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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Patrick

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Cette histoire est réelle ; Seuls les détails sont un peu romancés. J’espère être un jour moi aussi l’heureux bénéficiaire d’une telle aventure.


Il y a quelques temps, un de mes jeune cousin m’a annoncé sa visite, me demandant si nous pouvions l’héberger pour le week-end.



Bénédicte, ma compagne, l’avait rencontré à 2 ou 3 reprises, et avait marqué pour lui un petit faible qui m’avait semblé réciproque. Il est timide et un peu gauche, toujours solitaire, n’ayant à priori jamais rencontré la petite amie qui lui donnerait l’assurance et l’audace. Béné m’avouait en plaisantant qu’elle se dévouerait bien et craquerait sans peine avec lui.


Jamais encore nous n?avions accepté physiquement un partenaire dans nos jeux érotiques, et je révais de voir Bénédicte prise devant moi, mais je souhaitais une première expérience très douce? et je guettais de sa part une invite?


Je fis semblant de la prendre au mot et lui annonçais :


— Patrick arrive vendredi soir. Crois tu qu’il rougisse toujours en regardant ton décolleté ou tes jambes ? Peut être est il encore puceau ? Si c’est le cas, tu pourrais te dévouer !


— On verra bien ! m’a t elle répondu en riant, habituée à ce genre de réflexion pas tout à fait innocente de ma part.


Béné est toujours très sexy, avec en permanence un décolleté profond et plongeant, assez exhibitionniste, et généralement court vêtue. Depuis longtemps, je rêvais de voir un autre homme la caresser devant moi.


Ce vendredi soir, elle avait préféré nous préparer elle-même un dîner au champagne. C’est une boisson à laquelle elle est très sensible...


Quelques minutes avant que je ne parte chercher mon cousin à la gare, elle m’a demandé la façon dont je préférais la voir habillée... Etait ce innocent ? J’ai saisi la balle au bond :


— Puisque nous ne sortons pas, moins tu porteras de vêtements, mieux ce sera ! Court et sexy !


— Je m’en doutais ! a t elle répondu en riant, mais j’ai un peu peur de le choquer...


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— J’espère bien que tu vas lui faire perdre la tète


— Ca ne m?étonne pas de toi ! Allez file maintenant !


J’étais plutôt content de la voir d’humeur si coquine, et lorsque nous sommes arrivés à la maison, Patrick et moi, Béné nous est apparue joliment coiffée et maquillée, vêtue d’un tailleur jaune, très BCBG au premier coup d??il, mais plutôt sexy ; Jupe très courte sur des bas blancs ( elle ne porte jamais de collants ) la veste à même la peau, révélant un profond décolleté qui mettait en valeur sa superbe poitrine et la vallée qui sépare ses seins. Il m’a semblé qu’elle n’avait pas de soutient gorge. Elle était en tout cas jolie à croquer, et Patrick très ému en l’embrassant.


Après avoir dîné et un peu bu, en racontant pas mal de bêtises, nous avons regagné le salon ou nous attendait une nouvelle bouteille de champagne.


Bénédicte avait les joues roses et l??il pétillant de ces petites bulles qui lui font tant d’effet et la rendent amoureuse et déchaînée dans nos jeux.


J’en ai profité pour lui caresser discrètement les fesses, ce qui l’a fait sourire.


Tout naturellement, elle est allée s’asseoir dans le canapé, la place la plus profonde, ce qui l’oblige à tenir serrés ses genoux pour préserver son intimité. Patrick et moi nous sommes installés en face d’elle.


Lorsqu’elle s’est penchée pour poser son verre vide, nous avons eu une vision profonde et presque complète de sa superbe poitrine, . J’ai remarqué que sa veste était déboutonnée jusqu’au-dessous de ses seins ( volontairement ou accidentellement ? ) et nous savions à ce moment là qu’ils étaient nus.


C’est une coupe de champagne et quelques mouvements plus tard que sa jupe, largement remontée sur ses cuisses, nous dévoilait sans équivoque le haut de ses bas et un morceau de peau nue.


Elle continuait à parler et à rire, et sans que rien ne laisse supposer qu’elle s’en fut aperçu, ses genoux légèrement desserrés nous révélaient le fond blanc d’un slip de dentelle.


Son sourire angélique et son air serein et innocent rendaient cette exhibition terriblement excitante, et j’avais le sentiment d?être un voyeur profitant de trésors dévoilés par inadvertance.


Patrick, le rose aux joues, un peu agité dans son fauteuil, semblait faire de vains et surhumains efforts pour empêcher son regard de plonger directement entre les cuisses de ma petite salope. Je me doutais bien qu’elle était plutôt ’partie’ et s’amusait à le troubler, lui laissant par moment le temps de se repaître de la vue qu’elle lui offrait, ouvrant encore un peu plus ses jambes en tournant franchement vers moi ses yeux brillants.


