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Patricia fête ses 20 ans avec moi, et sa sœur.

Chapitre 1

Hétéro

J’habitais dans une hlm avec mon épouse. De nouveaux voisins sont venus, sur notre étage, et on a vite fait connaissance. Ils sont jeunes, la trentaine, et ont trois enfants: Patricia, et des faux jumeaux, garçon et fille, un peu plus jeunes. Ils travaillaient tous les deux, une nounou s’occupait des petits et ma femme leur a proposé de s’occuper de la grande, bénévolement. Elle ne pouvait pas avoir d’enfant et c’était une façon de compenser. Elle ne travaillait pas, j’avais un boulot de nuit, et étais disponible en fin d’après midi. On la récupérait à la sortie de l’école, lui faisait faire les devoirs, apprendre les leçons, et elle aimait s’installer sur nos genoux, à tour de rôle. Et puis ma femme est décédée il y a sept ans, et je suis resté seul à l’âge de 53 ans.. Elle a continué à venir chez moi au fil des années, prétextant qu’elle ne pouvait bosser chez elle à cause de ses frère et sœur qui faisaient trop de bruit. Elle allait encore sur mes genoux, et je trouvais la situation critique. J’étais gêné, lui disais que maintenant qu’elle est une belle jeune fille il ne faudrait pas, mais elle faisait sa petite innocente et continuait à s’asseoir sur moi. Elle vient de faire 20 ans, les a fêté comme il se doit, mais veut aussi les célébrer avec moi.


Elle sonne et entre sans attendre. Cela fait bien plus de dix ans qu’elle vient me voir, et elle est comme chez elle. Elle est ravissante, une collégienne: des couettes, un tee-shirt moulant, une mini jupe plissée, les jambes nues et des chaussures à talons plats. Elle a son sac habituel, avec ses cours de fac, mais aussi une petite surprise: une bouteille de pétillant, deux flutes en plastique et des gâteaux qu’il lui reste de la veille, où elle fêtait l’événement avec des copains copines.

Elle pose tout sur la table, et je la serre dans mes bras pour lui souhaiter son anniversaire et l’embrasser tendrement. On vient de sortir de table, on va attendre pour les friandises, mais on se sert un verre sans tarder pour l’occasion.

Elle a déballé ses cours, vient sur mes genoux, et commence une fiche résumé. Je regarde ce qu’elle écrit, lui reproche ses fautes d’orthographe, et lui propose une dictée comme quand elle était plus jeune. Elle a pratiquement fini son résumé, et veut bien; ça lui rappellera quand je lui faisais faire cet exercice à partir d’un livre de contes. Elle se lève pour aller chercher ce livre, et renverse sa flute encore pleine.

Elle me dit de ne pas bouger et va à la cuisine chercher de l’essuie tout. Il y en a partout, sous la table, et elle est à quatre pattes pour éponger. Sa jupette est remontée sur ses fesses, elle n’a rien dessous, prend tout son temps et je peux admirer ses charmes. Elle se relève et va chercher une autre feuille n’ayant pu tout nettoyer. Elle est debout cette fois-ci et se penche, les mains au sol, pour essuyer. Sa jupe remonte encore plus haut, m’offrant une vue imprenable sur sa chatte et sur son cul. Je vois aussi, l’espace d’une seconde, son visage entre ses jambes, avec un sourire vainqueur: elle a du apercevoir ma main dans mon pantalon pour réajuster ma queue.

Elle prend à nouveau tout son temps, pour me laisser la mâter. Elle repart jeter le papier et me demande où est le livre. Je lui dis que l’on n’en a pas besoin, que je vais improviser. Elle revient sur mes genoux et je commence la dictée:


"Les devoirs de Patricia. Comme presque tous les jours depuis bien longtemps Patricia se retrouve chez son voisin. Cette petite salope ....."

— Hey, c’est de moi que tu parles ainsi?

— Ecris, et tu verras bien.

"Cette petite salope n’a pas de culotte et s’est arrangée pour qu’il s’en rende compte. Elle sait qu’elle ne lui est pas indifférente. En effet elle a remarqué depuis quelques mois, et à plusieurs reprises, qu’elle sentait une raideur dans son pantalon quand elle était sur lui. Il se levait alors pour aller aux toilettes, sans doute pour se masturber et freiner ses pulsions devant cette petite allumeuse. Mais aujourd’hui il l’a garde sur elle, et après avoir senti sa trique sous ses fesses, elle la sent maintenant contre ses reins, d’autant plus qu’il vient de passer ses bras autour de sa taille pour la plaquer contre lui (je joins les gestes à mes paroles). Elle est majeure depuis deux ans et espère qu’il va enfin se dévoiler, oser l’impensable, déballer sa grosse queue pour la lui offrir."

