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Ma patronne quand je travaillais dans l'habillement

Chapitre 1

Je découvre ma patronne

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra.


Voilà bien longtemps je travaillais dans une grande enseigne de l’habillement, d’origine anglaise faite de 2 lettres. Il y avait un rayon homme femme enfant, on trouve encore cette enseigne dans les grandes galeries commerciales dignes de ce nom. J’avais une petite perversion secrète qui était de porter des sous-vêtements féminins, toute l’année et je m’habillais en femme à la maison. Ma femme était très compréhensive à ce sujet à tel point que nous allions souvent acheter nos vêtements ensemble. Ma chérie adorait les dessous que mon enseigne vendait, il y avait un excellent rapport qualité-prix. Comme par bonheur j’avais bénéficié d’une mutation interne, à savoir; gérer tout ce qui était dessous féminins en réserve, je m’occupais de la gestion des stocks de ces produits. Bref je travaillais au paradis.


Régulièrement pendant la journée je veillais à vérifier que les produits que je m’étais en rayon étaient toujours aussi doux, toujours aussi moulants et toujours aussi excitants à mes yeux. Régulièrement Patricia, la directrice se moquait de moi, me disant que je prenais mon travail très à cœur; quand elle me voyait avec mon côté fétichiste. C’est vrai qu’à chaque fois qu’elle me surprenait, j’étais gêné car c’est vrai que j’avais une façon de tester les vêtements au niveau du touché; qui avait tout de l’obsédé. Je pense qu’elle avait compris que j’étais amoureux des dessous féminins car à chaque fois qu’elle partait, elle me donnait une petite claque sur les fesses, on ne peut plus complice. Disons que quelque part, c’était notre petit secret; disons quand même que depuis qu’elle avait découvert mon péché mignon, elle ne me regardait plus de la même façon.


Un jour lors de l’inventaire alors que j’étais en jean t-shirt, j’ai été obligé de me mettre à quatre pattes sous un meuble; pour récupérer des dessous qui étaient tombés derrière. Patricia a pu constater à son aise que je ne portais pas de slip mais plutôt un tanga avec guêpière. Nous n’étions que tous les deux dans les environs et elle ne s’est pas privée de me dire que en plus de prendre soin des vêtements que je vendais, je les essayais; avec un ton ironique mais toujours complice. Ce jour-là elle a quand même pu constater les vêtements que je portais était vendu en magasin; du coup elle m’a convoquée dans son bureau, pour avoir de plus amples détails. Arrivé dans son bureau, elle m’a demandé si c’était du vol aussi je les achetais; je lui ai répondu qu’il n’y avait aucun problème, que je les achetais avec ma femme. Elle s’est approché de moi, est venue me caresser et je peux vous garantir qu’à travers mes dessous satinés avec du lycra cela m’a fait un effet monstrueux.


Pendant qu’elle me caressait et qu’elle était en train de me donner une énorme érection, elle m’a demandé si elle était la seule à savoir que j’étais une grosse cochonne sous mes vêtements officiels. Je lui ai répondu qu’il n’y avait que ma femme et elle désormais qui était au courant de ce secret. Patricia faisait facilement un mètre 80, et elle était manifestement une femme libérée; depuis le temps que je la connaissais, je n’en avais plus aucun doute. Je faisais à peu près la même taille qu’elle, mais la plupart du temps elle avait des chaussures à talons; et me mettait facilement 6 ou 8 cm dans la vue. Elle m’a pris par la main et m’a amené à son bureau, pour me faire asseoir dans son fauteuil; puis elle est venue s’asseoir sur son bureau. Elle a bien écarté les jambes en faisant attention de poser ses pieds sur les accoudoirs du fauteuil dans lequel j’étais assis. Là elle m’a invité à regarder sous sa robe longue pour que j’y constate qu’elle n’avait pas de culotte. Je lui ai expliqué qui n’était pas question que je regarde sous sa robe en tenue du fait que j’étais marié et que j’étais très amoureux de ma femme.


