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La patronne de mon homme me soulève…

Chapitre 1

Lesbienne

La patronne de mon homme me soulève…



Depuis peu ma vie a changé, en effet depuis maintenant quelques mois et telle une publicité pour un célèbre site de rencontre, j’ai cessé d’être une femme libre de 34 ans vivant une vie de luxures et de plaisirs pour m’assumer et vivre pleinement mon côté : « je n’ai pas peur de l’engagement », dans un petit pavillon de banlieue. La raison de ce coming-out ? Pierre, mon homme, la première personne avec qui j’ai eu l’envie d’avancer en tant que femme et qui est officiellement mon compagnon depuis que nous avons emménagé ensemble, sans compter que nous allons bientôt être rejoints par une petite tête blonde qui grandit doucement dans mon ventre.

Pierre, comment vous évoquer mon homme en quelques mots ? Pierre est un homme de 44 ans, soit de dix ans mon aîné, notre différence d’âge pourrait être un obstacle à notre bonheur conjugal, mais son expérience, sa douceur et sa patience me rassurent et me fond fondre. Grâce à lui je me suis assumée pour passer du cliché de la femme qui ne tombe que sur des connards narcissiques et qui ne fait plus confiance aux hommes pour devenir étape par étape le cliché de la petite ménagère que les films de Noël nous vendent comme idéal du couple.

Or, voilà qu’aujourd’hui nous allons franchir ensemble une nouvelle étape dans notre couple, en effet, mon homme a invité sa patronne à dîner dans l’espoir de se voir confier un projet qui lui tient particulièrement à cœur. Si ce repas est important professionnellement pour lui, pour moi c’est la première fois que je reçois en tant que maîtresse de maison en dehors de mon cercle d’ami proche. Autant vous dire que je suis à la fois anxieuse et excitée par la situation et je compte bien tout faire pour que la soirée se déroule le mieux possible.



Le jour fatidique, j’ai décidé de poser un RTT pour me concentrer pleinement sur ce moment charnière de ma vie de couple. Voilà donc quelques heures que je m’affaire pour préparer notre soirée. La maison est faite de fond en comble, les courses sont prêtes, il ne me reste plus qu’à m’apprêter et ainsi tenter de faire la meilleure impression possible pour plaire à une femme si importante pour mon compagnon. Après quelques hésitations, je décide de sortir le grand jeu. Et le grand jeu commence par une lingerie sexy, histoire de me sentir en confiance et féminine, ici, un petit ensemble soutien-gorge push-up noir et rouge en dentelle et son petit string assorti qui me scie délicatement mes fesses en deux. Par-dessus, je décide d’enfiler un petit legging noir de velours, mettant en valeur mes fines jambes et faisant ressortir mon fessier de manière sexy. Enfin, je complète ma tenue avec une blouse blanche me donnant une allure à la fois distinguée et sensuelle. Pour le maquillage, j’opte pour un rouge discret et un trait fin d’eyeliner noir, enfin la touche finale, quelques gouttes de La Petite Robe Noire, dans le cou et sur les poignets.

Je me regarde dans la glace, je suis à croquer. Tout émoustillée, j’en profite pour rejoindre mon homme, rentré un peu plus tôt et qui s’affaire en cuisine sur les derniers préparatifs. Je m’approche discrètement de lui, et me colle sensuellement dans son dos, mes mains caressent son torse velu délicatement. Pierre se retourne et m’embrasse avec douceur. D’humeur malicieuse, je décide d’aller chercher sa langue avec la mienne, le baiser devient plus langoureux et une chaleur sourde monte au creux de mon ventre, pendant que je commence à gémir d’envie et de plaisir. L’odeur et le corps de Pierre collé contre moi me rend folle, toute chose, je fuis ses lèvres et m’agenouille devant lui, et sors son sexe de son boxer. Je vois les yeux de mon homme passer de moi à l’horloge et le doute envahir son visage.

