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La patissière

Chapitre 1

Erotique

Nota : ce récit est très librement inspiré d’une petite histoire drôle.


— Bonjour chérie. La semaine a été très longue, si tu savais comme j’ai envie de toi.


Thierry est commercial et il part en déplacement toute la semaine. Alors forcement lorsqu’il rentre les couilles pleines le vendredi après-midi, la première chose qu’il fait c’est de prendre sauvagement sa petite femme par tous les trous! 

Cela ne me dérange pas d’ailleurs, bien au contraire. Moi aussi j’attends avec impatience le retour de mon homme et de sa grosse queue.


Je passe ma main entre les jambes de mon mari et lui tâte les couilles.


— Ha oui en effet je vois ça, mais on n’a pas le temps. Les enfants vont bientôt rentrer de l’école. Pourquoi arrives-tu si tard?

— Il y a eu un accident et la route était bloquée, j’ai perdu une heure dans les embouteillages.

— C’est dommage pour toi, mais maintenant il va falloir que tu attendes ce soir pour baiser ta petite femme. Pas question que les enfants surprennent leur mère en train de se faire ramoner sur la table de la cuisine! lui dis-je en continuant de lui masser le paquet.

— Espèce de petit salope. En plus tu fait exprès de m’exciter.

— Oui, c’est pour te faire marroner encore plus. Comme ça la prochaine fois tu te débrouilleras pour être à l’heure.  

— Arrête Lydia, je ne tiens plus. Il faut absolument que je me soulage maintenant.

— Désolée chéri, mais là on a vraiment pas le temps. Tu me sauteras ce soir quand les petits seront coucher.

— Je ne pourrais jamais attendre jusque là en voyant remuer ton petit cul devant moi ma chérie. Tu ne pourrais pas me dégorger vite fait le poireau comme tu faisais à la fac?

— Te dégorger le poireau! C’est vraiment très romantique. Tu ne pouvais pas me demander gentiment de te faire une petite gâterie?


Thierry prends un air de chien battu.  


— S’il te plait ma chérie, une petite pipe pour ton homme qui rentre d’une dure semaine de labeur.


Je suis prête à éclater de rire en voyant sa mine contrite. Je jette un coup d’œil à ma montre, je n’ai que quelques minutes.


— Bon d’accord tu as gagné, je vais te faire cracher en moins de deux.


D’un geste que j’ai fais des centaines de fois, je défais la braguette de mon homme et extirpe sa queue déjà raide. J’embouche le gland aussitôt et  commence à le pomper. Et tout en aspirant à fond, je me mets à lui malaxer les couilles avec mes petits doigts fins. C’est comme ça que je procédai au lycée pour soulager rapidement les garçons pendant les interclasses, et j’ai fait cracher des dizaines de queues de cette façon au fond de ma gorge. Je sais donc que celle de mon mari ne résistera pas longtemps à un tel traitement.

Thierry souffle comme un bœuf, mais j’ai beau pomper comme une dingue il n’est pas encore sur le point de jouir. Les minutes continuent à s’égrener inlassablement. D’un instant à l’autre, les enfants vont rentrer de l’école et venir nous embrasser. Il me faut faire vite.

Tout d’un coup, j’entends la porte de l’entrée s’ouvrir. C’est comme un électrochoc! J’enfonce d’un coup mon index dans le cul de mon homme tout en aspirant à fond sur le bout du gland. Le résultat est immédiat, Thierry se met à me cracher une énorme quantité de sperme dans la bouche.


Pendant ce temps, les enfants cherchent leur parents. "Papa, maman, ou est-vous? "

Je commence à paniquer. Dans quelques secondes, ils vont surement ouvrir la porte de notre chambre, mais pour le moment mon homme continue de gicler au fond de ma gorge. J’avale aussi vite que je le peux puis remets le service 3 pièces en place. La porte s’ouvre alors que je referme la fermeture éclair.

3 petites têtes apparaissent dans l’embrassure. "Qu’est ce que tu fais maman?"