Elle m’a alors expliqué que il serait ballot que tous mes collègues soient au courant que je porte des desous féminins. Vu que je continuais à refuser, elle a saisie ma tête et a été la fourrer sous sa robe; elle m’a dit de lui brouter le minou, car de toute façon il était persuadée que j’étais aussi soumis à ma femme. Elle m’a expliqué que je n’étais pas obligé de chanter sur les toits comme quoi je lui faisais sa toilette intime, elle m’a assuré que avec le temps j’allais prendre y prendre goût. Voilà dix ans que j’étais marié et c’était la première fois que je posais ma langue sur un minou autre que celui de ma femme. Patricia m’a expliqué que depuis tout à l’heure où elle m’avait vu avec mes vêtements intimes, elle n’arrêtait pas de mouiller; et qu’elle comptait sur moi pour lui manger son abricot histoire de la calmer. Mon nez et ma langue étaient maintenant en contact avec sa toison pubienne, cela sentait bon la femme désireuse; et une petite odeur de marée n’était pas pour me déplaire non plus. Quand ma langue a commencé à s’agiter sur ses parties sensibles, j’ai compris qu’elle était vraiment très excitée, et surtout très sensible quand je l’ai vue réagir.


Pour la première fois de ma vie j’étais en train de tromper ma femme dans le bureau de ma directrice, et je prenais grand plaisir à la voir réagir sous l’action de ma langue indiscrète. À force d’insistance j’avais de la cyprine partout sur le visage sur les joues le front et même dans les cheveux. Bref la prochaine fois que j’allais faire la bise à une femme, ou à toute autre personne; cette dernière allait se dire que je sentais la foufoune. Patricia m’a informé que je suçais beaucoup mieux que son compagnon, apparemment il avait beaucoup de mal à lui faire prendre son pied avec sa langue. À force de concentration et d’analyse de la sensibilité de ses moindres recoins, j’ai fini par lui faire prendre son pied; elle a crié très fort, mais je n’étais pas trop inquiet car son bureau était tout au bout de la réserve. Après avoir repris ses esprits m’a dit que ma femme devait avoir beaucoup de chance pour ce qui est broutage de minou. Elle s’est refaite toute belle, puis m’a invité à aller aux toilettes pour me laver la figure; car j’avais de sa cyprine partout sur la figure à tel point qu’apparemment même mes cheveux étaient collés.


En me laissant partir elle m’a dit qu’il serait bien que je vienne à voir régulièrement pour le je lui donne un petit coup de langue là où ça fait du bien; était ce ordre ou une invitation. Je ne savais pas trop quoi répondre; mais en même temps elle me tenait un peu par les couilles, si je puis dire. C’est ainsi qu’au début j’ai commencé à venir lui manger son entrejambe une fois de temps à autre une fois par semaine deux fois par semaine. Je lui demandais si cela ne dérangeait pas son compagnon; elle me répondait qu’est-ce qu’en pensait ma femme. Un soir au bout de quelques mois, alors que nous étions de fermeture tous les deux, elle m’a demandé de me débarrasser de mon t-shirt ainsi que de mon pantalon, quand je suis arrivé dans son bureau. À ma grande surprise elle m’avait acheté une paire d’escarpins, elle m’a invité à me promener dans son bureau ainsi chaussé. Ma patronne en plus d’être autoritaire était manifestement dominatrice, cela n’était pas pour me déplaire, il va de soit que le soumis que je suis s’est exécuté.


