sa robe pastel et des hauts talons blancs qu’elle portait pour assister la messe qu’il venait de célébrer.

A l’église sa femme s’était agenouillée pour prier, mais ici elle était à genoux devant 3 malabars noirs en branlant deux de ses petites mains gantées alors qu’un troisième la baisait en bouche.



Quel choc que de voir les deux hommes de coté les mains posées sur ses hanches tandis que l’homme du milieu avait les deux mains posées sur sa nuque alors qu’elle lui faisait une gorge profonde.

Et comme Nell était là depuis une bonne vingtaine de minutes, Rich imaginait le plaisir que les trois potes avaient du en retirer.

Il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’ils serrent les dents pour prolonger leur plaisir.

C’est alors qu’avec un ensemble de grognements quasi chorégraphique ils projetèrent tous trois d’épais jets de foutre crémeux, les deux de coté avaient empoigné leurs bites à pleines mains guidant leurs lances de façon à souiller le devant de la robe de Nell, le troisième avait rejeté sa tête en arrière en tirant brusquement sur sa longue chevelure blonde, il put ainsi l’humilier en crachant son venin sur son charmant visage.



Quelques instants plus tard, le vieux Mollway, qui entait entré dans la pièce, tendait à Nell une vieille serviette humide pour qu’elle puisse nettoyer son visage et le devant de sa robe.

Se dirigeant vers le miroir que Mollway lui avait désigné du doigt elle pouvait entendre les rires des quatre hommes exploser après une brève discussion.

Ses gants souillés de sperme enlevés, Nell vit son visage et le haut de sa robe empesés de foutre, il était évident qu’ils prenaient grand plaisir à l’observer tentant de se nettoyer.

Jamais elle n’aurait suspecté sue Mollway venait d’informer les trois comparses de l’arrivée de son mari qui se tenait de l’autre coté du miroir sans tain.



De l’autre coté du miroir, Rich avait une vue parfaite du visage de sa femme et du haut de sa robe recouverts d’une épaisse crème blanchâtre.

Lorsqu’elle eut utilisé la serviette pour nettoyer son visage, Rich se rendit compte que le torchon saturé de foutre ne pouvait plus qu’étaler la grasse semence sur le haut de sa belle robe du dimanche.

En arrière plan Rich voyait Mollway désigner le miroir, les trois hommes explosaient de rire tandis que Nell tentait toujours de réparer les dégâts.

Il savait qu’ils ne se moquaient pas de sa femme mais bel et bien de lui le voyeur mollasson qui se tenait derrière le miroir.



Et maintenant, alors que sa femme s’était postée à quelques centimètres du miroir Rich voyait les trois clients de sa femme de sa femme impatients d’assister au strip-tease de la ravissante femme d’un pasteur.

Il était si excité qu’il prit sa bite en main à la vue de sa femme dégrafant le haut de sa robe sous ses yeux.

Un peu plus tard, sa robe gisait au sol sur ses hauts talons blancs alors qu’elle tendait le bras dans son dos pour dégrafer l’attache de son soutien-gorge alors que les trois hommes braillaient leur impatience.

— "Allez chérie..... La petite culotte... Enlève ta petite culotte! ..." mugissait un des spectateurs.

Le contraste était étonnant de sa chair blanche avec la peau ébène de ces trois malabars qui s’étaient prestement dévêtus.


Le plus grand s’était couché sur le dos au centre du lit la bite dressée comme un piquet de tente, ils intimèrent alors à Nell :

— "Grimpe sur le lit, enfourche le et empale-toi sur sa grosse mentule! ...."

Elle semblait impatiente d’obéir, elle se pressa de s’approcher du lit elle escalada le malabar et empoigna sa grosse colonne d’une main se disposant par rapport à cet axe imposant.

— "Ohhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhh... » l’entendait-on gémir alors qu’elle tentait d’adapter sa petite chatte embrasée aux mensurations de l’énorme pénis qu’elle absorbait lentement dans la foufoune.

Puis le second se posta dans son dos, se laissa tomber à genoux et pointa son gland tout contre son oeillet palpitant.

— "Aieeeeeeeeeeeeeee! ...." son jappement de douleur accompagna l’intrusion de la grosse bite dans son anus meurtri.