— Heu, oh rien. La fermeture éclair de votre papa était coincée, alors je l’ai réparée.


Mes enfants acceptent cette explication sans manifester le moindre signe de doute. J’ai de la chance, ils sont encore petits.


— Ah bon, d’accord. Tu peux nous faire à manger s’il te plait, on a très faim.

— Oui bien sur mes chéris, maman arrive tout de suite.


Je me lève afin d’aller préparer le gouter de mes enfants, mais Thierry m’attrape au vol.


— Essuie toi d’abord, tu as un peu de foutre sur le visage. On ne va quand même pas expliquer aux enfants que leur maman a déjà pris son 4 heures! Dit-il en éclatant de rire.


Je tourne la tête vers le miroir et vois une coulée blanchâtre le long du menton. J’ai avalé avec tellement d’empressement qu’un peu de sperme s’est échappée d’entre mes lèvres. Je prends donc un kleenex et m’essuie avant de rejoindre la cuisine.

Thierry attend que ses marmots soient occupés à se rassasier pour m’enlacer. Il passe sa main sous ma robe et remonte le long de ma cuisse. Je ferme les yeux quand il plonge ses doigts dans ma chatte humide et me murmure à l’oreille :


" Mais c’est qu’elle est toute trempée ma petite cochonne de femme. C’est de sucer ma queue qui t’as excité à ce point?"


Thierry n’a pas tort, j’adore tailler des pipes. Mais en fait ce qui m’a mise dans cet état, c’est l’adrénaline. Rien ne m’excite davantage que le danger, et le fait d’avoir failli me faire surprendre par mes enfants avec la queue de leur père dans la bouche me fait couler comme une fontaine.

Ce n’est cependant pas le moment de reprendre nos ébats et je cherche un moyen de faire changer mon homme de sujet.  

La mouille qui suinte entre mes jambes me donne une idée:


— Non chéri, pas maintenant. Mais ce que tu pourrais faire en attendant ce soir, c’est de réparer la fuite sous l’évier.

— La fuite sous l’évier?

— Oui, viens voir.


J’ouvre les portes du meuble bas, et lui fait constater la présence d’une petite flaque d’eau en dessous de la bonde.


— Regarde, tu vois. L’eau coule gouttes à gouttes juste là.


Thierry fait la moue. Il n’est pas bricoleur pour 2 ronds, et même s’il n’y a probablement qu’a changer un joint, il n’a aucune envie de le faire.


— Oh, ça n’a pas l’air bien grave. Quand mon frère viendra en vacance au mois d’aout, je lui demanderai de réparer ça. En attendant tu n’as qu’à mettre une bassine en dessous et la vider tous les jours.

Cette réponse me met en colère.


— Ton frère! Au mois d’aout! Je te rappelle qu’on est le 16 avril. Il va falloir que je vide la bassine tous les jours pendant 4 mois! Ca ne te suffit pas que je te vide les couilles toutes les semaines?

— Mais enfin ce n’est pas la peine de te fâcher pour si peu, je ne te demande quand même pas la lune. Et puis on ne va pas appeler un artisan, ça nous couterait une fortune!

— Je ne te demande pas de faire appel à un professionnel, mais de réparer toi-même. Tu es l’homme de la maison oui ou non?

— Oui, je suis l’homme de la maison, mais je ne suis PAS PLOMBIER. Bon maintenant la discussion est close, tu fais comme je t’ai dit et cela ira très bien.


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Une semaine passe, mais cette fois-ci Thierry rentre plus tôt. Il veut avoir le temps de sauter tranquillement sa femme avant le retour des enfants. Dés qu’il franchit le seuil de la porte, il se précipite dans la cuisine où son épouse est en train de faire la vaisselle. Il dépose un petit bisou sur sa joue pour lui dire bonjour et passe sa main sous sa jupe.


— Attends un peu, j’ai les main mouillées. Laisse moi le temps de les essuyer.

— Non, non reste comme tu es. Ca m’excite de te prendre par derrière pendant que tu fais la vaisselle!