Je savais maintenant qu’elle était trempée et ouverte, totalement déshinibée par le champagne.


Je laissais ce moment durer, et il devenait évident pour Patrick que je ne cherchais pas à le priver des charmes de ma jolie compagne, ne faisant rien auprès d’elle pour lui faire rectifier une attitude qui devenait un appel au viol.


La tension dans la pièce était palpable. Patrick avait de plus en plus de mal à cacher son trouble, et sans oser croiser mon regard, observait Béné directement entre les jambes ; Et je sentais que ce regard qui la fouillait devait terriblement l’exciter, bien que seul son visage ait un peu rosi. Elle jouait la candeur comme une parfaite petite salope.


J’étais dans un état d’excitation proche de l’orgasme tant cette exhibition était perverse, et j’imagine que Patrick ne devait plus savoir que penser. Il devenait évident que Béné me laissait prendre toute initiative et attendait que je la guide, à priori consentante.


Alors je me suis levé pour resservir nos verres et suis venu m’asseoir auprès d’elle. Elle a aussitôt posé sa tète sur mon épaule, les jambes tournées vers Patrick, légèrement ouvertes. J’avais sous les yeux ses cuisses, et sa jupe était remontée si haut que je la devinais au ras de son slip.


Du fauteuil de mon cousin, la vue devait être superbe, et s’il était un peu congestionné, il me semblait, champagne aidant, plus détendu. Nous étions tous les trois biens partis.


Le bras autour de ses épaules, ma main a glissé sous sa veste pour empaumer un sein nu, chaud et ferme. Elle n’a eu aucun mouvement de recul. s’appuyant plus lourdement sur moi. Dans cet abandon, ses fesses glissant de quelques centimètres sur le canapé, sa jupe nous découvrait largement sa lingerie blanche, si fine et transparente qu’on voyait nettement sa fourrure brune taillée court.


Patrick ne perdait pas une once du spectacle. Béné semblait s?être endormie sur mon épaule. Seuls signes de vie, sa respiration un peu haletante et son téton qui durcissait sous ma main. Nous ne parlions plus et un fond de musique berçait une atmosphère irréelle.


Au bout de quelques instants, je me suis jeté à l’eau, et m’adressant à mon cousin :


— Elle est belle, n’est ce pas ? ... J’espère que je ne te choque pas ?


— Oh non ! me répondit il d’une toute petite voix, sans faire aucun mouvement.


De ma main libre j’ai défais délicatement les deux boutons restants de sa veste, et écarté lentement les pans pour lui offrir ces seins superbes, continuant à titiller le téton de celui que j’avais empaumé. Patrick était complètement figé.


N’osant bouger, je me suis contenté d’attraper sa jupe sur le coté pour tenter de la remonter, et à ma stupéfaction, elle a soulevé son bassin pour faciliter mon geste.


Troussée jusqu’à la taille, nous exposant ses jambes gainées et sa jolie culotte blanche, seins nus, elle était offerte et terriblement excitante, plus encore que si elle avait été nue.


Je me suis un peu dégagé pour atteindre son ventre, et j’ai posé la main sur sa chatte. Elle a très légèrement ouvert les cuisses. A travers le tissu, je sentais ses lèvres gonflées et humides. Le fond du slip était trempé. La situation l’excitait bien autant que moi, et je la sentais prête à subir un traitement beaucoup plus énergique. Devant notre spectateur, j’ai commencé à la peloter du bout des doigts. Elle s’est mise à gémir doucement, ouvrant lentement ses cuisses , jusqu’à poser une jambe sur le canapé.


Patrick ne semblait pas vouloir bouger, malgré mon signe pour qu’il nous rejoigne. Il se contentait d’apprécier ce superbe spectacle que lui offrait Béné se laissant branler.


Sous mes doigts, je sentais son clito se tendre à travers le tissu qui s’imprimait très nettement dans sa fente. Elle ondulait dans mes bras, sa jambe posée sur le canapé était agitée de tremblements. Elle avait tourné la tète, le visage niché dans mon cou, et je sentais ses lèvres m’embrasser sous l’oreille. Ses seins que je pelotais tour à tour durcissaient dans ma main, et je sentais monter son plaisir.


Patrick ne bougeait toujours pas, l’air très excité, alors sans plus me préoccuper de lui, j’ai crocheté le fond du slip de ma compagne et l’ai écarté. Ses grosses lèvres gonflées se sont ouvertes comme une fleur ; J’ai plongé un doigt dans son sillon gluant de foutre et ne suis attaqué à son clito dressé. Très vite, elle a murmuré à mon oreille :


— Mets-moi un doigt !


