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Le patron de mon homme me soulève.

Chapitre 1

Hétéro

Le patron de mon homme me soulève.



Depuis peu, ma vie a changé, en effet depuis maintenant dix mois et telle une publicité pour un célèbre site de rencontres, j’ai cessé d’être la jeune femme libre de 26 ans vivant une vie de luxures et de plaisirs pour m’assumer et vivre pleinement mon côté « je n’ai pas peur de l’engagement ». La raison de ce coming-out ? Pierre, mon homme, la première personne avec qui j’ai eu l’envie d’avancer en tant que femme et qui est officiellement mon compagnon depuis que nous avons emménagé ensemble.


Pierre, comment vous évoquer mon homme en quelques mots ? Pierre est un homme de 42 ans, soit de seize ans mon aîné, mais son expérience, sa douceur et sa patience me rassurent et me font fondre. Grâce à lui, je me suis assumée pour passer du cliché de la jeune délinquante rebelle à femme, étape par étape, pour devenir aujourd’hui pleinement sa compagne. Or, voilà qu’aujourd’hui nous allons franchir ensemble une nouvelle étape, en effet, il a invité son patron à dîner dans l’espoir de se voir confier un projet qui lui tient particulièrement à cœur. Si ce repas est important professionnellement pour lui, pour moi, c’est la première fois que je reçois en tant que maîtresse de maison et en tant que femme « mature », en dehors de mon cercle d’amis proches. Autant vous dire que je suis à la fois anxieuse et excitée par la situation et je compte bien tout faire pour que la soirée se déroule le mieux possible.



Voilà donc quelques heures que je m’affaire seule à la maison pour préparer notre soirée. La maison est faite de fond en comble, les courses sont prêtes, il ne me reste plus qu’à m’apprêter et ainsi tenter de faire la meilleure impression possible pour plaire à un homme si important pour mon compagnon. Après quelques hésitations, je décide de sortir le grand jeu. Et le grand jeu commence par une lingerie sexy, histoire de me sentir en confiance et féminine, ici, un petit ensemble soutien-gorge push-up noir et rouge en dentelle et son petit string assorti qui me scie délicatement mes fesses en deux. Par-dessus, je décide d’enfiler un petit legging noir de velours, mettant en valeur mes fines jambes et faisant ressortir mon fessier de manière sexy, enfin je complète ma tenue avec une blouse blanche me donnant une allure à la fois distinguée et sensuelle.


Pour le maquillage, j’opte pour un rouge discret et un trait fin d’eye-liner noir, enfin la touche finale, quelques gouttes de La Petite Robe Noire, dans le cou et sur les poignets.

Je me regarde dans la glace, je suis à croquer. Tout émoustillée, j’en profite pour rejoindre mon homme, rentré un peu plus tôt et qui s’affaire en cuisine sur les derniers préparatifs. Je m’approche discrètement de lui, et me colle sensuellement dans son dos, mes mains caressent son torse délicatement. Pierre se retourne et m’embrasse avec douceur, son odeur me rend folle, toute chose, je fuis ses lèvres et m’agenouille devant lui, et sors son sexe de son boxer.


— Chérie, pas maintenant...


Je ne l’écoute pas, ma langue caresse délicatement sa verge de haut en bas, puis ma bouche s’ouvre délicatement sur son sexe encore mou.


— Noémie, s’il te plaît, ce n’est vraiment pas le moment...


Toujours sourdes à ses protestations, je continue à sucer Pierre amoureusement, mais après quelques secondes à aspirer un sexe mou et sans vigueur, je dois bien me rendre à l’évidence. Incrédule, je sors le sexe de ma bouche et regarde mon homme dans les yeux, frustrée et interrogative.


— Désolé, ma belle, je ne suis pas d’humeur ce soir. Ce repas compte vraiment beaucoup pour moi, me dit-il en me caressant affectivement les cheveux.

— Je comprends...


En réalité, non je ne comprends pas, mais en tant que femme nouvellement « mature » j’ai suffisamment de tact pour éviter de le dire. Mon fondement est inondé et ma tête en ébullition, je me pose mille questions : suis-je assez belle ? Ai-je mis les dents ? Voit-il une autre femme, etc., mais je fais contre mauvaise fortune bon cœur, et aide mon homme dans les derniers préparatifs, jusqu’à ce que la sonnerie de la porte vienne rompre le silence gênant s’étant installé entre nous, depuis que je n’ai pas réussi à honorer mon compagnon.


Nous relevons tous les deux la tête et nous nous jetons un regard. Pierre s’approche et m’embrasse délicatement sur les lèvres, et me prend tendrement par la main pour me guider jusqu’à la porte d’entrée. Nous restons main dans la main quelques secondes, je le vois prendre une profonde inspiration, puis ayant enfin trouvé son courage, il ouvre la porte. Je la regarde s’ouvrir anxieuse et excitée.


