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Paul devient Paule

Chapitre 1

Travesti / Trans

— Allé, viens avec moi ! Ça te fera du bien !


Michel m’encourage ainsi à l’accompagner pour passer deux semaines de vacance dans un camping qu’il connait bien. Je le connais depuis un moment. On s’est rencontré dans un sauna réservé aux hommes. Il est venu me rejoindre sous la douche et quand il s’est approché, j’ai été comme hypnotisé. Son sourire…ses mains posées sur mes hanches pour se coller dans mon dos…et sa queue déjà bien dure glissée entre mes cuisses, frottant mon périnée jusqu’à mes couilles. Quand ses mains sont remontées vers ma poitrine pour venir titiller mes tétons, je me suis laissé aller, collant mes fesses sur son bas ventre.


— Tu devrais venir avec moi…y’a des endroits sympas en bas….


Il m’a entrainé vers le sous-sol où les méandres du couloir cachaient diverses petites pièces toutes agrémentées d’une large couchette. Dans le grand miroir occupant tout le fond de la chambre, je l’ai regardé m’enserrer à nouveau et ma queue tendue témoignait de mon état d’excitation extrême. Je me suis cambré tout en écartant légèrement les jambes, l’invitant, comme si il en avait besoin, à me prendre comme une femelle en chaleur.


— J’aime les femelles excitées comme toi…mais tu vas devoir attendre un peu….


Il s’amusait à me faire languir en alternant les caresses sur mes fesses, mes tétons, mes couilles toutes lisses et gonflées de désir. Il s’est assis sur le matelas en écartant ses cuisses. Sa belle et grosse queue se dressait fièrement. Je me suis mis agenouillé entre ses jambes pour me pencher sur ce chibre puissant. Pendant de longues minutes, je me suis appliqué à lécher, sucer, caresser ce membre aux mensurations au-dessus de la moyenne. Après plusieurs visites dans ce lieu où j’ai pu sucer un bon nombre de bite, celle-ci faisait partie des meilleures !

Quand il m’a fait mettre sur le dos, j’ai frissonné de plaisir en écartant moi-même largement mes cuisses en me tenant les genoux. Après quelques coups de langue rapide sur ma rondelle, il y a posé son gland turgescent tout en me fixant dans les yeux. Sans quitter son regard, je me suis fait investir le fondement. Il est entré d’un seul coup, lentement, plaquant son pubis contre mes fesses. C’était à la fois doux et ferme, tendre et puissant. Lorsqu’il s’est reculé, j’ai contracté mes sphincters, comme pour le retenir, me resserrant ainsi sur son membre. Il me remplissait bien et chaque coup de rein m’a fait lâcher un râle de plaisir. Je bandais fort moi aussi. Ma queue tapait mon ventre et je mouillais beaucoup. Lorsqu’il a accéléré la cadence tout en me pinçant les tétons, j’ai senti une boule de feu naitre de ma rondelle, envahir tout mon bas ventre jusqu’à ce qu’il jouisse en se plaquant encore plus fort, poussant son gland loin dans mon fondement. J’ai joui avec lui, sans me toucher, lâchant plusieurs giclés de sperme sur ma poitrine.


Il est resté en moi un moment, continuant à me caresser la poitrine et les tétons, recueillant ma semence sur ses doigts pour les faire glisser entre mes lèvres. Je les ai sucés longuement, sans le quitter du regard.

Par la suite, on s’est revue souvent. D’abord au sauna, puis il m’a invité chez lui. Je vivais alors en couple et ma compagne, elle aussi bi sexuelle, me laissait le rencontrer. Mais elle a fini par m’avouer vouloir vivre avec son amie, exclusivement lesbienne. Cela me peina beaucoup car je l’aimais profondément.


— Ecoute Paul, tu n’as que 24 ans, tu as bien le temps de retrouver quelqu’un ! et pour l’instant je suis là. Tu n’es pas bien avec moi ?

— Si Michel, tres bien !


C’est là que Michel me propose de l’accompagner dans ce camping.

Lorsque nous arrivons enfin sur ce lieu de vacance perdu au fin fond de la campagne, Michel est très impatient de me le faire découvrir, faisant plein de mystères autour de ce lieu. Ce matin, il ne m’a pas laissé finir la fellation qui l’avait pourtant bien mis en forme, ni défoncé ma chatte qui n’attendait que ça ! je ne porte qu’un bermuda et un tee shirt. Michel me caresse doucement la cuisse tout en conduisant. Je bande fort et sors même ma queue mais il reprend le volant à deux mains tout en m’interdisant de me toucher.