Ce soir-là je faisais des heures supplémentaires, mais contrairement à mon travail habituel; j’étais occupé à donner du plaisir à ma patronne. Comme d’habitude j’étais assis dans son fauteuil confortable et elle assise sur le bureau jambes bien écartées et je lui donnais du plaisir. Il ne faisait pas très chaud dans son bureau, elles s’en en rendue compte; mais elle avait pensé à tout, elle m’a fait enfiler un peignoir satiné ou ne peut plus doux et on ne peut plus excitant pour elle comme pour moi. Cela m’a fait tout drôle, car maintenant à la fin de chacun de nos entrevues; elle rangeait mes escarpins, mon peignoir dans le petit placard où elle rangeait son manteau et son sac à main. Toutes les heures que je passais à lui faire du bien maintenant pratiquement quotidiennement m’étaient facturées en heures supplémentaires. J’étais devenu désormais la maîtresse de ma directrice, à côté de cela ma femme était admiratrice pour toutes les heures que je faisais en plus.


À côté de cela ma directrice m’a dit qu’elle aimerait bien que j’arrête de me couper les cheveux, en même temps cela faisait longtemps (18 mois ) que je ne l’avais pas fait. Voilà comment rapidement j’ai pu me faire une queue de cheval, et si ma patronne qui poussait le vice jusqu’à m’acheter le shampoing le plus approprié pour que mes cheveux soient souples. Puis elle s’est mise à m’acheter des collants fendus, je lui ai dit que c’était gênant car cela ne se vendait pas en magasin; elle m’a dit que il y en avait dans un magasin juste à côté du nôtre. La première fois qu’elle m’a offert elle a voulu que je les essaye devant elle, je n’ai pas pu lui refuser ce privilège. Une fois paré de ce collant sexy je ne sais pas ce qui lui a pris, mais pour la première fois elle a saisi mon sexe pour se mettre à le sucer avec gourmandise. Voilà plus de 8 mois que je lui faisais sa toilette intime régulièrement, et c’était la première fois qu’elle me faisait une turlutte.


Manifestement ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ça, et je peux vous garantir qu’elle avait beaucoup de talent pour cette prestation. Jusqu’à maintenant quand je faisais la toilette de ma patronne, j’étais tout chaud; et le soir je sautais sur ma femme en rentrant. Ce soir-là Patricia m’a sucé jusqu’à la dernière goutte et même au-delà, vous savez; cet au-delà où cela devient insupportable tellement c’est bon et intense. Pendant qu’elle m’a sucé elle n’a cessé de me regarder dans les yeux, un regard provocateur; bizarrement ce regard était plutôt un regard de soumise, mais je le savais avant tout dominatrice. Après sa fellation je ne pouvais que conclure qu’elle adorait faire cela, qu’elle adorait ainsi faire tourner la tête à son partenaire. Mine de rien, avec le temps; Patricia était en train de me faire succomber à ses charmes. Pour le premier anniversaire de notre relation cachée; Patricia s’est arrangée à ce que nous allions tous les deux, deux jours en formation.


C’est ainsi que nous sommes partis à 200 km de chez nous en voiture; une formation sur la gestion informatique des stocks. Avant de partir, nous sommes passés au magasin où elle voulait parfaire ma tenue, elle m’a fait retirer mon pantalon; ma tenue lui convenait, par contre elle s’est mise à me caresser mon petit trou 10 bonnes minutes avant d’y introduire un plug avec vibro télécommandé incorporé. J’étais surpris de m’être ainsi laissé faire, en fin de compte ce n’était pas si désagréable; je réalisai quand-même que j’avais des prédispositions à être une femelle soumise. Mais tout cela s’est fait si vite; elle m’a dit de me rhabiller en m’informant que j’allais bander toute la journée et même peut être éjaculer plusieurs fois. Bien évidemment c’est Patricia qui conduisait, rapidement je me suis retrouvée avec sa main sur la cuisse, décidément je ne faisais que subir. 