Avant même d’apercevoir notre invité, mon odorat est instinctivement attiré par une forte odeur d’after-shave et de parfums. Parallèlement, je sens monter une chaleur dans mon bas-ventre, qui s’intensifie dès que mes yeux se posent sur Gérard. Il est grand, musclé, habillé d’un magnifique costume bleu ajusté à sa taille. Bien que chauve, il arbore une barbe fournie et bien entretenue. Le genre d’homme qui occupe l’espace, il possède une présence écrasante, bref la définition du charisme. Je suis hypnotisée, puis les balbutiements de Pierre me sortent de ma torpeur à l’évocation de mon prénom.


— Permettez-moi de vous présenter ma compagne, Noémie.

— Enchanté ma chère, vous être aussi belle que notre chère Pierre me l’a conté, dit-il en m’embrassant délicatement les joues, tout en m’arrachant un frisson. Tenez très chère, un petit présent.


Gérard me tend un magnifique bouquet de fleurs, que je m’empresse d’aller mettre dans l’eau, m’offrant ainsi une excuse pour fuir sa présence enivrante et reprendre mon souffle. Mes jambes presque défaillantes arrivent de justesse à me porter jusqu’à la cuisine. Sur place, j’en profite pour prendre un grand verre d’eau et me calmer. Devant cet homme, je me suis sentie redevenir l’adolescente mièvre que j’étais et qui perdait tous ses moyens devant les garçons. Pierre venait de faire une entrée fracassante dans ma vie et pendant une fraction de seconde, et pour ne pas vous mentir et à ma grande honte, je me le suis imaginé faire une entrée fracassante au milieu de mes petites fesses...


Tandis que je me désaltère, des voix se font entendre du salon, où Pierre a guidé son supérieur. J’attrape la bouteille de Pinot noir et trois verres de vin, les places sur un plateau et me dépêche de rejoindre le salon. Instinctivement, j’adopte une démarche lascive avec mes talons, et offre le vin d’un sourire charmeur. Les yeux de Gérard se posent sur moi, offrant en réaction un frisson à tout mon corps.


— Merci, Noémie, vos petits fours sont excellents. Vous êtes un véritable cordon bleu.

— Merci...

— Franchement, je dois vous avouer que je suis stupéfait, entre nous, si Pierre ne m’avait pas raconté votre passé tumultueux, je ne l’aurai jamais deviné, il a bien de la chance.

— Merci...

— C’est sincère Noémie, vous avez piqué ma curiosité au vif. Racontez-moi donc votre histoire.

— Gérard, ne serait-il pas plus pertinent de continuer notre conversation sur les chiffres de Mars ?

— Que nenni ! le coupa d’un ton sec son supérieur. Ce n’est pas tous les jours que je rencontre une créature aussi intrigante que votre compagne. Allons ma chère, parlez-moi de vous.


Rougissante, je m’exécute. Gérard me fixe d’un regard profond, le genre de regard qui vous déshabille sur place et vous donne l’impression de passer au scanner. J’ai la chair de poule de lui faire face. Inconsciemment, mes yeux fixent régulièrement ses lèvres ou encore la petite bosse sous son pantalon, mais il sait me mettre à l’aise. Je gagne rapidement en confiance, nous passons un bon moment, même si Pierre est écrasé par la présence de son supérieur. Il faut avouer que voir son homme s’écraser de la sorte casse quelque chose en moi. J’ai honte, mais Pierre m’inspire de la pitié, j’aimerais qu’il ne soit plus là, je suis comme hypnotisé par Gérard.


Nous passons ensuite à table, où Pierre n’arrive plus à parler travail. Je le regarde avec dédain, il est pitoyable et j’ai mal au cœur pour lui, déjà qu’il commence à bander mou, mon désir pour lui semble disparaître comme par magie. Mes yeux sont naturellement fixés sur Gérard, la conversation se faisant même grivoise, le vin aidant, je suis rouge comme une pivoine et chaude comme la braise. Inconsciemment, je déchausse mes talons, et pose mon pied délicatement sur celui de Gérard, puis lascivement, je remonte sur son pantalon, il me regarde d’un regard de braise, je suis toute chose. Je me mords mes lèvres, je suis en train d’allumer un autre homme juste à côté de mon compagnon, je devrais avoir honte, mais je n’ai qu’une envie qu’il ne soit plus là pour pouvoir me jeter sur Gérard.


— Pierre vous m’avez convaincu ! s’exclame tout à coup mon invité. Montrez-moi votre projet ! J’espère que vous êtes prêts à travailler avec moi jusqu’au petit matin.

— Oui Monsieur, s’emporte mon homme avec joie.

— Très bien, par contre je vais avoir besoin du dossier B5... Pouvez-vous aller le chercher sur le site de production ?

— C’est que...