Cette voix rauque a agit sur moi comme une décharge électrique, et sa demande a failli me faire exploser. J’ai plongé l’index son ventre ; Elle était distendue, brûlante et trempée. Elle s’est arquebouté dans mes bras en geignant. Mon doigt entrant et sortant de son vagin produisait un clapotement obscène, et Patrick, tétanisé, crispé sur le bord de son fauteuil, les yeux rivés à l’entrejambe de ma petite salope, semblait prêt à basculer en avant.


Je branlais Bénédicte avec fougue, sentant la montée de son plaisir, jusqu’à ce qu’elle explose en feulant comme une chienne, arqueboutée , tremblante, me déchargeant son jus dans la main. La présence de ce spectateur lui avait , me semble t il ; procuré un plaisir plus fort encore qu’à l’habitude. Elle est retombée inerte dans mes bras, le visage toujours niché au creux de mon cou, cuisses grandes ouvertes.


Semblant m’interroger du regard, et encouragé par mon signe, Patrick s’est levé, agenouillé devant elle, et a avancé la main sur sa cuisse, jusqu’au-dessus du bas, puis a caressé sa chatte à travers le slip humide. Il a posé ses deux mains sur les hanches de Béné et approché son visage jusqu?à l’écraser sur la motte.


J’ai senti ma compagne se tendre et avancer son bassin à la rencontre de cette nouvelle caresse, et j’ai vu les doigts de Patrick crocheter la ceinture de la culotte blanche. Il l’a déculottée lentement, découvrant enfin la totalité de sa petite chatte, et après l’avoir contemplée quelques instant, a à nouveau approché son visage pour la sucer.


Elle s’est écartelée, et à ma stupéfaction, s’est redressée à demi dans mes bras pour regarder la tète de mon cousin entre ses cuisses, elle lui a posé sa main sur la joue pour l’encourager. Il s’est mis à lui bouffer la chatte avec frénésie, les deux mains passées sous ses fesses, et je voyais son bassin avancer par accoups à la rencontre de cette langue qui la fouillait, pendant que je lui pelotais les nichons à pleines mains, à nouveau au bord de l’orgasme, tant il était excitant de la tenir dans mes bras en regardant Patrick la sucer.


Soudain, elle a décollé ses pieds du sol, remontant ses jambes, cuisses ouvertes au maximum. J’ai aussitôt abandonné ses seins pour la saisir sous le plis du genou, et l’ouvrir en grand. Je la maintenais écartelée , totalement indécente, lui décollant presque les fesses du canapé. J’avais sous les yeux sa fente béante et ruisselante.


Après s?être écarté quelques seconde pour se repaître de ce spectacle, Patrick a à nouveau plongé sur son coquillage, et j’ai vu sa langue pénétrer dans l’entrée du vagin de Béné, son nez frottant sur le clito tendu. Elle s’est mise à délirer, arqueboutée et gémissante, parcourue de tremblements, tétanisée, et elle a jouit en hurlant, alors que Patrick ,collé à son sexe, continuait à la lécher avec frénésie.


Au bout d’un moment qui m?a semblé une éternité, je l’ai sentie se détendre dans mes bras, et j’ai doucement reposé ses jambes à terre. Le visage de Patrick était barbouillé de foutre.


Toujours assise sur mes genoux, elle s’est penchée sur mon cousin, a pris son visage entre ses mains et l?a embrassé à pleine bouche. Puis sans un mot, elle s’est levée, a quitté la pièce et est montée.


Un peu dégrisés, Patrick et moi sommes restés quelques instants sans parler, avons fini nos coupes, et pour rompre le silence, je lui ai proposé :


— Viens ! Je crois qu’elle nous attend ! C’est la première fois que nous faisons cela, mais elle avait très envie de toi et je t’avoue que j’en avais aussi envie. Alors n’ai aucune inquiétude, cela restera notre secret ! Tu as envie de venir lui faire l’amour ?


— Oh oui ! Mais tu crois qu’elle va vouloir maintenant ?


— Allez viens, et tu verras bien qu’elle nous attend !


Quand nous sommes entrés dans la chambre de Bénédicte, elle était totalement nue, allongée au milieu de son lit, le regard brillant à la seule lueur de la lampe de chevet, et nous sommes venus nous installer de chaque coté d’elle...


Lorsque j’ai raccompagné mon cousin à la gare le dimanche soir, il n’était plus puceau... Mais ceci est la suite de cet extraordinaire week end que je vous raconterai plus tard...


Copyright: Pierre FAVRIC

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