L’entrée discrète est une sorte de grand porche de domaine dont la grille s’ouvre apres avoir sonné à un interphone. Le chemin tourne vite derrière les buissons, dissimulant le chalet d’accueil. Michel m’avait prévenu ‘’ne t’étonne de rien !’’. la première surprise : les trois personnes présentes sont …nues. Deux hommes et une femme s’afférent entre le comptoir et un bureau. La jeune femme nous accueille avec un grand sourire


— Michel, quel plaisir de te revoir !


Elle passe devant le comptoir pour lui faire la bise. Elle est aussi grande que lui, cheveux courts bruns. Sa poitrine est magnifique, un bon 95D aux tétons proéminents.


— Bonjour Marie, salut Eric, salut Jacques….je vous présente Paul…


Me voilà face à ces trois personnes me souhaitant la bienvenue. Eric et Jacques sont plutôt bien faits et je ne peux que remarquer leur sexe épilé et déjà bonne taille malgré le repos.


— Remplissez vite ces papiers, et vous pourrez vous installer dans votre bungalow, nous dit Marie en nous guidant vers le comptoir après m’avoir fait la bise. Michel t’a déjà sans doute expliquer le règlement ajoute-t-elle en me regardant avec un grand sourire.

— ….je …non, pas trop.

— Je voulais lui faire la surprise ! ajoute Michel en lui faisant un clin d’œil.

— Et bien Paul, nous sommes un camping naturiste ….pour adultes libertins. Si Michel t’a proposé de venir ici, c’est qu’il te connait suffisamment bien ! même très bien je suppose ! Donc ici, le port de vêtements est déconseillé, excepté la tenue…sexy. De plus, tout est possible entre tous les adultes…dans le respect tout de même.


Alors qu’elle m’expliquait tout cela, je n’ai pas vu que Michel se mettait en tenue d’Adam. Je me retrouvais dons le seul habillé dans la pièce. Ce qui en dura pas bien longtemps car mon bermuda tomba très vite suivi de mon teeshirt. Je ne port que très rarement des sous-vêtements.


— Je vois que tu es déjà dans l’esprit du lieu ajouta Marie en effleurant ma queue bandée toute lisse.


Je m’étais rasé entièrement ce matin mais je ne pensais pas le montrer à d’autre que Michel….

Nous avons parcouru les allées jusqu’à notre bungalow en voiture ce qui me permit d’apprécier l’étendu du site et le nombre assez important de vacanciers. Depuis l’accueil, je ne débandais pas ! le lieu, les gens,…tout cela m’excitait.


— Il va falloir que je te calme un peu, me dit Michel en m’attrapant la queue.

— Donc ici, tout le monde baise avec tout le monde !

— C’est un peu résumé, mais oui, on peut….si l’autre veut bien sûr ! tiens voilà notre home !


Le bungalow est assez grand, avec une petite terrasse devant. Alors que nous vidons la voiture (je ne sais pas pourquoi j’ai pris une valise !), Michel est interpelé par nos voisins.


— Salut mon grand, lance un homme d’une quarantaine d’années, j’espérais bien te revoir cette année.

— Jérôme ! content de te revoir, lui répond Michel en lui faisant la bise.

— J’ai ramené Luc et toi, tu as trouveras un beau petit cul on dirait !

— Je te présente Paul…Paul, voici Jerome, un bon ami …


Il se penche un peu pour me faire la bise. Il passe sa main dans mon dos, en descendant vers mes fesses. Il se colle même un peu. Je sens un début d’érection arriver. Je ne vais tout de même pas bander tout de suite, comme ça. C’est vrai qu’il est bien gaulé et bien monté. Bien dure, sa bite doit bien valoir celle de Michel, même d’avantage.


— Ha, voilà Luc, lance-t-il pour accueillir un jeune homme de mon âge, non sans laisser sa main sur ma fesse pour me maintenir contre sa hanche. Luc, tu reconnais Michel, même si tu lui as souvent tourné le dos, lance-t-il en rigolant

— Salut Michel, dit Luc en lui faisant la bise.


Avec à peu près la même corpulence que moi, on se ressemble assez. Lui aussi est imberbe, intégralement. Son visage est un peu plus androgyne avec des sourcils apparemment soignés.


— Salut ma belle répond Michel, je te présente Paul. Je pense que vous allez bien vous entendre.