Enfin le dernier se posta sur le lit jambes écartées, attirant la tête de Nell sur sa queue frémissante d’impatience, elle l’emboucha servilement.

Ce manège aurait pu être le dernier lorsque les trois hommes jouirent simultanément lui remplissant ses trois orifices de foutre chaud au même instant.

Bien plus tard, la séance terminée, alors que sa femme se rhabillait, Rich reprit le chemin de son domicile.

Il avait la tête farcie d’images des trois hommes satisfaisant leurs appétits lubriques dans chacun de ses orifices, et ce sans compter la première séquence alors qu’elle était entièrement vêtue et qu’ils avaient giclé sur son visage et sa robe.

Il approchait de sa maison lorsque son portable sonna, Rich vit tout de suite que c’était sa femme qui l’appelait, il écouta son message et lui répondit affirmativement.

— "C’est d’accord ma chérie, je cours droit chez l’épicier pour faire tes courses! ...."



Il savait pertinemment que la véritable raison de cet appel

était de l’éloigner de leur domicile le temps qu’elle rentre vêtue de sa robe souillée de sperme.



Il fit un détour par l’église, il avait besoin de s’y attarder quelques instants pour méditer sur le dilemme qui l’accablait.

Tout avait commencé lors de ces maudites vacances, sa lubricité et son voyeurisme avaient été enregistré sur cassettes et maintenant il devait se plier aux ordres d’un maître-chanteur ou voir ses turpitudes étalées sous les yeux du public.

Le prix à acquitter pour s’épargner ce scandale, était énorme il devait sacrifier des membres de sa congrégation pour se sauver lui-même.

Déjà il s’était résigné à sacrifier sa propre femme et à mettre en place le piège qui précipiterait l’adorable madame Julie Morris dans les griffes de l’ignoble ex-pasteur.



Il ferma les yeux secouant la tête dans son désespoir, Rich ne parvenait pas à comprendre comment les choses avaient pu s’emballer à une telle vitesse.

Non seulement il avait du sacrifier sa malheureuse épouse, mais il avait du complaire à son maître-chanteur au regard de Julie Morris, et déjà le chantage s’accentuait.

Plus tôt dans l’après-midi il avait assisté de première main au développement du plan de Mollway lorsque le téléphone sonna, alors que les partenaires qui partouzaient Nell, changeaient pour la seconde fois de place.

Mollway lui dit que c’était la ligne des donateurs qui sonnait, il lui avait fait signe de le suivre jusqu’à son ordinateur, il avait ainsi observé le vieux bâtard qui cliquait sur l’album photos de la congrégation.



Comme Mollway avait branché les haut-parleurs, Rich entendait le donateur potentiel nommé Jules Simpson et le vieux bâtard discuter de la hauteur de son don, ou plutôt de sa contribution.

C’était une pure escroquerie, il ne s’agissait pas de donation mais bel et bien de la négociation du prix d’un service.

Ce salopard, sous le nom de sociétaire de la fraternité, vendait des membres de la congrégation pour satisfaire les appétits lubriques de clients qui achetaient des plaisirs frelatés, réalisa rapidement Rich affolé.

Et c’était évident au travers de ce coup de fil, le client à l’autre bout du fil avait visionné la galerie de portraits de cette nouvelle section concernant les donations mise en place la veille au soir, et avait sélectionné une future jeune mariée de 25 ans : l’éblouissante mademoiselle Kristin Corbett.



Ils avaient transigé pour une somme de 30.000 $ que monsieur Simpson devrait acquitter pour goûter aux charmes de la future épousée, il voulait la déguster avant les épousailles.

Rich était chargé de la piéger, il devait la convaincre de suivre les cours de la classe préparation au mariage qu’il mettait en place avec un dévoué conseiller marital de ses amis.

Mais Rich s’était tout de même assuré d’une concession dans ce marché, Mollway lui avait promis qu’il pourrait assister à la déchéance de cette jeune beauté.



8 août 2007

Coulybaca

Dominique.dubuissez@orange.fr

Avec l’aimable autorisation de Black Demon

blackdemonstories@yahoo.com


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