— Mais tu es cochon, je n’aurais pas cru. Et si je racontais ça à mes parents!

— Tu ne raconteras rien petite salope, parce que tu as trop envie de ma queue.

— Mais tu es fou, je n’ai pas envie d’un vieux.

— Vieux ou jeune, on s’en fout, c’est une bonne queue qu’il te faut, et la mienne est prête à te servir, petite pute.

— Même pas en rêve, gros.................

— Tu fermes ta gueule et tu m’obéis. On va faire des maths maintenant, avec vos machines, smartphones et conneries vous ne savez plus rien calculer. Prends bien mon énoncé:

"Patricia est une jeune vicieuse qui allume son vieux voisin........

— Où tu as vu ça, tu fantasmes. Attends que j...........

— Tu la fermes je t’ai dit, et tu écris: "Cette petite pute n’a rien dessous et s’est arrangée pour qu’il le sache. Elle sent sa longue bite s’allonger contre ses reins, 50 centimètres, pire qu’un cheval......

— Mais tu es complètement mytho................

— Oui, peut-être, mais je sais que je vais te baiser et que tu en as envie. Bon et maintenant tu la fermes pour de bon ou je te prends à sec au lieu de te pénétrer en douceur.

Elle a peur de ma réaction et ne dit plus rien, obéissante, soumise. On reprend la dictée mathématique:

" Sachant qu’il va fourrer sa longue bite dans sa bouche, qu’elle va le sucer sur les trois quarts de sa longueur, au rythme d’un aller toutes les deux secondes pendant dix minutes, combien cette pute va t’elle prendre de kilomètres de queue?"

Voilà petite salope, ou tu trouves et on contrôle si c’est bon, ou tu ne trouves pas et je te fais une démo.

Elle me dit que mon exercice lui plait bien, mais que ce serait mieux avec mes vraies mensurations. Je n’ai aucune honte à lui annoncer mon 18cm et elle semble ravie.

Elle calcule, trouve 0,04 km, et je ne la contredis pas étant incapable de calculer vu l’envie que j’ai de me la faire. Je lui dis juste que je veux contrôler et la dégage de dessus moi pour déballer ma queue bandée à mort. Elle me regarde stupéfaite:

— Mais qu’est ce que tu fais, je croyais que c’était un jeu!

— Mais on va jouer ma chérie, je te donne le thème: Patricia fête son anniversaire, et plutôt que 20 petites bougies elle préfère un gros cierge. Ca te plait?

— Tu es un salaud.

— Oui, tu as raison, un salopard qui va se farcir la fille de ses amis. Ca fait longtemps que tu me cherches petite vicieuse, mais aujourd’hui tu vas avoir ce que tu mérites. Je vais te baiser, même si tu me dis que tu ne veux pas, je sais que tu n’attends que ça.

— Je te l’ai déjà dit, même pas en r............

Je ne lui laisse pas finir sa phrase. Je l’agrippe par les cheveux, lui roule une pelle, puis appuis sur sa tête pour l’emmener à hauteur de ma queue:

— Suces salope, il y a trop longtemps que j’attends ce moment.

Elle s’exécute sans rechigner et me pompe avec application. Elle est devenue docile, je m’excuse pour l’avoir un peu mal traitée, et elle me dit de ne pas m’en faire, que c’est tout à fait ce qu’elle espérait.

— Hummm, tu suces bien Patou, il a de la chance ton copain. Tu le suces à fonds?

— Non, il se retire toujours avant et il se branle.

— On dirait que tu regrettes, tu veux goûter à mon sperme?

— Si tu veux, il parait que c’est bon.

— Mais c’est une certitude, je te le confirme.

— Tu suces des hommes?!

— Non, mais je me masturbe souvent pour toi et je mange mon sperme en pensant à toi.

— Et tu fais ça depuis longtemps?

— Depuis deux ans, je n’ai eu aucune mauvaise pensée tant que tu étais mineure. Bon, et maintenant on va faire un autre exercice.

Je me rassois et elle revient sur moi. Je glisse ma main sous sa jupe et vais direct sur sa chatte. Elle dégouline, j’en ai plein les doigts et je les suce pour savourer sa délicieuse cyprine:

— Elle est bonne ta mouille, il doit se régaler ton mec.

— Même pas, il ne me lèche pas.

— Et il fait quoi alors! Il ne t’offre pas son foutre, il ne te bouffe la chatte; il t’encule?

— Ca va pas, non!

