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Un patron très attentionné

Chapitre 7

Le fruit d'un amour vécu dans le péché voit le le jour.

Travesti
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Salut c’est votre folle de lycra



Je pris donc le sexe de Claude en bouche et m’amusai avec ma langue tout autour, il avait l’air de beaucoup aimer. Je fus assez stupéfait de constater qu’il avait encore de la liqueur à me balancer au fond de la gorge. J’avalai tout et lui ai nettoyé le sexe, pour ne plus laisser aucune trace de ce que je venais de lui faire. Claude ferma les yeux de plaisir. Au bout de quelques minutes, il m’invita à rejoindre sa femme. Je m’exécutai en quittant la chambre et le laissant nu allongé sur le lit. Il me fallut rapidement reprendre mes esprits, car j’avais complètement oublié que je marchais avec des escarpins. Je vous avouerais qu’avec le frottement de ma robe sur mes bas satinés, j’aurais parcouru des kilomètres pour en savourer la douceur. Je retrouvai Geneviève dans la cuisine qui, avant de me questionner pour savoir comment cela s’était passé, ne put se retenir de m’embrasser.


— Alors, ça y est, mon mari t’a fécondé. J’espère qu’il n’a pas changé et qu’il est toujours aussi doux, car comme je te l’ai dit, cela fait très longtemps que nous n’avons pas eu de rapports, et je pense que je n’en aurai plus jamais avec lui.


Je ne sus pas quoi lui répondre, je n’allais quand même pas lui donner des détails sur ce que venait de me faire vivre son mari. Cela me faisait tout drôle de sentir ce tampon dans mes petites fesses, mais je finis par m’y acclimater. Pendant que Geneviève me parlait, elle se remit déjà à me caresser le sexe. Je peux vous garantir qu’elle savait y faire. En quelques minutes, il reprit forme et j’eus envie de l’allonger sur la table.


— Je pense que mon mari va dormir quelque temps, cela nous laisse du temps pour nous si tu veux.


Je ne sus pas quoi répondre, mais Geneviève me prit par la main, pour m’emmener sur le canapé. En mon absence, elle prit soin de se changer au profit d’une super belle robe longue, fine et fluide. J’eus envie de l’attirer à moi et l’embrasser en lui saisissant les fesses. Mais finalement, elle s’allongea sur le canapé en laissant sa jambe droite par terre. Quand elle releva l’avant de sa robe, j’eus une vue magnifique sur sa toison qui était luisante de désir.


— Je suis sûre que tu as fait une pipe à mon mari et je suis persuadée que tu n’aimes pas ça, viens donc te réconforter en me faisant une petite langue.


Elle n’eut pas besoin de répéter sa proposition, je m’agenouillai rapidement pour venir poser mes mains sur ses cuisses si douces et venir laper sa friandise. Au premier coup de langue, je constatai que Geneviève était vraiment très excitée, car elle poussa un cri du plaisir immédiatement. Contrairement au sexe de son mari, pour ce qui est de celui de sa femme, je serais resté des heures. À lui nettoyer, à lui lécher, à lui découvrir et même lui honorer. J’avais l’impression que son entrejambe était reconnaissant que je prenne soin de lui, et qu’il me fournissait en cyprine pour me récompenser.



Je restai de longues minutes à m’occuper dans sa cave, avant que Geneviève m’invite à me redresser à genoux devant elle, pour qu’elle me fasse une petite pipe. Avec une telle prestation, je pensai que Claude n’avait pas viré sa cuti, car avec une femme à ce point passionnée par le sexe, on ne pouvait qu’être hétéro. Pendant qu’elle avait mon sexe en bouche, elle me caressa les fesses ainsi que l’arrière et l’intérieur des cuisses. C’était vraiment formidable, Geneviève connaissait toutes mes zones érogènes.


— Ton sexe a un goût de sperme. J’ai l’impression que tu as éjaculé avec Claude.


