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Le patron de Claire prend son pied !

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Comme tous les soirs en rentrant du boulot, ma petite chérie s’est déshabillée et après avoir mis ’’au sale’’ sa petite culotte et son soutien-gorge, elle a enfilé une courte blouse en nylon de couleur rose arrivant à ras des fesses. Cette blouse est ma préférée …, debout, perchée sur ses mules à hauts-talons, on voit le bas des fesses de ma petite chérie et c’est super excitant.


Je ne le lui en avais encore pas parlé mais son patron devrait passer nous voir : en effet en fin d’après-midi il m’avait rentré dedans avec sa voiture à un feu rouge. Il en était seul fautif, le reconnaissait et nous avions convenu, pressés tous les deux, de rédiger le constat plus tard chez moi.

J’étais plutôt émoustillé de penser que ce vieux monsieur que je ne connaissais que de vue allait voir sa collaboratrice en petite tenue …

’’Ah au fait chérie, cet après-midi ton patron a un peu bousillé l’arrière de notre voiture, il va passer à la maison afin de rédiger le constat amiable.’’

’’Il faut que je m’habille alors, cette blouse est un peu trop osée.’’

’’Non, reste comme ça, tu sais que j’adore qu’on te voit ainsi peu vêtue et pis n’oublie pas que tu as déjà reçu des représentants en assurances ainsi, notre propriétaire aussi, le facteur et même mes collègues Stéphane et Gilles qui s’en souviennent encore et tu n’avais pas eu autant de scrupules le jour-là !’’

’’Mais Serge, ce n’est pas pareil, je ne les connaissais pas tes 2 collègues, je voulais te faire plaisir mais là c’est mon patron, il va me prendre pour une vraie allumeuse et au boulot je ne serai plus tranquille …’’’

’’Et pis j’aurais bien aimé faire un brin de toilette, tu sais que je suis rousse et que je sens fort de la chatte, là je suis cul-nu, on est le soir, j’ai les poils tous collés et je suis sûre qu’on sent mon odeur dans toute la pièce et mes pieds c’est pareil … S’il te plait, ce n’est pas parce que toi tu m’aimes ainsi que …’’

Driiing !


Elle n’a pas eu le temps de finir sa phrase ou plutôt si mais pour dire ’’j’ai honte ! Devant mon patron !!!’’

Driiing ! Je vais ouvrir dis-je.

’’Rebonjour monsieur’’

’’Appelez moi Roger. Ah bonjour Claire, on ne s’est pas vus aujourd’hui, j’étais en clientèle toute la journée’’

Mon épouse, le pas peu assuré, vint le saluer.

’’Vous êtes particulièrement ravissante ce soir Claire, Serge vous avez une femme magnifique’’.

’’On s’assoit et on prend un verre’’ dit-elle d’un ton aussi peu assuré que ses pas.

’’Bonne idée, mettez vous à côté de moi sur le canapé, Serge vous aurez le privilège du fauteuil.’’ Et il termina sa phrase par un : ’’Whisky sans glace pour moi’.

’’Pareil’’ dis-je

A peine assise, toute temblante, Claire se leva. Le meuble à apéritifs était juste en face d’elle, juste en face de Roger.

Roger la regarda se diriger vers le meuble et je vis dans son regard que le vieux salaud avait une vue magnifique sur le bas du cul de ma chérie.

Elle revint vers nous avec les 3 verres et quelques amuse-gueules, le pas un peu plus assuré mais rouge comme une pivoine.

’’J’adore vos chaussures. Mais on dirait que vous êtes en train de perdre un talon, mettez voir vos jambes à côté de moi et montrez-moi ça !’’

Il se sentait chez lui. Claire fit ce qu’il demandait, nous montrant au passage sa touffe de poils roux tous collés ce qu’il ne manqua pas d’apprécier.

’’J’ai dû mal voir, le talon n’a rien.’’ Mais au lieu de redonner ses chaussures à Claire, entreprit de les lui remettre lui-même, ne se gênant pas pour caresser longuement les pieds négligés après une journée de travail et de marche de ma chérie ?

’’Très bon votre Whisky mon cher …’’ C’était une invitation à en boire un autre !

Claire se releva mais cette fois-ci, la blouse étant un peu froissée, c’est tout son cul nu qu’on pouvait admirer.

’’Remettez-vous assise comme tout à l’heure Claire.’’

Tout doucement, ses doigts s’approchèrent des pieds de Claire qu’il dénuda et prit à pleine main comme s’il en était propriétaire.

Après les avoir longuement caressés, sa main partit sous la blouse de mon épouse …

Je la voyais comme dans un état second. Allait-elle exploser ou bien se soumettre ?

Elle choisit la soumission, cambrant les reins afin qu’il puisse jouer avec ses poils dont on percevait distinctement les parfums. Tout en continuant à discuter et comme si de rien n’était … ’’mon cher Serge par-ci, très cher Serge par-là !), et prenant la posture de ma chérie pour une invitation, il entreprit de lui introduire des petits saucissons au piment dans la chatte (je lui en ai retiré 7 après qu’il soit parti.)


’’Claire, sans vouloir vous commander, pouvez-vous débarrasser cette petite table afin qu’on rédige le constat !’’

Ma chérie se leva oubliant que son derrière nu était visible.

Avait-elle peur de perdre les saucissons miniatures fichés en elle ou le condiment commençait-il à la démanger … toujours est-il qu’elle se mit à marcher sur la pointe des pieds nous gratifiant d’une démarche chaloupée des plus excitantes !

Pendant la rédaction du constat, ma chérie s’étant mise à côté de Roger, ce dernier ne se gêna pas pour palper ses fesses nues ! Je la vis ostensiblement écarter les jambes ...


’’Bon, je vais y aller maintenant. Merci pour tout Serge, vraiment tout et à une prochaine’’.

’’Claire, vous m’accompagnez jusqu’à la voiture ?’’

Complétement désinhibée par la situation à moins que ce ne soit l’alcool et peut-être excitée par l’idée de s’être fait remplir la tirelire de petits saucissons, ma chérie opina du chef et accepta d’accompagner son boss dans la rue, à huit heures du soir, un vendredi de juin cul-nu sous une blouse ultra courte.


Sans me demander mon avis !

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