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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Patricia

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Laurent, j’ai 50ans. J’ai une petite quincaillerie, avec 2 employés. C’était cet été, j’avais passé une petite annonce pour remplacer mes vendeurs qui partaient en vacances, et j’ai embauché une femme de 40a, qui sans être belle avait fière allure, je me suis dit que ça changerait mes clients !


Patricia me donnait entière satisfaction, et peu à peu se dégelait, il faisait chaud depuis plusieurs jours et elle commençait enfin à mettre des tenues qui mettaient sa magnifique poitrine en valeur !


Je suis veuf et j’avoue être libertin, voire même un peu pervers ! Petit à petit, je me suis mis à la complimenter, sur ses choix de tenues et j’en suis venu à lui parler, à demi mots de sa plastique.


? Monsieur, me dit elle, je suis mariée, j’ai trois enfants, ça fait bien longtemps qu’on ne m’a pas complimenté, ni parlé de la sorte, merci mais je le redis, je suis mariée ! ?


En souriant, je lui disais que je blaguais, mais je revenais discrètement à la charge, dès que l’occasion se présentait.


Un après midi, où il faisait particulièrement lourd, elle est venue chercher du matériel, dans le dépôt qui me sert aussi de bureau. J’étais en train de parcourir des sites pornos sur le net, je ne l’ai pas entendue arriver, j’étais sur le point commencer à me branler, les petits films de 5 / 6 minutes que l’on peut y voir, ne me laissant pas de marbre ! Elle à fait du bruit, volontairement pour attirer mon attention et a semblé ne pas remarquer mon manège. Je me suis dit qu’elle n’était peut être pas aussi prude qu’elle paraissait de prime abord !


— Patron, où sont donc les réserves de dégrippant ?

— Elles sont là haut, dis moi si tu n’y arrives pas, je t’aiderais.

— Ok, mais je pense que ça ira !


Je l’ai laissé faire et suis allé discrètement mater la belle, qui avait mit une petite robe très légère, bien décolletée, et qui commençait, forte chaleur aidant, à transpirer.


Je n’ai pas été déçu, en constatant qu’elle était obligée de monter sur un escabeau, me dévoilant, ma foi, une jolie paire de cuisses, un peu épaisses, mais qui ont fait réagir ma bite dans le pantalon.


Hypocritement, je me suis approché en silence. J’avais une superbe vue sur son fessier, je savais bien qu’elle devait porter un string, mais de là où j’étais, on ne voyait que deux fesses rebondies qui avaient avalé le sous vêtement ! Sans réfléchir, je lui en ai fait la remarque !


— Et bien pat, on ne met pas de culotte ? C’est du propre, nous sommes un établissement correct !


La surprise, lui a fait perdre l’équilibre, et bien entendu, je me suis fait un plaisir de la rattraper par les fesses !


— quel cul, la belle....

— Mais monsieur lâchez moi !

— Mais non, c’est trop agréable, de belles grosses fesses comme les tiennes !


Elle à laissé tomber la boite qu’elle devait emporter au magasin, a voulu la ramasser, ce qui m’a donné, un superbe panorama sur ses mamelles ! Sans pouvoir résister, j’ai plongé mes mains dans son corsage et malgré de véhémentes protestations, je me suis mis à triturer ses seins ! J’ai échappé à une belle gifle, en attrapant de justesse la main qui me visait, je l’ai tordu méchamment en lui disant :


— Ecoutes, salope, tu vas faire ce que je te dis ! ! !


Elle a résisté un moment et s’est mise à pleurer :


— Pitié, monsieur, laissez moi s’il vous plait.....

— Ta gueule, tu obéis et je ne te ferais pas de mal !

— Non, non, je suis mariée !

— Tu ne sais rien dire d’autre espèce de pute, tu vas voir ce qu’on va faire, ton cocu n’en saura rien !


Elle se débattait, mais je l’avais coincée contre un établi, je malaxais sans douceur ses seins, elle pleurnichait toujours et se débattait violemment. Sans réfléchir, je lui ai mis une paire de baffes magistrales, sous le choc et sûrement la surprise, elle est restée figée !


— Bon t’as finis de la ramener ? De toute façon, ici, personne ne t’entendra, il n’y a que toi et moi dans le magasin, tu sais bien qu’il n’ouvrira que dans une heure.

— Mais je dois remplir les rayons et....

— Ferme là, la seule chose qui va être remplie c’est ta chatte ! Allez à poil que je vois comment c’est une fausse sainte nitouche !

— Non, s’il vous plait !


Je me suis approché en levant la main, elle s’est recroquevillée, mais je voyais bien qu’elle était matée !


— Fais moi voir tes nibars salope !


En hésitant elle a dégrafé le devant de sa robe, et un soutien gorge rouge comme la robe est apparu, tout en dentelles, qui laissait deviner les larges aréoles sombres. J’en avais déjà une trique énorme. Je l’ai pressée à retirer complètement sa robe, et sous le fin string, je devinais une toison noir jais très abondante.


— Et ben ma charogne, tu t’épiles pas souvent on dirait, c’est la jungle là dedans ! Approche !


Maintenant bien soumise elle est venu timidement, j’ai malaxé ces seins dont j’avais souvent rêvé, trois enfants, ça se tenait bien, la salope avait les tétons tendus et je les mordillais et les tirais sans ménagement ! Comme elle commençait à respirer plus brillamment, j’ai glissé une main dans la culotte et toujours sans aucune délicatesse, j’ai violé son intimité et glissé deux doigts dans sa chatte ! Elle a gémis, mais à ma grande surprise, elle mouillait !


