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La patissière

Chapitre 2

Erotique

Rappel de l’épisode précédant :

Lydia, votre humble servante, en a plein le cul ( excusez ce langage) que son mari n’effectue aucun travaux d’entretien dans l’appartement sous prétexte qu’il n’est ni plombier, ni électricien, ni menuisier et j’en passe, et a décidé de faire appel à son nouveau voisin pour lui donner une leçon.



Déterminée à trouver une solution pour tout mes problèmes domestique, je descends l’étage qui me sépare de mon nouveau voisin. En fait, il habite juste en dessous de chez moi. M’a t-il déjà entendue gémir sous les coups de queue de mon mari lorsqu’il rentre du travail? 

Rien qu’en y pensant, je me mets à mouiller.


"Dring, dring."


La porte s’ouvre sur un individu plutôt bel homme. Tant mieux me dis-je, je vais pouvoir joindre l’utile à l’agréable. Ce dernier reste sans voix en découvrant devant lui une belle brune en minijupe campée sur des cuissardes à damner un saint. 

C’est donc moi qui prends la parole.


— Bonjour. Je m’appelle Lydia. Je suis votre voisine du dessus et je viens pour vous souhaiter la bienvenue dans l’immeuble.

— Bonjour Lydia, c’est très aimable à vous. Moi c’est Pierre. Mais ne restez pas sur le pas de la porte, entrez.

— Merci.


Je n’ai pas vraiment envie qu’on me surprenne dans une tenue aussi sexy, qui plus est devant la porte d’un autre homme que le mien, et j’entre donc rapidement dans l’appartement.

Pierre tend le bras et me dit :


— Je vous en prie, allez dans la salle. Nous y seront mieux pour parler que dans le couloir.


Je sais parfaitement que mon hôte va profiter de l’occasion pour me mater le cul, et je marche donc très lentement jusqu’à la chaise qu’il me désigne.


— Merci, vous êtes très aimable.


Je commence par échanger des banalités avec lui pendant une demi-heure. Pour ne pas trop le brusquer bien sur, mais surtout pour avoir le temps de bien faire monter la sauce. Pour ce faire, je croise et décroise mes jambes à intervalles réguliers afin qu’il puisse admirer mes cuissardes, je fais des mimiques suggestives et finit même par poser nonchalamment mes longs doigts manucurés sur sa main. 

Je ne peux pas le voir, mais je suis persuadée que sa queue étouffe sous son pantalon tellement il doit bander. Il est temps de passer au but de ma visite.

Je prends une voix de conspiratrice en me rapprochant de lui, et prends sa main dans les miennes.


— Voyez-vous en fait si je suis venue vous voir, ce n’est pas seulement pour vous souhaiter la bienvenue, mais c’est surtout pour vous demander quelque petits services.

Oui je sais ce n’est pas très poli de ma part, mais que voulez-vous, je suis une vilaine fille...Une très vilaine fille devrais-je même dire.


Il déglutit. Je pense qu’il a très bien compris l’allusion.


— De quel genre de services avez-vous besoin?


Je lui explique en détail tous les travaux de bricolage qu’il y a à faire chez moi.


— Oui c’est tout a fait dans mes cordes, et en plus je ne reprends mon nouveau travail que dans 10 jours. J’ai donc tout le temps de venir chez vous.

— Merci. Mme DUMONT avait raison, vous êtes vraiment un amour. Elle m’a dit que vous aviez tout réparer chez elle en échange d’un gâteau. Malheureusement, moi je ne suis pas très douée pour faire des gâteaux. Par contre, je m’y entends très bien question...... gâterie.

Vous pensez qu’on peux trouver un arrangement?


Je sens un tremblement parcourir sa main.


— Heu oui, surement. Quand voulez-vous que je vienne faire les réparations?

— Dés que vous pourrez. Enfin, pendant que mes enfants sont à l’école bien sur. Je ne voudrais pas qu’ils vous gênent dans votre travail.

— Non bien sur.


Je jette un coup d’œil à ma montre.


— Ils ne seront là que dans une heure. Vous avez peut-être le temps de voir ce qu’il y a à faire de plus près. Voir même de réparer un truc ou deux.

— Oui en effet. Je prends mes outils et je vous accompagne jusqu’à chez vous.


Bien évidement je prends soin de passer en premier dans l’escalier, de façon que mon voisin puisse admirer ce qui se trouve sous ma mini jupe. C’est à dire rien.


— Voilà! dis-je simplement en lui présentant ce qui ne va pas.

— Bon, je vais commencer par la porte du placard. J’en ai juste pour 5 minutes.


Pierre prends un tournevis de sa boite à outils afin de régler les charnières. Il l’a surement déjà fait des dizaines de fois, mais là il tremble tellement qu’il n’arrive pas à placer son tournevis correctement.

Je m’aperçois de son émoi et décide de m’amuser avec lui.


— Vous n’arrivez pas à trouver le trou? J’espère que vous n’avez pas ce genre de problème avec l’outils que vous avez entre les jambes lui dis-je sur un ton taquin.