Nous sommes arrivés pile-poil dans les temps, pendant tout le trajet, Patricia m’a posé des questions indiscrètes; qui toujours me mettait mal à l’aise. La journée s’est bien passée nous avons déjeuner en amoureux si je puis dire, mais surtout nous avons dîné en amants; avant de nous retrouver dans la même chambre d’hôtel. Je venais de passer presque 12 heures à ne pas débander à l’instant et surtout éjaculer deux fois; je venais surtout de découvrir j’avais un petit cul très sensible aux caresses et aux vibrations. J’avais l’air d’être avec mon petit sac pour passer la nuit là-bas, Patricia était venue avec un gros sac j’ai rapidement compris pourquoi; en fait dans son sac il y avait de quoi me métamorphoser en femme abondante... Cuissardes, robe très longue, chemise de nuit, peignoir le même que pendant la semaine; bref elle avait de quoi me transformer pour aller tapiner. Ce soir-là pour la deuxième fois j’ai eu le droit à une gâterie de sa part toujours avec autant de maîtrise et de talents buccal. En finissant d’avaler des dernières gouttes,elle me regardait en me disant "c’est toujours ça que ta femme n’aura pas". 


Manifestement aux yeux de Patricia ma soumission aux femmes était évidente, cela se voyait sur mon visage. De 20h jusqu’à 8h le lendemain matin j’étais en femme, bonne qu’à donner du plaisir à ma responsable Patricia. Elle m’a saisi par la main pour m’emmener jusqu’au lit, bien évidemment les préliminaires passaient par le moment où je lui faisais une bonne toilette intime. Sincèrement je me suis délecté de sa cyprine, ma langue partait son petit trou jusqu’à son vagin; et insistait bien évidemment sur son clitoris. À force de promener ma langue sur son entrejambe je savais où je devais insister pour la faire décoller, je savais que ma langue était plus efficace à cet endroit-là qu’à un autre. Je commençais vraiment à devenir un expert pour brouter le minou de ma patronne, de toute façon c’était un plaisir car elle était très réactive et très sensible à mes coups de langue. Je n’osais pas lui dire mais elle me traitait comme le faisait ma femme, je lui faisais tout ce qu’elle me demandait. 


Je mettais tout mon cœur pour essayer de la satisfaire et pour l’instant tu avais l’air de bien m’en sortir. Au bout d’un long moment de mes coups de langue elle a fini par prendre son pied en poussant des cris; j’étais un peu gêné mais après elle m’a expliqué qu’elle s’en foutait car de toute façon nous ne reverrions pas les gens dans cet hôtel. Une fois qu’elle a bien pris son pied en se faisant brouter l’abricot, Patricia m’a invité à venir la pénétrer, pour mon plus grand plaisir. Cela me faisait tout drôle car c’était la deuxième femme que j’allais honorer alors que j’étais totalement déguisé en femme. J’avais toujours mon plug dans les fesses, en fin de compte je m’y faisais et je finissais par trouver ça agréable. Ma patronne m’a saisi mon sexe et elle se caresser le clito le minou et même son petit trou avec, elle se faisait du bien avec mon gland mais je peux vous garantir qu’elle me faisait aussi du bien au gland.


Après avoir fini de se caresser 10 bonnes minutes elle n’a positionner mon sexe à l’entrée de son minou, puis m’a invité à donner un coup de rein; chose que je fis sans me faire prier. Je suis rentré assez rapidement en elle, l’étroitesse de son vagin m’a fait un bien fou mais je ne vous raconte pas quand elle a mis en activité la fonction vibromasseur de mon plug. J’ai honte à le dire mais à ce rythme-là je n’ai pas été bien long à éjaculer et Patricia se moquer de moi car elle m’a dit que j’avais joui du cul et non par le sexe. Je pense qu’elle n’était pas très loin de la vérité, car sentir non rectum occupé par ce plug en silicone me faisait du bien. Ce sextoy me faisait tellement de bien que quand je suis parti en Patricia, je n’ai pas cessé de bander; j’avais l’impression d’avoir pris du viagra mais une grosse dose... Ma patronne m’a dit qu’il y avait vraiment une grosse salope qui dormait en moi, il y avait un gros potentiel de chienne avec moi.


En espérant que le début de cette histoire vous ait plu je vous fais de gros bisous