—Chérie, pas maintenant…

Je ne l’écoute pas, ma langue caresse délicatement sa verge de haut en bas, puis ma bouche s’ouvre délicatement sur son sexe encore mou.

— Emilie, s’il te plaît, ce n’est vraiment pas le moment ! proteste mon homme mollement. On n’a pas le temps mon boss risque d’arriver d’une minute à l’autre…

— Laisse-toi faire bébé, je gère !

— Non tu ne gères pas ! Tu laisses déjà tes hormones matrimoniales te contrôler…

Toujours sourdes à ses protestations, je continue à sucer Pierre amoureusement, mais après quelques secondes à aspirer un sexe mou et sans vigueur, je dois bien me rendre à l’évidence. Incrédule, je sors le sexe de ma bouche et regarde mon homme dans les yeux, frustrée et interrogative.

—Désolé, ma belle, je ne suis pas d’humeur ce soir. Ce repas compte vraiment beaucoup pour moi, me dit-il en me caressant affectivement les cheveux.

—Je comprends…

En réalité, non je ne comprends pas, mais en tant que femme nouvellement « mature » j’ai suffisamment de tact pour éviter de le dire. Mon fondement est inondé et ma tête en ébullition, je me pose mille questions : suis-je assez belle ? Ai-je mis les dents ? Voit-il une autre femme ? Mais je fais contre mauvaise fortune bon cœur, et aide mon homme dans les derniers préparatifs, jusqu’à ce que la sonnerie de la porte vienne rompre le silence gênant s’étant installé entre nous, depuis que je n’ai pas réussi à honorer mon compagnon.

Nous relevons tous les deux la tête et nous nous jetons un regard. Pierre s’approche pour m’embrasser délicatement sur les lèvres et grimace au contact. Je le regarde interrogatrice.

— Mon cœur, ta bouche sent encore le sexe… tu devrais aller rapidement te brosser les dents.

Je sens les larmes me monter aux yeux et j’ai l’impression de prendre une petite gifle, mais ne voulant pas le décevoir, je m’exécute rapidement dans l’évier de la cuisine. Soulagé, Pierre m’adresse son petit sourire qui me fait fondre et me prend tendrement par la main pour me guider jusqu’à la porte d’entrée. Nous restons main dans la main quelques secondes, je le vois prendre une profonde inspiration, puis ayant enfin trouvé son courage, il ouvre la porte. Je la regarde s’ouvrir anxieuse et excitée.

Avant même d’apercevoir notre invité, mon odorat est instinctivement attiré par une forte odeur sensuelle et luxueuse. Mon odorat ne me trompe pas, l’employeuse de Pierre porte le parfum de mes rêves : Chanel 1957, mais vu son prix, je n’ai jamais eu l’occasion de le porter. Nerveuse, je relève délicatement les yeux pour observer notre invitée, m’attendant à tomber sur une femme forte, charismatique et digne de l’admiration que lui porte mon homme. Bref je m’attends presque à tomber sur Kamala Harris ou Jacinda Ardern sur le pas de ma porte. Mais dès que mes yeux se posent sur Ophélie, je tombe sur le cliché de la fille à papa fraîchement sorti d’une école de commerce largement financée par sa famille du seizième arrondissement… Dès le premier contact, j’ai su que je détesterai cette femme ou plutôt cette fille tant elle ne semble pas avoir plus de vingt-cinq ans.

Elle aussi me regarde, les lèvres pincées, nous sommes visiblement mutuellement déçues l’une par l’autre. Elle n’est pas bien grande, les cheveux blonds coiffés assez strictement, rien ne semble dépareillé chez elle. De se robe bleue Mulberry avec une ceinture en cuire noire, à ses Louboutins en passant par son sac à main hors de prix, tout chez elle est pédanterie, luxe et étalement de son sentiment de supériorité. Je suis hypnotisée par l’attitude hautaine de la fille, mais les balbutiements de Pierre me sorte de ma torpeur à l’évocation de mon prénom.