— Tu ne t’es jamais faite enculer!

— Ah non, c’est un truc de pédé.

— Que tu crois. Il y a de plus en plus de femmes pratiquantes, et quand elle y ont goûté elle ne peuvent plus s’en passer. Tu veux essayer.

— Je ne sais pas. Ca m’arrive d’y penser, mais j’ai peur que ça fasse mal.

— Ca dépend de comment on s’y prend. Je sais être très doux, tu ne vas rien sentir.

— Mais si je ne sens rien ce n’est pas la peine, c’est nul.

— Morpionne, tu es une petite coquine. Je vais me le faire ton petit cul, mais d’abord on va refaire un exercice. Notes:

"Cette vicieuse a pris 40 mètres dans la gorge et espère en prendre autant dans son petit trou encore vierge. Son voisin va enfiler sa queue pour la ramoner sur toute la longueur de son sexe, à l’exception de son gland qui va rester toujours enfoui et qui fait un quart de la dimension. Combien de coups de queue doit elle se prendre pour avoir son compte?"

Elle s’amuse à calculer et trouve dans les 300. On va passer à la pratique pour contrôler.

Elle est debout, penchée sur la table, et je relève sa jupette sur ses reins. Elle a une croupe de toute beauté qui me met en appétit. J’enlève mon pantalon et mon slip, je m’accroupis, écarte ses miches, et passe ma langue dans sa raie en insistant sur son œillet. Elle est de suite réceptive et je l’entends gémir. Je lui demande de maintenir ses fesses ouvertes pour avoir les mains libres et bien la préparer. Je glisse un doigt sans aucun problème, ma langue, deux doigts, la langue............... Elle est bien ouverte et je me relève. Je la baise quelques secondes en levrette, sachant sa chatte inondée et pour me lubrifier la queue. Je crache abondamment sur son sillon et lorsque ma salive pénètre son orifice je plaque mon gland dessus et pousse doucement mais sûrement. Elle ne dit rien, je l’imagine serrer les dents, et ma queue continue sa progression. Je fais des petits aller retours pour avancer plus loin à chaque fois, jusqu’à la mettre toute.

Je lui demande si ça va, elle me répond oui et m’encourage à la limer. Je me mets en mouvement et lui dis que l’on va compter. Je compte dans ma tête et annonce à haute voix les dizaines. J’alterne les cadences, des coups tendres, des plus virils, et tout lui plait. Au bout de cent je fais une petite pause et m’amuse à sortir mon gland et le remettre une dizaine de fois:

— Hummm, tu es trop bonne ma chérie. Quand je pense à ton copain, quel con! S’il te voyait!

— Et si mes parents te voyaient!

— Oh merde, ne bouge pas.

Je vais à la porte d’entrée pour la fermer à clé et éviter toute mauvaise surprise. Elle me dit qu’il n’y a rien à craindre, que ses parents sont en week-end chez une tante à elle, et lui ont laissé l’appartement pour fêter ses 20 ans sans les avoir sur le dos.

Je suis rassuré, et je replante mon sexe dans son fion. Elle prend son pied, je lui remet cent coups non stop, nouvelle pause, j’ai chaud, j’enlève le haut pour me retrouver à poil et lui fourrer les cent derniers coups.


Je me retire, m’assure à nouveau que ça va, et lui propose un dernier exercice cul. Elle enlève sa jupe à ma demande, je suis assis la bite bien dressée, et elle écarte les fesses pour venir s’empaler dessus. Je glisse mes mains sous son teeshirt, elle n’a rien dessous et je pelote ses petits seins bien fermes, aux pointes biens bandées. Elle enlève son haut et se retrouve aussi nue que moi. Je ne pétris plus ses mamelles que d’une seule main et fouille sa chatte de l’autre. Ma bite est dans son cul et je lui fais tourner la tête pour l’embrasser à pleine bouche. On est chaud l’un et l’autre et je lui dicte ma nouvelle improvisation lubrique:

— "En plus d’une trique d’âne, ce vieux porc a des couilles de taureau......."

— Eh, un cheval, un âne, un porc, un taureau, mais c’est Patricia à la ferme tes histoires!

— Oui c’est vrai, sans compter une jeune chienne en chaleur.

— C’est moi la chienne?

— Je ne vois pas qui d’autre, tu ne te reconnais pas?

— Oui tu as raison, il faut vraiment que je sois chienne pour accepter de baiser avec un vieux comme toi. Mais si tu aimes les jeunes chiennes j’en connais une encore plus jeune que moi, majeure si ça peut te rassurer, mais cent fois plus salope que moi.


A suivre..................

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