On se fait la bise à notre tour. Jerome m’a un peu lâché non sans avoir profité d’une dernière caresse entre mes fesses. Luc dépose sa bise tout proche de la commissure des lèvres. Son regard est charmeur. Sans être efféminé, il dégage un charme certain.


— On vous laisse vous installer. Venez prendre l’apéro ! lance Jerome.


Je ne sais si c’est Luc ou Jerome, mais je ne peux contrôler mon érection que Michel remarque tout de suite.


— Dis-moi petite cochonne, on dirait que mes amis te plaisent ! dit-il en me tirant vers lui tout en m’attrapant la queue.


Il m’embrasse goulument sur la bouche, sa langue plongeant au fond de la gorge. Je le laisse bien volontiers faire. Je me sens hyper excité, et ses quelques caresses rapides suffisent à me mettre au bord de l’orgasme. Je crois même que je mouille du cul tellement j’aimerai qu’il me prenne tout de suite. J’aime quand il me parle au féminin, qu’il me traite comme sa femelle.


— Allé, fini de ranger ces affaires, me dit-il en me claquant les fesses.


L’heure de l’apéro arrivant, je prends une douche rapide, vite rejoint par Michel qui en profite pour me doigter. Le savon aide bien ses doigts à glisser dans ma rondelle que je sens bien souple.


— Tu m’as l’air bien chaude ! et toute propre !


Je viens de me faire un petit lavement rapide. Si j’aime sucer une bite qui vient de me prendre, je n’aime pas trop quand elle n’est pas propre.

Il me retourne et me plaque contre la paroi. Je me cambre parce que je sais ce qu’il veut. J’écarte un peu les jambes, ouvrant mes fesses à ses caresses et à son gland qui se positionne déjà sur ma rondelle. Une simple poussée suffit à faire passer son gros gland. Je gémis de plaisir. Enfin ! une bonne queue …. Mais il se contente d’une seule pénétration. Je le regarde, incrédule, suppliant.


— Baise moi…..s’il te plait ! défonce moi…..

— Je voulais m’assurer que tu étais bien propre jusqu’au fond dit il avec un sourire moqueur. Suce là, tu verras.


Il me tend sa queue dressée. Je m’agenouille pour la prendre en bouche, poussant le gland au fond de ma gorge. Il me repousse avant que je puisse le sucer vraiment.


— Viens maintenant, Jerome doit nous attendre !

— Tu ne vas pas me laisser y aller dans cet état !

— Dans quel état ma belle ? tu es super comme ça ! dit-il en soupesant mes couilles toutes lisses et gorgées d’excitation avec ma bite tendue

— Putain, t’es salop de me laisser comme ça ! j’ai la chatte en feu maintenant !

— J’aime quand tu parles de ta chatte !


A peine sortis de la douche et essuyés, nous voilà devant la terrasse de Jerome et Luc. Sans être complétement bandée, ma queue reste à demi dure. Jérome est ravi de nous voir arriver ainsi, assis dans son fauteuil de jardin.


— Installez-vous les amis, les boissons arrivent !


Se tenant en arrière, il nous laisse voir sa grosse queue bien raide. Il vient surement de se faire sucer car elle encore toute luisante de salive.


— Luc me faisait patienter ….. dit-il en me regardant


Dans mon état, cela suffit à me faire bander comme un âne, alors que Luc nous rejoint en portant un plateau. Le bruit de ses talons me surprend. Il porte en effet des sandales à talon haut lui faisant une démarche déhanchée, faisant ressortir ses fesses. Il pose son plateau sur la table basse en se penchant jambes tendues. Lui aussi bande fort lorsqu’il vient se placer près de moi alors que Michel s’assoit sur la banquette prés de Jérôme.


— Elles ne sont pas belles comme ça, avec leur clito dressé !


Luc passe sa main dans mon dos et la pose sur ma hanche. Perché sur ses talons, il est plus grand que moi. Il se tourne vers moi et pose ses lèvres sur les miennes, doucement. Je sens sa langue s’immiscer entre mes lévres. Je les entrouvre, le laissant investir ma bouche. Il se place en face de moi et je sens son sexe contre le mien. Sa langue fouille maintenant ma bouche et je lui rends son baiser en enroulant la mienne autour. Il me plaque contre lui, ses mains ouvertes posées sur mes fesses qu’il malaxe. Habilement, il découvre ma rondelle et la frôle. Je plaque aussi mes mains sur ses fesses toutes douces et m’abandonne à ses caresses.


— Paul est excitée comme une chatte en chaleur. Je la chauffe depuis ce matin !