— Permettez-moi de vous présenter ma compagne, Emilie.

— Enchanté ma chère, vous être aussi belle que notre chère Pierre me l’a compté, dit-elle en m’embrassant pompeusement les joues, malgré tout, le contact de sa peau délicate contre la mienne m’arrache un petit frisson. Tenez très chère, un petit présent.

Ophélie de Saint-Germain me tend un magnifique bouquet de fleurs, que je m’empresse d’aller mettre dans l’eau, m’offrant ainsi une excuse pour fuir sa présence et reprendre mon souffle. Mes jambes presque défaillantes arrivent de justesse à me porter jusqu’à la cuisine. Sur place, j’en profite pour prendre un grand verre d’eau et me calmer. Devant cette femme, je me suis sentie redevenir l’adolescente timide que j’étais et qui enviait les reines du bal et subissait tous leurs caprices, ne rêvant que d’être invitée à leur table. Ophélie venait de faire une entrée fracassante dans ma vie, et je ne me rends pas compte de l’attractivité qu’elle a déjà sur moi…

Tandis que je me désaltère, des voix se font entendre du salon, où Pierre a guidé sa supérieure. J’attrape la bouteille de Pinot noir et trois verres vin, les places sur un plateau et me dépêche de rejoindre le salon. Instinctivement j’adopte une démarche lascive avec mes talons, et offre le vin d’un sourire charmeur. Les yeux pincés d’Ophélie se posent sur moi, offrant en réaction un frisson à tout mon corps. Je ne sais pas pourquoi, mais je veux plaire à cette femme hautaine que je déteste et dont la réciproque semble avérée.

— Merci, Emilie, vos petits fours sont excellents, on dirait ceux que préparait la stagiaire en cuisine qui accompagnait notre chef plus jeune.

— Merci…

— Franchement, je dois vous avouer que je suis stupéfaite, entre nous si Pierre ne m’avait pas raconté votre passé tumultueux, je ne l’aurai jamais deviné, il a bien de la chance.

— Merci…

— C’est sincère Emilie, vous avez piqué ma curiosité au vif. Racontez-moi donc votre histoire, comment une banale fille de banlieue a pu connaître une telle ascension ?

— Ophélie, ne serait-il pas plus pertinent de continuer notre conversation sur les chiffres de Mars ?

— Que nenni ! le coupa d’un ton sec et pompeux la femme. Ce n’est pas tous les jours que je rencontre une créature aussi intrigante que votre compagne et sur qui l’ascenseur social semble avoir fonctionné, moi qui pensais que ce n’était qu’un mythe. Allons ma chère, parlez-moi de vous.

Rougissante, je m’exécute. Je sens bien que la femme me rabaisse et se joue de moi, mais c’est plus fort que moi, je veux lui plaire, qu’elle m’approuve. Ophélie me fixe d’un regard profond, le genre de regard qui vous déshabille sur place et vous donne l’impression de passer au scanner. J’ai la chair de poule de lui faire face. Inconsciemment, je n’arrive pas à faire face à son regard froid et méprisant. Pour fuir, mes yeux fixent régulièrement ses lèvres ou encore son décolleté. Je ne suis pas la seule à me sentir petite, même Pierre est écrasé par la présence de sa supérieure. Il faut avouer que voir son homme s’écraser de la sorte devant une gamine à peine sortit des genoux de son père casse quelque chose en moi. J’ai honte, mais Pierre m’inspire de la pitié. J’ai honte de lui, j’ai honte de moi.