— Vous voulez donc laisser passer votre unique chance de faire vos preuves ? De vous démarquer des autres ?

— Non, bien sûr que non Gérard, c’est ce que veut... mais, et notre soirée ?

— Ne vous en faites pas, Noémie est une charmante hôtesse, elle saura s’occuper de moi en votre absence...


À ces mots, Pierre me regarde implorant, d’un signe de tête, je lui fais signe d’y aller. Je l’accompagne à la porte et l’embrasse délicatement et avec culpabilité. Le pauvre, il ne comprend pas ce qui est en train de se passer dans son dos. Hélas pour lui, je suis bien trop excitée pour sauver les conventions, je veux le patron de mon homme.

C’est tremblante et avec appréhension que je retourne voir Gérard. Il m’attend, un verre de vin à la main, il me fixe de ses yeux profonds, pour une fois, je soutiens son regard, il me sourit, mon corps est pris d’un spasme de désir. Lentement, il s’approche de moi, sa main effleure mon corps. D’un coup ferme, il décide de me retourner, je pose les mains sur la table, pendant qu’il caresse mon corps. Soudain, sa main gauche glisse sous ma blouse et se fraye un passage jusqu’à mes tétons qu’il malaxe sous mes gémissements de plaisirs.


— Je commençais à être las de me faire chauffer sans pouvoir réagir... me dit-il à l’oreille avec son souffle chaud. Nous avons une heure avant que le grand naïf ne rentre, ça devrait me laisser le temps de te baiser bien comme il faut petite allumeuse infidèle.


Ses mots font trembler tout mon corps, je me dégage de ses caresses, me retourne, agrippe les fesses de Gérard, et ma langue vient chercher la sienne. Mes lèvres se posent sur les siennes, nous nous embrassons fougueusement. Il me soulève et me pose sur la table, j’écarte les jambes pour le laisser s’approcher au plus près de moi, pendant que sa langue explore ma bouche.

Puis fermement, je le sens attraper ma blouse, il la fait passer au-dessus de ma tête, il en profite pour embrasser mon corps à demi nu, puis ses mains s’égarent sur mon legging, qu’il fait tomber à mes pieds, me voilà chez moi, en sous-vêtements sexy devant un autre homme.


— Hum, tu es belle à croquer Noémie, tu me fais grave bander avec ton petit corps sexy, tu sais ! Bon allez viens, en plus des fleurs, j’ai un autre cadeau pour toi !


À ses mots, il me prend par la main, et me fait le suivre jusqu’au salon, là, il s’assoit dans le canapé et fait tomber son pantalon, le message est clair. Je tombe à genoux, et m’approche à quatre pattes du boxer de mon premier amant. Il m’attrape alors fermement la tête et me l’enfonce sur son caleçon, il me frotte le visage sur son boxer, qui sent bon la bite en chaleur.


— Allez, il est temps, suce-moi la bite, petite chienne infidèle, je parie que ton homme n’en a pas une comme ça !


Il enlève son boxer et tend vers moi une bite déjà en érection. Elle doit faire au bas mot 19 centimètres, mais le plus important, c’est le diamètre, mon Dieu, ce soir, je vais prendre chère. Lentement, je dépose un rapide baiser sur le gland comme pour en prendre la mesure, une fois satisfaite, j’ouvre la bouche pour aspirer le sexe en érection, progressivement, ma mâchoire se fait à l’engin et je peux le laisser entrer en moi. Je commence des va-et-vient langoureux sur le sexe, bavant hélas allégrement au vu du diamètre en moi, mais dieu que c’est bon de sucer autre chose qu’une bite molle...


— Tu suces comme une reine, c’est du gâchis de te laisser avec un homme sans envergure. Allez, je vais te montrer comment un vrai mec prend soin d’une femme comme toi.


À ses mots, il sort sa bite de ma bouche, m’arrachant un petit « plop » et un filet de bave au passage, puis vient me gifler délicatement le visage avec son sexe. Lentement, puis de plus en plus fort, ma joue devient rouge, puis sans prévenir, il m’attrape le visage et me l’enfonce d’un coup sec sur son chibre, manquant de peu de m’étouffer. Heureusement qu’il était bien lubrifié par ma bave. Il me laisse son sexe quelques secondes au fond de la gorge, puis ses mains agrippent mes bras et me les passe en l’air, puis il commence à me baiser vigoureusement la bouche, me faisant passer pour un simple trou. Mon supplice ou mon rêve dure plusieurs minutes.

Enfin, il relâche son étreinte, je m’effondre au sol, recouverte de bave et tousse quelques secondes. Je suis trempée de partout, de bave et de mouille, mon antre n’attend qu’une chose, et prise de folie, j’indique à Gérard de me suivre dans un endroit que normalement aucun homme ne devrait jamais fouler : la chambre familiale...

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