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De Paul à Sarah

Chapitre 1

Travesti / Trans

Bonjour, je suis Paul, 25 ans, 1m75, 50 kilos, sportif, et je suis gay. Ayant fini mes études et vivant seul dans un joli appartement sur Toulouse, je pouvais faire toutes les rencontres que je voulais, je ramenais des hommes pour passer la nuit un coup rapide, sucer, se faire prendre et surtout se sentir femme, et c’est là que je me suis dit pourquoi ne pas franchir le pas, te féminiser, donc je suis allé regarder sur Internet des sites spécialisés sur ce sujet, comment faire pour l’épilation (je suis poilu), maquillage, s’habiller, se féminiser quoi. Donc je m’achète du maquillage, des faux seins environ pour faire du 90 centimètres, perruques, lingerie sexy, jupes, hauts, chaussures talons hauts et bottes (je chausse du 40), quelques jours plus tard, je reçois tout cela juste avant le week-end, et me dis, bien, je vais voir si ce week-end, je fais de l’effet.


Me voilà devant la glace, en train de me maquiller, rouge à lèvres, fond de teint, le visage OK, maintenant, les habits, la lingerie rouge soutif, string, porte-jarretelles, bas noir, un petit haut, et la jupe et les chaussures, oulala, pas évident de marcher avec, et enfin, la perruque brune. Et me voilà parti en quête de mâles, je marche dans la rue et tout se passe bien, on me regarde, je pense que cela a l’air de plaire et je rentre dans un bar bien connu qui reçoit gays, lesbiennes et travestis, j’y rentre et je m’assois à une table, il y a un peu de monde, c’est parfait, je vais voir si certains habitués me reconnaissent. Le serveur arrive :


— Bonjour, vous désirez boire quoi ?

— Un verre de vin blanc doux.

— Je vous l’apporte.


Il repart sans me reconnaître, c’est très bien, on va attendre un peu pour voir, le revoilà avec mon verre.


— Voilà, me dit-il, en me regardant, et là, il me dit : Paul c’est toi, tu es canon comme cela.

— Merci ce soir, cela sera Sarah.

— OK je pense que tu vas plaire à quelques personnes.

— J’espère, je n’ai pas fait cela pour rien.

— Si tu veux, après le service, je veux bien te baiser.

— Pas de problème, mais avant, j’espère m’être faire mettre plusieurs fois.

— Mais tu es en manque ma cochonne, attends, je vais te trouver ce qu’il faut, que voudrais-tu maintenant, jeune, vieux.

— Ah pourquoi un vieux pervers.

— OK, quand tu auras trouvé, je te passe la clé du petit réduit que tu connais.

— Merci.


Je bois mon verre, des personnes rentrent, mais il y a des personnes de mon entreprise ah, ah ces deux-là, je ne savais pas qu’ils étaient homos (enfin je pense), le monde arrive et le serveur revient :


— J’ai trouvé pour toi.

— Ah, je n’ai pas vu, montre.

— Dans le fond assis, un mec d’une soixantaine bien habillé, regarde.

— Oui, je ne l’ai jamais vu ici.

— Non, il vient d’aménager il y a peu de temps.

— Tu es bien au courant.

— Oui, il m’a fait des avances, mais moi les vieux...

— Propose lui un verre de ma part et après, on va voir ce qui arrive.


Mon verre est accepté et le voilà qui arrive :


— Bonjour, merci pour le verre, pouvons-nous discuter ?

— Bonjour, mais avec plaisir.

— Moi c’est Jean.

— Moi c’est Sarah.

— Sarah.

— Oui pour ce soir, autrement c’est Paul.

— Je me doutais, vous êtes très bien en femme, j’aime cela, pouvons-nous faire plus ample connaissance ?

— Mais bien sûr, si vous voulez, nous pouvons aller dans un endroit plus tranquille.

— Oui, je vous suis alors.


Et nous voilà partis discrètement vers mon boudoir, le serveur me fait un clin d’œil. Nous voilà tous les deux, à peine rentrés que déjà, il me saute dessus, on se roule une énorme pelle, nos langues se mélangent, donc dans ma tête, je décide de faire ma salope, je me mets à genoux et je descends le zip de son pantalon avec les dents, je baisse son pantalon, son caleçon, et là apparaît un membre de belle dimension, j’ouvre la bouche et j’avale ce barreau bien dur, que je suce comme une folle, je lui lèche les couilles, il se retourne et me dit :


— Bouffe-moi le cul, salope.


Humm, j’aime quand on me parle comme cela, et je lui bouffe le cul putain, il apprécie et moi aussi, et je le re suce, j’adore sa bite, et là, il me dit :


— A mon tour de te bouffer le cul et ton clito, cochonne.


Génial, je vais me faire titiller la rondelle en espérant me faire prendre, il fait cela divinement, cette langue qui me fouille trop bien, je râle de plaisir trop trop bon, surtout qu’il ne s’arrête pas, j’adore, je commence à avoir une érection, et il s’en aperçoit et ni un ni deux il prend ma tige avec sa main et me branle, vraiment je suis tombé sur un bon.


— Maintenant, j’ai bien envie de te prendre Sarah.

— Oui, prends-moi.

— A quatre pattes coquine, tu vas sentir la bite d’un vrai mâle.

— Je n’en doute pas Paul.