Et ni une ni deux, il relève complétement la jupe et découvre les belles fesses bien fermes de sa femme. Comme tous les vendredi après midi dans l’attente de son homme, cette salope n’a pas mis de petite culotte!


— Ton cul me rend fou. J’ai pensé à lui toute la semaine! Je vais te l’exploser pendant que tu laves les assiettes.


Je me mets à mouiller aussitôt. J’adore quand mon homme me parle comme si je n’étais qu’un trou à bite. Ca me donne l’impression d’être une prostituée, une salope. Dans mes fantasmes les plus fous, je rêve souvent de sucer des queues ou de me faire sauter pour de l’argent. J’aurais fait une très bonne pute me dis-je souvent.

Je frétille de désir et pousse un petit cri de plaisir quand le gros gland pénètre mon anus. Puis je me mets à haleter tandis que Thierry commence à me limer les entrailles. Ce petit salaud a une belle queue longue et fine qui me rend folle. Concentrée sur mon plaisir, je suis incapable de faire quoi que ce soit d’autre et tiens la même assiette depuis le début.

Bientôt je me mets à pousser des cris rauques de femelle en chaleur. Mon homme ne va pas tarder à jouir et il s’active de plus en plus vite derrière moi. Une décharge électrique parcourt tout mon corps lorsque je sens un jet tiède éclabousser mon anus. Je me cramponne des deux mains sur l’évier pour ne pas perdre l’équilibre jusqu’aux derniers soubresauts de la bite qui me fait jouir.

Rassasié, Thierry se dégage et se rhabille. Ce n’est qu’après avoir longuement fourré sa langue dans ma bouche qu’il me demande comment je vais.  

Après lui avoir raconter des banalités sur ma semaine, j’estime que le moment est parfait pour lui parler d’un petit problème.


— Chéri, j’ai quelque chose à te montrer. Regarde, la porte du placard ne tient pas fermée.


Thierry essaye plusieurs fois de fermer la porte, mais à chaque fois elle se rouvre aussitôt. C’est certainement un petit problème de réglage et avec un simple tournevis il devrait pouvoir régler le problème en quelques minutes. Mais voilà, comme je l’ai déjà dit, Thierry n’est pas bricoleur, et puis surtout il n’a aucune envie de s’enquiquiner avec ça.  

Il trouve donc une solution provisoire tout comme pour la fuite.


— Tiens regarde, tu prends un bout de papier plié 4 ou 5 fois, et tu le coinces sous la porte. Tu vois, elle reste fermée maintenant. Tu n’auras qu’à l’enlever et le remettre à chaque fois que tu veux prendre quelque chose dans le placard.

— Et il faudra que je le fasse jusqu’à l’arrivée de ton frère au mois d’aout je suppose.  

— Bah oui. Que veux tu, je ne suis pas MENUISIER.


Les semaines passent, apportant chacune leur lot de petits problèmes techniques auxquels Thierry s’ empresse à chaque fois de trouver une solution d’attente en me disant : je ne suis pas ELECTRICIEN, je ne suis pas CARRELEUR et ainsi de suite.  

J’en ai plus qu’assez de ses réponses vaseuses, et un jour j’explose de colère.


— Je suppose que tu n’es pas non plus VITRIER pour remplacer le carreau fêlé dans le garage, ni PEINTRE pour refaire le couloir.

— Non en effet chérie, je suis juste COMPTABLE.

— Et bien a partir de maintenant, tu iras te faire sucer ailleurs. Parce que moi vois-tu, je suis juste MERE au FOYER, pas PUTE!


Je claque la porte et me refugie dans notre chambre. Le soir, je lui interdis de poser les mains sur moi, et il n’a même pas le droit à une petite bise le lundi matin quand il part au travail. C’est que je suis toujours folle de rage contre lui.

Après son départ, je suis morose. On ne s’est pas réconciliés durant le week-end et la situation devient de plus en plus pesante. Il me faut trouver une solution, mais laquelle : Faire venir un artisan? Cela couterait une fortune et nous ne roulons pas sur l’or.  

Alors quoi ? Attendre le mois d’aout? Ca il n’en est pas question!