Nous passons ensuite à table, où Pierre n’arrive plus à parler travail. Je le regarde avec dédain, il est pitoyable et j’ai mal au cœur pour lui, déjà qu’il commence à bander mou, mon désir pour lui semble disparaître comme par magie. Mes yeux sont naturellement fixés sur Ophélie, je veux tellement lui plaire, lui montrer que je peux faire partie de son monde de petite merdeuse. Le vin aidant, je suis rouge comme une pivoine et chaude comme la braise et plus que tout, je veux faire perdre son petit air suffisant à cette femme. Inconsciemment, je déchausse mes talons, et pose mon pied délicatement sur celui d’Ophélie, puis lascivement je remonte sur ses collants. Elle se contente de me regarder en haussant un sourcil (superbement taillé) interrogateur. Je suis toute chose. Je me mords mes lèvres, je suis en train d’allumer une autre femme juste à côté de mon compagnon, je devrais avoir honte, mais je n’ai qu’une envie qu’il ne soit plus là pour pouvoir me jeter sur Ophélie et lui crier toute la haine que j’ai pour elle.

— Pierre vous m’avez convaincu ! s’exclame tout à coup mon invitée. Montrez-moi votre projet ! J’espère que vous êtes prêts à travailler avec moi jusqu’au petit matin.

—Oui Madame ! s’emporte mon homme avec joie.

—Très bien, par contre je vais avoir besoin du dossier B5… Pouvez-vous aller le chercher sur le site de production ?

—C’est que…

—Vous voulez donc laisser passer votre unique chance de faire vos preuves ? De vous démarquer des autres ?

— Non, bien sûr que non Ophélie, c’est ce que je désire le plus… mais, et notre soirée ?

—Ne vous en faites pas, Emilie malgré son passé de prolétaire est une charmante hôtesse, elle saura s’occuper de moi en votre absence…

À ces mots Pierre me regarde en m’implorant, d’un signe de tête complice je lui fais signe d’y aller. Je l’accompagne à la porte et l’embrasse délicatement et avec culpabilité. Le pauvre, il ne comprend pas ce qui est en train de se passer dans son dos. Hélas pour lui, je suis bien trop excitée pour sauver les conventions, je veux le patronne de mon homme… enfin lui remettre le claquet en place… Et puis de toute façon, il la laisse m’humilier sans réagir depuis le début de la soirée. Elle vient de me traiter de prolétaire sans qu’il exquise le moindre mouvement. Au fond, il mérite ce qu’il va lui arriver ce soir.



C’est tremblante et avec appréhension que je retourne voir Ophélie. Elle m’attend, un verre de vin à la main, elle me fixe de ses yeux profonds, pour une fois je soutiens son regard méprisant. Un petit sourire malicieux se dessine sur son visage, mon corps est pris d’un spasme de désir. Lentement, elle s’approche de moi, sa main effleure, mon corps. D’un coup ferme, elle décide de me retourner, m’arrachant un petit cri de surprise je pose les mains sur la table, pendant qu’elle caresse mon corps. Soudain sa main gauche glisse sous ma blouse et se fraye un passage jusqu’à mes tétons qu’elle malaxe sous mes gémissements de plaisirs. Me sentant craquer, elle décide de venir me mordiller l’oreille pendant qu’elle me fouille sans ménagement.

— Je commençais à être las de me faire chauffer sans pouvoir réagir… me dit-elle à l’oreille avec son souffle chaud entre deux morsures. Nous avons une heure avant que le grand naïf ne rentre, ça devrait me laisser le temps de te baiser bien comme il faut petite plébéienne allumeuse infidèle.

Ses mots font trembler tout mon corps, je me dégage de ses caresses, me retourne, agrippe les fesses fermes d’Ophélie, et ma langue vient chercher la sienne. Mes lèvres se posent sur les siennes, nous nous embrassons fougueusement. Je sens sa poitrine gonfler contre la mienne. Avec une force insoupçonnée, probablement due à des heures de golf ou de squash, elle me soulève et me pose sur la table, j’écarte les jambes pour le laisser s’approcher au plus près de moi, pendant que sa langue explore ma bouche et que nos salives se mélangent.

Puis fermement, je la sens attraper ma blouse, elle la fait passer au-dessus de ma tête, et en profite pour embrasser mon corps à demi nu, avec un intérêt particulier pour mes tétons qu’elle recouvre de sa délicate bave. Ses mains s’égarent sur mon legging, qu’elle fait tomber à mes pieds, me voilà chez moi, en sous-vêtements sexy devant une autre femme.