Il préfère ne pas regarder la belle qui ne cesse de passer et repassez sa langue sur ses lèvres, et réussit à réparer la porte.


— Voilà Lydia c’est fait. Maintenant je vais m’occuper de la fuite sous l’évier.


Je m’approche de lui et plaque ma main sur son entrejambe.


— Non pas tout de suite, vous verrez ça demain. Chaque peine mérite salaire et je compte bien vous récompenser pour CHAQUE réparation que vous effectuerez chez moi. Vous allez voir, moi aussi je sais très bien me servir de mes mains.


A peine dit cela, j’entreprends de défaire lentement les boutons de sa braguette, puis je plonge une main à l’intérieur. Je suis très satisfaite de ce que j’y trouve et j’émets un petit cri de contentement avant de faire ressortir une grosse queue bien raide. 

Je jette un dernier coup d’œil à Pierre puis embouche goulument sa queue.


Le lendemain


— Et voilà Lydia, la fuite sous l’évier est réparée. Ca y est maintenant, tout fonctionne correctement dans votre maison.

— Oh, Pierre vous êtes vraiment formidable. Je ne voudrais pas abuser de votre gentillesse, mais en fait il y a encore un tout petit problème.

— Quoi donc?

— Il y a encore une autre fuite chez moi. Vous pouvez regarder?

— Mais bien sur, montrez moi ou elle est.


Je relève ma robe et écarte les jambes.


— Là vous voyez, le liquide qui s’écoule. J’espère que vous saurez arranger ça.


Pierre me soulève et me pose sur la machine à laver.


— Je vais en profiter également pour vérifier si votre lave linge fonctionne bien. Je vais le mettre directement sur essorage intensif.

— Oh oui oui, faite.


Il m’attrape par les mollets et me fourre sans ménagement. La machine se mets a vibrer en même temps que sa queue. Oh bon sang comme c’est bon! Il faudra absolument que je refasse d’autres lessives de ce genre.

Mon voisin est debout devant moi, alors que je suis allongée sur le dos. Pour me maintenir malgré les coups de boutoirs qu’il me donne, je tiens les rebords de la machine à deux mains et je croise mes jambes autour de son cou. 

Pendant qu’il me baise comme un dieu, je regarde mes cuissardes danser au dessus de sa tête. Cela m’excite énormément, et lui aussi d’ailleurs.


"Ouiiii, ouiii, ouiii, encore, ouii, plus fort...."


Pierre me pistonne comme un sauvage. Son visage est déformé par l’effort et des gouttes de sueur perlent sur son front. Le tambour de la machine à laver tourne à sa vitesse maximale, de même que la queue qui me ramone la chatte.

Après 10 minutes d’essorage intense, il décharge en moi et je hurle comme une bête.

Enfin, en bonne ménagère, je lui nettoie la queue à coups de langue avant qu’il ne se rhabille.


— Oh Lydia, c’était merveilleux. N’hésitez pas à faire appel à mes services si vous avez d’autres problèmes.

— Je n’y manquerais pas pierre, c’est promis.


Je suis folle de joie, tout fonctionne maintenant à la maison et ça n’a pas couté un centime. C’est mon homme qui va être content!



Le Vendredi après-midi :


"Smac." 

— Viens-vite chéri, baise moi avant que les enfants ne rentrent!


Thierry me regarde d’un air ahuri. 


— Tu ne fais plus la tête? Tu ne m’en veux plus?

— Mais non voyons, tout est arrangé, la porte, la fuite, la lumière...enfin tout. Regarde.


Je lui montre un à un les différents points qui ont été réparés, et il constate alors qu’il n’y a plus de fuite sous l’évier, que l’interrupteur dans le couloir fonctionne à nouveau correctement, que le carrelage cassé dans la salle de bain a été changé,....Enfin bref, que tout les petit travaux de bricolage pour lesquels je le harcèle depuis des semaines ont été effectués.


— Tu as fait appel à un artisan? Ca t’as couté cher?

— Décidément, il n’y a que l’argent qui compte pour toi. Rassure toi, ta petite femme a fait en sorte que cela ne nous coute pas un centime.


Il pousse un soupir de soulagement. Radin comme il est, il a eu peur de devoir payer une facture de folie. Mais une fois cette crainte disparue, une autre question vient à son esprit.


— Comment as tu fait?

— J’ai demandé à M PERRET, notre nouveau voisin. Il est très gentils et c’est un excellent bricoleur. 

— Et il a fait tout cela gratuitement?

— Oui.

— Il n’a vraiment rien demandé en échange?

— Oh trois fois rien. Voilà, en fait j’avais le choix entre lui faire un gâteau ou lui faire l’amour.


Je sens que le cœur de mon mari bat la chamade tout à coup.


— Ah, je vois, c’est un petit plaisantin. Bon alors, qu’est ce que tu lui as préparé : un flan, un gâteau au chocolat, une tarte au pommes, une charlotte?


Je le regarde d’un air consterné.


Un flan? Une tarte?....Mais enfin chéri, je ne suis pas PATISSIERE!

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