En attendant de trouver une solution, je décide de me changer les idées en faisant un peu de shopping. Mais alors que je commence à descendre les escaliers:


— Merci beaucoup jeune homme, vous êtes un amour.


— Ce n’est rien Mme VERNON. Ca m’a fait très plaisir de vous rendre service, et puis votre gâteau était vraiment délicieux. N’hésitez pas à m’appeler de nouveau si vous avez encore des soucis.


Mme VERNON est ma voisine du dessous, elle est âgée de 82 ans. Par contre je ne reconnais pas l’autre voix. Intriguée, je m’arrête et me penche discrètement au dessus de la rampe pour voir qui ma voisine appelle "un amour". En fait de jeune homme, c’est un type âgé d’environ 45 ans, mais effectivement pour ma voisine, c’est encore un jeune homme.

J’attends qu’il soit parti pour continuer à descendre, et je m’arrête sur le palier afin d’engager la conversation.


— Mme VERNON, je viens t’entendre que vous aviez des soucis. Rien de grave j’espère?

— Oh non. Quelques petits problèmes de bricolage, des ampoules à changer, la chasse d’eau qui fonctionnait mal, et d’autres trucs de ce genre. Mais M PERRET a tout arrangé.

— M PERRET?

— Oui, il a emménagé il y a quelques jours, vous ne l’avez jamais vu?

— Non.

— Vous devriez faire sa connaissance. Il est très gentils, et c’est un excellent bricoleur. Il a tous réparé chez moi,


Je dresse les oreilles en entendant ces paroles. Inutile de vous dire que le suis très intéressée.


— C’est peut être un peu indiscret de ma part, mais pourriez vous me dire combien cela vous a couté? Car voyez-vous, j’ai moi aussi plusieurs petit travaux de bricolage à faire à la maison.

— Oh mais cela ne m’a rien couté du tout. En échange de ses services, il m’a juste demandé de lui faire un gâteau. Vous devriez aller le voir. Il est très gourmand et je suis sur qu’en échange de quelques petites douceurs, il se fera un plaisir de vous rendre service.

— Merci Mme VERNON, je vais y réfléchir.


Après être retournée chez moi, je repense à ce que m’a dit ma voisine.  

C’est une excellente idée. Et puis "quelque petites douceurs", cela tombe bien car c’est justement ma spécialité.  

Je m’adresse à moi-même à voix haute pour me donner du courage :


" Bon c’est décidé. Tu vas rendre visite à ton nouveau voisin, mais avant il faut que tu te prépares un peu. Voyons, voyons, qu’est ce que tu pourrais bien mettre?"


Je commence par enfiler un chemisier bien échancré et me regarde dans le miroir : mes beaux seins jaillissent tels deux obus.


" Si avec ça il ne bande pas" me dis-je en m’admirant.


Je sors ensuite de mon dressing une minijupe en jean.


" Voila, c’est parfait. Et pour aller avec, je vais mettre mes nouvelles chaussures, ce sera l’occasion de les essayer."


J’enfile la superbe paire de cuissardes rouges vernies aux talons vertigineux que je viens de recevoir. Je les ai achetées pour faire bander mon homme, mais compte tenu de son comportement, il n’y a pas encore eu droit.

Je fais un tour sur moi-même pour voir ce que ça donne.   


" Whaou superbe! Bon, il faut reconnaitre qu’elles font quand même très pute. C’est pas grave, je ne vais pas aller dans la rue avec, mais juste à l’étage du dessous."


Je m’admire encore une fois dans le miroir. Je suis encore super bien gaulée malgré mes trois grossesses.


" Bon, question tenue c’est parfait. Je serais capable de faire bander un mort. Il ne me reste plus qu’à me maquiller en conséquence."  


Je vais dans la salle de bain et me fais un regard de braise. Puis pour finir, je recouvre mes lèvres d’une épaisse couche de gloss rouge vif.


" Si avec ça il n’accepte pas ma proposition, je me fais nonne" me dis-je en éclatant de rire.

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