— Ça ne m’étonne pas de ta part, mon salaud. Tu es bien le meilleur pour en faire de vraie femelle dit Jérôme. Lucie est chaude aussi. Depuis l’année dernière, elle a bien progressé. Et à la maison, elle est toujours en fille !

— Donc c’est Lucie maintenant ?

— Ben oui ! pour Paul, tu devrais faire pareil !

— On verra après ces vacances.


Je les entendais à peine, caressé et embrassé par Luc. Ses doigts fouillent maintenant ma rondelle. Il sait y faire ! Après avoir un moment tourné autour, il a doucement investi mon fondement et ses doigts agiles semblent vibrer en moi, glissant sur mes parois intimes, frôlant ma prostate. J’ai l’impression que ma queue va exploser.


— Bon les filles, on a soif, lance Jérôme en attrapant Luc…Lucie par le poignet pour la prendre sur ses genoux. Paul…Paule, ajoute-t-il en appuyant sur le ô et le e, installe avec Michel.


Lucie, assise sur les genoux de Jerome, nous tend les verres et présente les bouteilles nullement gênée de ses caresses et de sa queue dressée. A peine a-t-elle finit de remplir les verres que Jérôme la saisit par les hanches et la guide sur sa queue. Opération visiblement habituelle car Lucie s’empale sur ce gros membre sans broncher


— Il adore avec la queue au chaud pendant son apéro, dit-elle en riant.


Je me blottis contre Michel, qui vient de passer son bras sur mes épaules. Je bande comme un fou devant ce spectacle que je trouve terriblement excitant. Il me laisse prendre en main sa bite dressée elle aussi. Ce simple contact de son membre viril dans ma main me fait frissonner de plaisir. Je serre les cuisses en croisant mes jambes pour tenter d’atténuer le désir qui m’envahit. Il me semble que ma rondelle palpite d’impatience. Je regarde Lucie avec envie. Elle a ce chibre au fond de ses reins, sa rondelle dilatée par un membre dur et chaud. Je me penche vers celui de Michel, dressé entre mes mains et je le prends en bouche. J’avale ce pieu de chair, passant ma langue autour de sa corolle que je sais sensible. De mon épaule, sa main a glissé vers mes fesses pour trouver ma chatte. Il sait comment me caresser.


— Je crois que nous avons là deux belles petites salopes dit Jérôme en plaquant encore un peu plus Lucie contre lui.


Celle-ci se cambre un peu plus, les mains posées sur les genoux de son amant et les pieds plantés dans le sol, elle se met à onduler du bassin tout en me regardant dans les yeux. Son regard est complice, son sourire coquin, comme pour partager ensemble ce moment que nous offre nos hommes.

Michel finit par céder à toutes mes avances et me fait me redresser, laissant sa queue dégoulinante de salive. Je le chevauche, face à lui, plaçant mes genoux de chaque côté de ses hanches. Je n’ai pas besoin de guider sa queue vers mon antre de plaisir. Je le sens m’investir enfin et je m’empale sur toute sa longueur en un seul mouvement, m’asseyant sur son bassin tout en l’embrassant goulument avant d’entreprendre quelques allers-retours en contractant mes sphincters alors que je remonte. Je me laisse aller en arrière en m’appuyant à ses genoux en le laissant reprendre la main. Les mains sur mes hanches, il imprime son rythme. La tête en arrière, je me laisse posséder, sentant le plaisir monter entre ma chatte et ma queue. Lucie se penche vers moi et m’embrasse alors que Jérôme la pilonne également. Sa langue à nouveau la bouche alors qu’elle me caresse la poitrine, jouant avec mes tétons durcis. J’aimerai lui rendre la pareil mais le plaisir me submerge. Les longs coups de rein de mon partenaire me transportent vers le plaisir.


Je gémis de plaisir dans la bouche de Lucie.

Michel jouit alors en me plaquant contre lui, sa queue semblant grossir encore tout en m’envoyant quelques giclées de semence. Je reste à la limite de l’orgasme, la queue presque douloureuse de ne pas éjaculer. Il se garde bien de la toucher car il désire me garder encore un peu dans cet état de quasi transe. Je râle de frustration et de plaisir à la fois. Ce mec me rendra fou…Lucie s’est relevée, laissant la queue de Jérôme dressée et la sienne à portée de ma bouche.


— Viens par là chérie, me dit-elle en me guidant vers un transat tout proche.