Je ne savais pas trop quoi répondre, mais heureusement c’était juste un commentaire et non une question. Geneviève savait tellement bien y faire que rapidement je fus à deux doigts de lui balancer mon sperme au fond de la gorge. Quand elle s’en rendit compte, elle m’invita à venir la pénétrer, car elle désirait que je lui dépose le plus de liqueur possible dans les entrailles. Je vins donc m’allonger sur elle, entre ses jambes. Mon sexe vint se positionner à l’entrée de son vagin. Elle me saisit ensuite les fesses pour m’inviter à entrer en elle. Il n’y eut strictement aucun frottement, aucune résistance, jusqu’à ce que j’arrive en butée. Je ne pouvais pas aller plus loin en elle, j’étais au paradis.


Au fond de moi j’étais en train de me dire, « que ne devais-je pas faire pour pouvoir honorer cette femme si désirable ? ». Au moment où j’arrivai au fond d’elle, je sentis ses ongles se planter dans mon dos. Geneviève aimait faire l’amour et surtout, elle savait le faire savoir. Elle se mit ensuite à m’embrasser avec fougue. J’avais l’impression qu’elle était déchaînée et qu’elle n’avait pas fait l’amour depuis des mois. Je crois surtout qu’elle était hyper-excitée de savoir que l’homme qui était en train de lui faire l’amour venait de se faire prendre par son mari.

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— Alors, je te suce le sexe, ça sent le sperme de mon mari et maintenant, je t’embrasse et ça sent toujours le sperme de mon mari. Tu es vraiment une petite salope.


Geneviève savait me mettre mal à l’aise et me rabaisser, juste avec une réflexion. Le sexe de ma partenaire était parfaitement adapté au mien, je prenais un plaisir monstre à aller et venir en elle. J’aurais bien voulu me servir de mes mains, mais elles me servaient à garder l’équilibre pour être au-dessus d’elle. Je donnais des coups de reins qui me semblaient de plus en plus puissants, mais à un moment, je m’arrêtai, horrifié. En me regardant, Geneviève se demanda ce qui se passait subitement, puis elle se mit à avoir un grand sourire.



— Franck je viens de comprendre ce qui t’arrive, je viens de comprendre quelle est ta crainte. Tu peux continuer à me pénétrer de toutes tes forces, tu ne vas pas décrocher notre bébé. Même si ton sexe est vraiment de belle taille, il ne risque rien.


J’étais amusé de constater que Geneviève avait lu dans mes pensées et surtout dans les inquiétudes, j’étais rassuré par ses propos. Aussi, je me remis à la baiser de plus belle. À mes heures creuses, j’avais deux activités, m’entretenir un petit peu physiquement et faire des cours du soir. J’essayais de travailler mes cours de comptabilité, pour tenter d’acquérir un niveau supérieur, et ainsi espérer une rémunération à la hauteur de mes compétences croissantes. Donc, bien qu’étant dans une excellente condition physique, à force de donner des coups de reins en Geneviève, je commençais à avoir mal aux abdos. Cela m’arrivait de temps à autre avec elle, c’était vraiment le must. Ma partenaire avait l’air de voir la joie qui brillait dans mes yeux, elle me caressa les fesses de plaisir. Ses mains sur ma douce tenue fort féminine me firent un effet monstre. Et même si cela me paraissait inconcevable, j’eus l’impression que mon sexe augmentait encore de volume. Geneviève commença à pousser des petits cris et des soupirs de plaisir. C’était le signe d’une jouissance imminente.