— Dis donc toi, tu mouilles ! T’aimes ça être traitée comme une chienne ?

— Je ne sais pas, oh mon Dieu, je ne sais pas.... Qu’est ce qui m’arrive ?

— Très bien, à partir de maintenant tu feras ce que je voudrais quand je voudrais !

— D’accord fit elle les yeux tournés vers le sol !

— D’accord qui ?

— D’accord monsieur.... Hésita t’elle.

— A partir de maintenant tu seras ma chose, tu feras ce que je te dirais, et tu n’oublieras pas de dire monsieur, sinon tu seras punie ! Quand je te parlais en plaisantant de te flageller si tu te trompais au boulot, sache, que maintenant je ne rigole plus, tu seras punie à chaque manquement.... C’est compris ?

— Oui.....

— Qui ?

— Pardon, oui monsieur !

— C’est bien on va voir...... Vas t’asseoir sur l’établi... Ecartes les jambes et branles toi.


En titubant, elle est montée sur la table, s’est positionné sur le coin, a écarté son string et timidement à commencé à se titiller le clito... Je lui ai ordonné de me regarder dans les yeux, ce qu’elle a fait au début avec hésitation, au fur et à mesure elle a pris confiance et a fini par s’astiquer violemment le bouton en me fixant effrontément ! Je me suis approché, et j’ai enfoncé deux doigts dans son intimité, je m’étais à peine introduit en elle qu’elle jouissait violemment en m’attrapant la main pour la laisser en elle !


— Je crois qu’on va bien s’amuser tous les deux.... Tu vas sortir ma bite et me montrer comment tu suces !

— Non, même avec mon mari je ne le fais pas, s’il vous plait...

— Tu veux une gifle,

— Non monsieur....

— Alors à genoux ! ! ! ! !


Elle s’est effondrée à mes pieds, et hagarde, a sorti mon sexe du pantalon, je bandais déjà dur. J’ai appuyé le gland contre ses lèvres qui restaient scellées. Comme elle refusais d’ouvrir la bouche je l’ai redressée en l’attrapant sans ménagement par les cheveux ! Définitivement vaincue elle s’est agenouillée et a pris ma verge entre ses lèvres ! Je n’ai pas une grande bite, mais lorsque je bande bien elle est très épaisse, et là comme je constatais qu’elle était en dessous de tout comme pompeuse, je me suis servi de sa bouche comme d’un sexe en la guidant, toujours avec autant de délicatesse par les cheveux ! Ma bite devenait si énorme, qu’elle avait du mal à l’emboucher convenablement, sa maladresse m’excitait au point que j’ai dû stopper mes vas et viens sous peine de lui envoyer ma sauce trop rapidement.


Je l’ai fait relever, et prendre appuis sur l’établi, quand je l’ai embrassée, elle à accueilli ma langue après une légère hésitation, j’ai su à ce moment, qu’elle serait ma ? chose ? quand j’en aurais envie... Après un long baiser aussi passionné que baveux, je l’ai repoussée et allongée sur le dos, j’ai arraché son string, lui ai écarté les cuisses, j’ai cherché son clito dans sa jungle, quand je l’ai trouvé, il était bien gonflé, et quelques caresses ont suffit pour la faire gémir. Elle avait de belle lèvres bien charnues, et je me suis dit que je serais bien dans sa foret pas si vierge que ça ! J’ai mis ma bite entre les lèvres et l’ai caressé un long moment, comme avec un gros doigt qui montait au clito et redescendait jusqu’à l’entrée de sa grotte.


— Prends moi gémis t’elle !

— Qu’est ce que tu as dit ?

— S’il vous plait monsieur, prenez moi.......

— Tu vas voir....


Je suis entré d’un coup en elle, même si elle était bien lubrifiée, la taille de ma bite lui a arraché un cri de douleur....

— T’as vu ce qui se passe quand tu n’es pas polie ?

— Oui monsieur, pardon..... Pistonnez moi s’il vous plait, prenez moi, comme votre chienne, j’ai envie de jouir....

— Encore salope ? Tu viens de prendre ton pied, on va bien voir.... Tu veux que je te défonce ?

— Oui monsieur déglinguez moi.... Vite s’il vous plait !


Je me suis mis à la pistonner comme un malade, elle couinait de plaisir, quelle salope qui s’ignorait.... Elle me demandait de la bourrer, de la démonter, j’avais du mal à imaginer que 20 minutes plus tôt elle était juste une employée plus ou moins distante.... J’étais aux anges, bien au chaud au fond de ma nouvelle conquête, ses grosses mamelles ballottaient dans tous les sens au rythme débridé de nos ébats !


Au bout d’un moment, pas assez long à mon goût, mais cette chienne m’excitait tellement, j’ai senti que j’allais jouir.....


— Ecoute, salope, je vais gicler dans ta bouche, t’as pas intérêt à laisser la moindre goutte sur le sol, ok ?


Je suis sorti de sa grotte dégoulinante, elle s’est agenouillée, et s’est jetée sur mon dard, sans appréhension, elle m’a pompé comme une furie, j’ai giclé à grosses saccades dans sa bouche, elle hoquetait en essayant bravement de m’obéir, mais la quantité de foutre était trop importante, une petite partie lui a échappé.... J’étais très heureux qu’elle ait fait ça aussi bien, mais j’ai joué au salaud.....


— Espèce de bonne à rien, tu as vu ce que tu as fait ?

— Pardon monsieur....

— Nettoie ça, pour ta punition, tu reviendras tout à l’heure et je te défoncerais le cul... J’espère que tu aimes ça...

— Je ne sais pas monsieur me répondit ma fausse ingénue....


A suivre.....


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