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Le patron de mon père

Chapitre 2

Hétéro

« Mon patron et sa femme viennent dîner ce soir, j’aimerais autant que tu sois là. »

En entendant ça, je me suis littéralement figée. Je n’avais pas revu Philippe depuis la dernière fois, mais l’idée de l’avoir lui et ma famille dans la même pièce me fit pâlir. J’acquiesçai malgré tout, cachant mon émoi.

Toute la journée, je me demande comment éviter ce dîner, quitte à subir les foudres des parents. Oh, et puis je suis majeure, je n’ai pas de compte à leur rendre. Mais il est évident pour eux que je serai là. Je songe à prétendre être malade d’abord, puis, plus les heures passent, plus je tente de rationaliser la situation : il sera là avec sa femme, en présence de mon père. Il serait absurde que cela dérape, il se compromettrait... Une partie de moi se dit aussi que c’est l’occasion de se montrer digne, au moins plus digne que ce qu’il a déjà vu, et une autre encore se réjouit à l’idée de le revoir. Mais je préfère ignorer celle-là.

Quoi qu’il en soit, le soir venu, me voilà finalement en robe, prête à accueillir Philippe, aux côtés de mon père un peu nerveux et de ma mère simplement moqueuse de son époux.

Il arrive enfin, plutôt classe je dois dire, avec sa chemise blanche et son pantalon de velours, suivi de son épouse que je m’étonne de trouver ravissante, vêtue d’une longue robe rouge au profond décolleté. Je laisse mon père et ma mère les saluer puis me présente poliment. Rassurée, je constate que tout le monde reste courtois et professionnel, et que Philippe ne m’accorde pas un regard déplacé.

C’est dans cette ambiance que se déroule le repas, presque ennuyeux pour moi, peu intéressée par le travail de mon père, jusqu’à ce qu’on se dirige au salon. Je m’éclipse en entendant la sonnerie de mon portable et j’entends la femme de Philippe demander où se trouvent les toilettes. Une fois dans ma chambre, après avoir éteint mon portable, je repars vers le salon mais m’arrête devant la salle de bain : des bruits de voix m’interpellent. Je reconnais celle de mon père et celle d’Estelle, la femme de Philippe. Intriguée, sans penser à mal, j’écoute et je distingue des mots surprenants, la conversation semble plus intime que ce que leur relation permet… Je m’approche à peine et maintenant, c’est le silence. Inquiète, je me recule à nouveau, mais personne ne sort, je reste sceptique et finis par repartir quand j’entends des gémissements discrets mais dont la nature est sans équivoque.

Je me fige complètement en haut des escaliers. Mon père et Estelle ? Je suis entre surprise totale, mélange de dégoût, de colère, et d’excitation (déjà là depuis l’arrivée de Philippe). Et justement, je pense à Philippe et le prends en pitié. Parce que je sais bien que mes parents n’ont pas une relation très épanouie et je soupçonnais déjà les deux d’aller voir ailleurs, mais cette histoire-là me gêne tout de même… J’accuse le coup et rejoins les deux autres au salon, occupés à discuter tranquillement. Je m’assois nerveuse quand ma mère repart dans la cuisine. Seule avec Philippe, je lève les yeux vers lui, lui lance un regard appuyé, comme pour lui faire comprendre sans rien dire. Il hausse les sourcils :

— Ca va ?

— Votre femme met du temps non ? » Je réponds d’un air entendu, il fronce les sourcils et semble perplexe.

Peu après, ma mère revient et on reprend une conversation normale, bientôt nous sommes rejoints par Estelle et mon père.

La soirée se termine plus tranquillement et c’est l’heure de leur départ, mais je parviens à glisser un mot à Philippe : « il faut que je te parle, demain tu peux passer si tu veux, je suis seule ». Il me regarde étonné puis sourit et me salue. Il faut que je lui dise.


Le lendemain, à 15h, il arrive. Je lui ouvre la porte, tendue, et le laisse entrer, avant de m’asseoir sur le canapé.

« Alors qu’est-ce qu’il se passe ?

— Hier soir… Votre femme…

Il me regarde sans réagir. J’hésite.

— Avec mon père, je les ai surpris…

— En train de baiser ?

Je manque de sursauter. Je le fixe sans comprendre et il se met à rire et à se détendre.

— c’est bien gentil de ta part, mais j’étais au courant. Quoique je ne pensais pas qu’ils oseraient hier soir… rajoute-t-il.

— Vous saviez ?

— Oui. Cela fait un moment, elle m’en a parlé. Il ne le sait pas par contre.

Je reste décontenancée.

— Tu as un problème avec ça ?

— Je sais pas trop…

Je suis un peu perdue en fait.

— Je crois que ton père et ta mère se sont mis d’accord, comme ma femme et moi. Et puis je te rappelle que je t’ai baisée aussi, dit-il avec un sourire.

Je fronce les sourcils…

— Vous voulez dire que… c’était une vengeance ?

Il semble réfléchir à sa réponse.

— Disons que ça augmente le plaisir.

Je me sens bête tout à coup et je me lève, puis lui tourne le dos, vexée.

Je sens soudain sa présence derrière moi et son souffle dans mon cou.