Je me retire de Michel, les yeux rivés sur la queue de Lucie, à quatre pattes sur ce transat entre les cuisses de Lucie, je gobe cette jolie queue alors que Jérôme s’est levé et se tient derrière moi. Elle me caresse les cheveux en m’offrant sa belle bite dressée et son amant passe son gros gland sur ma rondelle encore ouverte et lubrifiée. Il me prend d’un coup en me tenant par les hanches et me lime sans ménagement. Dans mon état, je me ferais bien prendre par un régiment ! Sa queue est grosse et longue. Je comprends le sourire complice de Lucie qui commence elle aussi à donner des coups de rein. Ils jouissent ensemble, me remplissant la bouche et le cul dans le même élan. Ce qui déclenche mon orgasme, me faisant éjaculer de longues rasades de sperme. Maintenu fermement par Jérôme je me laisse aller, criant presque avec la queue de Lucie finissant de remplir la bouche et le cul pilonné par le membre puissant de cet amant infatigable. Spectateur averti, Michel nous regarde en se caressant doucement et devant notre spectacle retrouve peu à peu de la vigueur.


Alors que Jérôme me garde encore collé à lui, laissant son puissant dard débander doucement, je lèche toujours le membre de Lucie pour profiter pleinement du reste de semence. Sentant mon anus se libérer, je m’assois pour le prendre en bouche à son tour. Je me dois de le remercier de s’être si bien occupé de moi. La verge gluante de Jérôme reste d’une taille respectable mais je peux le prendre en bouche complétement et passer ainsi ma langue partout.


— Chérie, me dit Michel, tu n’oublieras pas de nettoyer ta semence !

— Je finis juste de nettoyer cette belle queue…dis-je en lâchant un peu la bite de Jérôme avant de me retourner vers le transat.


Lucie m‘a devancé. Elle lèche déjà mon sperme et à peine finit m’embrasse à pleine bouche, la sienne remplit de ma liqueur. Quel bonheur, quel plaisir…je me remets à bander alors que les deux hommes se félicitent de disposer de ‘’si belles petites femelles’’ !

On s’est couché assez tard, profitant chacune encore une fois de la belle queue de son amant. He oui, chacune ! Lucie m’a convaincue de faire comme elle, de me tenir comme elle car finalement nous sommes pareilles toutes les deux !

Le lendemain matin, le premier réflexe est de trouver un vêtement. Mais non bien sur, nous sommes en vacance au camping. Je vois Lucie revenir avec des croissants. Je l’interpelle pour savoir où elle les a trouvé.


— Je t’accompagne chérie !


Elle me tient le bras. Cela ne semble géner personne ici.


— De toute façon, ils savant que tu es arrivée avec Michel…tu es toute lisse déjà…et ton cul plait surement à des tas de gens ! je te préterais des chaussures…tiens, voila l’épicerie.


Cela ressemble à une épicerie de camping, mais tout le monde est nu…et le patron est (déjà) en train de se faire sucer tout en encaissant les clients. Je ne vois que les cheveux de celui ou celle qui se trouve sous la caisse. Le patron me sourit quand il surprend mon regard et il peut voir que je bande moi aussi. Lorsque je me présente avec mes croissants, il est en train de jouir dans la bouche….d’un jeune homme.


— Cela semble te plaire, me dit-il en regardant ma queue dressée…tu suces ou tu te fais sucer ? tu suces sans doute ! ajoute-t-il sans me laisser le temps de répondre. Si tu as un peu de temps, passe me voir, je trouverais toujours un peu de temps !


Je paye mes croissants et retourne vers notre bungalow, toujours accompagné de Lucie.


— Il n’est pas très beau…l’épicier…mais il est endurant…et bien monté. Il baise bien.

— Tu connais tout le monde ici ?

— Presque…tu sais, tout le monde sait que je suis avec Jérôme, que je suis sa femelle, alors plein de gens m’ont baisée. Tu vois ce bracelet….je suis classée dans les sexeboys. On peut m’utiliser comme on veut. Jérôme est d’accord ! c’est Marie qui gère les bracelets.

— Elle ne m’a rien dit !

— He ! attends un peu quand même. Elle doit être sûre que tu sois prête à faire ça ! que Michel soit d’accord… montre toi disponible avec les autres, prend du plaisir d’abord !


Une fois rentré, je fais le café et je vais réveiller Michel avec une bonne fellation. Il émerge doucement avant de me prendre doucement, couché sur le coté, dos à lui. J’aime cette pénétration du matin, tranquile, douce…au début car il se termine souvent en me pilonnant fermement pour lacher sa semence.

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