Un peu de lubrifiant et je sens son gland taper à la porte de ma rondelle, il met ses mains sur mes hanches, et là, il s’enfonce d’un coup, je pousse un cri, il l’ a tout rentré, il me pilonne comme un fou.


— Oui, défonce-moi, plus vite mon amour, baise-moi.


Il y va comme un fou, quel pied, il y a longtemps que je n’avais pas connu cela.


— J’ai la rondelle en feu Paul.

— Attends, bientôt, je vais te l’éteindre.

— Oui, jute-moi dedans, fais-moi sentir femme.


Tout à coup, je le sens se crisper et dans un râle de plaisir, lâche tout son foutre dans mon cul, quel pied je prends, il se retire :


— Viens me nettoyer.


Je le suce, que c’est bon, il est toujours aussi dur.


— A mon tour, je vais te branler ton gros clito.


Le voilà, me branlant mon gros clito, comme il dit, je lâche plein de jets de sperme.


— Cela fait du bien, petite cochonne.

— Oui.

— Allez je te laisse, voici mon numéro si des fois, tu veux me revoir, mais je pense que l’on se reverra bientôt.

— Oui je pense et j’espère.


En partant, il me laisse quelque chose, je regarde, et c’est de l’argent, mais je ne suis pas une pute, enfin presque pas, je retourne m’asseoir et le serveur vient de suite me voir pour savoir comment cela s’est passé, je lui raconte vite fait, mais surtout l’argent qu’il m’a laissé.


— Tu peux t’arrondir les fins de mois.

— En faisant la pute.

— Tu as aimé, et en plus, c’est un patron d’une grosse société.

— Ah bon, il m’a laissé son numéro.

— Et bien tu vois, tu te trouves deux ou trois mecs comme cela et tu pourras vivre beaucoup mieux.

— Oui pourquoi, mais j’aime pas que cela s’ébruite.

— Non, n’aie pas peur, lui il ne dira rien, comme je t’ai dit, il vient d’arriver, car il a racheté une boîte dans le coin.

— OK, sers-moi un verre, car là, j’ai pris mon compte.

— Je vais te chercher cela.

— Et voilà madame, un verre de vin.

— Merci.

— Es-tu prêt à recommencer ?

— Attends, j’ai la rondelle endolorie.

— Ah quand on veut plaire, cela arrive.

— Ah, ah.

— Donc es-tu prête à recommencer ?

— Sucer oui, mais pas me faire défoncer.

— OK, je t’ai trouvé deux vieux très cochons, et attention, cela fait un mois qu’ils se retiennent, j’ai parlé de toi et ils sont chauds pour se faire pomper, mais il y a un mais.

— C’est quoi ?

— Te pisser dessus, je sais que tu l’as déjà fait.

— Oui, mais c’était longtemps.

— Toi qui voulais baiser ce soir, tu ne vas pas arrêter maintenant.

— OK, mais après je rentre.

— Tu as mal au cul, c’est ça de faire la cochonne, me dit-il en me claquant mon cul.


Me revoilà reparti dans mon repaire, les deux vieux sont là à m’attendre, les bites à la main :


— Mais vous avez pris du viagra ou quoi, elles font combien vos bites ? (je dis cela, mais j’aime, je vais me régaler)

— Eh oui, cela fait un mois que tous les deux on se branle pas, on cherchait une bonne occase et nous l’avons trouvée, nous savons que tu es un mec et nous, nous sommes homos, donc pas de soucis, et au travail ma belle. Et rebelote, je suis à genoux, une bite dans chaque main, elles sont dures et grosses.

— Alors tu nous suces, salope, nous attendons.

— Oui.


Je gobe une après l’autre, ces deux morceaux de chair veineux, tour à tour, ils s’appuient sur ma tête pour que je les suce en entier, deux gorges profondes, là je fais vraiment salope et pute, mais je voulais cela, un m’appuie sur la tête et décharge tout son foutre, il en avait un litre ou quoi, cela ne s’arrête pas


— Mais tu avais faim, ma jolie.


Au tour de l’autre de décharger, mais il y en a moins.


— La petite salope avait soif, attends, ce n’est pas fini, ouvre ta bouche encore.


Et là, ils me pissent dedans l’un après l’autre, et je bois tout, je me sens souillé, mais j’aime ça.


— Merci beaucoup, nous reviendrons.


Ils partent en refermant la porte, je regarde l’heure à quand même, je suis arrivée vers 21h et il est 1h30 du matin, et demain je bosse, je me réajuste dans le boudoir, il n’y a plus que le serveur, je lui rends la clé.


— Bonne nuit Sarah, tiens, c’est pour toi.


Il me tend un tube de crème pour ma rondelle :


— Cela te fera du bien.

— Merci.

— Je te propose pas de me sucer, car d’après ce que j’ai compris, tu viens d’avoir ton compte, les deux vieux t’ont bien remplie, ils ont apprécié tes talents.

— Oui je pense, et j’ai même plus soif.

— Je sais, la prochaine fois, ils laisseront quelque chose.

— OK bonne nuit.


Je rentre chez moi, je me déshabille, une bonne douche et au lit, demain sera un autre jour, surtout de boulot, j’ai intérêt à être discret et à marcher droit, car mon cul me fait mal que mes collègues ne se demandent pas ce qu’il m’arrive, mais les deux qui étaient au bar ne m’ont pas reconnue, mais moi oui.


La suite au prochain numéro.

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