— Parce que tu n’as pas pris ton pied toi ?

Je ferme les yeux. Bien sûr que si. Mais je n’ai plus envie de l’avouer.

Il pose sa main droite sur le haut de ma cuisse et la déplace doucement vers l’intérieur, près de mon entrejambe, que je sens humide sous mon pantalon. Non, plus maintenant, me dis-je. Mais je le laisse se rapprocher de ma chatte et frotter son membre dur contre mes fesses.

— Dis-moi, tu n’as pas aimé sucer le patron de ton père ? Ne me dis pas que la situation ne t’excite pas non plus ?

Sa main glisse sous le tissu de mon pantalon et titille mon clitoris à travers ma culotte, je n’en peux plus et me mets à gémir sans retenue.

— Et sentis ma queue dans ta chatte, ça ne t’a pas plu ? poursuit-il.

— Aaah, oui…

Son petit ricanement à mon oreille n’est pas moqueur, simplement amusé, et je souris en me prêtant à son jeu, de plus en plus excitée.

Sa main passe sous ma culotte et il me pénètre de deux doigts, avec force, tout en me tenant contre lui et sa bite avec son autre main.

— C’est une torture… dis-je entre deux gémissements.

— Appelle-le.

— Quoi ?

Il s’arrête soudain et continue :

— Donne-moi ton portable si tu en veux encore…

Je ne comprends rien mais lui donne, trop excitée. Mais je prends peur quand je le vois composer un numéro et me tendre le téléphone…

— Qu’est-ce que tu fabriques ?

Il reprend le va-et-vient et je ferme les yeux, gémis en tenant le portable tant bien que mal. J’entends soudain une voix répondre. La voix de mon père. Je me tais, me reprends alors que Philippe prend un malin plaisir à me pénétrer de plus en plus vite.

— Sandra tu es là ?

Je veux raccrocher mais Philippe me prend le portable des mains et se contente de me le tenir à l’oreille.

— …Oui…

— Ca va ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Je suis essoufflée mais parviens à répondre :

— Oui ça va… ah… Je voulais pas… appeler…

— Tu es sûre que ça va ? Tu as l’air bizarre…

Je veux écourter la conversation mais il continue, et Philippe, pendant ce temps, descend mon pantalon, sort son sexe et approche dangereusement de ma chatte.

— Oh non… interromps-je mon père.

— Tu peux pas ?

— Quoi ?

— Venir me chercher ?

Philippe me pénètre d’un coup sec et je pousse un « ah » sourd.

— Mais qu’est-ce que tu fabriques à la fin…

— c’est bon, je viendrai…

Les bruits de couilles contre mon aine résonnent dans toute la pièce et j’espère de tout cœur que mon père n’entend rien, tout en retenant mes gémissements et mon souffle bruyant…

— Tu es avec quelqu’un ?

— Non, non, c’est la télé… bon papa…

— D’accord, à tout à l’heure, dit-il enfin.

Philippe reprend le portable et soudain, je lâche tout le plaisir retenu et j’explose, je crie ma jouissance, me tient au mur, alors que la queue de Philippe continue de me labourer dans un bruit mêlé de claquements et de mouille. Il rit et ne s’arrête pas, infatigable pendant que mon orgasme s’estompe.

— Tu vois que tu aimes salope…

— Ne… me refais… pas ce coup…

— Tu me donnes des ordres maintenant ?

Il s’arrête, pose ses mains sur mes cuisses, et me soulève, me porte jusqu’au canapé où il me laisse tomber, toujours son sexe planté dans ma chatte. Je suis sa chose : l’effet est foudroyant.

— Ne… me… donne… pas… d’ordre… petite salope !

Il me martèle littéralement la chatte, tout en plongeant son pouce dans mon cul. Même effet que la dernière fois…

— Aaaah… Aah ! aah ! aah… C’est boooon !

— Tu feras ce que je voudrai et c’est tout !

Je hurle ma jouissance, soumise, folle de lui, de son sexe, de ses ordres.

— Oui ! Servez-vous de moi ! Je suis… votre salope… monsieur… aaah…

Mes mots le font grogner de plaisir et il sort son sexe, qu’il me tend, humide, pour que je vienne le lécher. Ce que je fais avec empressement, n’ayant qu’une envie : boire son foutre. Il me tient la tête et grogne soudain, explosant dans ma bouche. J’avale consciencieusement, prenant mon rôle de salope très au cœur, au point de ne plus jouer, et lui m’observe faire en soupirant. Je me redresse enfin et il passe sa main sur ma joue, un sourire aux lèvres. Je reprends moi-même un peu mes esprits et reviens sur « l’incident » :

— Dis donc, ça t’amuse de me mettre dans des situations pareilles !

Je pensais être en colère mais ma voix sonne bien peu énervée.

— Désolé, un petit fantasme personnel…

— La prochaine fois abstiens-toi, et j’espère pour toi qu’il n’a pas compris.

— Sinon quoi ? rétorque-t-il en se rhabillant.

— Sinon… on ne se voit plus, voilà.

— Ah ah, arrête, tu ne pourras plus te passer de ma queue, dit-il avec un clin d’œil.

— Ne te flatte pas trop ».

Mais je sais bien qu’il a raison.

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