Cela m’aurait arrangé, car, de mon côté, je sentais que pour moi non plus, il n’y en avait plus pour longtemps. Elle me saisit le visage pour de nouveau m’embrasser avec passion. Sans vouloir être prétentieux, j’eus la sensation de voir du bonheur dans ses yeux, tant son visage était radieux. Subitement Geneviève me planta ses ongles dans le dos. Ce fut très douloureux, elle était en train de jouir, elle ne pouvait pas crier car j’étais en train de l’embrasser. L’instant qui suivit, ce fut mon tour. Je déposai énormément de semence au fond d’elle. Alors que j’étais sur le point de crier mon plaisir, Geneviève saisit ma lèvre inférieure pour la mordre. J’étais totalement cambré, mon sexe était au maximum au fond de ma partenaire, je pensai que mon gland devait être décalotté au maximum. Je sentis mon sperme sortir de mon gland. Je ressortis de quelques centimètres, pour me renfoncer de nouveau le plus possible. J’agis comme si je voulais féconder ma partenaire, alors que je m’en étais déjà chargé, voilà bientôt deux mois maintenant. C’était quand même un comble, que moi qui étais dans une tenue de mariée, sois en train de féconder ma partenaire. Au fond de moi, je me dis que l’habit ne faisait pas le moine. Arriva un moment où je n’avais plus rien à déposer au fond de Geneviève. Je me laissai un peu aller en pliant les bras, en ne tenant plus que sur les coudes. Je fis quand même attention à ne pas écraser Geneviève de mon poids. Je me doutais bien que si je m’étais allongé complètement sur elle, elle n’aurait pas pu respirer bien longtemps.


Nous restâmes un bon petit moment allongés l’un sur l’autre, avant que Geneviève ne reprenne ses esprits et m’invite à me relever.


— Allez mon chéri, il faut rentrer chez toi, je pense qu’aujourd’hui tu as bien su donner du plaisir à mon mari tout comme à moi. Je pense qu’un peu de repos ne te sera pas superflu.


C’était la première fois que Geneviève me donnait un tel surnom, cela me plaisait énormément, j’étais touché. Autant Claude avait sans doute plus que l’âge de mon père, autant Geneviève n’était pas loin du mien. Elle était fort à mon goût, en plus d’avoir une odeur de culotte qui me plaisait beaucoup aussi. Je ne sais pas ce qui me prit, mais avant que nous nous quittions, je ne pus me retenir de lui caresser la poitrine. À ma grande surprise, elle apprécia beaucoup le geste, aussi j’eus droit à un nouveau baiser passionné. Sans vouloir être prétentieux, je pense que nous étions amoureux. Ce n’était pas un amour naissant, mais un amour qui durait depuis déjà plusieurs mois maintenant. Après ce long baiser, nous nous séparâmes. Je descendis dans mon appartement et, sans vraiment vous surprendre, je m’endormis sur mon lit dans la tenue que je portais. Je peux vous garantir qu’avant de m’endormir, j’eus beaucoup d’images dans la tête car ce début de journée avait été très mouvementé.


Avant de m’endormir, j’entendis Claude repartir. J’aurais reconnu le bruit de sa voiture parmi cent, tellement le bruit de son V8 était agréable à entendre. Quand je me réveillai, la nuit était tombée, j’avais dormi au moins quatre heures d’affilée. Ma petite douleur au niveau de l’anus avait totalement disparu. Par contre, j’avais encore un petit peu mal aux abdos ainsi qu’au sexe, pour m’en être trop servi avec Geneviève. Je continuerai à me laisser prendre par Claude, tant que j’aurai la contrepartie de pouvoir honorer sa femme en toute liberté. Il y avait des fois, où quand j’étais avec Geneviève, je me demandais si elle n’était pas plus complice avec moi qu’avec son mari. Je n’avais aucun doute que Geneviève ne s’était mariée avec Claude que pour la qualité de vie. Geneviève lui servait de façade quand il sortait. A l’occasion de réceptions, Claude avait toujours sa jolie femme avec lui. Mais personne ne savait qu’il n’y touchait plus depuis longtemps. Je ne revis pas Claude du week-end. Par contre Geneviève passa me voir pour me voler des baisers et me faire un petit plaisir le dimanche soir. Quand je réattaquai le boulot le lundi, Claude et moi, nous ne nous regardions plus de la même façon. Avec toujours la même assurance, il passa quand même me voir dans mon bureau, comme si de rien n’était, avec son habituelle petite tape sur mes fesses.