— Hum, tu es belle à croquer petite Emilie, tu me fais grave mouiller avec ton petit corps sexy de prolos, tu sais ! Bon allez vient, en plus des fleurs j’ai un autre cadeau pour toi !

À ses mots, elle me prend par la main, et me fait la suivre jusqu’au salon. Là, elle s’assoit dans le canapé et fait remonter sa robe, le message est clair. Je tombe à genou, et m’approche à quatre pattes de la lingerie de ma première amante. Je déglutis en découvrant un string Calvin Klein hors de prix. Décidément, tout en cette femme est luxure et me rabaisse, moi et ma pauvre lingerie la Halle. Elle m’attrape alors fermement la tête et me l’enfonce sur son sous-vêtement, elle me frotte le visage sur son string, dont la mouille a traversé le tissu, elle sent bon la moule en chaleur.

— Allez, il est temps, suce-moi le con, petite chienne infidèle ! Je parie que tu n’as jamais eu l’occasion de lécher une personne aussi distinguée que moi. J’espère juste que tu seras plus douée que la fille au pair chinois que papa avait engagé et qui passait son temps à me brouter le minou.

La main fiévreuse, je fais tomber la lingerie de ma maîtresse sur ses chevilles, pour découvrir un magnifique pubis lisse et imberbe, et un sexe rougeoyant et humide. Je ne résiste pas et j’enfourne mon visage sous la robe Mulberry d’Ophélie comme une mort de faim. Je joue avec le clitoris et le vagin, puis complètement excitée par la situation de voir la patronne de mon homme ainsi offerte, je glisse un doigt dans sa vulve. Il entre dans son intimité comme dans du beurre, lui arrachant des gémissements de plaisirs. Enhardie par ses cris et ses tremblements, je glisse un deuxième doigt et mon pouce vient frotter son sexe et son clitoris dressé. La pimbêche s’abandonne à mes soins, assise sur le canapé, elle tremble, ses mains ayant quitté ma nuque, pour venir se caresser et se pincer les seins, elle est en transe. Pour la première fois, j’ai du pouvoir sur elle et son air suffisant a quitté son visage.

— Tu suces comme une reine, c’est du gâchis de te laisser avec un homme sans envergure. Allez, je vais te montrer comment une femme distinguée prend soin d’une femme comme toi.

Sans prévenir, Ophélie me tire les cheveux pour me sortir de son vagin, puis me pousse avec force sur le carrelage froid du salon. Sans me laisser le temps de réfléchir, elle passe un talon de chaque côté de mon visage et se positionne à califourchon sur moi. Une fraction de seconde plus tard, la patronne de mon homme positionne son sexe incandescent sur ma bouche et commence des allers-retours avec sa fente. Elle me baise le visage. C’est humiliant, mais pas désagréable.

— Lèche plus fort salope de pauvre. Écrase bien ta gueule contre ma chatte. Hurle Ophélie en transe en m’agrippant fermement le visage pour m’imposer son rythme. Vas-y, oui comme ça, ah… Emilie !

Je n’ai pas le temps de réagir, Ophélie saisie de spasmes, inonde mon visage d’un mélange de pisses et de mouille. Elle continue à faire quelques allers-retours de vulves sur mon visage, répandant ainsi un peu plus ses sécrétions corporelles avant de me libérer de son étreinte. Je suis souillée, incapable de reprendre mon souffle et tousse quelques secondes pendant que mon bourreau savoure une coupe de vin en me regardant avec mépris. Je suis trempée de partout, de bave et de mouille, mon antre n’attend qu’une chose, et prise de folie, j’indique à Ophélie que je veux continuer notre batifolage. Je l’attrape par la main pour la conduire dans un endroit que normalement aucune femme ne devrait jamais fouler : la chambre familiale…

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