Dans l’après-midi, il passa me voir pour me demander ce que je pensais de notre relation du samedi. Je lui répondis que je n’avais pas trouvé ça désagréable. Claude et moi avions une relation de plus en plus particulière au boulot, car il mettait beaucoup d’argent à gauche et c’est moi qui me chargeais de ventiler toutes ces sommes, pour les dissimuler au fisc. Il y avait de plus en plus de gens qui payaient une partie de leur voiture en espèces, ainsi Claude leur faisait une petite ristourne. Un jour il me mit très mal à l’aise au travail, car il me caressa le sexe et nous faillîmes nous faire prendre. Aussi, le soir, j’en parlai à sa femme. Je lui dis que j’étais très gêné de ce qu’il m’avait fait. Je ne sais pas ce qui fut dit entre eux, mais le résultat fut qu’il ne me toucha plus jamais au boulot. Le mois suivant, je pus constater que sur ma feuille de paie, le salaire avait fortement augmenté. Avec les dépenses mensuelles que j’avais, j’arrivais déjà à mettre de l’argent de côté avant. Ainsi, je me suis mis à épargner encore plus comme un fou. Par contre, régulièrement après le boulot, il venait me chercher dans mon studio, il me prenait par la main et m’emmenait dans la chambre d’amis, deux étages au-dessus. Geneviève ne faisait que me regarder passer, elle savait que j’allais passer à la casserole. Je ne disais trop rien, car je savais que j’aurais une formidable contrepartie, avec Geneviève qui viendrait faire l’amour avec moi.



Il y avait maintenant dans la chambre d’amis, des tenues féminines qui m’étaient destinées. En fait, quand Claude venait me chercher dans mon studio, je n’étais pas toujours habillé en fille et il ne voulait pas perdre de temps. C’est ainsi que je me changeais en haut, dans la chambre. Régulièrement, dans la même soirée, Claude se vidait en moi et ensuite sa femme venait me faire l’amour chez moi dans mon studio. Geneviève m’expliqua qu’ils faisaient chambre à part depuis très longtemps, depuis que son mari avait viré sa cuti. Rapidement, je me mis à accompagner sa femme pour faire des courses. Elle aimait bien et était surtout rassurée car elle était en train de commencer à prendre du volume, il fallait quand même avoir l’œil expert... j’étais un peu étonné que Claude ne surveille pas sa femme qui était de plus en plus volumineuse. Pour nous trois, cela aurait pu être compréhensible, car il n’était pas le père de l’enfant, mais il était quand même le mari de la maman. Chaque fois que nous allions faire les courses avec Geneviève, elle me trouvait toujours des petits vêtements féminins qui me plaisaient beaucoup. J’avais l’impression que Geneviève s’éloignait de plus en plus de son mari et qu’elle se rapprochait de moi. Par exemple maintenant, je n’avais plus besoin d’aller chercher ses petites culottes dans le bac à linge, c’est elle qui me les amenait tous les soirs ou tôt le matin.


Elle poussa le vice jusqu’à m’imposer de porter ses petites culottes souillées, pendant que j’allais travailler. Comme elle disait, c’était une façon comme une autre de montrer que je lui appartenais totalement. Pour vous dire j’avais même posé des jours de congé pour assister aux séances de préparation à l’accouchement. Maintenant, l’heure fatidique allait arriver. Geneviève allait accoucher dans très peu de temps, la date prévue approchait. À ma grande surprise, Geneviève et moi n’avions toujours pas cessé nos rapports sexuels, elle était de plus en plus gourmande. À chacun de nos rapports, je me demandais si le bébé voyait mon sexe quand je pénétrais sa maman. Je peux vous garantir que Geneviève avait énormément pris en poitrine. Comme dit Florence Foresti, elle avait la cartographie routière dessus. Ça y était, le jour était venu, Geneviève commença à perdre les eaux, j’appelai de toute urgence Claude pour lui dire de venir. Il me dit qu’il quittait le travail tout de suite et qu’il me retrouvait à l’hôpital pour assister à l’accouchement. J’accompagnai donc Geneviève en salle de travail en attendant son mari. Vu que ce dernier tardait à arriver, c’est même moi qui coupai le cordon et pris notre petit garçon dans les bras ou plutôt dans les mains. Je fus tout ému de voir cette petite progéniture sortir de Geneviève, d’autant que c’était notre bébé.


J’espère que ce septième chapitre vous a plu.

Il reste encore trois chapitres avant que cette histoire ne prenne fin.


Bisous à vous

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